Le passé se lève à l'aube

261 pages de Jacques Roure
Le passé se lève à l'aube Jacques Roure
Synopsis

Albert Ducreux, suivant les traces de son auteur, nous conte combien les souvenirs sont nos plus belles richesses quand "Le passé se lève à l'aube".Il se livre en même temps à une analyse critique et irrévérencieuse de ces chemins, tout aussi ludiques que tortueux, qui dessinent sa vie. De son enfance durant la seconde guerre mondiale à nos jours, nous suivons les péripéties, qui le mènent à quitter une vie certainne de neuropsychiatre, pour l'univers redoutable du spectacle.D'Hippocrate où la médecine et la psychiatrie de cette époque le confronte à des pratiques devenues aujourd'hui dérisoires et parfois redoutables, à Pagnol, Lacan, Béjart, Reggiani et bien d'autres, il parsème son récit d'anecdotes et de confidences.

Publié le 28 Décembre 2019

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

28 commentaires , 16 notes
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@Sansberro
Bonsoir Pierre, quel plaisir de lire votre analyse. Très loin de ce grand écrivain que fut Céline, j'ai modestement essayé de traduire, grâce à Albert Ducreux, les émotions, les colères, la tendresse et la dérision qui nous permet de traverser une vie. Soyez remercié de cet encouragement, en attendant l'occasion de pouvoir échanger sur les sujets artistiques qui nous passionnent. A bientôt, j'en suis sûr.
Jacques

Publié le 30 Octobre 2020
5
Bonjour Jacques, Je viens de terminer votre roman. La pudeur m'interdit ici d'exprimer toutes les émotions que j'ai ressenties en le lisant. Mais ce que je peux dire publiquement sans trop chanceler, c'est qu'il est l' œuvre d'un grand écrivain et qu'il fait désormais partie de mes incontournables au même titre que "Voyage au bout de la nuit". Merci Jacques. A bientôt j'espère. Pierre Sansberro
Publié le 30 Octobre 2020

@Suzanne46
Chère lectrice vous me comblez !
Je suis heureux du plaisir que vous avez rencontré sur les chemins de cette aventure.Tous vos mots me sont allés droit au cœur.
J'ai beaucoup aimé votre analyse vigilante et cette synthèse pleine d'humour et de tact. Grand merci. Avec mes pensées les plus cordiales. Jacques

Publié le 01 Août 2020
5
La vie est un roman ! Et la vie d'Albert Ducreux narrée avec talent c'est aussi une aventure. Du début à la fin j'ai été emportée dans le tourbillon de ses/vos souvenirs. Des mots bien sentis pour le bien-être de l'intestin, des mots savants pour l'âme, des mots rythmés pour la chanson. Des mots toujours justes. D'une page à l'autre, parfois, j'ai perdu le fil... regrettant à l'occasion une halte pour reprendre mon souffle. Mais suivre les tribulations d'un aventurier ne peut être de tout repos. Bravo !
Publié le 01 Août 2020

@Jean Luc Solomas
Grand merci, cher lecteur pour votre commentaire. "Ce con de Diogène", beau titre. Je m'en vais le déguster. Cordialement. Jacques

Publié le 31 Juillet 2020
5
D'abord attiré par le côté Marseillais, mon père étant né à Mazargues en 33, je n'ai pas regretté ma lecture. Je ne me suis pas ennuyé un instant. Bravo.
Publié le 31 Juillet 2020

@Zoulou56
Ah ! Ce Boulevard Chave d'où émergeait, venant de la gare de l'est, notre "métro" marseillais. Vous avez revisité mon enfance. Merci d'avoir poursuivi votre lecture au delà de cette introduction que j'ai conservé après l'avis de mes premiers lecteurs et à l'instigation de Philippe Grimbert qui a validé cette première partie. Cette scatologie a pris fin dans la littérature au milieu du 19e siècle et j'avais décidé de parler crûment de ce stade anal traversé par ma pratique psychanalytique.
J'avais commencé à la rue Auguste Blanqui pharmacie abandonnée pour aller en médecine.
J'aime votre envoi spontané et direct et vous suis reconnaissant de ces 5 étoiles.
Et comme vous le dites si bien : "C'est l'amour qui triomphe des souvenirs. Confraternellement votre.Jacques

