L'argent d'autrui

154 pages de Philippe RIBAGNAC
L'argent d'autrui Philippe RIBAGNAC
Synopsis

Convaincu que l'amour désintéressé est le seul sens possible de la vie, le fils d'un avocat réputé meurt dans un accident, en léguant l'intégralité de ses biens à une œuvre caritative.

Son père, sentant que son garçon a été manipulé, s'oppose à la délivrance du legs par tous les moyens :

Selon lui, l'altruisme ne peut être qu'une illusion, et le testament doit donc être annulé.
Mais il ne se doute pas de l'aventure folle dans laquelle il s'engage ainsi...

Publié le 22 Décembre 2019

Les statistiques du livre

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10 commentaires , 5 notes
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@mamich1418
Merci Michèle de votre commentaire.
C'est pour des lecteurs tels que vous que j'ai voulu écrire ce livre : ceux qui acceptent le minimum d'effort intellectuel indispensable à un véritable enrichissement de l'esprit, alors qu'il y a tant de divertissements plus faciles d'accès. Le plus beau compliment pour moi, c'est de savoir que vous avec dû vous appliquer pour "ne pas perdre une ligne" : j'en ressens un immense honneur.
J'ai voulu écrire une sorte de suite à ce premier livre, publiée également sur MBS, sous le titre de "L'homme qui ne voulut pas mourir idiot" : je cherche ici à expliquer ce qui, du point de vue scientifique, peut rendre CRÉDIBLE le paradis virtuel invoqué dans "L'argent d'autrui". Je crois beaucoup à cette thèse : c'est l'Homme lui-même qui finira, via la "singularité technologique", par créer électroniquement le "jardin d' Éden" : en quelque sorte, Dieu ne préexistait pas au monde mais est en devenir, et n'appartient qu'au futur. Car la physique moderne permet effectivement de concevoir que ce futur technologique puisse avoir la capacité de réactiver éternellement nos âmes passées !

Publié le 13 Février 2021
4
MERCI de cette lecture qui pour une néophite de la religion m'a ouvert quelques aperçus sur le contenu de cette bible...mais surtout sur les immenses possibilités des avocats de tous bords ! quelle démonstration magistrale (normal pour un avocat) mais pour vous un énorme travail bien documenté. J'ai dû m'appliquer pour ne pas en perdre une ligne Continuez vous êtes très intéressant Michèle 70ans à la retraite les neurones moulinent plus doucement
Publié le 11 Février 2021

@monBestSeller
Bonjour,
Vous pronez à juste titre le développement des échanges entre auteurs sur MBS, mais je constate avec étonnement que nombre de mes commentaires, comme dernièrement ceux que j'ai postés sur les ouvrages de Lamish "Autopsie onirique" et "Plages, michetonneuses et boat people", ainsi que sur le livre de Marion Deligny "Le secret de Louise" sont éliminés de la page de mon profil !!?? De même, mon message ci-dessous à Dominique Chardri a été tronqué !
Je passe du temps à soigner mes messages critiques, et je considère ces zappages comme un manque de considération élémentaire.

Exemples pour mémoire :

Philippe RIBAGNAC
@lamish
Le plaisir de lecture est bien là, intense, et lui seul compte ! J'ai savouré cette "novella" d'une traite.
Tant pis si l'exploitation d'un rêve est un procédé un peu facile (l'un des critiques du "Masque et la plume" de dimanche dernier disait qu'il faudrait une loi pour interdire aux auteurs la manie croissante de raconter leurs rêves!). Et tant pis si les révélations attendues sur le site d'autoédition m'on laissé un peu sur ma faim.
Derrière le papillonnage élégant et l'épicurisme décomplexé affichés par l'héroïne, j'ai perçu une femme plutôt insatisfaite, inquiète de n'avoir peut-être pas jusqu'à présent su exploiter à fond et à leur juste valeur ses authentiques talents : est-ce le prix à payer de cette culture de l'immédiateté et de la permissivité inoculée jadis aux baby-boomers par le mouvement hippie ? Mais c'est aussi ce qui rend votre personnage émouvant et attachant.
Je sens en vous la capacité de dépasser ces atermoiements pour oser enfin pénétrer, par votre plume superbe, les dimensions du tragique et du sublime.

