Les 7 travaux de Virgile

596 pages de De Vos Philippe
Les 7 travaux de Virgile De Vos Philippe
Synopsis

JE LAISSE CE LIVRE JUSQU'AU 20 SEPT. (passé en quelques jours de 535 à 150) AFIN QUE CEUX QUI ENTAMENT CETTE LECTURE PUISSENT LA TERMINER. (et n'hésitez pas à donner vos impressions, même sur 20 pages… cette histoire fut proposée en feuilleton).

Le mage de la cité d’Ourbé devient l’instrument des dieux du mont Ulutoo. Agacés par ces hommes qui se convertissent à la religion du Dieu unique, leur vengeance sera terrible.
Ils expédient, dans notre monde parallèle, le mage qui va y découvrir l’existence de choses interdites dans les cités : la littérature et le Cognac, autrement dit le divertissement et l’alcool.
De retour dans son gîte, le mage, en proie à l’ivresse, va faire jaillir de ces livres des monstres de la mythologie humaine qui vont prendre le pouvoir et asservir les peuples…

2802 lectures depuis la publication le 13 Novembre 2019

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

8 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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Réponse a été faite par mail à M. Lucius et ma pensée du jour (2 commentaires ci-dessous), 17 septembre complète le tableau.

Publié le 17 Septembre 2020

Que signifie réagir à temps ? vous laissez ou reprenez votre livre comme vous l'entendez. Mais n'annoncez pas des choses que vous ne faites pas. Bien à vous
Ch Lucius