Publié le 09 Juillet 2020
5
J'ai failli refermer ce livre suite à votre délire scatologique, j'ai souffert avec vous du traumatisme de la guerre, puis j'ai revu mon enfance nėe 18 ans après vous au haut du bd Chave , école rue de l'olivier , lycée Montgrand , puis faculté de pharmacie où j'ai passé mon diplôme. Vous avez su avec intelligence faire passer des réflexions justes sur la vie, les gens, l'amour, mais j'ai trouvé le ton un peu trop Berurier par moment peut être pour cacher une trop grande sensibilité. Vous avez un parcours très riche,merci de nous en avoir fait profiter mais autant se dire que quelque soit le parcours c'est l'amour qui triomphe des souvenirs.
Publié le 05 Juillet 2020

@Poupette34
Vous me touchez profondément. Je suis heureux que vous ayez partagé avec moi la tendresse et l'amour que la vie m'a laissé en chemin , dans cette aventure terrestre où se mêlent les joies et les douleurs. Le cœur n'est jamais assez grand. Merci d'avoir trouvé la voie qui m'a permis avec vous de vivre ce partage. Amicalement

Publié le 01 Juillet 2020
5
Ce livre est merveilleux un grand merci a son auteur on y puise beaucoup d.amour merci
Publié le 01 Juillet 2020

#Salah Abdelmoumene
Merci pour votre ajout. N'hésitez pas à me donner votre avis. Cordialement. Jacques.

Publié le 30 Juin 2020
5
@ali.outaleb.leb Merci pour l'ajout à votre bibliothèque. En espérant vous donner du plaisir à la lecture. Cordialement. Jacques
Publié le 25 Juin 2020

@Liane Solo
Grand merci pour vos mots qui m'ont profondément touché.
Ce plaisir partagé me comble.
Jacques

Publié le 23 Juin 2020

@Raphaël Demper
J'aime votre façon directe d'aborder les choses.
Du plaisir relevé dans votre analyse et du sourire pour avoir partagé avec vous ce regard sur l'humain et le monde qui va du merdique au sublime.

Publié le 23 Juin 2020

@Lafauveliere
Merci cher lecteur de votre analyse sensible. Je demeure, encore étonné, dans ce monde traversé, en restant toujours surpris par ce qui constitue notre aventure terrestre. Quand parle le cœur on demeure encore surpris face à la violence de l'existence et l'humour demeure la meilleure médecine pour faire du temps qui passe un indéfectible ami. Bien à vous. Jacques

Publié le 14 Mars 2020
5
J'ai aimé ce regard d'enfant "la guerre c'était beau c'était mon enfance". Ce regard "Albert" a su le garder tout le long de l'histoire "pour noyer dans l'oubli les mésaventures de l'existence" J'ai aimé entrer avec lui dans le monde de la psychiatrie et de la psychanalyse et en voir l'évolution. Rien ne m'a gêné dans ce livre car l'humour est là comme une forme de délicatesse. Un livre enrichissant, bref cinq étoiles amplement méritées
Publié le 13 Mars 2020
5
@jacques roure Dans ma bibliothèque... À relire encore...
Publié le 02 Mars 2020

@jacques roure
C'est surprenant, dérangeant parfois. Tendre et plein d'humour. Une très belle écriture, une aventure humaine. De magnifiques rencontres. Iconoclaste en diable. Un régal.