Publié le 05 Février 2021

Philippe RIBAGNAC

@ Marion Deligny
Ce livre est si finement -et délicieusement- écrit, il ménage si bien son suspense, qu’on pardonne la précipitation de l’autrice à accéder aux moments de bonheur en zappant certaines transitions, ce qui nuit alors un peu à la crédibilité : la survenue du petit-fils inconnu est presque aussitôt intégrée comme la chose la plus naturelle du monde, tout comme la découverte de son aptitude à jouer un beau jour du Chopin en virtuose alors qu’on n’évoquait jusque alors que du pianotage…Idem pour la retrouvaille du (faux) fils prodigue.
Je me suis délecté de la richesse du scénario et de ses rebondissements, de la justesse du vocabulaire et des citations poétiques, ainsi que de la superbe reconstitution historique de la fin des années 50. On joint ainsi l’utile à l’agréable en apprenant beaucoup de choses.
Sur ce dernier point et par pure taquinerie, j’ai quand même relevé un petit anachronisme page 24 : le petit Jeff parle du « jeu des 1000 francs », alors que nous ne sommes encore qu’en 1958, avant l’instauration du nouveau franc. Il aurait donc dû dire : « Cent mille francs par jour » (c’était le nom de ce jeu radiophonique à l’époque). J’ai aussi noté que Robert le Neveu est encore décrit comme maire de Carentan en août 1959 alors que les élections municipales ayant dû entraîner sa chute se sont déroulées dès le mois de mars de cette année-là. Ces détails n’enlèvent bien sûr rien au profond plaisir de lecture que j’ai éprouvé.

Je compte absolument sur vos explications : s'agit-il d'une censure ? Reposant sur quels principes ?

Philippe Ribagnac

Publié le 07 Février 2021

@ Chardri Dominique
Je suis ravi d'avoir pu vous plaire.
Je constate que l'un de mes autres livres ("L'homme qui ne voulut pas mourir idiot") est en concurrence avec le vôtre ( "L'univers en un modèle unifié") que je viens de parcourir avec intérêt.

Publié le 06 Février 2021

agréable à lire récit bien mené

Publié le 05 Février 2021

@ Xavier Rogé

J'avoue que vous m'apprenez le terme de docimasie et je vous en suis reconnaissant : telle la prose de monsieur Jourdain, le début de mon livre met effectivement en jeu, implicitement, cette technique de recherche organique des causes de la mort...
Quand à la réflexion philosophique, je pense qu'on pourra garder foi en l'avenir de notre monde tant que des gens comme vous et moi continueront de se passionner sincèrement pour cette démarche salutaire de l'esprit.
J'éprouve moi aussi pour Bernard Tapie une sympathie spontanée ( ceux qui critiquent sa "voracité" seraient sans doute tout aussi avides s'ils avaient d'abord le courage de forcer leur petit destin !). Je vous rappelle qu'il n'y a pas eu d'effet suspensif pour le versement entre ses mains des 404 M€ alloués par le Tribunal arbitral : il les a aussitôt utilisés, pour apurer ses dettes fiscales et pour faire des investissements notamment dans la presse provençale. Aujourd'hui, suite à l'annulation de la sentence, on cherche à récupérer ces fonds dont une partie est peut-être partie dans des paradis fiscaux...

En tout cas, je vous remercie chaleureusement de votre commentaire .

Bien cordialement

Publié le 16 Octobre 2020

@philippe ribagbac
Bonjour !
Votre récit m'a bien intéressé. C'est, au début, un cours de Droit des successions qui m 'a rappelé qu'il existait dans ce domaine de recherche une méthode appelée «docimasie hydrostatique ». Comme je fus il y a longtemps un jeune étudiant en Droit, je me demandais si une telle énormité pouvait avoir lieu. Connaissez-vous des cas de bébés morts-nés dont on a mis les poumons dans l'eau pour savoir s'ils avaient contenu de l'air ?
Pour le reste du récit, c'est une savante réflexion philosophique et j'adore ça. Cela me fait penser aussi à d'Ormesson qui disait « Pourquoi y a-t-il quelque chose au lieu de rien ». J'ai beaucoup aimé ce qui a trait à la création artistique. Sincères félicitations !
PS : Je pense tout de suite à Tapie. Je n'ai pas peur de dire que j'aime beaucoup ce type malgré ses défauts et je pense qu'un jour on reconnaîtra son génie. Pourquoi après qu'il eut gagné en appel son procès et le pourvoi en cassation du consortium l'affaire s'est arrêtée là. Puisque vous dites qu'un pourvoi en cassation n'est pas suspensif, n'aurait-il pas dû recevoir à ce moment là tout ce qui lui était dû. Les banques ne représentent-elles pas un pouvoir inébranlable ?
Je ne vous ennuierai pas plus aujourd'hui. Bien cordialement

