CORONAPOCALYPSE-La levée des voiles quand les masques tombent

110 pages de Aurélien Millot
CORONAPOCALYPSE-La levée des voiles quand les masques tombent Aurélien Millot
Synopsis

Le monde est mis sur « PAUSE » mais la planète continue de tourner. Il est temps de se poser pour méditer sur ce qui ne semble pas tourner rond. Le virus de la mondialisation a désormais un nom : Corona. Or il ne s’agit que de symptômes liés à une société qui semble touchée par un cancer généralisé en stade terminal. Aidé par la médecine traditionnelle chinoise, nous établirons un diagnostic global dû à un déséquilibre à tout niveau : économique, social et environnemental. « Apocalypse », signifie « révélation », la levée des voiles, sous-entendue d’illusion. Aussi, regarder lucidement la réalité en face, constitue le premier pas sur la voie de la guérison. Cet essai ouvre sur un profond élan d’espoir que je souhaite le plus contagieux possible. L’Humanité a rendez-vous avec son humanité.

4956 lectures depuis la publication le 01 Avril 2020

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Bonjour à tous,
Voici la version audiolivre, disponible sur ce lien YouTube : https://youtu.be/f8yUas8LzVk
Petit conseil pratique d’utilisation, la lecture est posée afin que le lecteur/auditeur puisse se laisser pénétrer par l’essence des idées, vous pouvez à votre convenance accélérer la vitesse de lecture avec la fonction vitesse (1.25 ou 1.5). Pour ceux qui aiment avoir un support visuel, j’invite à faire le test : lire en écoutant l’audio, dans la mesure où l’audio soutient la lecture et au-delà il y a une interprétation personnelle (ce qui activera votre enfant intérieur à écouter des contes, des histoires comme peut-être au bon vieux temps, période d'innocence) et bon nombre de synchronicité quant aux sons extérieurs que je n’ai volontairement pas voulu supprimer : l’oiseau qui chante en soliste au moment où je parle du petit colibri qui fait sa part…
les chats qui se battent lors que je parle de la violence du système…
les chiens qui aboient (et la caravane passe) quand je dis que certains s’en moquent…
le gecko (petit lézard d’Asie du Sud-Est) qui crie à un moment où je ne dis « à vrai dire, pour être très honnête » en clin d’œil, vu qu’à Bali, les locaux disent que lorsque le gecko crie il signifie que ce que vous dites est vrai…
Le texte a été enregistré, sans pause ni reprise sur 3 matinées (pour chacune des 3 parties) à 4h44 du matin (symbolisme chinois en numérologie, 4-4-4, trépasser, sous-entendu la mort de l’ancien système) pour sentir et entendre pendant l’enregistrement pour chacune des parties, la nature qui s’éveille symbolisant l’aube d’une nouvelle ère… J’en passe et des meilleurs…
Cœurdialement,
AM

Publié le 17 Mai 2020

@Fanny Karagua
Bonjour Fanny,
C’est moi qui vous dis sincèrement MERCI, votre message m’a touché très fortement car vous avez résumé en quelques mots et deux phrases ce à quoi j’aspire profondément. C’est exactement l’effet souhaité. Ce témoignage est simple et ne se veut aucunement moralisateur, prétentieux mais tout le contraire : factuel, humble, humain, sensible afin de garder espoir. Comme le disait Gandhi : « sois le changement que tu veux voir dans ce monde. » Il va de soi que tout dépend de chacun de nous individuellement en fonction de nos investissements aussi minimes qu’ils puissent être, peu importe s’ils ne sont pas parfaits, ce qui prime c’est l’intention. Nos implications quotidiennes ainsi qu’une pointe de bienveillance permettront de recoudre, à notre échelle, le tissu social planétaire avec un effet papillon, afin de construire tous ensemble, ce nouveau monde plus harmonieux auquel nous aspirons pour une large majorité. Et peu importe si c’est difficile, peu importe s’il faut paraître pour l’illuminé, le rêveur de service, sans rêve, on ne vit pas, sans rêve, on est quasiment des morts vivants voire des machines. Alors aidons aussi tous ceux qui ne rêvent plus parce que d’autres ont cassé leurs rêves, ont brisé leur cœur, ont détruit leurs espoirs à croire aux belles histoires. Il faut toujours garder à l’esprit comme le disait Saint Exupéry : « c’est une triste chose d’en vouloir à toutes les roses car seule l’une d’entre elles, vous a blessé. » Tout le monde a besoin de tout le monde ! MERCI infiniment, j’en avais besoin à ce moment présent qui incarne un véritable cadeau ! Plus que sincèrement, Aur&lien

