Chimio Barbecue

213 pages de Raphaël Demper
Chimio Barbecue Raphaël Demper
Synopsis

Une rupture amoureuse, la douleur. Raphaël voudrait que tout aille bien, que tout aille bien comme dans une chanson de Joe Dassin. Il confond alors les misères de sa vie avec la lecture, l'écriture, le grand air et la douceur de sa mère, les chansons de sa mère. Or, tout sonne faux, Raphaël chante faux : des échos plein la tête et des voix entremêlées l'empêchent de trouver le silence, un silence de vérité. Est-il sûr d'avoir aimé, rompu, chanté ? Serez-vous sûr de ce que vous lirez ?

695 lectures depuis la publication le 02 Février 2020

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

10 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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@lamish Merci pour ta réponse sincère. Notre court échange est de qualité puisqu'il est de vérité et de réciprocité. C'est ce que je voulais. :)
J'en profite aussi pour annoncer la dernière publication du tapuscrit. Certains passages sont en rouge car ce sont des rajouts ou des corrections. Si j'espère d'autres retours critiques, j'aurais espéré une suite éditoriale à ce texte... Mais il faut bien admettre que les retours sont rares. Il ne m'est malheureusement plus possible de reprendre le texte, le retravailler sauf si j'ai un éditeur intéressé qui aurait des suggestions à me faire.
En attend, de l'eau va couler sous les ponts et j'espère que fort de ma première expérience je vais écrire un bon texte.

Pour ceux qui liront pour la première Chimio Barbecue, sachez cela :
Il s'agit d'un grand puzzle divisé en dix pièces et quand vous l'aura terminé, vous saurez qui est le vrai joueur.
Bon jeu, bonne lecture !

Publié le 05 Avril 2020

Bonjour, Raphaël, et merci pour ce nouveau commentaire dont la sincérité me désarme. J'avais mal présumé de ta distance avec ton texte, et réalise qu'il n'y en a pas simultanément avec ton changement de pseudo. Du coup, mon commentaire, portant essentiellement sur la forme, sur cette plume atypique qui est tienne, m'apparaît bien inapproprié, même si c'est sur elles que j'ai eu tendance à saturer. Mais je te rassure (ou pas ?). je ne suis pas maso et je n'ai pas tant souffert puisque j'ai eu envie de consommer ton roman jusqu'à son dernier mot et l'ai fait sans forcer ;-). Cependant, si ton but de est de secouer, je te rassure encore, tu secoues bien ;-). Ton commentaire me fait définitivement mieux appréhender la symbolique de tes personnages oniriques. Juste que j'aurais un peu raccourci le labyrinthe en élaguant certains passages qui sont parfois répétitifs.Ou peut-être pas, finalement, si ton but est d'insister sur ce côté lancinant qui accentue l'atmosphère étouffante. Pour le reste, je vais tenter d'être aussi sincère que toi. Tu es nerveux. Je suis calme. Ce n'est que le hasard de nos donnes chimiques. Je n'ai pas plus de mérite d'être calme que tu es à blamer pour ta nervosité. Je dirais juste que tu as un handicap supplémentaire pour aimer et être aimé. Un handicap qui te fait réaliser à posteriori qu'il te gâche la vie puisque, dans le feu de l'action, tu es aveuglé par ta nervosité. Et puisque nous sommes dans la confidence, saches que je vis avec un nerveux émotif depuis trente ans, que ma fille l'est aussi, que par moments, je me sens démunie pour les rassurer sur l'amour que je leur porte car leur quête est incessante. Je t'embrasse en espérant ne pas choquer ;-). Michèle

Publié le 30 Mars 2020

Tu es gentille @lamish et je suis désolé de t'avoir bringuebalée dans mon histoire. C'était le but... Non pas te secouer, toi, mais de secouer. Alors je me demande pourquoi, pourquoi as-tu supporté ce long voyage jusqu'à sa fin ? Est-ce qu'il y a des chapitres qui t'ont reposée ?
J'ai bien sûr des choses à revoir, à apprendre et j'ai même une modification importante à faire mais, vois-tu, la fluidité est une facilité que je ne me connais pas (ou pas encore). Tout en moi est nerveux, dans le cerveau, au bout des doigts, quand j'écris, quand je marche, tout est nerveux. Duras m'aurait dit de calmer mon texte que j'aurais foutu un pain, dans mon texte... Je suis violent.

Voilà quelle était mon idée et tu pourras me dire comment je peux mieux l'approcher : le "héros" n'est pas seulement dans une rupture amoureuse mais dans une rupture...spatio-temporelle. Plus tu avances, plus tu tombes avec lui et avec lui dans le fond du trou, tu remontes à la surface, à "l'horizon des événements". Faut s'accrocher, je tape mais à la fin, ou par moment, j'appelle au secours : je veux aimer, être aimé. Bref, un roman qui aurait pu s'appeler ANARCHIE ! @

