GLORIA

57 pages de Saint-Bleyras
GLORIA Saint-Bleyras
Synopsis

De l'hôtel des Voyageurs au château de Verfeuil, de l'Oniriland au monde de la Ville, de Fort Hangston à la route des Montagnes, du whisky au sirop de framboises, de Jack à Luke, et de Talay à Gloria, de l'Archirhéteur à Fanny, mais qu'est-ce qui les fait courir ?

2297 lectures depuis la publication le 01 Décembre 2019

Les statistiques du livre

  8 Classement
  1338 Lectures
  -2 Progression
  4.9 / 5 Notation
  30 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

17 commentaires , 9 notes Ajouter un commentaire
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@zaza1972
Merci pour votre commentaire. Si mon texte vous a paru intéressant, j'en suis content. Oui, cet enfermement dans des répétitions (la répétition est une figure de la mort, selon certains), des recommencements, ce serait effrayant s'il n'y avait pas une sortie à la fin, un train qui entre en gare, et un retour vers la vie usuelle...
Merci encore à vous !

Publié le 05 Janvier 2020

histoire bizarre , c'est comme un cauchemar, qui s'il nous semble que c'est terminé revient encore au même point de départ et tout recommence, effrayant.

Intéressant tout de même. Bonne continuation

Publié le 05 Janvier 2020

histoire bizarre , c'est comme un cauchemar, qui s'il nous semble que c'est terminé revient encore au même point de départ et tout recommence, effrayant.

Intéressant tout de même. Bonne continuation

Publié le 05 Janvier 2020

@ Fernand Fallou
Je viens de lire, entre trois heures dix et trois heures trente de la nuit, votre Père Noël, et, je vous le dis d'un mot : j'ai aimé ce conte qui déborde de tendresse et d'amitié. Une belle création ! Je ne suis pas critique littéraire et ne suis pas porté à l'être : je suis assez primaire là-dessus, et c'est surtout : j'aime ou ça m'est indifférent, ou je n'aime pas. Vous, c'est : j'aime !
Merci !

Publié le 02 Janvier 2020
5
Cher @Saint-Bleyras Mon ami, je tiens à vous féliciter pour vos résultats. 1261 lecteurs en 1 mois, soit 40.65 lecteurs par jour dont moi pour un. c'est fantastique ! J'ai accroché dès le début dans votre histoire (bien qu'au passé simple) dans l'errance de Talay et de Gloria. J'ai avalé les 58 pages presque d'un seul trait tenu en haleine par votre style et par l'envie de savoir comment Talay et Gloria allaient se sortir de cette situation. J'ai été un peu déçu par votre fin. Mais bon, j'ai passé un bon moment. Bravo ! FF
Publié le 01 Janvier 2020

@Saint-Bleyras. Bonne Année! Merci pour vos commentaires et belle journée à vous.

Publié le 01 Janvier 2020

@Philippe Clausels
Bonjour, et bonne année !
Je peux répondre à la question de la page 75 : c'est Richard Bohringer !
Merci de m'avoir signalé "Les insomnies du Panda", c'est bien arrosé et plein de fantaisie, un tourbillon où les êtres se déclinent et vivent sur plusieurs plans. Rêves et réalités, insomnies et sommeils. C'est finalement plus calme dans Gloria !
Je garde votre texte "sous le coude", quitte à le surveiller quand je le lèverai (le coude !).
2020, deux mille vins ! (Mais je ne bois plus depuis longtemps...).

Publié le 01 Janvier 2020
5
@Saint Bleyras. J'ai lu votre livre avec un grand intérêt. Une belle surprise! Bravo! Je vous invite à découvrir mes textes, particulièrement '' Les insomnies du Panda''. Vous comprendrez pourquoi... A bientôt! Philippe Clausels.
Publié le 31 Décembre 2019

@BertheC
Merci pour votre commentaire.
Je reconnais des caractéristiques majeures de mon petit "Gloria" dans vos lignes qui m'atteignent, et, pourquoi le taire ? me font du bien. Entre rêve et réalité, c'est bien dans cet espace et dans cet écart que se tient à mes yeux Gloria. Et cet écart m'a parfois semblé infime dans certains temps intérieurs de mon existence. Les rêves nocturnes m'ont régulièrement semblé donner la parole à une réalité plus forte et agissante, plus inconnue aussi, que celle de tous les jours (pour le dire ainsi). Pour un peu, la psychose menaçait ! Gloria en est une trace... et une rescapée.
Merci à vous, BertheC, merci beaucoup.

