Humérus clausus

3 pages de Philippe De Vos
Humérus clausus Philippe De Vos
Synopsis

Nouvelle poétique
Sur une thématique
que vous reconnaitrez
Sans aucune difficulté !

188 lectures depuis la publication le 17 Octobre 2019

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13 commentaires , 4 notes Ajouter un commentaire
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@Gene McBreth
Ouh là, Gene… Je suis une femme !
D'un seul coup, ça m'a fait mal à mes coucougnettes !
Qui rime étrangement avec poète !
Mais comme Gustave Flaubert n'a jamais dit "Madame Bovary, c'est moi", tout reste permis !
Merci pour ce joli compliment bardé d'étoiles et merci d'avoir compris le rythme de ce texte.
/
Réponse faite à Gene dont le commentaire 5 étoiles est parti :
Je suis femme mais je me targue de fort bien connaître le caractère de l'Homme, et j'ai observé, jugé,
constaté : Vous êtes une femme, cher archéologue de vilenie ! Et de surcroît, bravissimo !! Vous voici
devenu poète !! Ne bougez plus, ça va piquer. Voici votre barrette d'étoiles !!

Publié le 25 Octobre 2019

@René Sauvage
Les coups et les douleurs, ça ne se discute pas !

Publié le 24 Octobre 2019

Je vous trouve très gentils tous (ou devrais-je dire gentilles puisqu’il y a surtout des filles). J’ai détesté ! Non le style bien sûr, très sûr. Pas plus les vers, pile poil. Non, ce que je n’ai pas aimé, c’est ce pschitt qui se glisse après le sexe de l’amant, je suis d’accord. Tout d’un coup, on passe de l’étourdissement du 5 à 7 en devenir, à, du sérieux, avec une morale bien sûr. Ce qui me fait dire… pffff ! et... à la prochaine !

Publié le 24 Octobre 2019

@Catarina Viti
Voilà, c'est fait ! merci pour vos explications Catarina !

Publié le 18 Octobre 2019

Je vous écris. Vous verrez ma remarque n'a aucun rapport avec le fond, l'histoire.

Publié le 18 Octobre 2019

@Catarina Viti
Ben non, elle ne me gêne pas ! Et c'est avec grand plaisir que je recevrai vos explications par mail ou ici, à votre choix. Je donne juste les miennes. Une nouvelle, trois personnages, trois temps, une chute. C'est une histoire qui arrive souvent, je crois. C'est pourquoi le côté "je n'adhère pas" m'étonne… je pensais que l'histoire était limpide… ce qui est le cas puisqu'elle est comprise. Qu'elle est vraisemblable car les manipulateurs existent. Et que la violence faite aux femmes par ces manipulateurs existe également. Donc, le côté "je n'adhère pas" m'intrigue… il ne me gêne pas dans le sens où vous pouvez ne pas aimer mon texte. C'est le droit de tout lecteur. Mais c'est cette phrase : "je ne dis pas que cette fiction est invraisemblable " qui m'intrigue. Vous savez que lorsqu'on emploie cette tournure, cela veut dire le contraire : je n'irai pas jusqu'à dire que…
Allez, haut les coeurs Catarina, j'attends vos remarques !
Philippe

Publié le 18 Octobre 2019

Heu... j'avais bien compris l'intrigue.
Si vous voulez d'autres précisions nous pouvons discuter ailleurs. Je ne suis pas venue sur votre page pour semer la discorde ni pour vous embêter. Et si ma remarque vous dérange, je suis prête à la retirer séance tenante.

Publié le 18 Octobre 2019

@FANNY DUMOND
Ah Fanny :) Votre lecture du texte me touche terriblement. Comme je le disais précédemment, le dernier vers, celui de la chute, est celui qui motive tout le reste. La violence faite aux femmes n'est que le résultat de la révélation du caractère d'hommes qui avancent masqués pour les séduire, les isolent ensuite pour mieux asseoir leur perversité.
Heureux de vous compter parmi mes lecteurs et mes lectrices.
Philippe

Publié le 18 Octobre 2019

@Cristina Leg
Une histoire banale… tristement banale, je crois savoir.
Le thème que j'ai souhaité aborder est dans le dernier vers et il fait banalement l'actualité tous les jours, si j'en crois les statistiques. Il faut en connaître la raison : les hommes avancent souvent masqués et pour connaître leur véritable caractère, il faut un certain temps. C'est une fois leur but atteint que ce véritable caractère apparaît plus clairement.
Merci d'avoir lu et compris.
Philippe