Publié le 02 Mars 2020

@Fred Opalka
Merci pour votre commentaire et le franchissement de la première haie. J'ai retenu "cette parabole sensitive" comme une délicate analyse sur cette fonction devenue depuis bien longtemps tabou dans la littérature. Au fond, sans cette colonne verticale, qui nous parcourt de la tête aux pieds, l'existence ne serait pas la même. Il faudra peut-être trouver un équivalent à scatologie, comme "érotique" a changé le mot pornographie, pour parler tranquillement de cette fonction. Avec toute ma reconnaissance, avant de me plonger dans vos petits objets, pour avoir eu votre compagnie pendant votre lecture. Jacques

Publié le 21 Février 2020
5
@Jacques Roure Bonjour, Sans être scatologique, quand un étron s'invite dans les premières lignes d'un récit, c'est un peu comme proposer dès le début de l'histoire une parabole sensitive sur la vie. Une fois la colonne d'air libérée, j'ai passé un très bon moment avec vous. Un parcours de vie incroyable qui est un parfait exemple de ce que doit être une vie remplie et riche : sinueuse pour ne jamais apercevoir le bout du chemin. Merci pour ce partage. En vous souhaitant longue vie sur la première marche de Monbestseller.com. Fred Opalka
Publié le 20 Février 2020

@Sylvie Rochefort
Merci pour l'ajout à votre bibliothèque. Vos commentaires seront les bienvenus.

Publié le 16 Février 2020

Innocent Elfin Alofan
Je l'ai voulu comme la vie, ce plus ou moins long fleuve pas souvent tranquille. Je vais penser à y remédier. Il y a, en effet, trois chapitres distincts. Vous êtes le deuxième à me faire cette suggestion. Merci pour votre lecture. Je vais, à mon tour, essayer de mieux vous connaître. Très cordialement. Jacques

Publié le 17 Janvier 2020

@Jacques Roure, tous mes encouragements, pour cette inspiration qui a certainement caractérisé l'enfance de beaucoup d'entre nous. La pudeur et surtout les tabous ailleurs, ne permettent souvent pas d'aborder ces genres de thèmes, pourtant indispensables au quotidien du matin au soir de notre vie. Merci.

Mais, j'aurais aimé le chapitrage et le titrage bien structurés de l'ouvrage, afin de faciliter sa lecture, surtout thématique.

Publié le 17 Janvier 2020

Beyeme Jacques santini
Merci Jacques.

Publié le 16 Janvier 2020
5
cool
Publié le 16 Janvier 2020

@Iamish
J'ai longtemps hésité à conserver cette entrée en "matière". Dans mon vécu professionnel, j'ai été quotidiement confronté à ce premier stade du développement de notre vie dont, à part "le charme discret de l'intestin" on parle peu. L'écrivain et psychanalyste Philippe Grimbert à levé mes derniers doutes en me disant que, dans la littérature, on n'avait jamais parlé aussi bien de la m.... J'ai essayé de garder, dans ma narration, cette structure analytique qui va du stade anal à la sublimation en passant par le stade uro-génital, quitte, ensuite, à pourfendre quelque peu, la problématique freudienne. On s'épanche beaucoup dans la littérature sur la fonction "érotique" en omettant, certainement par pudeur, cette fonction vitale essentielle qu'est l'évacuation, qui revient encore au premier plan, dans beaucoup de fin de vie. Un grand merci pour votre commentaire dans sa totalité, y compris dans la justesse de vos réticences, une belle année à vous. Amicalement. Jacques

Publié le 16 Janvier 2020
5
Un milieu privilégié, une vie riche et bien remplie, un parcours enviable... Une plume maîtrisée, équilibrée, qui les décrit avec aisance. Un humour caustique, un regard à la fois critique et désabusé sur les drames, la médecine, le milieu artistique, les relations humaines, l'amour, la société... mais, mais, mais, j'avoue avoir moyennement apprécié le début. En fait, je n'ai pas vraiment compris les raisons de cette fixette sur une période anale détaillée, revendiquée avec passion. Cela m'a d'autant plus surprise que c'est le seul passage où vous vous "abandonnez", approfondissez vos ressentis et créez des complicités avec votre lecteur. Par la suite, j'ai seulement deviné l'écho de sentiments étouffés qui s'expriment enfin, bien que toujours en nuances, après une dépression libératrice. Du coup, je vous ai lu avec curiosité et plaisir, mais avec cette petite gêne d'une distance imposée. J'aurais également apprécié la création de chapitres afin de rythmer cette longue prose, permettre quelques pauses, distinguer les éléments atypiques, exceptionnels. En tous cas, merci infiniment d'avoir choisi notre plateforme pour partager cette belle oeuvre. Amicalement, Michèle
Publié le 16 Janvier 2020

