Premières Lectures

69 pages de Collectif 15
Premières Lectures Collectif 15
Synopsis

15 auteurs (7 femmes et 8 hommes), auto-publiés ou déjà édités, mais tous familiers de la plateforme monBestSeller.com, se sont prêtés au jeu de la réminiscence autour du thème de « la Lecture et l'Enfant ».
La seule contrainte était la taille du texte (7000 caractères maximum, espaces compris).
Chaque auteur(e) gardant une totale liberté d'interpréter et traiter le thème à sa guise.
Collectif 15 est heureux de vous présenter ici sur mBS (plateforme ayant ouvert à certains(e)s les portes de l’édition traditionnelle), ce florilège de textes aux couleurs et musiques bien différentes… mais au fond si complémentaires.

1952 lectures depuis la publication le 02 Avril 2020

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24 commentaires , 7 notes Ajouter un commentaire
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Bonjour @Laure Avedian
et merci d'avoir lu ce recueil de textes sur les premiers pas de ses auteurs dans le monde de la lecture.
Comme vous l'avez justement observé, l'objet "livre" est en train de vivre une mue lente (mais est-elle irrémédiable et définitive?) du livre papier vers le livre numérique. Alors que l'on vit cette crise du COVID19, plus ou moins confiné, plus ou moins esseulé, pour beaucoup de gens, la librairie devait rester ouverte.
Pourtant, la version numérique de presque tous ces livres existe. C'est donc qu'il manque quelque chose, un lien charnel entre le livre et nous. Le texte ne suffit pas. Le support, lui-même, est important. Le confinement nous montre que nous avons besoin de voir les choses de nos yeux, de les toucher. Il ne va pas nous suffire de mettre un fond d'écran de mer, des petits spots pour bronzer et le doux son des cigales pour être heureux. La dématérialisation des choses a ses limites.
La première approche du livre que l'on a, lorsque l'on est enfant, c'est celle du toucher, avant même de savoir lire. C’est la recherche du mystère : quel secret peut donc bien contenir cette chose étrange ?
Naturellement, le numérique apporte son lot d'innovations et même de coût bas. Mais on n'achète pas un livre juste pour le lire : il devient pierre d'un édifice que nous nommons "bibliothèque". Si un jour un acteur/auteur écrivit "C'est beau, une ville, la nuit", en m’en inspirant, je dirais : c'est beau, une bibliothèque, dans une maison. (Et même les pires empilements anarchiques).
JC

Publié le 07 Mai 2020
5
Merci pour ce généreux partage. Quel bonheur de plonger avec vous dans ce flot d'émotions de lectures ! Ce qui m'a frappé, c'est que plusieurs textes, comme ceux de @Nadine LAMAISON, de @Jacques Collin ou de @Denis Vennat, rendent admirablement hommage au livre objet : un comble pour une plateforme numérique ! C'est pourtant vrai que l'objet est souvent associé à nos premiers émois de lecteurs... Je me souviens de ma fierté le jour où je suis passée des albums jeunesse aux formats hétéroclites (carré, rectangle paysage...) à un objet standardisé, un Oui Oui de la bibliothèque rose, exactement semblable aux livres que lisaient mes parents : quelle promotion ! Amicalement, Laure
Publié le 06 Mai 2020

Je déclare forfait. Votre dernier paragraphe révèle une telle ignorance de ce qu'est l'écriture que je ne vois pas bien l'intérêt de continuer.

Publié le 05 Mai 2020

@porphyre
Il n’y avait dans notre commentaire ni ironie à vos dépens ni mise en doute de vos qualifications littéraires, mais seulement une proposition que vous avez comprise et rejetée. Dont Acte.
Cela dit, personne de notre collectif ne vous conteste le droit de choisir celles et ceux avec lesquels vous préférez travailler.
Et par ailleurs, aucun « confrère ou consœur » de Chris Simon ne lui aurait jamais infligé une quelconque « remontée de bretelles » pour avoir tenté un échange avec vous.
Eh oui ! notre groupe de plumitifs a aussi ses règles. Dont celle de ne jamais céder à la tentation de faire les questions et les réponses sur des problèmes qui pour nous n’en sont pas : une technique que vous utilisez cependant à l’envi pour mettre en scène votre incontestable science du verbe.
Mais pragmatisme et tact contribuent souvent à mieux construire les choses.