Publié le 17 Mai 2020
5
J'ai écouté le livre sur Youtube et j'ai bien aimé la voix posée de l'auteur et ses exemples souvent tirés de sa propre expérience qui illustrent clairement les nombreuses thématiques abordées. Ce livre m'a encore plus donné envie d'apporter moi aussi ma contribution au collectif (à mon échelle) et d'aller au bout de mes projets en acceptant mon imperfection humaine afin d'incarner le changement. Un grand MERCI.
Publié le 16 Mai 2020

@federer36
Bonjour,
Quel plaisir de vous lire et de constater que nous sommes sur la même longueur d’onde et qu’il y ait eu support ou disons réception à cette bouteille jetée à la mer, ce S.O.S. D’ailleurs sa version anglaise sort semaine prochaine avec ce titre S.O.S (Save our Soul(s)).
La conscience de la quadrature du cercle de notre système, littéralement « l’apocalypse », la levée des voiles ou la révélation est la première étape dans le long procédé d’évolution, d’éveil, de transcendance et d’ascension… Cette démarche se veut individuelle puis collective. Vous, moi, lui, elle, eux,… puis nous… telles des petites étoiles dans l’obscurité qui scintillent a priori de manière isolée, celles-ci vont petit à petit créer de nouvelles constellations afin d’amplifier leur rayonnement et leur Lumière toujours dans une quête harmonieuse, pacifique et tolérante du plus grand nombre. Cela permettra au fur et à mesure d’éclairer les autres pour qu’ils trouvent leur propre voie, leur tendre la main et les aider éventuellement s’ils tombent…
Ça risque d’être un « sacré » (dans les deux sens du terme) challenge, il risque d’y avoir du suspens, mais personnellement je suis convaincu qu’une victoire est toujours collective et aussi que cette dernière est déjà là, à nous de nous connecter sur cette fréquence, à nous de choisir dans cet univers à la carte là où nous souhaitons aller et ce que nous voulons être, individuellement et collectivement. Libre à nous, d’être comme le dit Gandhi « le changement que vous voulez voir dans ce monde ». Oui la liberté a un prix, mais est également « priceless » comme on dit en anglais, ça n’a pas de prix !
Merci infiniment pour vos doux mots comme miel qui me touchent profondément. Comme le dit si justement Georges Dor : « À partager, on gagne toujours : si je partage une joie, je la multiplie. Si je partage une peine, je la divise en deux. »
Très sincèrement,
AM