Kroussar
Grand merci, ami lecteur, pour votre analyse sensible. Dès que je termine votre "roman" je vous donne mon ressenti. Je vais pointer les coquilles signalées qui ont retenu votre attention "aiguë". Votre récit, en tous points palpitant, m'a déjà fait penétrer dans un univers "hors la vue" du commun des vivants. À bientôt.

Publié le 15 Janvier 2020

@Jacques Roure,

Bonjour Jacques, je viens de terminer votre roman-témoignage. Et je confirme les cinq étoiles précédemment allouées.
/n
Ce fut un plaisir de vous accompagner dans vos nombreuses vies; où la compassion a toujours été présente, la tendresse, l'humanité aussi, bien loin des stéréotypes d'aujourd'hui. Encore merci pour ce partage.
/n
PS: j'ai également modifié mon premier commentaire, celui associé à la note, en apportant plus de précision sur votre récit.

Publié le 14 Janvier 2020

@C. Marie
Merci de votre analyse et des sensations qu'elle vous a procuré. La vie demeure une aventure souvent féroce mais aussi tellement surprenante qu'une fois, son temps passé, on peut revoir, sans complaisance mais parfois avec humour et tendresse, cette traversée...

Publié le 13 Janvier 2020
5
Jacques Roure nous fait traverser le temps dans cet ouvrage ô combien fluide . Cette aisance de lecture s'avale comme un chocolat chaud en Antarctique . De l'enfance " dérangée " à la médecine pour finir en chanson, L'histoire nous inculque la bienveillance à transmettre aux futures générations . Le cinéma devrait s'accaparer ce récit à la Forrest Gump avec l'intelligence en plus ... Lisez Jacques Roure, évidemment .
Publié le 13 Janvier 2020

@fab
Merci cher lecteur pour avoir poussé votre curiosité au delà de la première page. Ce parti pris autour d'une fonction essentielle, au début... et parfois à la fin de notre existence, était, me semble-t-il peu présent dans la littérature. L' aval de Philippe Grimbert m'a encouragé à garder cette structure "anal... ytique"...
Et puisque vous avez souri je suis heureux de vous avoir communiqué ce petit plaisir. Belle année à vous.

Publié le 12 Janvier 2020
5
fab
Un livre qui commence par les excréments du matin et qui y consacre des pages entières ne peut pas être foncièrement mauvais ! Surtout quand les descriptions sont accompagnées d’un esprit permanent et que la culture n’est jamais loin. On vous lit avec curiosité. On sourit aussi. Quelle vie !
Publié le 12 Janvier 2020

Parolier des "Baleines bleues" , et de tant d'autres musiques Jacques Roure publie son premier roman , avec une vison réaliste et critique, parfois cinglante, mais toujours poétique de la condition humaine.La messe est dite....!

Publié le 11 Janvier 2020

@kroussar
Grand merci. Je vais en faire de même après nos "péripéties" nocturnes ! Cordialement.

Publié le 07 Janvier 2020

@Catarina Viti
Merci Catarina. J'avais dans l'après-midi fait une mauvaise manœuvre que m'a signalé @kroussar . J'espère que nous pourrons supprimer ce malentendu.