Publié le 18 Octobre 2019

@Catarina Viti
Je vois que vous êtes restée dans les paddocks au moment du starter, Catarina. Je ne dirais pas, tant pis, c'est pas bien grave, mais comme je ne comprends pas votre analyse, je me fends d'une petite explication. Pour les lecteurs suivants, je dis : attention, je vais spoiler !!!!!!
…………………………………………
…………………………………………
Donc, il y a trois personnages. C'eut été mieux, peut-être, pour vous, que le premier je le nomme pervers narcissique ou manipulateur, mais la forme du texte m'oblige la concision, donc j'ai opté pour prédateur. On sait, dans le genre humain, ce qu'est un prédateur. À côté il y a la femme, très belle, dont il va faire une obsession et le mari qu'il va falloir écarter.
Il y a trois temps : le premier temps, le prédateur, pervers narcissique, avance masqué (c'est celui qui caresse avant de frapper). Il séduit la femme. Elle, est quelque peu délaissée par son mari comme cela peut arriver souvent (il oublie de lui dire qu'il l'aime, qu'elle est belle, n'offre plus de fleurs etc.)
Deuxième temps, le passage à l'acte qui débouche sur la séparation. Est au prédateur ce qui appartenait au mari.
Troisième temps : l'isolement. Le pervers isole sa proie en éloignant le mari, loin, très loin. Et cela débouche sur la chute : il peut enfin révéler son véritable caractère, celui d'un homme possessif, pervers et violent. La première gifle sera si forte qu'elle sera la dernière gifle, également car ce qu'il a fait au mari, de lui prendre sa femme, il refuse que le mari lui fasse de même.
Voilà ! Rien d'invraisemblable. Un drame qui peut exister et qui a existé. Vous n'adhérez pas à quoi? Je ne sais pas. Je pense qu'il n'y a qu'une seule et unique histoire, mais en plusieurs temps. Peut-on m'en faire reproche.
(la version pour le concours a été retravaillée trois après-midi de suite avec dix versions… mais ceci n'est que pour la forme, le fond n'avait pas changé… juste des "vers" qui faisaient le double de longueur car je ne m'étais pas mis en tête de faire de la poésie, mais simplement jouer avec les rimes. Voilà, cette version est plus concise que celle proposée au jury.
Philippe

Publié le 18 Octobre 2019
5
Bonjour@Philippe De Vos Quel uppercut au cœur j’ai reçu à vous lire ! Que votre poème percutant, tragique ne reste pas enfermé et puisse ouvrir les yeux au monde et à ces assassins briseurs d’os et d’âmes. Vous épousez la cause des femmes martyres et, par surcroit, celles de leurs enfants qui souffrent en silence. Aussi, au nom de ces victimes, je vous remercie infiniment. Mes respects, Monsieur ! Fanny
Publié le 18 Octobre 2019
5
Je suis admirative de votre prose Philippe, et l'histoire qui aurait pu être banale, devient grâce à votre plume, singulière. Un conte comme on les aime :-) ! Merci pour ce merveilleux partage. Cristina
Publié le 18 Octobre 2019

Curieux. Je trouve qu'il y a deux nouvelles dans votre nouvelle. La bascule se situerait au point virgule suivant "le sexe de son amant". Au-delà, si la forme reste identique, le fond, lui, est parti dans une autre direction. Je ne dis pas que cette fiction est invraisemblable, mais simplement que je n'ai pas réussi à adhérer. Merci pour le partage (est-ce la nouvelle du "concours"?) et bravo pour la forme.

Publié le 18 Octobre 2019

@Michel T
Diablement ! oui, le diable est ici… et les victimes nombreuses. Le genre "poétique" sert, je l'espère, la concision.
Bien cordialement
Philippe

Publié le 17 Octobre 2019
5
Bonjour @Philippe De Vos Numérus cocus : c'est diablement efficace, il y a plus de victimes que de pages écrites:) Amicalement, Michel T
Publié le 17 Octobre 2019

@lamish Chaque jour apporte son lot de surprises. Voici donc un silence qui se tait ! Merci de votre visite et son accompagnement d'étoiles.
Philippe

Publié le 17 Octobre 2019
5
J'ai beaucoup aimé cette nouvelle poétique, Philippe, et n'en ai fait qu'une bouchée. Merci infiniment pour ce joli partage. Michèle / PS : Je préfère vous répondre ici afin de ne pas me retrouver "en tête de liste". Oui, votre silence a été long depuis votre dernière publication sous le pseudo de Pantinois qui, me semble-t-il, est la dernière fois où je vous ai commenté... mais peut-être ai-je loupé une de vos apparitions entre-temps, auquel cas, vous m'en voyez désolée. En tous cas, votre plume se bonifie au fil du temps. Bonne continuation dans l'écriture.
Publié le 17 Octobre 2019
Philippe De Vos
Biographie

… oups ! ma biographie a disparu.
Tant pis pour ceux qui ne sont pas allés sur les liens...


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