L'écart, ses robes de nuit

105 pages de Caroline Morlat Mialaret
L'écart, ses robes de nuit Caroline Morlat Mialaret
Synopsis

Ce recueil est en 4 parties:
"La démente accroupie"
"Pieds joints, geste inégal"
"Rêveur boiteux mon coeur trop court"
"Arts".
Ecrit en 2009, Caro avait 25 ans.

Publié le 14 Février 2020

Les statistiques du livre

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12 commentaires , 3 notes
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@Anita2.0
Merci beaucoup pour votre lecture et pour vos encouragements. Votre message me fait extrêmement plaisir. Je me détache maintenant complètement des murs reçus, d'une part je n'y peux rien et d'une autre je crois que ça m'est égal:))). Que vivent les portes!!
Bien à vous, merci encore,
Caroline

Publié le 18 Mars 2020

Au théâtre comme en poésie, c’est une alchimie magique qui permet au rêveur, lecteur, spectateur de s’envoler par la porte que lui propose un auteur. Chère Caroline, merci pour ces voyages, et n’écoutez pas trop ceux qui pour avoir pris un mur accusent la porte de n’être pas au bon endroit.

Publié le 18 Mars 2020

@laurentdersoir
Je suis si contente de lire votre commentaire. Un très grand merci, il justifie la peine:))))).
Bien à vous,
Caro

Publié le 23 Février 2020
5
Magnifique, obscur quand il faut; afin de réfléchir et se laisser le temps de mieux apprécier le poème. Un grand bravo!
Publié le 23 Février 2020

@Gaby Chantrie
Combien je suis d'accord avec vous et combien je vous remercie.

Publié le 18 Février 2020

C’est dur la poésie. Les sujets souvent le sont. Dur de rebondir sur des rimes sans forcer le trait. Dur d’être lues comme ça, pages après pages. A t-on jamais lu les grands poètes en enfilant les poèmes comme on enfile des perles ? Les rimes donc, mais pour moi, encore plus le rythme, comme une danse où tout s’enchaine. Certaines de vos lignes ont cette musique, d’autres moins, j’en garde quelques unes qui m’ont bien plu.

Publié le 18 Février 2020

@boetiane
Un grand merci pour ton soutien dans l'adversité. On ne s'attend pas à se faire agresser quand on tend sa poitrine aux lecteurs. J'ai posé mes mots d'alors sur ce site et y ai reçu un uppercut assez sale. La poésie peut être un saut dont on ne maîtrise pas la réception. Ton intervention me fait un bien fou, elle me panse. On ne se connait que par écrit et il me semble que c'est un lieu d'être très fort. Encore mille merci,
Caro

Publié le 18 Février 2020

@CaroMM
Il n'y avait nul mépris dans mon commentaire. Et nulle aigreur (pour quelles obscures raisons y en aurait-il eu, d'ailleurs ?). Je regrette seulement que vous n'usiez de la richesse de votre vocabulaire et de votre sensibilité poétique sous-jacente que dans ses petits jeux que, naguère, les poètes dadaïstes, puis les surréalistes, pratiquaient avec beaucoup plus de talent. Vous vous fourvoyez, me semble-t-il, et je ne peux m'empêcher de sourire à votre "fluidité jaillissante".
@boetiane
Vous êtes tordant(e). Et votre commentaire vaut son pesant de cacahuètes. PS : Auriez-vous l'amabilité de m'expliquer ce que peut bien être "une acquaintance FB" ? Là, je sèche.

Publié le 17 Février 2020

@porphyre

1/ Caroline est une acquaintance FB, je ne l'ai jamais rencontrée >>> on y entendra le caractère relativement indépendant de la présente intervention ;

2/ Je n'ai pas lu le recueil de Caroline. Néanmoins, en 2011 je me souviens être tombée sur une série de textes intitulés « l'écart, ses robes de nuit » (sur un site de poésie désormais éteint : Outre-Rêves) >>> je m'en remettrai strictement à l'empreinte fabuleuse que m'avait laissé cette série, imaginant que les textes lus jadis sont dans le recueil nous intéressant ;

3/ En vrac, quelques citations d'auteurs confirmés : le rôle du poète est de réaffecter la langue, on ne peut souscrire à une langue désaffectée / la langue n'est pas un instrument pour dire la vérité, elle dit une autre vérité : celle du texte / the poet is someone who feels / those who find ugly meanings in beautiful things are corrupt without being charming / it is the spectator and not life that art really mirrors / le poète naît lorsqu'il invente un langage pour évoquer une terre invisible >>> pour convaincre le récepteur de se réapproprier son imaginaire (?), il conviendra de "besogner" autrement plus intensément que n'importe quel autre individu ;

4/ Je souscris à la poésie de Caroline >>> j'y ai vu l'irréductibilité, l'audace, le courage du poète ;

5/ La bienveillance, la curiosité, l'ouverture (ie. l'art et la manière) n'eussent-ils pas été préférables à la désinhibition caractérisant l'échange virtuel des réseaux sociaux ?

Publié le 16 Février 2020

@pepe56
Merci beaucoup votre commentaire me fait chaud au coeur.
Caro

Publié le 16 Février 2020
5
Des mots bruts comme des diamants, la précision et l'aridité qui heurtent... L'absurdité de la jeunesse, le vertige de la souffrance et de la folie. Et comme dit l'ami Baudelaire: « Ô vous, soyez témoins que j’ai fait mon devoir Comme un parfait chimiste et comme une âme sainte. Car j’ai de chaque chose extrait la quintessence, Tu m’as donné ta boue et j’en ai fait de l’or. »
Publié le 16 Février 2020

@ATS_Ludwig
Oui bien sûr, ce sera toujours le cas. Merci

Publié le 16 Février 2020
3
Assez prometteur, quelques vers intéressants. Cependant on voit la faiblesse de l'âge, un gain de maturité à obtenir dans les propos en général. Peut-être envisager une réécriture des textes ou un nouvel essai poétique enrichi d'années en plus ?
Publié le 16 Février 2020

@porphyre Un grand merci d'avoir daigné vous fendre de six lignes pour brandir votre mépris. Je suis très rassurée de savoir que des gens comme vous existent pour permettre au monde de savoir ce qu'il est bien ou mal de ressentir et d'exprimer et comment le faire. Un grand merci donc et continuez surtout, l'aigreur vous mènera partout. On ne peut vous la reprocher, ce qui est besogneux pour vous est d'une fluidité jaillissante pour d'autres.

Publié le 16 Février 2020

@CaroMM
Je ne suis pas certain qu'entasser des vers sans queue ni tête (avec rimes mais sans raison) fasse au total de la poésie. Parce que vos écrits (pas si tant tellement inclassables) sont trop besogneux, et trop concertés, on s'épuiserait à y chercher quelque génie, celui du hasard qui parfois vous foudroie d'une image inattendue, neuve, inédite, dans les cadavres exquis et l'écriture automatique. Vous avez sans doute maintes choses à dire : il vous reste à apprendre à les dire.

Publié le 16 Février 2020