NAUFRAGE À MOUNT ISA TOME 1 La Faim de tous les possibles

53 pages
Extrait
de Didier Leuenberger
NAUFRAGE À MOUNT ISA TOME 1 La Faim de tous les possibles Didier Leuenberger
Synopsis

Le coup des croissants, Romain ne l’avait jamais envisagé pour qui que ce soit. Et voilà qu’il ose le faire au seul être qu’il n’aimera jamais. À Paul, son compagnon depuis plus de vingt-trois ans.Après une rencontre fortuite et troublante dans une librairie, il va être en proie à une grande remise en question dont va naître une irrépressible envie de vivre l’aventure. D’un saut de plus dans l’inconnu. Une faim de tous les possibles.Il décide donc de tout quitter sans rien dire à personne et surtout pas à Paul, pour rejoindre l’Australie. À Mount Isa, une ville minière du centre du pays où rien ne semble vraiment attrayant, excepté peut-être les gens qui se débattent dans leurs rêves. De l’humain à l’état brut, qui va inciter Romain à écrire son journal....

1684 lectures depuis la publication le 23 Janvier 2020

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................Bonjour Didier,.......... ................... .......... ................ ................... .............. ....... ....................................................... .............. .............................. ........................... ...........................

.....Comme est longue ma lecture, comme est mariné ton commentaire. Pour la préciosité du matériau, une taille d' orfèvre. Par une lecture qui tarde d' être achevée, du joyau les mille reflets extirpés.
.................................... ............................. .......................... ................................. .......................... ......C' est maintenant, c' est doucement que mes esprits s' orientent de te faire le commentaire. J' ai réussi à lire la totalité de ton ouvrage. 220 pages tournées, 220 volts dans les yeux.

.....Phénoménalement beau, de toutes les longueurs, de toutes les largeurs, de toutes les épaisseurs et, pour chacune d' elles, de toutes leurs saveurs. D' une vie arrivée nue pour une bataille de vie perdue d' avance, de gloires et de mérites à gagner pendant, d' une lecture qui devait être passante... je suis trempé de toi, de tes miséricordes, de tes charités. Un hit, hit, hit ! hourra ! Une cascade, un torrent d' encre avec lequel tu files des mots, brodes tes pensées sur du blanc de papier afin qu' ils soient des nuages déposés et servis aux vents ascendants de la littérature et que fera fondre le soleil en une pluie ajoutée à celle de la lumière. Une presque nouvelle intempérie faite d' humanité mouillante et heureuse. Reconnue, recouverte, agréée des actes de l' univers et qui, alliée aux emphases de la terre, comme une mère avance la vie à son petit, tente, accélère la germination d' une autre rose, d' un nouvel édelweiss, d' une fleur de plein de couleurs.
.....Je suis épaté !........................... .......................... .............................. ..................... ........................... .............................. ................................ ............................... .........................