Publié le 15 Octobre 2020

@Palamède
je suis heureux d'avoir pu vous intéresser malgré tout ce contexte juridique qui fait hélas partie de notre vraie vie à tous, et dont je ne pouvais pas dénoncer les aberrations de façon crédible sans en donner une information suffisante à mes lecteurs. Votre conseil d'alléger certains passages, que je peux comprendre, remue le fer dans la plaie, car je pensais avoir déjà accompli un bel effort en supprimant 30 pages du manuscrit initial ! Mais merci pour vos compliments, d'autant plus appréciables venant d'un fin critique littéraire ainsi qu'en témoignent vos nombreux et pertinents commentaires sur MBS.

Publié le 12 Janvier 2020
4
J’ai trouvé que votre roman était à la fois très bien ficelé, bien entendu argumenté, et bien mené. Mais toutes ces choses d’avocat m’ennuient (pardon !), ces procédures, ces textes.. des mauvais souvenirs ! Vous avez une plume, nul doute, un sujet, et je me demandais en vous lisant si vous n’auriez pas pu vous alléger un peu (beaucoup ?) de votre compétence passée ? Une fois encore, un vrai sujet.
Publié le 12 Janvier 2020

@Asbalaziah Marwane Benkirane Je suis très touché d'avoir pu vous plaire, ainsi qu'en témoignent tant votre commentaire (aussi bref qu'éloquent) que la superbe note que vous m'octroyez. Merci à vous.

Publié le 11 Janvier 2020
5
C'est très cool la narration
Publié le 11 Janvier 2020

@Kroussar. Votre commentaire me parait juste et je suis heureux de voir que vous partagez certaines des idées présentées dans ce roman, qui est effectivement imprégné de mon expérience professionnelle d'avocat. Mon ambition était d'aller au-delà de la simple dénonciation des abus que vous avez vous aussi observés, pour tenter de démontrer en profondeur pourquoi l'art est (à mon sens) la seule forme vraiment désintéressée de l'amour. Pour expliquer honnêtement ma thèse, j'ai du effectivement m'appesantir sur certains passages philosophiques, faciles à zapper si on le souhaite sans perdre pour autant la trame du récit...

Publié le 06 Janvier 2020
4
@Philippe RIBAGNAC. Vous avez écrit ce roman à la première personne, ce qui laisse supposé qu'une partie de ce récit se réfère à votre vécu. Une sorte de témoignage sur la complexité du monde, de l'administration fiscale, du droit, et de l'absurdité des ONG. Sur ce dernier point, je vous rejoins totalement, pour avoir moi-même dénoncé ce que ces organisations sont capables de faire pour gagner de l'argent sur le dos des bénévoles, sans que les dons profitent aux miséreux. J'ai trouvé votre histoire intéressante, même si certains passages philosophiques traînent en longueur. Dans l'ensemble, c'est bien ficelé. Merci pour ce partage.
Publié le 06 Janvier 2020

@Agostini François-Xavier
Cette superbe note me va droit au cœur à l'approche de la nouvelle année, pour laquelle je vous présente mes meilleurs vœux.Je me suis promis de lire votre livre dès que j'aurai trouvé plus de disponibilité.

Votre commentaire me montre que vous avez bien lu mes premières pages, et je vous en remercie. Si jamais vous poursuivez votre lecture, je serai évidemment très intéressé par votre avis sur la suite.Mais bien sûr, sentez-vous LIBRE !

Publié le 24 Décembre 2019
5
Bonjour sujet délicat autant dans la fiction que dans la réalité, nous avons tous eu un jour un coup de téléphone qui change tout, moi, ce fut la mort accidentelle de mon frère sur une route de Bretagne. Voici 5 étoiles pour la nouvelle année, des étoiles pour les auteurs LIBRES comme vous et moi sur monbestseller.
Publié le 24 Décembre 2019