Publié le 04 Mai 2020

Chirurgien émérite de la langue ? Vous pouvez bien ironiser tant que vous voudrez sur mon compte, peu me chaut. Car si je ne dis que des conneries, si je ne suis qu'un insignifiant trouble-fête, pourquoi Mme Berchoud (pour ne pas la nommer), membre de votre collectif, a-t-elle retiré dernièrement un texte dont je dénonçais le ridicule et l'inanité ? Autre chose : décortiquer quelques morceaux choisis ? Jouer les bêta-lecteurs, en somme ? Eh bien, c'est une activité que je pratique sans publicité, mais je ne suis pas un singe savant et je réclame le droit de choisir avec qui j'ai envie de travailler. A ce propos, je regrette que l'échange que je commençais à avoir, sur une autre page, avec Mme Simon ait tourné court, si abruptement (parce que le retour que j'avais formulé à une demande de sa part soulevait plus de questions qu'il n'apportait de réponses) que j'ai soupçonné, un moment, qu'elle s'était fait remonter les bretelles par ses consœurs et confrères pour avoir pris langue avec moi - moi, l'affreux troll animé par sa seule méchanceté. Suis-je un troll ? Bien sûr que oui, si dénoncer les outrages qu'un auteur fait subir à la langue en est la preuve. Bien sûr que non, si ce même auteur est capable d'entendre que la dénonciation d'une faute n'est pas une condamnation à mort, ni même au pilori. Chaque auteur, débutant ou confirmé, est toujours heureux que son livre obtienne un commentaire laudatif. Mais que vaut-il, ce commentaire laudatif, s'il vient récompenser un texte dont le seul mérite discernable est d'avoir été produit ? Et puis, quoi, merde, si l'on a l'épiderme trop sensible, qu'on se contente d'écrire pour son tiroir ! Car, dès lors qu'on publie son livre, que ce soit ici ou autre part, il faut s'attendre à ne pas recevoir que des louanges, des brassées de roses, des couronnes de laurier, et tutti quanti !

Publié le 04 Mai 2020

@Kroussar
Merci pour votre lecture attentive de ce premier recueil, ainsi que pour votre avis exprimé sur différents textes. Nous répondons parfois tardivement au nom du « collectif 15 », mais cela tient au respect d’une décision convenue avec les 15 auteurs(e)s qui le composent : celle de laisser à chacun(e) auteur(e) des auteurs(e) l’initiative d’une première réponse à un commentaire qui le/la concerne directement.
Pour le reste, soyez rassuré, ce collectif est bien conscient de l’importante disparité des appréciations pouvant être portées sur 15 textes appartenant à des registres différents, écrits par des auteurs(e)s aux sensibilités très variables, et dont les expériences littéraires sont très inégales. Une apologie unanime serait louche et peu crédible. Une bronca sur la globalité du recueil présagerait d’un avenir plutôt sombre quant au devenir de notre collectif.
@Trisha E.
Merci de l’attention que vous avez porté à ce premier opus.
À partir du moment où un seul des 15 textes présentés a su réveiller votre enthousiasme, nous considérons qu’une partie de l’objectif est atteint. Comme évoqué dans notre réponse à @Kroussar, nous sommes sans illusion (mais ce n’est pas notre challenge), sur nos chances de produire un recueil de 15 récits faisant tous consensus auprès des lecteurs.
L’objectif de ce groupe est de cultiver une entraide entre auteur(e)s sur la base d’une mutualisation, voire d’un métissage de leurs compétences littéraires, elles-mêmes très variables. Il ne s’agit bien évidemment pas de lisser ou dénaturer des styles très différents. Mais plutôt d’apporter un peu de valeur ajoutée à des textes dont la forme est parfois « flageolante », et cela dans une perspective éditoriale, perspective dans laquelle nous n’obligeons personne à s’inscrire.
Pour ce qui est de l’ordre de présentation des textes, notre logique était d’alterner Homme-Femme. Une présentation par ordre alphabétique est certes une option « neutre », mais qui elle aussi ne présume en rien d’une quelconque hiérarchie qualitative entre lesdits textes. Et nous sommes persuadés que l’aléatoire reste souhaitable, d’autant que nous n’avons aucune vocation ni prétention à orienter prioritairement le lecteur vers un texte plutôt qu’un autre.
@porphyre
Au vu des commentaires dont vous persillez de nombreuses pages sur mBS, nul doute que vous êtes un(e) chirurgien(e) émérite de la langue de Molière. Alors, plutôt que laisser les auteurs de ce collectif voir leurs textes - nous vous citons - « immanquablement voués à l'insipidité, à l'insignifiance, voire, dans le pire des cas, à l'incohérence et à la franche rigolade », pourquoi ne décortiqueriez-vous pas quelques morceaux choisis dans cette médiocrité collective ?... Chacun des membres de ce collectif est preneur de tout diagnostic littéraire, dès que la compétence du praticien est avérée.

