Les cygnes de Sibelius

104 pages de Xavier Rillon
Les cygnes de Sibelius Xavier Rillon
Synopsis

Alors qu’Esteban, jeune garçon torturé par une histoire familiale complexe, cherche désespérément à quitter son pays pour entreprendre des études de musique en Finlande, le pays de ses rêves, Dolores, qui est partie de son Brésil natal par amour il y a plus de 40 ans, vit coupée du monde à Helsinki depuis le décès de son mari. Esteban mettra tout en œuvre pour s’intégrer dans son pays d’adoption, contrairement à Dolores qui ne cherche plus à faire partie de la société finlandaise avec laquelle elle ne ressent aucune affinité. Malgré leurs visions opposées du monde et du pays dans lequel ils vivent, c’est leur amour commun pour la musique du compositeur Sibelius qui les poussera à nouer une singulière amitié. Deux destins, deux exils, un pays d’adoption et une même solitude.

218 lectures depuis la publication le 19 Décembre 2019

Les statistiques du livre

  560 Classement
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  4 / 5 Notation
  4 Bibliothèque
 

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2 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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@Sandrine C
Bonne année également Sandrine! Merci beaucoup pour vos commentaires très constructifs.
4 sur 5 finalement ce n'est pas si mal !!!!!! Quand j'ai commencé à vous lire, je pensais que vous alliez me mettre 1 ou 2!
Par rapport au commentaire précédent de Sophie, vous vous centrez plus sur le style, ce qui m'ouvre d'autres perspectives et d'éventuels remaniements à faire. Je pense néanmoins qu'il est difficile pour un auteur de changer son style, car il constitue son empreinte en tant qu'auteur, sa marque. Je tiendrai compte bien entendu de vos remarques et j'essaierai de rendre le récit plus fluide!
Par ailleurs, c'est tout à fait votre droit de lectrice de vous permettre un avis franc et à la fois utile! Je pense que tous mes collègues auteurs seront d'accord avec moi et c'est le but de cette plateforme. Vous n'avez pas à vous sentir mal pour cela! Si on nous jetait des fleurs en permanence, on n'avancerait pas, surtout dans le cas d'un auteur tout à fait novice comme moi. Après autant d'années à l'étranger, c'est l'un des aspects que j'apprécie de mes compatriotes, leur franchise.
Je vous remercie Sandrine d'avoir pris le temps de me lire. Une petite question: qu'est-ce qui vous a poussée à souhaiter lire mon roman? L'étiquette "roman psychologique"?(je l'ai classé là sans en être sûr qu'il le soit!), le résumé? Sibelius? La Finlande? La couverture? C'est un point qui ne me paraît pas être négligeable pour un auteur.
Merci beaucoup et plein de belles lectures encore!

Publié le 07 Janvier 2020
4
Je vais être critique ! (du genre qui aime bien châtie bien…) Vous avez un vrai sujet, c’est un roman, vous tenez vos personnages, il y a une part de mystère, d’incongru, d’exotisme, il y a du Harold et Maud, et en cela une histoire forte bien sûr, mais c’est trop rédigé je trouve, et ce trop freine la fluidité du récit. Comme si le style que vous avez voulu mettre était à contre emploi. Une lectrice peut-elle émettre un tel avis ? comme si elle en était si sûre qu’elle pouvait se le permettre !! Je n’en suis pas si sûre du tout ! mais je sais ce qu’il m’a manqué pour me laisser glisser, chausser mes moon boots et mettre mes écouteurs pour apprécier Sibelius autant qu’eux deux (et que vous). Te deseo un muy feliz año nuevo (gracias Google !)
Publié le 06 Janvier 2020

@Sophie Druard
Merci Sophie d'avoir pris le temps de me lire!!! Merci aussi pour vos commentaires et vos corrections. Je suis d'accord sur l'ensemble de vos commentaires! Je vais essayer de rendre la totalité du roman aussi poétique que son début, Je sentais bien d'ailleurs que ce serait l'un des points à retravailler. Concernant ces fautes impardonnables, je dois dire pour ma défense que ce roman je l'ai rédigé d'abord en espagnol afin de le présenter à des concours locaux (j'habite au Mexique depuis 12 ans). Après de longs mois de travail, je l'ai traduit ensuite en français afin de tester pour la première fois mes compétences dans l'univers littéraire francophone, sentant de manière étrange que ce roman aurait plus de force en français qu'en espagnol. Certaines fautes sont tout simplement des étourderies impardonnables et d'autres je ne les ai simplement pas vues malgré mes nombreuses relectures. D'où l'importance de se faire relire!!!! Ca reste de toute manière inexcusable. Quant aux personnages, ils sont une synthèse de ce que j'ai pu observer au cours de mes nombreuses années à l'étranger. J'avais très peur de tomber dans des caricatures ou dans des personnages stéréotypés. Ouf! Soulagement! Je vois que ce n'est pas le cas. Je sens tout de même qu'il y a un léger décalage entre l'histoire de Dolores et celle d'Esteban. Même si ça ne fait pas partie de vos commentaires, je sens qu'il faudrait peut-être rendre le personnage d'Esteban moins catégorique, le nuancer un peu (pourtant j'ai connu bien pire pendant mes longs séjours à l'étranger!) Le destin a fait en sorte que je me sois "spécialisé" dans la relation que l'on peut avoir avec le déracinement, source inépuisable de thématiques et de points de vue. Tous mes écrits abordent ce sujet. Mes observations et l'expérience de certains de mes collègues français et étrangers m'ont poussé à prendre la plume. C'est en partie grâce à eux que ce roman a vu le jour! Merci en tout cas Sophie pour ces commentaires constructifs et détaillés.

Publié le 31 Décembre 2019
3
J’ai été charmée par un belle couverture et un début poétique très engageant. J’aurais aimé que le style soit mieux maintenu au long de l’ouvrage. Mais l’histoire est intéressante et les personnages attachants, avec une psychologie détaillée de la vie à l'étranger. Afin d’aider à la correction, voici une liste des fautes relevées : - je mourrais d’envie => mourais - grasse rance => graisse - verres de terre => vers - ses rues cossues => ces - parler assez bien finnois comme pour qu’un éventuel accent me dénonce tout de suite - en plus de notre passion pour Sibelius un point commun de plus - ses gens => ces - cela n’augurait que de mauvais moments et de souffrances inexplicables => des souffrances - il s’avéra de plus en plus difficile pour Esteban arriver à travailler => d’arriver - dont le contact de ses mains froides - empoissonnement => empoisonnement - cette avion => cet - le déjeuner était inclus dans la mensualité => petit déjeuner ? - mais le déjeuner et le dîner devait être payés à part => devaient - Esteban les nombreux messages téléphoniques d'Esteban - que l'on moque de moi - je ne me sens pas capable de contenir autant d'amour => présent? - Je protestai quand Dolores avait voulu payer l'addition => concordance des temps - ou sinon => sinon - constatait comment la vitalité abandonnait => comme - pérégrination => pèlerinage - les doutes de Sibelius les atteignait à eux aussi => atteignaient eux aussi
Publié le 31 Décembre 2019
5
Des personnages forts et touchants et une histoire singulière qui évoque deux visions de l’exil que tout oppose. Esteban et Dolores m’accompagneront très longtemps. Leur humanité et leur universalité m’ont beaucoup touchée.
Publié le 19 Décembre 2019
Xavier Rillon
Biographie

Enseignant au Mexique depuis 12 ans, je suis père de famille de deux beaux petits garçons. Passionné par la littérature, j'essaye de me...


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