Publié le 17 Septembre 2020

@monBestSeller

JE LAISSE CE LIVRE EN LECTURE JUSQU'AU 20 Sept. COMME D'HAB', VOUS NE SAVEZ PAS RÉAGIR À TEMPS, M. LUCIUS. DÉSOLANT. Et Canaille a encore de beaux jours sur votre site… n'a t-il pas fait fuir une auteure récemment, déjà : CB ?
Et dénoncé P_P (manque la lettre du milieu pour pas faire comme lui) comme étant le troll?
Combien de victimes de cette canaille, avant que vous ne réagissiez?
PH.DV
Pensée du jour / chroniques du Landerneau :
du 18 aout : ceux qui se justifient à l'infini portent en eux le péché originel.
du 19 aout : la paranoïa permet aux médiocres d'expliquer leur médiocrité.
du 19 août (bis) : Les cons aiment être flattés, les intelligents aiment être critiqués. (Frédéric Beigbeder)
du 20 août : 2 vieux machins et une vieille machine, malgré leur décrépitude, franchissaient avec une régularité déconcertante "le mur du çon".
du 20 août (bis) : à quoi reconnaît-on un con? il a un avis sur tout. Surtout il a un avis.
du 21 août : toujours sur les cons ! Que voulez-vous, c'est une obsession.
Donc, Jacques Chirac disait : "Les emmerdes, c'est comme les cons, ça vole en escadrille."
ll n'avait pas tort. La preuve, il semblerait qu'ils soient réunis en escadrille et s'épanouissent dans la nécrophilie.
du 22 août : ce n'est pas une pensée, mais juste un ressenti personnel, comme le Stroumpf grognon. Il dit toujours : moi, j'aime pas la salspareille. Eh bien moi, j'aime pas les poses gigolo avec lunettes de soleil. Je trouve que ça fait pourceau.
du 22 août (bis) : c'est une citation tirée de La Guerre des boutons : "Et dire quand on sera grand, on sera aussi bête qu'eux!"
du 23 août : X, c'est l'inconnu de l'équation. C'est aussi le facteur qui change tout. C'est encore ainsi qu'on appelle un accouchement avec abandon de l'enfant. C'est le film X. C'est l'interdit. C'est la protection. C'est aussi histoire de chromosomes… Écrire sous X, c'est donc un peu tout cela : une chose "interdite", plutôt féminine (XX), un abandon de soi, une chose qui s'en remet au destin, une carapace étrange.
du 24 août : il ne suffit pas de psalmodier "ça suffit" pour être dans le camp du bien. Le diable aime tellement se parer d'accoutrements différents qu'il peut se cacher derrière un papy ou une mamie qui font de la résistance, un fonctionnaire, un militaire ou tout autre forme qui rassure le peuple. C'est la force du diable.
du 24 août (bis) : Dans le film «La Grande Évasion», celui qui dirige la construction des tunnels se nomme le «Grand X», Roger de son vrai prénom. Hélas ! le Grand X est rattrapé par la patrouille peu de temps après son évasion et comme 50 autres de ses comparses, la folie aveugle des NAZIS les mitraille ! Personne n'est à l'abri de cette folie humaine.
du 25 août : d'aucuns diront que lorsque la gangrène est là, il faut couper le membre malade. Certes, mais on a déjà vu des malades rentrer à l'hôpital pour se faire amputer de la jambe gauche, malades que le chirurgien amputait de la jambe droite. Une méprise est si vite arrivée !
du 26 août : un proverbe anglais dit : une mer calme n'a jamais fait un bon marin", et Thomas Fuller d'ajouter : “Le voeu fait dans la tempête est oublié dans le calme.”
du 27 août : travaillant cet après-midi comme depuis le mois de mai sur un périodique à la gloire d'Arthur Rimbaud, soudain la médiocrité abyssale de certains personnages ici même me saute aux yeux. Le génie face à la décadence. C'est pire que de la médiocrité les concernant : ça sent les égouts, ça sent la merde. Seulement voilà, lorsqu'on a un énorme étron qui nous pend au cul, on a tendance à renifler le voisin pour savoir si, par hasard, ce ne serait pas lui qui puerait à ce point. Les pignoufs* en trio, en quatuor ou même en pentacle devraient aller se laver le trou du cul avant de penser que ce sont les autres qui puent.
* pignouf : nom masculin qui peut, parité-égalité-fraternité oblige, se décliner au féminin : un pignouf, une pignouffe, trois, quatre, cinq pignouf(fe)s.
du 28 août : aujourd'hui, rien ne vient ! Alors, je ne peux que vous conseiller d'accepter, ci-dessus, ce bouquet de pensées.
du 29 août : qu'est-ce qu'une curée? Contrairement à ce que pensent certains, ce n'est pas la femme de monsieur le curé. Non ! Une curée est un moment de folie collective où de vieux mâles excités par une vieille femelle se jettent d'un même élan sur sa majesté des bois, le cerf ! L'esprit bestial dans toute sa férocité.
