55 JOURS DE LEUR VIE

241 pages de Alix Cordouan
55 JOURS DE LEUR VIE Alix Cordouan
Synopsis

Écrit au fil des 55 jours du confinement, ce roman nous entraîne dans l’intimité de personnages souvent hauts en couleur, quelquefois infréquentables, mais toujours attachants.
Confrontée à la pandémie, la vraie nature des protagonistes de cette histoire se révèle pour notre plus grand plaisir.

1506 lectures depuis la publication le 13 Mai 2020

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Ce livre est noté par

25 commentaires , 14 notes Ajouter un commentaire
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@Nabou77
Je suis heureux que ce dernier roman ait tenu ses promesses à vos yeux et je vous remercie pour les étoiles qui accompagnent votre commentaire.
Que je puisse encore vous égarer dans les dédales de mes histoires me comble, car vous êtes une lectrice fidèle et perspicace. Quant à la pointe d’humour, je crois que sans elle tout ça n’aurait pas beaucoup de sens. Écrire un roman doit être avant tout un jeu partagé entre l’auteur et le lecteur, rien au demeurant qui justifie que l’on se prenne la tête.
Merci de m’avoir lu.

Publié le 31 Mai 2020
5
C'est avec énormément de plaisir que j'ai suivi jour après jour les aventures des personnages de ce roman. Une fois de plus j'ai été embarquée dans les péripéties des uns et des autres. Plusieurs fois j'ai cru deviner ce qui allait se passer puis c'est avec satisfaction que je me suis rendue compte que le scénario ne suivait pas toujours ce à quoi je m'étais attendue. Des rebondissements auxquels on ne s'attend pas... bref c'est un livre qu'on dévore avec l'envie d'en savoir plus. Et toujours cette pointe d'humour que j'affectionne particulièrement....
Publié le 30 Mai 2020

@lamish
Bonjour Michèle,
C’est toujours avec le même plaisir que je retrouve vos analyses dans lesquelles je découvre souvent matière à réflexion. C’est le cas, cette fois, pour votre remarque concernant certaines tournures de phrases à la première personne du pluriel qui vous donnent l’impression d’une distance entre les protagonistes de cette histoire et le lecteur.
C’est une indication intéressante qui mérite que l’on s’interroge quant à la pertinence de procéder, de temps à autre, de cette manière.
Je vous remercie pour votre appréciation positive et étoilée de « 55 jours de leur vie ».
Amicalement, Jean-Bernard

Publié le 30 Mai 2020
5
Hé bien, il s’en passe des choses dans la vie de vos personnages malgré le Covid-19 et sa principale conséquence, le confinement ;-) ! Au point de l’oublier, tant leurs tribulations nous promènent dans différents milieux et générations. J’ai apprécié de retrouver votre plume précise, musicale et épurée. Une plume qui a le souci du détail, qui brosse avec aisance situations et protagonistes. Sans oublier vos petite touche de légèreté et indétrônable happy-end mettant à mal les prévisions les plus pessimistes ;-). J’ai cependant un peu moins aimé les observations formulées à la première personne du pluriel qui, si elle créent une complicité auteur-lecteur, imposent un certain détachement, une distance qui freine l’empathie. Du moins est-ce l'impression que j'ai eue. Mais quoi qu’il en soit, et comme d’habitude, j’ai passé un excellent moment à vous lire, Jean-Bernard, et vous remercie pour ce partage particulièrement gouleyant. Amicalement, Michèle
Publié le 27 Mai 2020

@Rose Michelle
C’est à moi de vous remercier d’avoir pris le temps de me confier vos impressions étoilées sur mon roman.
Trop court : le texte (241 pages) ou attachement aux personnages ?
Alix

Publié le 27 Mai 2020

@Alix Cordouan
Certes il y a une contradiction à lire un roman dont on aime pas le sujet. Mais votre réputation vous précède. Donc, un livre de vous reste l'assurance d'un bon livre.

Publié le 27 Mai 2020

@Philippe Honoré
Je suis globalement satisfait de l’analyse que vous avez faite de mon roman et je ne suis pas étonné par votre réaction face au déferlement de textes sur le confinement.
En revanche, je me pose légitimement la question, convenez-en, du choix de commenter une histoire dont le titre « 55 jours de leur vie » n’offrait aucune équivoque sur le thème traité, même si, en l'occurrence, la pandémie n’en est qu’une toile de fond.
Si le prix à payer pour votre rejet des livres relatant le confinement doit se solder par la disparition d'une étoile, fût-elle filante, je l’accepte.
Merci de votre participation.