Publié le 02 Mai 2020
4
J’ai bien aimé vos analyses que je partage pour une bonne partie d’entre elles : Vous rappelez malheureusement que notre monde est basé sur le matérialisme. Vous revenez sur le coronavirus, cette pandémie mondiale qui montre les effets néfastes d’une mondialisation à un moment où nous dépendons des pays extérieurs pour se fournir en masques ou en équipements pour se protéger face au coronavirus. Dans votre récit, vous dites que les bonnes nouvelles n’intéressent pas les gens, c’est la noirceur qui les attire, ce qui n’est pas faux. Je ne suis pas certain qu’un journal télévisé au travers duquel on annoncerait que des bonnes nouvelles, ferait recette. Mai 68 a fait un parallèle entre le plaisir et le bonheur alors que le plaisir n’apporte qu’un bien-être ponctuel ce qui n’est pas le cas pour le bonheur. Le plaisir peut-être de gagner plus d’argent, d’acquérir plus de pouvoir et de conquête. Nous vivons dans un monde où le profit prédomine au détriment de l’humain. Tout cela est bien triste et regrettable! Vous soulignez le manque de pudeur des gens accentué par le fait des réseaux sociaux et de la montée du monde virtuel. Oh que vous avez raison! L’hyperconnexion illusoire nous a déconnecté de nous-même individuellement, de nos familles, de nos amis, de notre liberté la plus profonde. Notre système social de compétition à outrance est violent et contribue à la multiplication des gens qui ont connu un burn-out, des dépressions ou qui ont commis des suicides. Les sociétés mettent la pression sur leurs salariés pour qu'ils réalisent le chiffre d'affaire attendu, les employés qui travaillent dans un call center pour prospecter les particuliers afin de leur vendre des produits se font envoyer paître toute la journée et ont pour responsables des robots qui leur donnent des ordres. En gros les gens vivent dans une société déshumanisée, l’humain en est réduit à devenir un robot et une machine à produire. Beaucoup d’entre eux ne vivent pas mais survivent. J'adore les citations suivantes qui apparaissent dans votre récit, elles sont tellement justes en soi, bien vues et limpides. «Ce qui me surprend le plus chez l’homme occidental, c’est qu’il perd la santé pour gagner de l’argent et qu’il perd ensuite son argent pour récupérer la santé. A force de penser au futur, il ne vit pas au présent et il ne vit donc ni le présent ni le futur. Il vit comme s’il ne devait jamais mourir et il meurt comme s’il n’avait jamais vécu" «Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie ». Mais bon malheureusement c'est un luxe de trouver un travail qui nous plaît véritablement. Merci pour ce partage vraiment utile qui dénonce avec efficacité les dérives de notre société moderne.
Publié le 02 Mai 2020
5
J'ai beaucoup aimé le livre d'Aurélien, je le recommande à mes amies, car c'est un petit bijou....je le remercie encore de ce cadeau....Mireille
Publié le 28 Avril 2020

@Mireille Cézard

Bonjour Mireille,
Je vous en prie, en espérant que ce présent vous apporte beaucoup, dans le futur et notamment autant de joie et d’Amour que j’en ai eu, en le restituant.
Sincèrement,
Aur&lien

Publié le 28 Avril 2020

Merci Aurélien pour ce cadeau, j'ai pris connaissance de ce livre par Ivan Skybyk, que je vais lire avec un grand intérêt....encore merci...Mireille Cézard

Publié le 28 Avril 2020

@porphyre
Rebonjour Porphyre,
Merci d’avoir pris le temps. Mon message était bien veillant à votre égard et aucunement accusateur, comme on dit « la beauté est dans l’œil de celui qui la regarde » ce qui est réversible également. Pour la faire simple et ne pas rentrer dans plus de confusion car nous nous égarons de mon objectif premier qui est un simple élan d’espoir, un simple élan du cœur, car c’est tout l’objet de l’essai, j’écris avec mon cœur, mes tripes, peut-être mal, libre à chacun de le qualifier comme tel, je n’ai aucune prétention à ce niveau, ni dans l’absolu. Du coup, pour être on ne peut plus explicite, pour le mode d’emploi de mon essai, il faut juste 1-ouvrir son cœur 2-recouvrer ses yeux et son Ame d’enfant…
Voilà, je vous souhaite du fond du cœur une belle continuation et d’être en paix
AM

Publié le 22 Avril 2020

"A bon entendeur, salut", dites-vous pour conclure votre diatribe. Mais le malheur, justement, c'est que je ne comprends pas une broquille à votre prose. Vous arrive-t-il de vous relire ? Parce que, franchement, pareil galimatias a rarement vu le jour sous une plume, même la plus impavide. On imagine bien, c'est vrai, que vous nous tenez un discours à visée humaniste (mais c'est plus un effet de notre bonne volonté que de la clarté de vos dires) ; toutefois, pour ce qui est de ses tenants et de ses aboutissants, on en est réduit à jouer aux devinettes, à saute-mouton. Je ne me considère pas comme le dernier des imbéciles (seulement comme l'antépénultième), je suis allé jusqu'au brevet (que j'ai obtenu haut la main à ma sixième tentative), je me targue de posséder une certaine culture (j'ai lu, dans le texte, la collection complète de "Femme actuelle" et j'attaque aujourd'hui celle du "Nouveau Détective" ), je crois savoir distinguer une guitare d'un pendu (la guitare possède plus de cordes que le pendu), pourtant j'ai calé devant les obscurités proprement diaboliques de votre style, lequel n'est pas sans me rappeler le sac de Nankin (comparaison dont j'espère qu'elle sera parlante à l'orientaliste distingué que vous êtes). Bref, auriez-vous l'obligeance de me faire parvenir par retour du courrier le mode d'emploi, sinon de votre essai, au moins de votre écriture ? Croyez bien que je vous en serais reconnaissant, peut-être pas éternellement, mais au moins durant cinq minutes. Toutes mes salutations chinoises.