du 30 août : année du COVID, année du vide.
du 30 août (bis) : on répond aux imbéciles par le silence me dit-on. Certes, mais les imbéciles comprennent-ils le silence? Seuls les poètes en sont capables. Les rustres ne comprennent que deux choses : la carotte ou le bâton.
du 31 août : lorsque vous instaurez le vouvoiement avec quelqu'un et que de façon unilatérale cette personne se met à vous tutoyer, deux analyses s'offrent à vous :
- analyse 1 : cette personne essaie vainement d'avoir l'ascendant sur vous (démonstration de la médiocrité de cette personne)
- analyse 2 : ne pouvant avoir l'ascendant, elle démontre une forme de démence et il n'est pas rare de voir cette personne atteinte de schizophrénie et finir sa vie en HP.
du 31 août (bis) : et avec plus d'humour, Pierre Desproges disait :
Dieu a dit : Tu aimeras ton prochain comme toi-même. D'abord, Dieu ou pas, j'ai horreur qu'on me tutoie...
du 1er septembre : il ne faut pas confondre détracteur et détraqué(e).
du 1er septembre (bis) : étant né entre Villers-Cotterêts et Château-Thierry, je fus nourris par Dumas et La Fontaine durant mon enfance.
Leçons de littérature et leçons de vie.
Je me permets donc de les citer, ici… un hommage à mes "pays" :
L'homme naît sans dents, sans cheveux et sans illusions, et il meurt de même, sans cheveux, sans dents et sans illusions. (A Dumas)
On rencontre sa destinée souvent par les chemins qu’on prend pour l’éviter. (J. de La Fontaine)
du 2 septembre : on ne peut pas réclamer intempestivement la censure* pour les autres sans en être victime soi-même tôt ou tard.
Ainsi, l'immonde Robespierre envoya tant de gens à la guillotine qu'elle finit par s'abattre sur sa propre nuque !
* Pour ceux qui veulent lire Virgile : un chapitre sur l'autodafé, page 256.
du 3 septembre : écrire c'est laisser une trace derrière soi si modeste qu'il faudra bien aux autres un siècle ou deux pour la découvrir. À moins que le temps ne se charge de l'effacer à tout jamais.
du 3 septembre (bis) : je ne résiste pas à remettre ici un petit exercice écrit pour mBS un après-midi de désœuvrement. C'est une tétralogie façon annonces :
Tome 1 : Vendu ma première toile 400 francs.
Tome 2 : Perdu lobe d'oreille à Arles, dimanche soir.
Tome 3 : Auvers. Journée commencée au pinceau, terminée au pistolet.
Tome 4 : Vendu autre toile 82,5 millions de dollars. Trop tard !
du 4 septembre : le paradoxe de l'écrivain : tout dire et faire de sa vie un mystère.
du 4 septembre (bis) : mettre les pieds dans le plat, c'est avoir peu de considération pour la cuisinière.
du 4 septembre (ter) : Tant qu’il existera des moutons, il existera des gens pour les tondre !
du 5 septembre : le patriotisme est comme une pièce de monnaie. Ses deux faces sont indissociables. Si on emporte l'une dans sa poche, l'autre suit irrémédiablement.
du 6 septembre : soyons clair ! Je n'ai rien contre les vieux cons, qu'ils se baladent à trois, quatre, cinq ! Rien ! Non plus contre les pleureuses ! Pas plus que contre les paranoïaques. Je tente de pardonner (chrétien oblige!) aux délateurs et aux diffamateurs. Non ! Rien, de rien ! je vous assure. Mais quand même ! Vous avouerez qu'il y a des cumulards. Et là, ça demande réflexion !
du 7 septembre : le meilleur raisin est le raisin de la colère.
du 7 septembre (bis) : les amis ont été inventés en même temps que la trahison, la famille en même temps que la brouille et l'amour en même temps que la rupture.
du 8 septembre : être prof, c'est comme faire du vélo d'appartement ! Ils pédalent beaucoup, suent, dépensent leur énergie, mais font du sur place : leur paysage est toujours le même, long et monotone. Comment être prof toute sa vie sans être sclérosé ?
du 9 septembre : ce n'est pas une pensée mais un cri ! Je lis un article de presse ce matin qui raconte que 9 ministres de la Culture demandent à faire entrer Rimbaud-Verlaine au Panthéon. Je leur dis : laissez Arthur dormir tranquille dans sa ville natale, Charleville, aux côtés des siens. Le prétexte de tout cela : faire entrer l'homosexualité au Panthéon. Pour Rimbaud, hormis son aventure avec Verlaine, on ne lui connait aucune autre aventure homosexuelle. Verlaine, lui était bi.
Bon ! Si vous voulez faire entrer l'homosexualité au Panthéon, choisissez le grand André Gide. Lui, il la revendiquait… mais là, j'en entends déjà qui diront que c'est la pédophilie qui entre au Panthéon ! On n'en sort pas ! Affaire à suivre…