Publié le 31 Décembre 2019
5
Ce livre est très bien fait,tres bien ecrit,et pourtant je ne suis pas très touchée par les histoires oniriques. On est entre Ionesco etAlice au pays des merveilles. Peu de sentiments,que un peu entre Talay ét Gloria Bravo de m'avoir tenue en haleine tout au long de ce parcours onirique,entre rêve et réalité ,pourtant un peu angoissant,malgre un style " Matter of facts" Vous avez peut être voulu faire passer un message ,la frontière si fragile entre ces deux mondes?Rien n'est pesant,NI dans votre expression,ni dans les faits En tout cas bravo,bravo
Publié le 30 Décembre 2019

@Fayolle Lysiane

Merci pour votre commentaire, je suis heureux de vous avoir entraînée dans les méandres de "Gloria", dont vous avez bien ressenti l'appartenance à un certain fantastique et le côté activateur potentiel de réflexion.
Et je vous remercie de vous être laissé entraîner dans ces méandres car sans ce consentement, sans cette "suspension temporaire d'incrédulité", sans cette curiosité, rien ne se passe !
Vous me donnez envie de continuer, vous m'encouragez à me laisser entraîner moi-même plus avant dans la voie ouverte pour moi par "Gloria", et je vous en remercie, tout simplement...

Publié le 26 Décembre 2019

Bonjour, Lors de la lecture des premières phrases j'ai été entraîné par un désir profond de savoir qui étaient ces personnages, qu'allaient-ils devenir et j'avoue que je n'ai pas pensé à cette fin. Vous nous emmenez dans les méandres à la fois du fantastique et d'une certaine réflexion sur la réalité.

Publié le 26 Décembre 2019

@LIBERTUDE
Merci pour votre commentaire perspicace et pénétrant, empathique même. Vous posez une question parfaitement en adéquation avec l'écriture de Gloria : comment écrire (ou tout autre mode d'expression de son intériorité et de retravail de celle-ci) peut-il être, en s'effectuant, le PASSAGE entre la réalité trop souffrante vécue par l'auteur et une nouvelle réalité, qui sera encore souffrante, certes car la vie est dure, mais qui se créera et se recréera hors de ce facteur faussement aidant ("cet ami qui vous veut du mal") qu'est par exemple l'alcool (mais il est d'autres médicaments-poisons) ? Il peut ensuite s'agir de conjuguer, d'articuler, au fil des jours et des nuits, réalité psychique et réalité matérielle, "rêve et réalité", pour évoluer vers l'affermissement et l'harmonisation de la personne concernée.
Vive l'imagination et merci à vous, Libertude !

Publié le 23 Décembre 2019
4
Une écriture fluide, une maîtrise remarquable de la langue française pour un voyage sans doute pas aussi onirique qu'il n'y paraît. Cette mission en territoire "médian", n'est-elle pas le reflet d'une hésitation entre trouver la force de se ramener soi-même sur le rivage apaisant de la vie contrôlée après la tempête, et le choix d'une évasion périlleuse et tentante dans l'oubli alcoolisé de ses souffrances et traumatismes destructeurs ? La fin résonne toutefois comme un espoir et le lecteur a envie de savoir comment sur la durée s'est concrétisé ce passage du rêve à la réalité. Merci pour cet essai transformé.
Publié le 23 Décembre 2019

@Colette Bacro
Quelle bonne surprise de trouver votre commentaire en ce premier matin d'hiver à mon lever encore nocturne ! Vous avez vu des points importants, et même centraux, de mon texte : vide [et quête], angoisse, "nombre phénoménal d'apéritifs" [j'ai écrit Gloria, pour l'essentiel, durant les trois derniers jours de cette phase de ma vie où je m'alcoolisais régulièrement sans mesure, avant de passer à autre chose et d'affronter mes angoisses "à mains nues" si j'ose dire, il y a bientôt 17 ans !], mais aussi les questions posées dans l'ordre de la pensée et de la réflexion sur certains aspects vécus de notre condition.
Pour le passé simple, j'entends ! et je maintiens ce choix d'auteur qui est aussi un non-choix car ce temps s'est comme imposé à moi, introduisant (concrétisant) une certaine mise à distance entre mon écrit et ma personne (que j'essaie de sourcer plus au Soi qu'à l'Ego...).
J'ai lu votre présentation avant de répondre à votre commentaire, elle m'a parlé, car en matière d'enfance et de toxicité de l'entourage, j'ai mon mot à dire. Et peut-être le dirai-je un jour, mais ce sera présenté comme fictionnel, et quelque peu crypté...
En tout cas, merci encore pour votre commentaire fin et encourageant, ouvrant à du partage !