Publié le 22 Avril 2020

@lamarque robert

Bonjour Robert,
Merci pour votre message bienveillant qui fait chaud au cœur. Peut-être mieux vaut-il plus de messages qualitatifs comme le votre que davantage de quantitatifs haineux ou fortement critiques (négatifs, sans contenu). Qui sait !? C’est notamment toute la base de l’essai, à travers le changement de vision, en vue d’un nouveau paradigme, et ce à tout niveau, à savoir : l’information, l’éducation, le système économico-financier, la société du loisir et du plaisir, la consommation, nos organisations et autres institutions politiques, religieuses… Cela fait fortement écho au remarquable ouvrage de René Guénon : « Le règne de la quantité, et les signes des temps » qui a quasiment un siècle mais tout comme « La crise du monde moderne », tous deux sont plus que d’actualité…
Et de facto, pour rebondir sur cette notion d’influence, tout comme René Guénon, enseigné par la sagesse du soufisme, ou encore le mysticisme hindou… ; de la même manière, en effet, le gnosticisme, entre de nombreux autres (comme quasiment tous les plus grands ésotérismes) a constitué une source d’influence à mon cheminement intérieur. J’en parle dans ce présent essai et développe largement davantage dans mon roman « BARAKA-casser la baraque », en les présentant et en établissant des liens, des ponts entre eux. Chaque courant ésotérique converge vers le même point de singularité (en clin d’œil à la science qui n’est qu’une face de la même médaille pour laquelle nous gagnons à l’apprécier dans une perspective holistique : physique et métaphysique, étant complémentaire). Ils constituent des confluents provenant de La Source, vous conduisant, si on se laisse bercer et respecte le flux et le rythme naturel du cours de la vie, dans l’immensité de l’océan (intégrant subtilement tous les états liquide, gazeux, solide : condensation, évaporation, neige éternelle, fonte, ruisseau faisant de grandes rivières, fleuve dans lequel comme le rappelle la sagesse confucéenne et taoïste chinoise : « On ne se baigne jamais dans le même fleuve »…). Pour finir ce cycle éternel individuel et collectif dans les larmes de la mer (la Terre mère) qui peut nous consoler et nettoyer notre vue de cette illusion d’optique dont nous souffrons, je citerai le grand soufi Rumi qui dit si profondément : « vous n’êtes pas une goutte d’eau dans l’océan, vous êtes l’océan entier dans une goutte. » Or, dans un déluge informationnel quantitatif contemporain, peut-être que bon nombre semble se noyer, il semble temps de reprendre notre gilet de sauvetage, s’aider mutuellement, se réapprendre les uns les autres, se rappeler à nous-même(s).
La Gnose, littéralement « La Connaissance », explique bien (comme tous les autres courants ésotériques) que tous les chemins mènent à Rome, et comme j’aime à rajouter « et au Dôme… ». C’est en quelque sorte, une dimension fractale qui répète inlassablement le même schéma original à diverses échelles, ce que les Hindous appellent : « Le collier de perle d’Indra »… On part toujours d’un point pour revenir au centre (d’où le mot : « méditer » : « medium » le centre en latin), au même point, mais grandi avec la conscience du cercle et de la sphère élargissant toujours plus votre champ de conscience, or ce centre : c’est vous, ce point de singularité (appelé par les scientifiques du CERN, entre autres « la particule de Dieu », le boson d’Higgs, de manière moins prosaïque et plus terre à terre) est, à travers tout et partout, voire par tout… C’est peut-être en ce sens que Pascal révélait, sans préciser de quoi il s’agissait : « C’est une sphère dont le centre est partout et la circonstance nulle part. »
C’est ce que « j’ » ai baptisé, en anglais YOUnity…
Mais pour l’expérimenter, il est nécessaire, de mettre de côté, un temps, disons ponctuellement, l’ego (LEGO), ce bon vieux jeu de construction d’enfants sages mais aussi mal dosé, ce « jeu de je » immature de destruction des « grands » et delà, accueillir ce que les orientaux d’antan appellent « La Présence »…
A bon entendeur ! Salut ! Salam, Shalom, Salamat…
Très belle route à vous
Cœurdialement,
AM