Publié le 03 Mai 2020

Bonjour @Kroussar et bonjour @Trisha E.
Je rejoins @Jacques Collin Je ne connaissais personne dans le collectif quand je l'ai rejoint sauf deux auteurs de nom, dont j'avais lu un texte sur cette plateforme il y a quelques années déjà... Grâce à ce collectif, je reviens un peu sur MonBestSeller que je ne fréquentais plus, surtout par manque de temps. Il est toujours délicat et difficile de commenter le texte de quelqu'un que l'on ne connaît pas du tout, car on ne sait pas où en est cette personne dans l'écriture, pas plus que l'on connaît sa démarche ou son but. Sans doute, est-ce une des raisons de nos approches timides. Il faut bien commencer quelque part... C'est sûr, nous ferons mieux la prochaine fois. Merci pour vos retours qui nous permettrons une approche différente.

Publié le 03 Mai 2020

@Jacques Collin, @Collectif 15,
/n
Merci Jacques pour votre réponse, qui a le mérite de clarifier certains points, et de préciser que cette aventure débute par un galop d'essai, un tour de chauffe, comme une phase d'apprentissage en quelque sorte...
/n
Mes propos ne visaient pas la griffe ni le style de chaque auteur, chacun est libre d'aborder le sujet à sa manière. Non ! Cela concernait la qualité des textes, certains aboutis, d'autres un peu moins. Ce qui me laissait supposer que tous les textes n'avaient pas été relus, ou critiqués par l'ensemble du collectif.
/n
Alors, attendons que ce collectif en devienne un à part entière, et lorsque ses membres se connaîtront mieux, que les mécanismes de bêta-lecture seront bien assimilés, le résultat n'en sera que meilleur. Car la bêta-lecture ne se résume pas à la correction de l'orthographe, ou de maladresses... Non ! La vraie bêta-lecture, c'est du rentre-dedans ! C'est une lecture critique, qui cherche à mettre en valeur les points forts et les points faibles, qu’il s’agisse de formulation, de construction ou de sens profond du texte ; cela doit chambouler les idées, débusquer les creux, amplifier l'émotion... Il ne suffit pas de pointer ce qui va ou ne va pas, il faut expliquer pourquoi.
/n
Amicalement. Jean-Claude dit Kroussar

Publié le 02 Mai 2020

Bonjour @Kroussar et bonjour @Trisha E.
Vous avez, tous deux, apprécié mon texte « Quel culot », et vous m’en voyez fier et heureux. Votre lecture du recueil vous amène à aimer tel ou tel texte et c’est tout à fait normal. Un autre lecteur, une autre lectrice sera sensible à d’autres proses. Merci à Trisha E. d’être allée puiser dans le détail de l’évocation de ma découverte des livres et à vous, Kroussar, d’avoir mis un mot sur chaque sensation de lecture.
Je finis par une précision pour tous les lecteurs passés et futurs.
J’ai intégré le collectif, personnellement, avec un esprit collectif qui m’était assez étranger. Écrire est un acte solitaire et faire rentrer quelqu’un dans cette «solitude» de l'acte est compliqué. C’est comme laisser le droit à un de vos visiteurs de changer de place les bibelots chez vous. Ou parfois de vous entendre dire : tu devrais refaire la déco.
L’exercice de donner des conseils aux autres est tout aussi périlleux.
Ainsi, voyez ce volume n° 1 du collectif comme un galop d’essai. Parmi ce collectif, il y a ceux qui sont habitués depuis longtemps à ce partage et pour d’autres, c’est une découverte. Donc, non, ce n’est pas un trompe-l’œil, c’est un tour de chauffe pour beaucoup d’auteurs. L’exercice, en théorie, est facile… en pratique, il l’est moins. Il faut un temps d’adaptation à chacun. Mais finalement, un collectif ne lissera jamais tous les textes au point de les rendre semblables. Ce serait même dangereux. Chaque auteur doit garder sa propre griffe et ici, chacun a abordé le sujet de la manière qu’il a voulu. La mienne fut conduite par le souvenir d’une armoire, ma caverne d’Ali Baba. C’est la première image qui m’est venue et je m’y suis tenu.
Amicalement à tous les deux
JC

Publié le 01 Mai 2020

@Collectif 15

/n
Y a quelqu'un ???