du 10 septembre : ma pensée du jour est une synthèse de mes pensées précédentes. Je vois un lien entre tout cela : c'est la violence, l'ensauvagement de la société, l'irrespect de l'autre. Une volonté d'asservir, d'humilier, de rabaisser.
Alors que font les violents :
- ils vous tutoient pour avoir l'ascendant.
- ils vous humilient publiquement pour avoir l'ascendant : vous êtes un homme mal dans sa peau ! (sans vous avoir jamais rencontré !)
- Mis devant leur erreur de cible, ils n'ont pas l'humilité de présenter leurs excuses, c'est bien au dessus d'eux, présenter leurs excuses !
Violence, violence, violence !
Mais ce n'est rien en comparaison de la violence faite aux femmes. Rien en comparaison de l'excision : 6 petites filles excisées dans le monde chaque minute ! Faites le calcul.
Et puis, il y a la violence ordinaire, celle exercée par l'État, sous prétexte de !
Allons-y : exhumons un auteur pour l'envoyer au Panthéon, sans demander la permission à la famille, juste pour le fantasme de vieux ministres de l'inculture. Allons-y, profanons une tombe chrétienne, sortons ce corps et rendons-le à la République. Une humiliation de plus, une façon de plus d'effacer les chrétiens.
Oui, la violence se cache partout, ici, ailleurs, dans le moindre recoin, physique, psychologique, culturelle, cultuelle…
Des gens s'arrogent le droit d'avoir l'ascendant sur vous ! De vous imposer leur point de vue. De vous regarder de haut. Quelle bassesse ! Quelle petitesse ! Quelle médiocrité !
À quel moment donné de leur existence maladive leur a-t-il été octroyé ces droits? Et par qui. L'humilité, ils connaissent? L'autre, ils connaissent? Le respect, ils connaissent?
Bien à vous !
du 11 septembre : à Bordeaux, le nouveau maire "écolo" refuse le sapin de Noël, arbre mort selon lui. Quand la bêtise n'a pas de limite, elle s'incarne de cette manière. Une autre façon de gommer l'empreinte chrétienne dans ce pays, sous des prétextes fallacieux. Quand est-ce que la gauche arrêtera de bouffer du curé? Quand deviendra-t-elle tolérante?
Je crains bien que l’argument écologiste ne soit l’arbre qui cache la forêt.
du 11 septembre (bis) : lorsque des mots comme "courtoisie" sont employés par des gens qui n'en possède même pas un échantillon sur eux, cela me fait doucement rigoler. Vraiment ! C'est sérieux tout cela?
du 12 septembre : il y a des gens, comme ça, qui vont décider de manière péremptoire que les autres, parce qu'ils ne sont pas d'accord avec eux, n'y connaissaient rien à l'écriture. Ils ne disent pas « connaissent mal ou peu l'écriture », non ! la sentence tombe : ils n'y connaissent rien ! Voilà ! la lame de la guillotine s'abat, on vous coupe la tête avec un seul mot : « RIEN ». Notez bien qu'au passage, si ces gens-là sont pris à défaut à leur tour, ils sont tellement honteux que leurs sarcasmes se transforment en haine.
Conclusion : prenez mes remarques dans les dents et fermez-la ! Sinon, j'abats ma violence sur vous… une déferlante de violence.
Un peu de sérieux messieurs-dames ! Un grand boxeur encaisse le coup, se remet de ses émotions et ensuite, il recommence à danser devant son adversaire en disant : « même pas mal ! »… il y en a qui y arrivent, à mon grand étonnement !
du 12 septembre (bis) : quelle joie de lire que la famille Rimbaud s'élève contre l'entrée d'Arthur au Panthéon. Il mérite les louanges, mais pas la récupération de la République. Car c'est de cela qu'il s'agit : récupérer un symbole, le prendre aux autres, se l'approprier. Et quelle lubie de vouloir l'associer à Verlaine : il y eut rupture. Vous remet-on dans le même caveau que votre ex-conjoint?
du 13 septembre : En presse, les sujets rebattus, mais qui reparaissent régulièrement, s’appellent des marronniers.
La question est : est-ce qu’un marronnier est une essence particulièrement inflammable ?
À en croire la situation, il semblerait bien qu’on puisse répondre par l’affirmative. Et d’en conclure la présence de pompiers-pyromanes non loin d'ici.
Alors, qu’est-ce qu’un pompier-pyromane, me demanderez-vous ? Et à cela je répondrai : c’est quelqu’un qui allume un feu, souvent un récidiviste, qui va lui-même sonner le tocsin, s’empare d’une lance à incendie et peut espérer ainsi passer pour un héros !