.....Ton texte me chatouille l' esprit et m' aspire à la curiosité. Je ne suis pas curieux, c' est ton livre. Je suis rendu curieux, je suis dans tes curiosités. C' est de pétillant à pétillant que ça va et je me fais pétillé. Quelle longueur de rien du tout que tu nous fais le 13 avril ! Tu racontes tout, le tout de rien et c' est adressé à Paul et c' est Paul qui " est " et qui " a " le tout de rien. Un contenant de rien fait de tout mais il a le tout de rien - c' est la première richesse de l' existence et Paul en a le tout en entier - ce qu' il a Paul, c' est la besace pour amasser, pour recevoir, empocher, il a les tripes pour vivre parce qu' il a le tout de rien et ça, c' est une aubaine, une rareté.
.....Une difficulté de la vie est d' éveillé une évidence, la tienne est mise à mal, c' est un Capharnaüm. De tout ce qui se dit d' être dit au passif, tu rallumes les feux de tes braises chaudes et tout ce que tu dis devient actif. C' est, à distance, une imposition de charme que tu lui fais, à Paul, et c' est " chaud patate ". Tu connais le déséquilibre de " l' être de ta personne ", de ton sens à vivre, de ton âme en devers de ta personne même, celle des dimensions de l' existence charnelle, celle qui, au milieu de l' univers, ne reconnait plus ce qu' est l' univers, de lui tu n' en es plus imbu. L' univers t' es devenu étranger...et dedans tu l' es. Dedans l' univers tu te perds, tu es perdu. Quelque chose est déraillé, c' est la pagaille et tu t' actives, tu recherches quelque chose. Tu recherches le début de quelque chose, un premier endroit, un premier moment, une source, un volcan, un premier chaud, un premier froid, une première occurrence, un fil, un lien, une conduite, un quelque chose qui est perdu d' essence et de connaissance de l' essence. Et tu t' acharnes, tu es de nature d' obligeances et tu t' obliges, tu fais les efforts et les efforts des efforts. Tu as l' écriture torrentielle, il y a mal à respirer des éclats de ta vie exprimés que je reçois. Tu dépasses les aveux, les confidences, tu fais de l' homélie. Plus loin tu re-conçois même l' apparition des hominidés sur cette terre. Tu as de la langue, des idées sur la langue, de l' esprit de concept. Encore de la recherche à de " l' originel ", à établir une explication, trouver du sens mais tu n' es pas de raison. Tu es raisonnable, tu es raisonnable de l' événement, tu es raisonnable à l' événement, tu es raisonnable pour l' événement. La raison est une logique policière et gardienne de prison et tu n' as pas l' intelligence de la raison, tu as l' intelligence de tes sens et de tes affections, de celle-là tu es imprégné, elle te tonifie et elle te chrome.
.....Ton 13 avril me renverse, je suis les pattes en l' air................... .......................... ............................. .......................... ....................... .............................. ............. .............................