Publié le 22 Avril 2020

@Braden

Bonjour Braden, message reçu 5 sur 5 :), merci

Publié le 22 Avril 2020

@Porphyre

Bonjour Porphyre,
Vu que votre message ne s’adresse pas à moi mais à Mr Agostini, je n’ai pas vocation à y répondre, étant donné que cela a peu à voir autant sur le fond que sur la forme, avec ce que je tente en tant qu’essai, vu que je m’essaye de transmettre, en pur amateur sincère à savoir un humble partage qui vient du cœur et ce sans prétention. Et si je puis me permettre pour filer votre métaphore du balai, j’en profiterai, personnellement, pour balayer devant ma porte en disant que dans cette épreuve (qui n’est ni plus ni moins que l’arbre qui cache la forêt), dans cet après ; et c’est tout l’objet de la deuxième et troisième partie de l’essai (à savoir le « nettoyage » puis « la transmutation, la transcendance » pour aller au-delà) : peut-être qu’il nous faudra être davantage solidaires, bienveillants entre nous, en respectant nos différences et divergences d’opinion, en voyant l’autre, l’alter comme des mains, des bras, une aide plutôt que sans cesse des poings, des croche pieds potentiels, une menace…, si nous souhaitons ensemble créer un nouveau paradigme… Cela étant tout éveil et évolution commencent par soi-même, à nous individuellement de faire le premier pas et de travailler sur sa propre pierre philosophale.
A bon entendeur, Salut ! :)
Bon courage à vous,
Très sincèrement,
AM