Publié le 01 Mai 2020
4
Belle initiative ! Et bravo. J'ai lu avec plaisir certains textes, d'autres ne m'ont pas emballé, question de gout et de sensibilité. Et quelques-uns m'ont vraiment déçu.  Dans l'ensemble, j'ai particulièrement aimé : la sensibilité de Nadine, le percutant d'Hubert, la mise en scène de Catarina,  le hors sujet d'Antoine (si, si : HS), le petit culot de Jacques, le ferment de M.N.C, les Gobelune et Cadichon de Sylvie,  et la douceur de la lampe à huile de Hassen. Que les autres se rassurent ce n'est, et je me répète, qu'une question de vibration, d'émotion. Par contre, je n'ai pas trouvé trace de cette soi-disant "entraide" autoproclamé dans le dernier article. Il m'a semblé que les textes se répartissaient en trois groupes. Collectif avez-vous dit ? Ou trompe l’œil ?  Mais, permettez-moi de citer cette magnifique phrase retenue de cette lecture: "la lecture transforme uniquement quand le bon livre est lu par la bonne personne, au bon moment !" TOUT EST DIT ! Bien cordialement à toutes et tous.
Publié le 30 Avril 2020
5
J’ai lu le recueil dans son intégralité à petites doses, car je fais vite des overdoses à lire sur le même thème, tout comme pour les concours que, je l’avoue, je n’ai jamais lus jusqu’à leur fin. Afin de ne froisser personne, je dirais juste que seules quatre nouvelles, vers la fin, ont retenu mon attention avec ma sensibilité de grande lectrice devant l’Éternel. Certains textes m’ont ennuyée (au point de les lire en diagonale, voire ne pas les terminer), soit à cause de leur style qui ne me convient pas, soit qu’ils sont laborieux et dans lesquels j’ai trop ressenti la contrainte, soit hors sujet (à mon humble avis). La nouvelle que je préfère est celle de cet auteur avec qui je me suis retrouvée en « alter-égalité ». J’ai eu grand plaisir à le suivre dans sa prime jeunesse et faire connaissance avec sa famille passionnée de lecture. J’ai aimé fouiller avec lui dans sa caverne d’Ali Baba, découvrir ses trésors, les restaurer avec soin dans ce grand amour des livres que je partage avec lui. Tout comme son attirance pour les lettres qui forment des mots et sa soif de vite apprendre à lire. Sa curiosité satisfaite dans un certain ouvrage m’a fait sourire, car là aussi je me suis retrouvée dans cette évocation. Cette nouvelle me reste en mémoire et je l’ai relue plusieurs fois pour mieux l’apprécier dans sa subtilité, CQFD ! Votre collectif est une belle idée sur cette plateforme qui avait bien besoin de sortir de son train-train ! Par contre, je n’ai pas compris pourquoi ces nouvelles ne paraissent pas dans l’ordre alphabétique des noms d’auteurs comme annoncés dans la présentation. À mon avis, rien n’est mieux pour l’égalité que cet ordre pour présenter sans parti pris. Vous me répliquerez que c’est un ordre aléatoire, peut-être ! mais je sais que dans ce genre de publication, en principe, nous partons du meilleur au moins bon. Selon qui ? telle est l’éternelle question. J’ai trouvé mon bonheur après avoir lu plus de la moitié du recueil. Désolée pour les autres. Comme vous le dites si bien sur votre dernière tribune, un seul avis ne compte pas. La lecture a tant de bienfaits ; elle a ce pouvoir magique de nous faire rêver, de nous permettre de s’évader loin très loin sans bouger de notre canapé, de notre transat, de notre petit coin de verdure... Elle nous instruits, éveille notre curiosité, nous invite à raisonner et fait de nous des Hommes libres. Voili, voilou ! C’est tout. Bien cordialement. Trisha
Publié le 29 Avril 2020

@Marie Berchoud
Vous parlez plus bas de pinaillages inconséquents, et, allez savoir pourquoi, j'ai la nette impression que vous me les dédicacez. Sachez que je les accepte bien volontiers, mais je crains pour vous que, tant que vous n'aurez pas compris combien la précision du vocabulaire est chose primordiale en littérature, vous ne soyez condamnée à ne jamais pondre que de la soupe pour les cochons.