.....Est-ce que tu te rends compte que tu as une patte de doigts, que tu sais tenir et attraper le feu ? Le feu, une fleur arrivée des enfers, c' est de l' énergie, de la magie. Demande aux animaux ce qu' ils en savent, entre-eux ils nous disent sorcier. Aujourd' hui ta patte de doigts joue les mots, les embrase, les allume. Tu fais les couplets qui ont la parure fine des sentiments, des espoirs, et murmurent ou crient des besoins et des envies de servir et de vivre toujours, encore. Après l' initiale arrivée et affranchi des jupes de la mère, de la patte de doigts, il y a a tenir le feu............... ..................... ....................... .............. .................................. .................... ........................ .............. .....Le feu cueilli aux enfers. De ces gens qui se demandent si les nuages déguisent le ciel ou bien si ils le salisse, de ces gens qui portent les écailles de ce qu' ils disent, des reptiliens de leurs pensées, des censés de leur existence, qu' ils sont le tout de tout et incarnés de cela. De ces gens qui ne parlent pas mais qui se parlent et s' érigent pour eux-mêmes parce qu' ils parlent pour s' ériger, pas pour parler, pas pour proposer, pas pour exposer, pour montrer qu' ils savent qu' ils existent à eux-mêmes et, malheureusement, ils parlent fort et souvent. .......................................... .....Quand tu dis " je " tu ne dis que " je ", tu ne dis pas " moi, moi, moi ". Il n' y a pas de cela de toi et, si tu n' es pas dans la vérité ou moins près de la vérité, tu restes dans son aura, dans ses limites, tu restes dans le " véritable ". Le véritable, il est déjà un ciel bleu pour certains, l' immaculé blanc des nuages pour d' autres, les deux et l' infiniment beau pour toi mais tu n' es pas comblé, il te manque de la vérité vraie. L' ombre de ta personne se creuse et est plantée dans la terre, invisible à mes sens, tu te montres candide jusque la pointe de tes cheveux. Elle est philosophe ta vie, tu la tiens comme elle te vient. Tu rassures la simplicité d' être. Tu sais éventer ou parler ta rage, tu sais ouvrir et offrir ton coeur, tu sais dire " je " pour donner. Tu es dans la grandeur d' être et c' est ça que je lis, c' est ça que je ressens. ..................... .............................. ....................... .....Ici basta les prétentions, les bruits, les clairs de pas lune - un bon jet d' encre sur la murène - .................. ....................... ....................... ........................ ........................... .................... .......... .....Une fleur qui brûle. Chaude de la vie, 37,5 au thermomètre, 1000 aux désirs. Les désirs, une amnistie profonde de ne pas " ne pas vivre ". Tu connais beaucoup des simples petites choses, tu entends bien les vides d' entre les mots, des silences qui font obstacles et qui cachent. Tu encercles et envahis l' espace de ton vis à vis et tu décryptes les " pas dit ", les " mal dit ", les " pas fait ", les " presque fait " et tu jauges avec ce qu' il te reste de vu et entendu. La porte et la serrure puis, de ce qui est de moindre, de ce qui est vu et entendu mais plus de leurs résonances, la clef peut-être de la serrure de la porte et...Bonjour les mille degrés, bonjour les solfèges des envies et des affections rencontrées, bonjour l' amour dans le blues et, à la vie rendue, la prière à deux. ... .....Il y a l' histoire des " oui, oui ", c' est fatal avec Didier Leuenberger, ça n' arrive pas doucement, c' est " ça arrive ". Didier Leuenberger dans les frous-frous de la séduction et du charme. Ici il n' y a pas les courbes et les volumes qui fascinent mes yeux mais les " oui, oui " sont bien là. Les " oui, oui ", ce sont les pilosités qui se dressent, ce sont chaque grain de chair de poule, les bugs de respiration, les regards aimantés. Les " oui, oui " arrivent ! C' est la fin du monde fini, c' est la faim du monde qui passe. Les " oui, oui " entre deux peaux qui glissent et re-glissent, penchent, se frottent plus fort. Les " oui, oui " dans la sueur, dans les sueurs et qui se repaissent. Des " oui, oui " qui s' amassent sur un corps qui voyage sur un autre corps, l' autre corps qui s' échappe mais qui revient, des étincelles de " oui, oui " qui se chargent et éclatent et recommencent d' exister, encore. Les flots et les baignades de " oui, oui " qui rendent heureuse et jolie la soie du temps, qui rendent " sacrée " la vie - des duvets et des plumes d' anges qui se retrouvent - Quand il arrive que les organes du visage bougent et changent de places, qu' on se sent plaqué et porté en même temps, que le devant est après, que le dessous est l' endroit est que des " oui, oui " il y a une reine, un nid est quelque part. ............................ ........................ ..................................................................... .....Comme il doit être mal, pour un cosmonaute, de reposer les pieds sur terre, de savoir tous ces " oui, oui " frétillé qui montent vers le ciel, de savoir tous ces " oui, oui " qui descendent du ciel à toute vitesse vers la terre. ................... ...................... ........................... ................. ..................... .....Oui, oui, Didier Leuenberger, il fait chaud dans ton li-vre ! ...................... .......................................................................... ............................... .................................... ........ .....Une petite délicatesse que j' ai gardé dans mon mouchoir est le langage de Romain. Il n' a pas levé l' ancre de ses paroles, il n' est pas dans le grand large de la vie lorsqu' il s' exprime. L' élocution lui est à l' utile, à la misère du besoin, il est bonhomme. La parole n' est en vérité qu' une option du langage, tu dis. Parce qu' il est sous un grand soleil, au pays des arborigènes ? oui mais... Parce qu' il a des noeuds de regrets et d' espoirs dans la tête, du Paul dans l' âme ? oui mais... Que son coeur est un champ de bataille et les mourants, les corbeaux, les dépouilleurs, les héros partis ? oui mais... Magnifiquement il a les sensibilités qui lui sont cérébrales. Il est le meilleur de ce qu' il pense, de ce qu' il dit... il est le meilleur de ce qu' il ne dit pas. Il est, de ses pensées, dans la source, dans la force de l' écoulement, dans l' altitude pure - il est dans le matin - Dans ses paroles, il est répandu, en estuaire, en arrivée - il est du peu et du calme du soir - Et puis, petit insignifiant, grand quémandeur ! C' est quoi ces vomissements de coeur, ces larmes de pardon, ces coups de pieds dans le ventre, ce mal être si fort ? C' est quoi toute cette mousse qui s' échappe du récipient ? Voyou ! Tu vas te décider de rentrer chez Paul, chez toi ? Un seul être te manque et ils ne sont pas ceux d' ici, ils ne sont pas ceux-là. L' évidence ne t' éclaire et ne te sonne pas assez fort ? Chez toi il y a tout le Versailles, sa cour, ses gentil-hommes et le roi Paul qui font la minute de silence depuis ton envolée. Gredin ! Tu te laisses évanouir par la quiétude de tes inquiétudes. ............... ..................... ......................... ....................... ......... ......... ..... ..................................... .......................... .................................. .................................... .......... .....Arrive ce qu' est la magie. De la patte de doigts, une flamme, une seule flamme entre d' autres. Celle qui depuis trois ou quatre cents mille ans, en adoptant, en sacrant l' union d' une force de l' univers et d' un animal se partage maintenant à nous en crédibilisant une conscience, notre conscience. Une assignable élévation du vivant pour tenter autre chose ou de servir d' autre chose. L' humanité, un jouet de l' univers ? Peut-être, entre rien et le jouet, le jouet, merci. De vivant, le besoin. De survivre ( garder la vie ), l' instinct,... et s' ajoute le choix. - le besoin, l' instinct, le choix - L' instinct qui franchit l' adolescence et s' embellit par l' envie et est sublimé. L' humanité, - le besoin, l' envie, le choix - .............. ........................ .................. .
......La conscience, la raison, les choix... Ouh la la !... Les choix pour aider les besoins ? Les choix pour servir les envies ? Il me semble... .................... .... ................................... ............................ ............................. ........... .................... ............................. .................................. ....................... .....Tes tranquillités champêtres t' assurent, te poussent à l' exercice de l' écriture, je pense. Tes écritures ont toujours les sens de ce qu' elles veulent dire. Une écriture sanguine, une écriture qui est comme d' une maladie à transpirer, une écriture qui est comme d' une odeur, d' un parfum qui émane, un carquois à vider de ses flèches, une pesée qui est à perdre, une confesse pour les péchés, un " mal " de toi à expectorer et que " bien" nous est servit, reçu. Une écriture qui insulfle l' énergie, avenante et chevalière. Elle te fait la banane, ta crête, ton chapeau. ............... ..... .....Lorsqu' on s' exprime longuement il semble difficile jusqu' au bout de l' idée de s' oublier. Il y a toujours une tendance à la vanité, à la raison qui veut rendre d' un instant, une éternité, et d' être posé infiniment du temps et, de l' espace, être le milieu, le centre, et pour toujours, et pour longtemps, comme de matérialiser, cristalliser enfin toute l' estime de son importance et imprégner, éblouir le reste du monde. - Une envie d' accroche à la vie, un désespoir d' être têtu -, mais tu ne semble pas de ce brouillard là, tu es toujours détalé, jamais brouillé, jamais brouillant. Tu fais la pluie du beau temps. Tu es présent du présent et évanescent, présent d' un pied sur le présent, de l' autre pied, devant le présent, projeté. Ce serait que de vouloir t' attraper, te retenir par des bulles de savon soufflées, tu es plus immatériel qu' elles, tu lapides les pauses et les lenteurs, tu es déjà plus loin, consistant. Et tu es fertile à l' entendement, tu fais de la pluie. C' est toujours bien lisse et rond ce que tu racontes, tu sais donner les raisons qui amènent à l' action d' avant l' action ou qualifier par l' action d' autres actions avec les raisons d' ensuite. ................ .............. .................... ........................................ ................ .......................... ..................................... ........................... ......Aux nombres, tu es un nombre premier, après 7 milliards. Une invitation à contempler d' une hauteur d' un Olympe, à tendre ta patte de doigts aux horizons et montrer la seule pétale de feu qui allume la vie, celle qui rend vivant la vie et lever ton bras et ta main devenus aux choses d' en haut, à l' univers et tu fais beau ! tu fais beau ! tu fais beau !.............. ....................... ................. ......................... .......................... ..................... .......................... ..................... ............ ...... ......Didier Leuenberger, tu n' es pas tribun, tu es confident. Tu as l' haleine longue, le mors ne te bride pas, ni les montées ni le vent de face ne te freinent, ne te retiennent, tu es affamé d' y aller. Tu construis d' un petit moment mille instants, tu consommes ta vie comme mille vies pour la valeur et le nombre, avec l' obligeance et le dépit d' une seule. Je t' ai vu une fois sur internet et, si je floute mon regard, ta surface d' être semble plane et lisse, un poisson facile à l' appât, tu as l' exercice à la parole chétive comme est chétif un ange, tu es de fragilité ce que la neige est au soleil. - Toutes les mystifications des considérations de l' apparence - Mais, de la neige, d' un blanc véritable, de compositions infinies et, aux endroits les moins accessibles, les plus regardées, les plus premières, les plus existantes, celles existantes et enlacées des nuages, les plus émerveillées du soleil, convoitées, semées du ciel pour marquer les saisons, tamisées et sélectionnées des vents, attrapées du froid, garder de la terre et de la pierre pour graver un nom, un jour, une fois. Un nom qui commence par : Leuenberge et qui se termine par : euenberger. ..................... ....... .....Voilà l' ami, j' ai un peu fini, je pars, je m' en vais chercher une boîte d' allumettes