Publié le 30 Mars 2020
5
Bonjour @Zenal. Me voici arrivée à la fin de votre roman. Un roman que j'ai dû consommer à petites doses en raison d'une connexion Internet aléatoire, là où je suis confinée. Mais ce n'est pas plus mal car, si j'ose dire, la singularité de votre style et le dédale chaotique des rêves comateux de votre personnage principal m'auraient vite saturée. Certes, votre plume est originale, mais cela au point de nuire à la fluidité de l'ensemble. Si, dans un premier temps, entrecouper les dialogues de détails concernant les postures de vos personnages interpelle dans le sens d'une nouveauté, par exemple, cela devient rapidement lassant. Dur de tenir la rue longue sur ce tempo sans fatiguer un lecteur qui "rame" un peu trop ;-). Bref, une belle patte qui, à mes yeux, serait plus adaptée au format nouvelle ou novella (roman court). Enfin, j'ai bloqué sur certains détails gores qui n'ajoutent rien au récit... de mon point de vue, toujours... Merci pour ce très singulier partage. Amicalement, Michèle
Publié le 22 Mars 2020

Que devient-on quand on a tout perdu. Tout, l'essentiel. L'amour reçu et l'amour bâti. Quand les frontières si chèrement conquises de la vie se subliment et qu’il n’en reste rien, qu’une immense plaine, un ciel noir sans soleil, sans étoiles pour nous guider.
C’est cette lente déliquescence à laquelle ZenAl s’attaque. Sans autre arme que sa sensibilité et peut-être la vague espérance que tout cela ne soit qu’un mauvais rêve.
Il faut avoir avoir senti en soi, au moins une fois, cette perte des repères, ce long cheminement dans un corridor sans fin, dans lequel nous errons, perdant à chaque pas un peu plus de notre soi, de tout ce qu’on avait coutume de nommer “soi” pour emboîter le pas à l’auteur en errance.
Un auteur vague, qui me rappelle Abe Kobo et son Cahier Kangourou : journal d’un homme en route vers les dernières frontières. On trouve chez ZenAl ces mêmes forces aveugles de la vie qui font penser à un délire sous Acupan. La vie revue dans sa plus simple expression, sans logique, sans but précis et sans autre projet que vivre… encore... un peu.
Il y a des textes qui portent dans leurs pages une force de conviction indéniable : chimio barbecue appartient à ceux-là.
Je sais que l’auteur retravaille son texte. J’ai confiance en lui, je sais qu’il va trouver l’énergie nécessaire pour retailler, gratter et polir ce texte pour nous le rendre à l’état de miroir.
Puisque j’évoquais Abe Kobo, je vous le dis en japonais, chez auteur : Gambate ! (que le fighting spirit soit avec vous).

Publié le 15 Février 2020

Tout à fait @Joseph et merci ! J'attendais un commentaire comme le vôtre...
Si j'ai tapé, que je me suis beaucoup dépensé à taper ce texte, que j'ai tapé dans tous les sens, j'ai la sensation qu'il me reste pas mal de gnôle à brûler. Et en ce moment j'occupe mon temps à retravailler le texte : je lisse, je lime des chapitres pour que le lecteur glisse un peu mieux dans les tréfonds du récit. Peut-être faudrait-il pas mais la première version restera quelque part, dans un tiroir, comme un vilain démon.

Publié le 14 Février 2020
5
Le genre de livre dont on ne sort pas indemne. Ça cogne sec, il faut s’accrocher, comme sur un ring, jamais de repos, comme ils disent à la télé, on sort de sa zone de confort ! Mais c’est un vrai récit, que vous avez écrit avec style, pour ne pas dire avec un style. Très fort. Merci pour ce partage.
Publié le 13 Février 2020

"Chimio Barbecue" est le "Livre le +" du 10 février. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/12409-chimio.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman sur monBestSeller.

Publié le 10 Février 2020

D'accord @Catarina Viti. Puis-je me permettre d'attendre vos remarques et critiques après votre lecture complète du texte ?

Publié le 03 Février 2020
5
Bonjour, je m'étonne, à titre d'auteur moi-même sur monbestseller de constater que des personnes parlent bien des livres sans les noter ! Je vous accorde donc 5 étoiles filantes. Encouragement et bonne lecture pour tous les auteurs LIBRES comme vous et moi. Vous parlez bien de solitude mais la solitude est une compagne fidèle; elle permet comme pour l'ermite d'entrer en introspection et pour ça il faut du silence, être seul pour penser... Relisez bien votre texte il y des coquilles. BIEN à VOUS
Publié le 02 Février 2020

Malgré mes occupations un peu débordantes, je ne peux m'empêcher de continuer la lecture de votre livre, j'en suis à la page 55 et le rythme tient bon. J'ai fait de la pub sur FB (et encore ailleurs) j'espère que vous allez avoir des retours.

Publié le 02 Février 2020

Merci @Catarina Viti. Si l'ouvrage est bien construit du début à la fin alors, oui, il aura une autre vie chez un éditeur. Seuls vous et les autres sauront me le dire. En effet, si le texte est ici, c'est pour recevoir des critiques car moi-même ne suis sûr de rien. Tellement sûr de rien que je crois la chose mort-née... Je verrai, nous verrons, voyez !

Publié le 02 Février 2020

Voilà, je n'irai pas par quatre chemins : j'adore votre texte.
Je ressens exactement le genre de joie que je rêve d'éprouver en cliquant au hasard sur un livre.
Joie si rarement au rendez-vous.
Mais là, elle est présente ! Bon Dieu d'la vie !
J'ignore où vous en êtes dans votre démarche éditoriale et si vous souhaitez être édité. Mais selon moi, votre livre semble (je ne l'ai pas encore lu entièrement) prêt. Aussi, je vous souhaite bonne chance, et me réjouis par avance de l'accueil qui vous sera réservé ici.

Publié le 02 Février 2020