Publié le 28 Avril 2020

@ Paula Pons, @René Sauvage,@jean Jac
Confinement , déconfinement , c'est apprendre à vivre autrement.
Ecrire dans Collectif 15, c'est apprendre à écrire autrement.
C'est la découverte de l'autre face à notre solitude d'auteure, et notre désir de mieux faire.
C'est bénéficier des bienfaits du dialogue, de l'entraide, de la solidarité.
Bref une aventure généreuse, très joyeuse pour moi.
A vous d'essayer....
"Lorsque deux forces sont réunies , leur efficacité est double".disait ce cher I.Newton. Enfin , presque !

Publié le 21 Avril 2020
5
Quel plaisir que la diversité ! Je ne parle pas ici des "pinaillages" inconséquents, mais d'abord et surtout des lectures sur les lectures, en une ouverture qui semble s'épanouir au fil des échanges. Il y a des talents de lecteurs et lectrices très divers, et ça aussi, c'est bien. La variété des lectures fait écho à la variété des écritures et des expériences. Cela porte un nom simple : l'humanité. Dont la tâche la plus urgente est d'augmenter son poids spécifique, et de diffuser ce qu'il y a de meilleur dans l'humain.
Publié le 20 Avril 2020

@Paula Pons
Je suis très heureuse que vous ayez pu partager avec nous tous cette mémoire et retrouver avec "Alors... c'est Bobby" l'éveil des sens dans la lecture. Merci pour votre commentaire. Bien cordialement.

Publié le 20 Avril 2020

@René Sauvage @Paula Pons Merci pour vos lectures. @René Sauvage Si Freud doit bicher, Lacan aussi ! ;-) ! Bonne semaine à tous deux.

Publié le 20 Avril 2020

@rené sauvage @paula Pons
On a biché à faire ce recueil de textes ensemble et à présent on biche de le partager avec vous en ces temps si particuliers.Chaleureusement

Publié le 20 Avril 2020

@Xavier Rogé Merci pour votre retour de lecture.Vous vous présentez comme « un peu primaire » au motif que vous aimez la grande simplicité. Cadichon, qui a pas mal roulé sa bosse ne s’y laisserait pas prendre, ayant constaté que la simplicité n’est pas une donnée de départ mais un résultat qui ne laisse pas voir les fils de bâti. Bien Amicalement.

Publié le 20 Avril 2020

@Xavier Rogé Merci pour ce retour plus personnalisé. Et heureuse de savoir que mon texte vous a plu. Excellente semaine.

Publié le 20 Avril 2020

@Sylvie Etient
J'ai lu avec plaisir tous ces textes. Belle initiative ! Coupe de chapeau à tous. Il y a des textes qui ne m'ont pas emballé, leur trouvant un style trop "recherché". Je suis un peu primaire, j'aime la grande simplicité, bien que le style d'André Gide qui emploie moult subjonctifs.m'épate énormément..... C'est plus fort que moi, j'adore ! Dans l'ensemble, j'ai particulièrement aimé :
Miroir de l'âme - Le ferment - A la lumière de la lampe à huile.

Quant à Remi et Colette.: L'influence de Cadichon, c'est vraiment génial

Bien amicalement à tous !

Publié le 19 Avril 2020

Vous êtes ahurissant(e) de mauvaise foi. Outre que je ne vois pas bien ce que l'autoréflexivité du langage vient faire dans l'histoire (laissez donc le pauvre Korzybski reposer en paix), tout cela est symptomatique de ce qui pèche très, très souvent dans la grande majorité des textes proposés sur le site, y compris parmi ceux présentés par votre collectif : l'imprécision du vocabulaire, comme si un mot en valait un autre, et réciproquement. C'est dommage, car cela voue ces textes, immanquablement, à l'insipidité, à l'insignifiance, voire, dans le pire des cas, à l'incohérence et à la franche rigolade..