Publié le 10 Juin 2020

©Bruno Verdin
Bonjour Bruno,
Un immense Merci pour ce commentaire qui me touche, bien évidemment. Je suis ravi que cet extrait t'aie séduit. je vois en tous les cas qu'il ne t'a pas laissé indifférent de par ses différents thèmes. Effectivement, retrouver l'émerveillement, repartir de rien et avancer dans l'inconnu... Encore merci à toi pour ces premières impressions. Amitiés. didier

Publié le 16 Mars 2020

............... .............................. ................Bonjour Didier, .............................................................. .....Je sors peut-être de plusieurs semaines d' absence et je m' en rends compte par ce que je n' ai pas fais de ce que je pouvais faire. Il y a été difficile de me concentrer à ce que je fais, encore plus difficile intellectuellement puisque c' est de mauvaise humeur qu' il s' agit. Une humeur de colère, une saison de colère presque, une colère longue, ça me passe mais ça me semble lent, long, lent. Pour une cinquantaine de pages lues, je dépose une première bulle sur mBS. Je reviendrai comme je peux sans pouvoir le montrer, sans promesses mais avec de l' envie. .................................................................................................................................... ..... ........ .....Quel va-t-en guerre tu es !... Comme tu racontes c' est déboulant, c' est circonstanciel, c' est cadré à la vue, c' est al denté ! Etre tout petit de partir et partir, avoir si peu à dire, ne pas savoir dire et, déjà pas beaucoup plus loin que le 13 avril 2018, tu ouvres tout un monde. Tellement de confidences, tellement à expliquer, c' est lâché, c' est craqué et ça raconte beaucoup, ça devient grand, c' est touchant et, à plus, tu es boulimique de dire. On est dans le coeur du livre, on est dans le milieu et puis ça va suivre, ça va continuer. Mais où peux-tu bien aller comme ça, qu' est-ce que tu vas faire, devenir ? ....................................................................................................... .....Tu as une écriture conquérante, loin d' être décorative, elle survient de lignes en lignes, de pages en pages, le galop d' un cheval dans le vert de la nature, de la terre qui est une dame qui porte son ciel pâle, son voile percé d' une fois pour que la lumière lui appartienne et l' inonde d' un clair bleuté de sérénité et d' un monde sauvage que tu n' épuiseras jamais, il est plus grand que toi mais tu n' en as rien à faire. Toujours basculé, aspiré par ce que tu veux dire, dans l' élan tombé et toujours habile dans la vérité de l' allant maîtrisé, tu as de l' animalité par les sens, de l' humanité sur les doigts et dans tes mots, du convenant à l' âme. Tu es glissé d' une main d' un firmament, il y a du soleil sur toi Leu-Leu !