Mieux encore ! « Cherry on the cake », s’il est blessé dans le combat, alors la médaille lui est assurée. Dès lors, tous les regards se portent sur lui, le pompier-pyromane, des regards emplis de compassion, de reconnaissance, voire emplis de larmes ! Au besoin, il ira lui même héler les autres afin qu'ils le regardent avec une formule qui a fait moult fois ses preuves :
À tous ceux qui ont assisté à ce spectacle minable (on parle de l'incendie, naturellement), je présente mes excuses.
Une façon de rejeter la faute sur les autres. Lâche, bas, vil, médiocre !
Et le voici heureux, le pompier-pyromane ! Il est passé sans anicroche du statut d’incendiaire à celui de victime. Sous vos applaudissements !
Moi je dis : chapeau l’artiste !
du 13 septembre (bis) : les intolérants, lorsqu'ils rencontrent quelqu'un qui leur tient tête, veulent le chasser comme une bête malade. Il aiment tellement l'entre-soi, ces gens-là !
Et pour cela, eux au style vraiment ampoulé, jettent l'adjectif à la figure de ceux qui doivent partir. On reproche souvent aux autres ce que l'on est soi-même. Une preuve de plus !
du 13 septembre (ter) : c'est un pensée laconique qui exprime comment les ailes d'un papillon peuvent provoquer un tremblement de terre… Il aurait suffi de dire :
« On s'est trompé de cible. On vous présente nos excuses publiquement ».
C'eut été intelligent, humain, fort et même très digne.
Nous avons eu le droit à des têtes baissées, s'en allant honteusement, sans remords, sans regrets, la haine chevillée au corps, fourbissant leurs armes, encore et encore. Insultant, menaçant, à un, deux, trois, toujours en meute, toujours la curée qui se rejoue. Ah ! décidément, l'humain est parfois amoral.
du 14 septembre : en plein bouclage de ma revue Rimbaud, je fais une pose pendant midi pour écrire ma petite pensée. Et ce n'est pas une pensée qui me vient, mais une idée. Mes détracteurs vont pouffer de rire, me moquer, ils n'ont plus que ça pour eux, la moquerie haineuse. Tant pis, j'écris pour les autres, les intelligents, les cultivés, les sensés, les créatifs aussi.
Donc, comme ma petite marotte en ce moment, c'est Rimbaud, et que je suis contre son entrée au Panthéon pour mille raisons, dont la principale est que l'on n'enchaine pas la liberté, on ne l'emprisonne pas non plus, on ne fait pas de la récupération parce que c'est dans l'air du temps…donc, mon idée est la suivante :
Pourquoi (ne rigolez pas !)… pourquoi ne pas créer une sorte de mont Rushmore avec nos grands écrivains, taillé dans la pierre ou bien, comme la statue de la Liberté, fabriquée en atelier et déposée sur site ensuite.
Le lieu? Je vois bien la chose, adossée au mont Valérien qui domine Paris, et qui serait visible à plusieurs kilomètres à la ronde. Ainsi, nous rendrions hommage à la littérature et non à un auteur en particulier.
J'y vois bien La Fontaine, Voltaire, Hugo, Dumas, Balzac, Rimbaud, Verlaine et Gide. La poésie, le roman, la philosophie, la fable réunies, les témoins de leur temps côte à côte. Ni mausolée ni lieu de culte (car : "L'ambition de Soufflot est de rivaliser avec Saint-Pierre de Rome et Saint-Paul à Londres. Le péristyle monumental s'inspire du Panthéon d'Agrippa à Rome." / c'est écrit sur le site du Panthéon, on l'oublie trop souvent). Il est aussi écrit : "À partir de 1874, des peintures sur toiles marouflées illustrant l'histoire de sainte Geneviève et l'épopée des origines chrétiennes et monarchiques de la France viennent orner le sanctuaire." Cela m'a toujours interpellé, mais en même temps, le Panthéon, ce n'est pas la République, c'est la Nation reconnaissante. Les républicains ne vont pas un peu tiquer? Je dis : érigeons une œuvre vraiment républicaine ! Vive le mont Valérien (symbole de Résistance) !
du 15 septembre : j'aime tellement cette chanson de Jacques Brel, « Ces Gens là ».
Elle me rappelle tant certaines personnes qui donnent leur avis sur tout… surtout leur avis.
du 15 septembre (bis) : il faut du sang neuf, sur mBS. Certes ! Mais intervenir partout, tout le temps, à tout propos, est-ce donner le bon exemple? Tellement d'auteurs se sentent vampirisés par d'autres !
du 16 septembre : encourager un auteur, sur mBS, c'est avant tout ne pas le décourager, ne pas le désespérer. Le revers de cette jolie médaille, c'est que, parfois, on encourage le vice.