Publié le 27 Mai 2020
5
Merci beaucoup ; trop court peut-être. Mais nous n'allons pas nous plaindre du déconfinement; :) Rose
Publié le 27 Mai 2020
4
Le confinement et moi, moi et le confinement...On en peut déjà plus. le triomphe de l'égotisme, le selfie élevé au rang de grand art. Comme si vivre une situation exceptionnelle rendait sa vie exceptionnelle. J'attends (et je crains) le livre de Christine Angot. Mais tous seront pareils. J'ai beaucoup souffert mais avec l'introspection j'ai vaincu, Je suis meilleur et plus fort, j'ai pris 10 kilos mais je suis devenue le roi des crêpes Suzette. C'est pour cela que j'enlève une étoile. Car pour le reste, c'est très drôle, bien mené, on sent le métier. On en oublie le sujet. Suis-je sévère? Sanctionner le thème est-il pertinent? Allez, quatre étoiles et demi, trois quart, il faut que MBS modifie son système de notation. Modifions l'incipit. Les personnages tentent une expérience de survie en milieu hostile pendant 55 jours. Exit confinement. 5 étoiles
Publié le 26 Mai 2020

@Jivan
Merci pour votre appréciation étoilée de « 55 jours de leur vie ».
Je vous souhaite de bonnes lectures sur mBS.

Publié le 26 Mai 2020
5
Superbe scénario avec des remarques pertinentes. Le rythme est excellent. La lecture est un régal. La philologie du roman pourrait être plus travaillée… sans doute pour le prochain.
Publié le 26 Mai 2020

@Agostini François-Xavier
Merci pour vos étoiles.

Publié le 26 Mai 2020

@Bekaert
Vos compliments, comme les étoiles qui les accompagnent, me touchent.
Il est probable, comme vous le soulignez, que dans quelque temps cette pandémie passera au second rang de nos préoccupations sauf pour ceux qui auront perdu un proche.
Pour les autres, elle sera le souvenir d’une rencontre ou d’un divorce en gestation révélé par une promiscuité prolongée, un gain de temps en quelque sorte.
Pour d’autres encore elle se soldera par un mal de dos et une prise de poids engendrés par un excès de canapé-apéro !
Quant à ceux qui se sont découvert une addiction soudaine pour le jogging, c’est l’heure de ranger les équipements, la mode est passée…
Il s'agit bien sûr d’une caricature, dictée par l’ambiance qui prévaut au lendemain du déconfinement. Les vraies victimes existent, mais elles sont plus discrètes et souvent oubliées par les médias.
Merci d’avoir pris le temps de me lire et d’avoir partagé vos impressions sur mBS.
Prenez bien soin de vous.
Alix

Publié le 26 Mai 2020
5
bien mérité, j'avais oublié
Publié le 26 Mai 2020

55 jours où nous avons été contraints pour notre sécurité, de nous enfermer, et puis, le DECONFINEMENT est arrivé.
Cela semble déjà bien loin … et, nous connaissant on aura vite oublié comme tant d’autres choses. Les HEROS, les anti-héros, les profiteurs, qui comme dans chaque grand événement de la vie sont toujours présents pour le bon et le moins bon, mais espérons que non.
Heureusement, pour nous aider à nous souvenir… est arrivé «55 jours»
Chacun de nous se reconnaitra ou reconnaitra des amis, non, pas tous.
Quelle rapidité pour ce récit, qui je suppose a été écrit au jour le jour, c’est une vraie performance
Quelques petits rappels d’annonces, de faits divers, ou de disparition pour nous aider à ne pas oublier.
J’ai pris grand plaisir à suivre les péripéties des personnages, dont l’histoire parfois attachante, tumultueuse, touchante, risquée, troublante, inquiétante…
Hâte de tourner la page ou hâte de connaître le jour d’après.
Tellement prise par la lecture que la fin est vite arrivée, enfin 55 jours plus tard.
Et puis une envie d’en savoir plus… de savoir ce que deviennent les personnages, mais chaque livre a une fin. A nous d'imaginer les jours d'après ou d'en être les auteurs.
Je me répète, mais ce livre est une vraie performance, cela a dû être un bon moyen de tuer le temps pendant ces deux mois de printemps 2020 très ensoleillé.
Une vraie réussite.
Ce livre sera a garder précieusement pour les décennies à venir, il sera le témoin d’une période où seule la Covid 19 était d’actualité, avec le macabre décompte des morts journaliers.
J’ai aimé cette histoire puisque cette histoire c’est la nôtre.