Publié le 07 Janvier 2020

C'est quoi ce coup de calcaire ? Tout fonctionne parfaitement, Jacques.
Zan, ça doit être des interférences asiatiques (parce que ça fonctionnait bien hier aussi)

Publié le 07 Janvier 2020
5
Quelle belle entrée en MATIÈRES, en quelque sorte, si vous me permettez ce calembour. Je vous cite :   Drôle d’aube. Un jour nouveau commence dans le parfum de décomposition de la matière. On s’essuie, on se lève, on scrute l’intérieur de la cuvette. On ne savait pas encore s’essuyer. Il restait, sur le fond de la culotte, de petites traces de caca....Puis, insensiblement, l'histoire prend le pas sur la prose, limite scatologique, pour nous transporter dans le passé, avec tendresse et nostalgie... toujours avec humour... un peu scato... surtout caustique... un peu Guerre des Boutons, où Albert Ducreux tient le rôle de Petit Gibus. Cet Albert qui relate votre vie... une vie faites de nombreuses vies bien remplies. Alors merci pour cet Hymne à Marseille et aux truculents personnages de vos rencontres. Un récit intéressant qui revient sur le passé sans effacer le présent et permet de comprendre beaucoup de choses.Par contre, j'ai repéré quelques erreurs (pages : 46, 67, 80, 90, 93, 109, 137...) si vous êtes intéressé dites-le-moi. Cordialement.
Publié le 07 Janvier 2020

@mBS
Grand merci pour cette attention. Une belle année pleine de découvertes et de surprises pour toute votre belle équipe. J. Roure

Publié le 06 Janvier 2020

"Le passé se lève à l'aube" est le "Livre le +" du 6 janvier. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/12275-lire-e.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 06 Janvier 2020

@agostini francois-xavier
Merci François-Xavier pour votre comme commentaire. Le génie, en effet, renferme une grande part de folie qui lui permet de s'extraire du quotidien pour pénétrer dans des domaines que seule la déraison peut aborder. Je cite dans mon livre, entre autres, Camille Claudel, Antonin Arthaud et...Madame Escalier, qui durant mon internat en psychiatrie m'a fait découvrir son domaine poétique, elle, qui avait été classée dans la catégorie des "hébéphrènes". On ne demande pas au psychiatre de comprendre mais d'écouter. Ronald Laing écrivait, à l'époque de l'antipsychiatrie, que "la maladie mentale" était le seul moyen d'échapper à une société aliénante. Je vais lire avec intérêt votre livre. Encore merci de votre lecture. Jacques Roure

Publié le 05 Janvier 2020

@jean jac
Grand merci Jean Jac pour le plaisir que j'ai pu vous faire partager et tout le bonheur reçu au travers de votre analyse. J'aimerais vous envoyer mon dernier album si nous en trouvons les moyens. Une très belle année pour vous. Jacques

Publié le 05 Janvier 2020
5
Vous m’avez comblé. Vos lignes sont pour moi autant de souvenirs, même si je ne suis pas de Marseille. Les découvertes que vous contez, les expériences, toutes ces anecdotes, sont des retours en enfance et de fait, une petite psychanalyse par vos mots interposés. Votre mémoire est vive et on voit bien que vous avez du métier, si je puis m’exprimer ainsi, quand il s’agit de dire avec intelligence, finesse, des réflexions sur la vie. Sans parler de l’humour que vous distillez tout du long, et pas que pour parler longuement, et à plusieurs moments, de notre fonction d’évacuation. Merci d’avoir partagé vos souvenirs et vos pensées avec autant de talent, je vais maintenant rechercher des chansons que vous avez écrites.
Publié le 04 Janvier 2020
5
bonjour si vous aviez eu Beuadelaire, Verlaine, Rimbaud, Nerval ou Vincent Van GOgh comme patients en consultation vous les auriez peut-être internés. Leur passé les rongeait, il en ont fait une création de génie, les génies sont tous psychopathes, comme dans mon roman " Prophetia..." sur monbestseller. Voici 5 étoiles filantes pour la nouvelle année et pour tous les auteurs libres comme vous et moi. Dali se disait lui même anormal et sa peinture au début classique est devenue hors norme et c'est là qu'il a fait fortune...
Publié le 02 Janvier 2020