La véritable vertu est celle d'être honnête avec lui, mais quelle est cette chose étrange qui voudrait que tout se passe en coulisses, par mails? Ne peut-on être honnête, à ciel ouvert… toujours sans désespérer ! La notation du 1 sur 5 relève du sadisme autant que du 5/5 relève des affinités. Si vous souhaitez lire des chefs-d'oeuvre, allez donc dépenser 10 euros en livres de poche en librairie. Cela fera du bien aux libraires !
du 16 septembre (bis) : cliquez sur la page d’un auteur sans lire son texte et vous lui octroyez une lecture.
Cliquez sur son livre en y restant 2 minutes ou 2 heures ne change rien à l’affaire. Le mal est fait en amont !
Que valent le nombre de lectures et les classements qui s’ensuivent : rien, zéro, nada, walou !
Mais croyez-vous que les dirigeants de mBS ne soient pas conscients de tout cela ?
Évidemment qu’ils le savent, sinon pourquoi comptabiliser une lecture pour un clic par jour sur une page plutôt que sur le livre lui-même ?
La réponse est simple : ça gonfle les statistiques. Pas les vôtres ! Les leurs, car eux sont des cumulards. Celui qui ne fait que passer est assimilé à un lecteur.
De combien faudrait-il diminuer ce nombre de lectures ? Personne ne le sait. Lançons un chiffre au doigt levé : 50 % !
Et si le site voulait être totalement transparent, il donnerait aux auteurs des statistiques : les lecteurs sont restés en moyenne 5 minutes sur votre ouvrage… ou 10 minutes.
Cela relativiserait nettement les choses. De 100 clics sur une page, on passerait peut-être à 50 clics sur l’ouvrage et peut-être à un temps de lecture de 5 minutes… et tout le monde s’en va ! Pas très vendeur pour un site.
Et si quelqu’un lit un ouvrage en 4 fois après mise en bibliothèque, sur 4 jours… il est comptabilisé 4 fois. Plus vendeur pour le site que de comptabiliser qu’une seule fois. Et pourtant, on pourrait pondre un petit algorithme qui dirait que toute mise en bibliothèque ne déclenche qu’une seule lecture ! Mais non ! On se prive de 3 faux lecteurs.
Alors, c’est un vœu pieu que de vouloir « réformer » le site et il s’amuse bien de tout cela, l’ami Lucius. C’est pour cela qu’il relance les débats sur l’affaire des commentaires. C’est qu’il a besoin de buzz ! Il a besoin qu’on parle du site. Il a besoin de clics ! Et le plus redoutable pour lui serait que tous ceux qui manquent de complaisance disparaissent et ne laissent place qu’à de gentils auteurs/commentateurs sans relief, diaphanes, inodores, le monde de Oui-Oui !
C’est sympa, une mer calme ! mais un bon marin vous dira qu’on y fait du sur place et que cela mène invariablement à la défaite.
du 17 septembre : savez-vous que 7 plaintes sur 8 n’aboutissent pas en France? Vous le savez? 7 fois sur 8 il ne se passe rien ! Et êtes-vous déjà allé au commissariat de votre ville ? J'y suis allé deux fois pour escroquerie bancaire : arrivé à 9 heures du matin, reparti à 15 h ! Et si vous partez, ils vous rayent de la liste d’attente. On est tenu de rester après s’être enregistré. Voilà pourquoi la plainte ne fut pas portée. Je ne perdrai pas une minute de ma vie pour trois crétins sortis du Muppet show, les deux petits vieux ronchonnant et Peggy la cochonne.
Et tant mieux si cela donne des hémorroïdes à certains, je reste pour user de mon droit de réponse qui fut bafoué.
du 18 septembre : je lis dans les commentaires de tribunes (cela le 16 septembre)…
Quan[d] [sic] à ceux qui menacent de partir pour revenir indéfini[e]ment [sic], qu'ils partent, et tant pis pour nous.
Le 17, un de ces auteurs qui était parti, compte supprimé, revient. Et que lui dit-on?
"welcome back"
Faudrait savoir !!!! on ironise sur ceux qui reviennent indéfiniment, et le lendemain on leur dit Bon retour !!!!!
C’est docteur Jeckill et Mister Hyde, ce brave monsieur mBS !
du 18 septembre (bis) : lorsque, comme moi, on est CLIENT de mBS, c'est à dire qu'on laisse de l'argent (en 2017/18 pour abonnement) et depuis 2017 pour des packs qui coûtent la peau des fesses, on s'attend à ce que le monsieur du magasin nous dise merci. Pas de coup de pied dans les fesses ! Plus de 300 euros laissés et pour récompense, un "cassez-vous !" Mais quel genre de commerçant est-ce? Ni excuses quand il y salissure par des auteurs, ni intervention, ni merci pour laisser du pognon, mais juste : tenez votre parole et partez ou taisez vous !
On m'y reprendra à vouloir aider le site à vivre !
Moi j'aime les commerçants quand ils me disent merci pour vos achats, vous êtes le bienvenu et lorsqu'ils me tiennent la porte lorsque je pars en me disant : en espérant vous revoir bientôt.