Publié le 22 Avril 2020

@Agostini Francois-Xavier

Bonjour François-Xavier,
Merci pour votre message de soutien. A vrai dire, cette vision de l’essai que je vous invite à lire, dans son intégralité, pas juste vous cantonner au court résumé, vu qu’il ne s’agit même pas du synopsis dont je vous ferai part juste après ; est bien plus large que la seule dimension nationale française, il s’agit d’un problème mondial, lié à la mondialisation et ce, sans frontière. Je le sais par expérience (ce que je tente de partager dans l’essai) vivant entre l’Empire du Milieu (l’atelier du monde) depuis plus de 10 ans et l’Indonésie depuis 3 ans (deuxième bronche forestière du monde après l’Amazonie). En effet le souci est loin d’être un problème franco-français, ni européen mais bien mondial et au-delà il semble sage de l’apprécier ou l’analyser dans une perspective globale à savoir 1-économico-financière, 2-sociale-sociétale, 3-environnementale, ainsi à la manière de l’approche ancestrale partiellement désuète de la médecine traditionnelle chinoise.
En tout cas, merci pour votre soutien, votre investissement pour tenter de faire évoluer les choses et les consciences, j’imagine, avec votre ouvrage…
Voici le synopsis, du coup, histoire d’élargir la perspective du simple résumé limitatif un peu à la manière du mode de communication d’aujourd’hui entre tweet de 144 caractères et émoticônes… :) (smiley à l’envers ou à l’endroit, pouce vers le haut, pouce vers le bas…)
Le monde est mis en mode « PAUSE » mais la planète continue de tourner. Il est temps de se poser pour méditer sur ce système qui ne semble pas tourner rond. Krisnamurti disait « Ce n’est pas un gage de bonne santé d’être bien adapté à une société profondément malade ». Le virus de la mondialisation a désormais un nom, Corona. Cela étant il ne s’agit que de symptômes liés à une société qui semble touchée par un cancer généralisé en stade terminal. Aidé par l’approche de la médecine traditionnelle chinoise, patrimoine mondial de l’humanité partiellement perdue, nous tenterons d’établir un diagnostic global avec un scanner complet des troubles émanant d’un déséquilibre d’ordre systémique dû à son interdépendance à tout niveau : économico-financier, social-sociétal et, de là, environnemental, ainsi qu’une forte dépendance à une drogue dure « le trop ». Regarder lucidement la réalité en face, sans se voiler la face, ni perdre la face, constitue une forme de maturité amenant à la première étape dans le processus de guérison.
Apocalypse, en grec signifie « révélation », la levée des voiles, sous-entendus d’illusion qui obstruent notre réalité masquée par la vulnérabilité de notre système immunitaire. Pourtant la résistance de nos organismes et anticorps se met en place pour lutter contre toute forme de microbe et parasite qui gangrènent nos vies. Le monde semble à la fois sous assistance respiratoire et parallèlement tenu en haleine, retenant son souffle au chevet du patient impatient à certains égards, souhaitant parfois sortir des salles de soins, se livrant à un déni de la maladie, stressé par le fait d’avoir quitté ses activités précipitamment sans s’organiser. Or les souches du mal, du mal-être créant un malaise sont peut-être bien plus profondes qu’en apparence car loin de l’idée de penser qu’il s’agisse d’un simple coup de fatigue. Les savants et chercheurs raisonnables sont formels. Le monde est touché par une certaine schizophrénie inavouée vu qu’il s’agit d’une distorsion aiguë de la réalité qui remonte à un traumatisme enfoui lié à sa naissance, lui ayant fait perdre ses repères. Il se voit déchiré entre un état angoissé de perdre son ancienne vie, et apaisé quant au rêve de tout quitter et d’accoucher d’une nouvelle, lui qui a tout basé sur les apparences, les performances, les chiffres en confondant une croissance qualitative en conscience et raisonnable au profit d’une quantitative aveugle sans fin.
Cet essai s’emploie modestement à porter main forte, à être volontaire, bénévole et aider à la situation. C’est un simple cri d’alerte, un S.O.S (« Save Our Souls », littéralement « Sauvez Nos Ames »), un appel à l’aide et à la solidarité. Il applique une technique curative holistique en trois stades : 1-constat, 2-nettoyage, 3-transcendence.
L’électrochoc a pour vocation de relancer la machine du cœur en y mettant du « baume au cœur » pour aller au-delà, afin qu’il y ait un après et que l’avant reste dans les mémoires cellulaires de chacun, non pas comme un enfermement de rancœur mais une ouverture en conservant un minimum du poison par soin de s’immuniser, en guise de vaccin ou sérum. La rémission nécessitera une nouvelle hygiène de vie avec des actions correctives pragmatiques, des exercices de rééducation, des piqures de rappel pour éviter la rechute. La maladie est systématiquement le fruit d’une circulation disharmonieuse des énergies puis généralisée par l’effet papillon interne. Hippocrate, père de la médecine moderne a révélé « Les forces de la nature en nous sont les véritables guérisseurs des maladies. » Notre monde dispose, clef en mains à travers ses cellules grises contemporaines et son patrimoine génétique traditionnel historique, d’un capital incomparable et insoupçonné. Il ne suffit que de suivre le traitement et surtout de visualiser la guérison comme naturelle et présente à l’appel, comme étant déjà là et réelle car la partie somatique individuelle et collective est vitale.
Cet essai ouvre sur un profond élan d’espoir que je souhaite le plus contagieux possible. L’Humanité a rendez-vous avec son humanité.