Publié le 17 Avril 2020

@porphyre : nous savons aussi, depuis Korzybski, que le langage est auto-réflexif, ce qui, effectivement, permet de refendre le cheveux à l'infini.

Publié le 17 Avril 2020

Quoique vous prétendiez un peu drôlement que loin est un lieu plutôt qu'une distance (en contradiction avec n'importe quel dictionnaire), admettons cette allégation saugrenue pour la beauté de la chose. Loin est donc un lieu. Mais, sauf à avoir la berlue ou à être frappé de confusion géodésique, un lieu, quel qu'il soit, se trouve nécessairement à une certaine distance de l'endroit, quel qu'il soit, où nous sommes pour juger de son éloignement. Dès lors, tel lieu se trouve à telle distance, d'où il découle logiquement qu'on peut très bien aller deux fois plus loin.

Publié le 17 Avril 2020

@porphyre : qui vous parle de distance ? Loin est un lieu.

Publié le 17 Avril 2020

"Deux fois plus vite : on voit, mais deux fois plus loin n'a pas de sens", écrivez-vous. Je crains fort que ce soit plutôt cette assertion péremptoire qui n'en ait aucun. Car en quoi le calcul d'une vitesse serait plus réalisable que celui d'une distance ? Il y a là un raisonnement qui m'échappe, et je serais curieux d'entendre vos explications.

Publié le 17 Avril 2020

@Jean Jac, c'est nous qui vous remercions. Le principal plaisir de cette réalisation a résidé dans la décision de mise en commun, dans la découverte des autres sous un éclairage légèrement nouveau ; l'écriture devenant alors un outil de liaison d'une incroyable richesse.
Pour nous, le principal "gain" de l'entreprise ne se situe pas au niveau des mots posés dans ce recueil, mais entre ceux-ci (dans les silences, donc).
C'est étrange, cher Jean Jac, un peu comme si le texte lui-même avait fini par s'effacer pour livrer passage à "autre chose". C'est ce qu'on appelle la magie du collectif. Vous devez connaître l'adage : "Seul, on va plus vite. Ensemble, on va plus loin". Et ce loin en tant qu'espace reste indéfinissable à l'inverse d'une vitesse qu'on peut toujours mesurer. Deux fois plus vite : on voit, mais deux fois plus loin n'a pas de sens.
Encore merci d'avoir laissé votre témoignage de lecture.

Publié le 15 Avril 2020
5
Vous nous gâtez avec tant de talents et tant de variété sur un même thème. J’ai été plus sensible à certaines histoires bien sûr. Elles disent le pouvoir d’attraction de la lecture et les traces qu’elle laisse. J’invite tous les lecteurs à découvrir vos récits, chacun y trouvera sans nul doute un texte au moins qui lui parle. Merci à vous tous de nous élever avec votre imagination et vos mots.
Publié le 11 Avril 2020

@Paula Pons, @René Sauvage,
Merci à vous pour ces deux commentaires très encourageants.
Se lancer dans l’aventure d’un tel collectif reste toujours un pari compliqué.
La disponibilité et l’engagement de chacun(e) doivent être ponctuels, l’inspiration collégiale de préférence au rendez-vous, et le message sous-jacent suffisamment clair pour s’affranchir de toute équivoque quant à un quelconque sectarisme « littéraire ».
Au-delà de vos agréables appréciations respectives sur le contenu de ce premier recueil, nous tenons surtout à vous remercier d’avoir assimilé l’esprit qui anime ce groupe.
Pour nous, plus que la statistique des lectures, il s’agit là d’un signe fort qui conforte notre envie de renouveler l'expérience autour d’un second opus, voire bien plus…

Publié le 10 Avril 2020
5
Je salue également ce geste fort que vous avez fait. J’ai apprécié nombre de vos nouvelles avec un petit faible pour celle de Nadine Lamaison qui décrit le plaisir physique de lire, la sensualité du papier et des mots. Ce support qui ouvre l'esprit, où les mots prennent une dimension. Bravo et merci à tous pour ce moment de partage si nécessaire en ces jours bien douloureux.
Publié le 08 Avril 2020
5
Formidable ! Quelle variété. On sent une qualité d’écriture, comme si chacun de vous avait voulu en si peu de mots être au maximum de sa discipline. Sigmund doit bicher. Et vos profs de français aussi ! Merci d'avoir partagé ce généreux élan solidaire.
Publié le 07 Avril 2020