Publié le 17 Août 2020

Merci beaucoup, Philippe. JOYEUX NOËL à vous aussi. Patricia

Publié le 25 Décembre 2019

JOYEUX NOËL À MES LECTRICES ET MES LECTEURS passés, présents, futurs.
Pour ceux qui passeront cette soirée seuls, laissez-vous emmener dans le monde parallèle d'Ourbé, Éterna, Oasis, Radicina et accompagnez Virgile dans ses aventures. Un monde plein de surprises, de voyages, de combats, de rires et même de réflexions sur notre propre monde.
ET MAINTENANT JE VOUS SOUHAITE UNE BONNE ANNÉE 2020
Ph.DV / FF

Publié le 24 Décembre 2019

@Agostini Francois-Xavier
Merci d'avoir lu quelques pages ou un peu plus de mon roman. La lecture est toujours une bonne compagne, en hiver, en été et même par temps orageux, pendant la maladie ou bien en bonne santé.
PH.DV

Publié le 18 Décembre 2019
5
BONJOUR parfait pour les longues nuits d'hiver quand on est en longue maladie... BONNE LECTURE
Publié le 17 Décembre 2019

@Gaspard du Gévaudan
Encore une fois merci d'avoir été ce lecteur attentif durant la publication en feuilleton de cette histoire, désormais sous un nouveau titre. Et merci pour cette seconde lecture.
Pour le nom de l'auteur, cette fois-ci, c'est le bon ! L'autre était une petite facétie de ma part !
Ph.DV alias FF

Publié le 25 Novembre 2019
5
Cher auteur qui change de nom d’auteur et de titre de livre, j’ai pu vous dire combien j’avais apprécié le monde truculent de votre imagination, combien j’avais aimé cette savante culture que vous essaimiez au fil des pages, et je ne peux passer mon chemin sans vous re-dire combien j’ai aimé venir re-piocher ici et là des pensées qui m’avaient nourries. Merci à vous pour ce bon dimanche de re-trouvailles !
Publié le 25 Novembre 2019

@FANNY DUMOND
Merci une fois de plus, Patricia, d'avoir suivi à la semaine mon feuilleton et d'avoir relu cette nouvelle mouture. Pour un nouveau feuilleton, vous le savez bien… je suis un indécrotable proscrinateur, donc c'est tout un exploit que d'écrire chaque semaine un nouvel épisode et de se tenir à ce rythme. Mais j'y pense… et puis j'oublis !
J'espère que d'autres se risqueront dans les aventures de Virgile et des maîtres des cités d'Ourbé
, d'Éterna, d'Oasis, de Radicina et d'ailleurs… Leurs commentaires (si rares malgré les tribunes successives d'appels au secours des auteurs) sont les bienvenus.
Philippe

Publié le 23 Novembre 2019
5
Bonsoir@De Vos Philippe Comme le dit si bien l'adage qu'avant d'être satisfait il faut cent fois remettre l'ouvrage sur le métier, j'ai eu grand plaisir à relire votre belle ouvrage remise sur votre établi pour la fignoler. Le nouveau titre est un choix judicieux et cela prouve qu'une idée première n'est jamais figée. Je vous remercie de m'avoir fait voyager dans vos contrées où j'ai eu grand plaisir à vous suivre dans votre imagination jamais tarie tout au long des 27 épisodes, dans votre philosophie, dans vos allégories, dans votre sotie qui m'a souvent fait me dire que c'était fort de savoir si bien dire les travers de nos sociétés passées et présentes et en m'esclaffant, aussi, lors de passages particulièrement truculents !!! Maintenant que vous m'avez habituée à lire votre feuilleton chaque samedi j'attends, si je peux me permettre, que vous repreniez votre plume avec le genre feuilleton que vous avez eu la très bonne idée de remettre au goût du jour. Mais, comme je ne suis pas une esclavagiste, je vous laisse prendre quelque repos amplement mérité ! En tout cas, un grand BRAVO pour vous. Je me suis régalée et me régale encore à piocher par-ci par-là certains passages de votre roman qui ne me sort pas de l'esprit ! Bien cordialement. Patricia-Fanny
Publié le 23 Novembre 2019