Publié le 10 Mars 2020
5
.......Bonjour Didier Leuenberger, je te dis le bonjour, le bonjour qui n' est pas un bonjour de manières, je te donne mon commentaire, mon commentaire qui n' est pas un commentaire de façons, un commentaire qui résonne ton ouvrage Didier. J' affirme ! Ici je crois que tu pourras dire que je t' épouille. C' est vrai et,... c' est pareil que d' écrire un livre.......... ........... ............. De quelques pages lues, ton livre ne raconte plus '' qu' une histoire '', il est déjà un hymne de la force de vivre, et il excelle de part les qualités que tu l' enduis. Seuls s' y trompent ceux qui labourent les écritures et affectionnent leurs compilations............ ............. ............... ............L' histoire est l' histoire d' une personne qui en a marre des codes de la société, de la pullulance des rites et des habitudes, des lunettes qui filtrent les couleurs du bonheur de soi, des cocons protecteurs et parasites, d' oxygène en pilules. Il est pratiquement '' fin d' après-midi '' de sa vie et elle pressent l' arrivée d' un début de soirée frémissant et rafraîchissant de l' air et des vols de plus en plus dispersés et courts des oiseaux, elle arrive cette soirée. Elle décide de retourner et recommencer l' acte de sa naissance, quitte la ville, part et s' enfonce dans la forêt, seule et nue, entière et décidée. Elle veut retrouver l' émerveillement de sa vie, elle veut retrouver les goûts de savoir aimer, redécouvrir '' aimer ''. Repartir de rien et de un, une deuxième fois, encore, encore une fois, une nouvelle fois, une deuxième première fois. ............ ............ ........... ..Je suis en début de lecture, .............. ........ .......... ............ .je veux en profiter pour te saluer.
Publié le 10 Mars 2020

©Joelle Samyn
Un tout grand merci pour ce magnifique commentaire Joelle Samyn. C'est toujours un grand plaisir et une énorme satisfaction de constater que notre livre plaît, que nos mots touchent et que quelque part, on a réussit à déclencher un petit bouleversement chez un lecteur.Au nom de Romain et de moi-même, je te souhaite encore de découvrir plein d'autres belles découvertes. Tout grand merci. Amitiés. didier

Publié le 31 Janvier 2020
5
Une grande leçon de vie. Romain est parti un beau matin après une rencontre éclair. Mais qui a tout déclenché. Il met aux orties 23 ans de vie commune avec Paul. Il part à Mount Isa, Australie. Il écrit à Paul. Il lui dit tout ce qu'il ne lui a pas dit de leur vie, d'eux, de lui, de cette nouvelle vie et de ce « lui » maintenant. Il va faire de belles rencontres qui vont lui faire comprendre que la vie est simple. Que cela ne sert à rien de se la compliquer pour rien. Il se fait des amis de tout horizon. Il fera des expériences mémorables. Le ton vous paraitra un peu abrupt mais si réel mais qui fera écho, j'en suis sûre, dans l'esprit et le coeur de certaines personnes. Vous aimerez Romain car il a su défier la vie, sa vie et partir à l'aventure. Et faire face à sa décision. J'adore ce livre et j'attends la suite avec joie… Non, avec empressement. L'auteur a un parler que j'aime, vivifiant, qui fait réfléchir sur certains sujets et si fort en émotion. Il m’a énormément émue. J’ai pleuré, souri, rigolé comme une gosse. Oui, je me suis reconnue en Romain dans certains traits (beaucoup, je l’avoue). Merci Didier, c'est un tourbillon de sentiments. C’est un appel pour apprécier et s’ouvrir au monde. Lisez ce livre comme je l’ai fait et vous découvrirez une véritable pépite.
Publié le 31 Janvier 2020

