Passe moi l'Avouillette

306 pages de Joseph Victor Marclair
Passe moi l'Avouillette Joseph Victor Marclair
Synopsis

L'avouillette a disparu !
Nous plongeons dans le cours des années 1946 à 2018, en glissant sur celles de 68 et de 74.
De lambeaux de vie en anecdotes urticantes, cinq entités "humaines", liées par un serment d'amitié, resteront unies face aux « inhumains » embourbés dans des institutions qui font chier le marin.
Marie-Félicité ménage ses arrières devant Arsène Paludupon, son curé pervers. Jésus crise et dérape dans l'obscénité.
Jean-Lucien, spéléo-proctologue, s'investit dans la raie publique.
Soeur Gertrude éduque par la pédagogie violente.
Nom d'ein pipe en bois d'crucifix !... Et l'avouillette ?
Le contenu du texte navigue en transversale dans la dystopie, l'autobiographie et la satire en zigzaguant sur les coups de gueule, les instants de tendresse et l'ambiguïté des mots.

Publié le 21 Septembre 2019

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2 commentaires , 2 notes
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@ Palamède
Vos conseils sont tout à fait judicieux et constructifs. Je vous en remercie. Votre allusion à "ici ou là" à René Fallet m' honore. Et mon questionnement en matière de forme d'écriture a frôlé le votre, renvoi de bas de page ou pas de renvoi ? (that is the question !). Mais bon ! j'ai fait ce choix surtout dans les trente premières pages ! Espérant attirer mon lecteur dans mon piège patoisant.
A postériori, c'est pas trop le bon choix ! Je suis surpris agréablement que mon texte soit qualifié dans des termes gustatifs un brun épicuriens. Et je m'étonne de n'être pas encore saisi par les oreilles, les bretelles, ou autres parties génitales en ce qui concerne le fond de mon torchon.
Ceci dit, je vous suis reconnaissant d'avoir prêté autant d'attention à mon écrit.

Publié le 06 Octobre 2019
4
Truculent, c’est le mot ! Et gourmand. Et généreux. Un peu la grande bouffe, ça n’arrête pas. On se croit rassasié, et vous servez un autre plat qui déborde. Après, comme dit dans le précédent commentaire, faut faire une pause, une sorte de trou normand. Voire un petit lodier. Mais il y a aussi votre facilité du verbe, c’est fluide, ça coule, et on sourit en relisant ici ou là des classiques du genre. Et en disant cela, je pense à René Fallet ! (Après ces quelques mignardises, je n’ai jamais été très fan de ces renvois en bas de page. Evidemment, dans votre cas, c’est quasi indispensable de donner la traduction, mais ça coupe un peu l’élan. Je me rappelle que lisant des journaux anglais, je m’apprenais à comprendre le sens d’une phrase sans comprendre nécessairement tous les mots. J’ai essayé la même méthode avec vous, ça marche !!). merci pour ce très divertissant et culturellement enrichissant partage.
Publié le 06 Octobre 2019

@ Colette Bacro. Merci, pour votre éclairage de vos ressentis sur mon texte. C'est beaucoup plus que ce que j'en attendais, et j'en suis ravi. Je ne suis qu'un piètre gribouilleur de mots et j'ai commencé ce texte à partir d'une blague de mon épouse sur le reste d'un vocabulaire que j'emploie de temps en temps, et qui me vient de mon enfance et adolescence dans le Maine et Loire. Je me bats avec l'orthographe et j'ai de grosses lacunes en typographie. Je ne sais pas régler mes espaces non sécables, par exemple. J'essaie de corriger tout ça. Pour ce qui est du fond philosophique, je l'ai poussé dans la caricature pour "exorciser" de vieux souvenirs et de vieilles blessures.
C'est avec grand plaisir que j'ai reçu votre commentaire.

Publié le 29 Septembre 2019
5
@Joseph Victor Marclair. Quelle truculence ! Vous êtes Rabelaisien. Vos personnages sont hauts en couleur, voire rubiconds… In vino veritas, vous balancez sévère ! Vous nous offrez en alternance un roman plein de tendresse, un pamphlet anti-presque-tout et un recueil de dictons de votre cru. C'est un peu étouffe-chrétien pour moi (ce que vous prendrez pour un compliment, d'après vos idées !) Ce qui me botte, c'est votre art de raconter. Votre écriture est gouleyante à souhait, c'est le petit Jésus en culotte de velours (ce compliment devrait vous faire tiquer !) Après avoir frisé le comas éthylique au début, j'ai eu les prémices d'une crise de foie (de foi, il y a longtemps que je l'ai eue). J'ai donc fait une pause dans les pages 90, d'autant que j'avais eu confirmation entre temps de ce qu'est une avouillette. Mais je tiens à vous remercier d'ores et déjà pour ce partage plein de générosité et d'humanité, d'humanisme, même. Bienvenue sur mBS !
Publié le 22 Septembre 2019