Belle continuation,
Très sincèrement,
AM

Publié le 22 Avril 2020

Bonjour à tous,
Voici la version audiolivre, disponible sur ce lien YouTube : https://youtu.be/f8yUas8LzVk
Cœurdialement,
AM

Publié le 22 Avril 2020

@Aurélien Millot, Bonjour, je suis étonné que votre texte n'ait pas plus de commentaires.Le message que vous envoyez est digne d'un grand maître de la Gnose, c'est plutôt un enseignement bref non hermétique. Nous aurions tous fabriqué inconsciemment ce virus. L'homme doit changer c'est un fait, il a surtout besoin d'éveiller sa conscience, elle se produira lentement avec des dommages collatéraux .Nous sommes tous les constructeurs de notre futur.Nous nourrissons cet inconscient collectif qui nous le renvoie sur terre tel une égrégore.Si les gens savaient mais on ne peut connaître ce que l'on ne connait pas sans vouloir le chercher.Le désir de la vraie connaissance doit se transmettre au début de l'éducation à moins qu'il soit déjà ancré dans l'hêtre lui même.Dans ce monde attractif ou l'égo est roi le moi intérieur est souvent oublier et au rebus. Un jour viendra ou on comprendra que le bien être est dans nous même pour bien vivre ensemble mais cela passera par une réorganisation totale de notre société. Qui est un rêve lointain à l'heure actuelle, Salutation

Publié le 10 Avril 2020
5
4/5
Publié le 04 Avril 2020

Cher écrivain libre (auteur auto-célébré de "Prophetia, etc" - je le précise, au cas où quelqu'un l'ignorerait encore), m'est particulièrement chère l'estime que vous me portez. Mais puisque vous parlez de légitimité, de quelle lune dégringole les vôtres ? Votre légitimité d'écrivain : elle reste à démontrer, votre pensum n'en apportant nulle preuve flagrante. Votre légitimité de lecteur : votre propension à célébrer aveuglément tout ce qui s'édite ici établissant plutôt le contraire. De toute façon, comme me le disait encore dernièrement ma concierge (sa légitimité repose sur le maniement expert du balai à chabraque), l'écriture, c'est bien, la lecture, c'est bien, mais ce ne sont pas elles qui nous rendrons les fins de mois plus faciles. Je suis bien certain que, passé votre quart d'heure de Cassandre de banlieue, vous applaudirez à cette forte parole.

Publié le 02 Avril 2020
5
Bonjour et encouragement et ne tenez pas compte des commentaires de Porphyre, "drolatique", qui n'a aucune légitimité littéraire pour lire et même savoir écrire... En ce qui concerne le coronavirus cette épreuve, d'aucuns disent, tombée des cieux est la preuve que le monde globalisé dans lequel nous vivons a atteint ses limites déjà depuis longtemps. La nature nous rappelle tout simplement qui commande, même si certains disent déjà, que cela pourrait être le fruit d'une expérience bactériologique ratée. "Science sans conscience n'est que ruine de l'¨âme..." Mais ce qu'il faut craindre c'est que ce confinement, au départ normal, risque fort de devenir, dans un pays libre comme la France, la goutte qui fait déborder l'océan. Je crains aussi que le gouvernement qui devra gérer la révolte des villes et des campagnes tombe sous le trop plein de réglementations... J'ai rêvé qu'avec les premières chaleurs la "populace" et les "urbains", les Gaulois réfractaires se soulèvent pour réclamer le retour de leur liberté chérie et la fin de la "macronie"... Le coronavirus devenant alors "l'épée de Damoclès" des élites en place et pas seulement en France. La situation ne pourra pas s'éterniser sans une explosion sociale salutaire, déchaînée; le monde globalisé s'effondrant alors sur lui-même, la France confinée s'agitant violemment aux yeux du monde entier. En "entendant" ce calme, ce silence "assourdissant"dans les rues de France et de Navarre, que je prophétise dans "Prophetia..." on ne peut s'empêcher d'imaginer le calme avant la tempête populaire. Le coronavirus servant d'exutoire à un malaise installé depuis la fin du XXième siècle. Il y aura des règlements de comptes politiques et des conséquences électorales à ce coronavirus. Agnès Buzyn ( qui devait bien rester ministre de la santé pendant le coronavirus, éjectée par l'affaire du "poulain" de Macron, Mr GrIveaux, affaire grivoise et amusante... ) avait vu juste dans les choix hasardeux du Gouvernement. Les élections, opportunément et "habilement" retardées, seront comme une révolution massive dans les urnes... En attendant bonne lecture à tous les auteurs LIBRES comme vous et moi sur monbestseller.com en ce moment on a du temps pour lire...
Publié le 02 Avril 2020