@FANNY DUMOND

Un immense Merci pour ce magnifique commentaire, Fanny. Je suis ravi que cette quête de l'être profond de Romain vous aie séduite. J'aime beaucoup lorsque vous parlez de cette dualité entre la raison et l'émotion et ce grand besoin de s'évader pour ne pas s'enliser dans un petit confort. Finalement, je me rends compte que mon roman ressemble bien plus qu'il ne veut paraître, à une quête du bonheur et tous les aspects qui vont avec. J'espère que l'ambiance et les paysages désertiques de ce décor unique vous auront emporté et fait voyager un moment, aux côtés des hommes vrais. Je suis ravi que Romain ait réussi à vous embarquer dans cette aventure. Amitiés. Didier

Publié le 24 Janvier 2020
5
Bonjour @Didier Leuenberger J'aime beaucoup votre quête psychologique âpre et si douce à la fois sur la recherche profonde du "moi". Elle touche du doigt la dualité entre la raison et l'émotion, entre petit confort dans lequel on s'enlise et l'on se perd et le grand besoin de s'évader dans des contrées arides pour se trouver ou se retrouver, faire la connaissance, loin de la civilisation, d'hommes "vrais" et libres, l'usure du couple qui s'adore, pourtant ! Et tant d'autres pensées dans ce journal très profond qui va bien au-delà d'une simple romance. Bravo et un grand merci à vous cher Didier pour cette belle lecture qui ne me laisse pas indifférente. "Bon vent" à Naufrage. Amicalement. Fanny
Publié le 24 Janvier 2020

@Agostini Francois-Xavier
Bonjour Agostini Francois-Xavier, et merci pour ce commentaire constructif et fort intérressant. Si Alain Delon disait que la vieillesse était un naufrage, j'ose espérer que vous ne considérez pas qu'un être humain de cinquante ans est vieux, car c'est l'âge de Romain, le protagoniste principal de ce livre. C'est bien tout le contraire qui lui arrive, un peu comme un sursaut de jeunesse qui le pique pour qu'il s’active à vivre encore et encore. Quand au naufrage, même s'il est plus question de sentiments et de remise en question ici, je vous suis, peu importe l'endroit mais là en l’occurrence, c'est à Mount Isa et je sais de quoi je parle pour y avoir été coincé durant quelques jours suite aux caprices du temps. Mêler une recherche intérieure à la rudesse des habitants de cette ville m'a semblé très intérressant, de par le grand écart que cela consiste. Et pour compléter votre phrase sur votre fils unique, les projets peuvent être aussi des enfants que l'on chérie, à mon avis et que l'on regarde grandir (excusez-moi cette petite métaphore). Comme je suis heureux pour vous mais ceci n'est sans doute pas un miracle, à moins que les étoiles y soient pour quelque chose dans votre rencontre avec votre femme. En tous les cas c'est merveilleux. Attention à la séance de muscu tout de même, car si vous ne risquez peut-être pas de tomber dans un naufrage, sport et esprit vont de paire le plus souvent. Du reste, je pratique moi-même bcp de sport extérieur et je peux vous dire que ça m'est d'un grand secours pour ce qui est de l’inspiration. Un grand Merci à vous. Amitiés.

Publié le 24 Janvier 2020
5
BONJOUR, ah ! L'ambivalence elle est décidément partout admise comme pour Noam et ses copains de musculation et de sauna des extra-humains dans mon roman "Prophetia,,," sur monbestseller; Mais être différent est épuisant, c'est que devait penser le beau Marlon Brando dans un tramway nommé désir. Quant au naufrage il faut savoir l'oublier avec les détails et les petits délices et les petits bonheurs de la vie qui passe. Alain Delon disait que la vieillesse est un naufrage cela dépend avec qui, et comment on vit ce naufrage. Que ce soit en Australie ou fond de la vallée de la Loire, la vallée des châteaux, à Paris ou à Londres l'important c'est de créer et d'aimer encore, un fils unique, que l'on a fait, comme moi, par miracle avec une femme formidable. Bonne lecture et n'oubliez pas d'ajouter des dialogues dans Naufrage. Demain je fais une séance de muscu pour ne pas être dans ce naufrage et le plaisir coulera de source, surtout ne pas se laisser tomber...
Publié le 23 Janvier 2020