La Solitude de la marcheuse sur l'eau

10 pages
Extrait
de Sandra M
La Solitude de la marcheuse sur l'eau Sandra M
Synopsis

Comme un serpent sortant de son panier maléfique, il s’enroule alors autour de moi, prend possession de tout mon être, et murmure d’une voix stridente que c’est tout ce que j’ai à faire : me lever, prendre le chemin de la cuisine -sans la peine de m’habiller, puis m’emparer de la fameuse bouteille entamée la veille. Les mêmes gestes mécaniques répétés chaque matin. Une première gorgée, un premier verre, c’est tout ce qui compte. Le poison s'insère alors dans mes veines, dans mon sang, et insidieusement me fait croire qu'il est la seule issue, qu'il incarne la solution que je recherche. Je capitule. Je me soumets. Je m'écrase. Pourtant Dieu me dit "suis les marcheuses sur l'eau..."

149 lectures depuis la publication le 07 Mai 2020

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4 commentaires Ajouter un commentaire
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@ Palamède Merci de votre commentaire. Oui je sais, je "pars" souvent bien, et je finis mal et je semble torturer les lecteurs.. Je pense écrire quelque-chose qui part mal et qui finira bien. Merci de la réflexion -)

Publié le 31 Mai 2020

La solitude de la marcheuse sur l’eau est totalement en stéréo avec l’état dans lequel je me retrouve après avoir passé quelques pages et quelques minutes avec vous. Qu'avons-nous fait pour que vous nous laissiez entre deux eaux, comme ça, abandonnés. Ça partait bien pourtant, je me serais bien glissé dans vos mots et j’ai avalé tant de couleuvres que je crois ne plus avoir peur des serpents.

Publié le 31 Mai 2020

@ porphyre Bonjour, vous êtes très drôle -) Merci de m'avoir lue et ne m'éviter un procès pourtant mérité, je vous l'accorde...Une phrase que j'aime bien, pour vous : *La tolérance vaut mieux que l'indifférence"
(Gandhi)

ps je ne promets jamais rien parce-que j'ai la mauvaise habitude de tenir mes promesses
(bon ce n'est point de moi mais du grand Albert, mais j'aurais pu l'écrire aussi)

Publié le 16 Mai 2020

Bonjour. Pensant trouver dans votre ouvrage des nouvelles de Jerry (un gerris que j'ai croisé naguère, lors d'une baignade dans la mare aux canards de mon oncle Philostrate, et que j'ai finement baptisé ainsi), je me suis précipité sur votre livre et... et les mots me manquent pour vous décrire ma douloureuse déconvenue. Car, dans vos pages, aucune trace de cet insecte hémiptère hétéroptère qui amuse tant les enfants et les idiots du village par ses capacités à courir rapidement à la surface des eaux. Je n'irai certes pas jusqu'à dire qu'il y a manifestement tromperie sur la marchandise, mais on n'en est pas loin, et je me demande in petto si vous ne frôleriez pas, peut-être à l'insu de votre plein gré, du moins je l'espère, la forfaiture et l'escroquerie en bande désorganisée. Quoi qu'il en soit, soyez rassurée, je vous accorde le bénéfice du doute et je n'envisage pas prochainement de vous traîner devant les tribunaux. Mais ne recommencez pas, hein ? pareille filouterie. Bien le bonjour chez vous, et surtout à votre aspidistra (j'ai toujours eu beaucoup d'affection pour les aspidistras, ne me demandez pas pourquoi).

Publié le 10 Mai 2020