Publié le 22 Décembre 2019
5
@Saint-Bleyras. Bravo pour ce jeu de l'oie au pays de Morphée ! Malgré les échappées bucoliques de vos deux amoureux, vous avez fini par mettre mal à l'aise la claustrophobe que je suis avec ce jeu de piste pipé. Cela m'a rappelé un rêve que j'ai longtemps fait : poursuivie, je me perdais, me réfugiais dans un immeuble et montais un escalier qui donnait sur le vide. Mais l'angoisse est discrète chez vous, sans doute allégée par un nombre phénoménal d'apéritifs... Mine de rien, vous posez des questions sur ce que nous deviendrions, libérés des contingences matérielles et de notre passé. Sur le libre arbitre aussi. Votre écriture est très agréable, intemporelle, comme votre histoire. Toutefois - je suis pourtant de formation classique- je trouve le passé simple désuet pour les textes à la première personne car on arrive fatalement à la première personne du pluriel et quand en plus, y a beaucoup de verbes d'action... Merci pour ce super voyage onirique !
Publié le 21 Décembre 2019
5
bonsoir qu'est-ce qui fait courir l'Homme c'est le désir et l'inconnu, les fantasmes et faire de la vie un rêve permanent, un monde parallèle. A bientôt en 2020...
Publié le 20 Décembre 2019

"Gloria" est le "Livre le +" du 20 décembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/12213-gloria.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié sa nouvelle sur monBestSeller.

Publié le 20 Décembre 2019

@palfroy
J'espère que ce très bon moment dans ce monde onirique aura aussi été un très bon moment dans le monde réel ! Merci pour votre commentaire, "d'une simplicité de bon aloi", comme aurait dit qui vous savez, merci de tout cœur...

Publié le 19 Décembre 2019

@René Sauvage
Je vous remercie pour votre commentaire et votre appréciation me fait plaisir et m'encourage.
De plus, vous m'ouvrez des perspectives par le lexique littéraire que vous utilisez pour parler de mon texte : conteur, nouvelliste, vous mettez des mots - qui sont aussi pour moi des repères - sur mon écrit pour la rédaction duquel j'ai beaucoup navigué à vue, sans bien savoir ce que je faisais ni où j'allais. Merci encore à vous !

Publié le 19 Décembre 2019

j'ai passé un très bon moment dans ce monde onirique .

Publié le 19 Décembre 2019
5
Nul doute que vous avez l’art du conte. Vous nous accrochez bien facilement dans vos filets. Votre univers onirique m’a ramené bien des années avant, dans le pays d’Alice, même si le votre est un monde d‘adultes. Vous avez ce pouvoir des mots, celui de nous installer dans votre univers, en peu de mots, et de nous y balader. Ça, c’est l’art du conteur. Et l’art du nouvelliste, c’est de nous obliger à tourner les pages pour savoir comment on se réveille de ce rêve.
Publié le 18 Décembre 2019

@Philippe RIBAGNAC
Heureux de votre réceptivité aux vibrations émanant de mon texte. Merci pour votre commentaire, donc, et pour votre appréciation, c'est encourageant. Une info pour vous, non sollicitée : je n'ai pas un instant visualisé le visage et la silhouette de Gloria en écrivant ce texte, ce personnage m'était plutôt une émotion, et un sentiment, diffus mais positif, en effet, comme vous le soulignez. En revanche, le prénom de Gloria s'est imposé à moi, de lui-même, dès les premières lignes. Je crois que c'est lui qui symbolise peut-être le mieux pour moi cette femme. Il est vrai que le mot "Gloria" est riche de significations variées et de résonances diverses, des fastes liturgiques à la foire des vanités, en passant, par exemple, par la chanson du groupe "Them" ou par celle de Polnareff !
Sans oublier, allez comprendre ! certaine marque de lait concentré non sucré fréquentée dans ma prime jeunesse...
En tout cas, Gloria me semble poser cette question, pour finir : y aurait-il donc des "passions sans flétrissures" ?

Publié le 14 Décembre 2019
5
@Saint-Bleyras Lire votre livre, c'est entrer "pieds et poings liés" dans le monde des songes, dont on ne peut plus ressortir que quand vous l'aurez souverainement décidé ! avec, en prime, un profond bonheur de lecture qui laisse une impression durable exactement comme peut le faire un rêve poignant. Votre vision d'un espace onirique parallèle à celui des "existants" a, de surcroît, une dimension philosophique intéressante. Mais ce que j'ai apprécié avant tout, c'est la qualité littéraire du texte, celle qui avec un minimum de mots crée un univers dans lequel on est propulsé de façon quasi charnelle, les cinq sens activés. Je remarque que les femmes sont nettement mieux traitées que les homme dans votre livre. Mais je suis d'accord: elles le méritent !
Publié le 13 Décembre 2019

@Medi
Je suis content que mon petit texte vous inspire ! Je vous donne le bonjour de Gloria et de Talay, depuis les présences souterraines de l'Oniriland entremêlées à celles du monde de la Ville...

Publié le 10 Décembre 2019
5
Très belle histoire qui nous inspire. Lorsque nous lisons cette histoire nous avons l'impression d'être en plein dans l'Oniriland et d'être auprès des personnages principaux : Talay et Gloria.
Publié le 10 Décembre 2019