Publié le 26 Mai 2020
5
Bonjour et encouragement cette pandémie prévisible depuis octobre 2019 ( j'ai vu venir cette plaie sur le monde en "rêve" prémonitoire dès le mois de septembre avec un grand silence en Occident surtout ) je n'ai pas été étonné, et ce n'est pas fini, la loi des séries, autre chose de pire encore va survenir en Occident... Peut-être la prophétie des papes... Une solution : le retour inattendu du religieux de manière spectaculaire ? Ce sera l'occasion d'autres romans. L'avantage du confinement c'est qu'il permet d'écrire, d'entrer en introspection, le désavantage le livre se porte mal, les dédicaces impensables désormais, les librairies souffrent, la déprime a atteint le lecteur qui voulait s'évader de cette épreuve... EN attendant bonne lecture à tous les auteurs LIBRES comme vous et moi sur monbestseller.com
Publié le 26 Mai 2020

@monBestSeller
Dommage pour Gallimard... vous êtes ma préférence... à moi (hommage à Jean-Loup Dabadie) !!!
Je vous remercie pour cette mise en avant.
Amicalement.
Alix

Publié le 25 Mai 2020

"55 JOURS DE LEUR VIE" est le "Livre le +" du 25 mai. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13083-55-jou.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 25 Mai 2020

@Laure Avedian
Ne pas se prendre au sérieux m’apparaît en effet essentiel, et si c’est ce que vous avez ressenti en me lisant, je suis comblé.
Pour ce qui est de mes personnages et de leurs histoires improbables, je dois avouer que je n’en suis qu’à moitié responsable. À peine créés, ils acquièrent leur autonomie, et il ne me reste plus qu’à les suivre en espérant qu’ils ne dépassent pas certaines limites...
Pour les Dutrel, j’ai les mêmes doutes que vous sur leur évolution. Je pense en effet que l’on ne change pas fondamentalement de caractère, mais sait-on jamais ?
Je vous remercie pour vos étoiles et votre participation.

Publié le 25 Mai 2020
5
Ce que j'adore dans votre style, c'est cet air de ne pas se prendre au sérieux, comme une sorte de pudeur destinée à nous faire oublier que vous avez un talent fou pour nous embarquer dans vos histoires improbables et surtout pour donner chair à vos personnages : vous avez pour eux la tendresse d'un père, qui ne peut imaginer pour sa progéniture d'autre destin que celui d'être sauvé. Réaliste, la métamorphose des Dutrel ? Franchement, on s'en fout, car on se régale en leur compagnie et celle de tous les autres protagonistes de ces histoires croisées ! Merci pour ce partage généreux.
Publié le 25 Mai 2020

@Kroussar
Bonjour Kroussar,
Tout d’abord, je vous remercie de vous être penché avec intérêt sur "55 jours de leur vie".
Pour répondre à votre interrogation sur mon intention supposée ou non de faire passer les morts de certaines « célébrités » sur le dos de la pandémie pour, en quelque sorte, dramatiser le contexte, il n’en est rien évidemment.
Le Covid-19, dans ce texte, ne joue qu’un rôle mineur et n’est là, en fait, que comme prétexte à des situations décalées propices au développement romanesque, rien de plus.
L’évocation de la disparition de telle ou telle personnalité connue n’entre dans l’histoire, vécue au jour le jour, que pour rattacher le lecteur à la réalité d’un moment.
En ce qui concerne la mort de Pierre Bénichou que vous citez dans votre exemple, voici ce qui est relaté page 69 : « Aujourd’hui Pierre Bénichou est mort. Ancien dirigeant de l’Obs, il n’a pas cédé à la mode qui veut que l’on trépasse du Covid-19 et s’en est allé dans son sommeil ». C’est la seule personne dont les conditions de la mort sont précisées, et vous pouvez constater qu’il n’est aucunement question du coronavirus.
Quant aux autres, le fait de ne pas donner dans cette situation les raisons de leur disparition ne m’apparaît pas comme la diffusion de fausses informations voire d’amalgames.
Je suis surpris que vous tombiez dans les excès que vous dénoncez vous-même, à juste titre, où chaque mot, je vous cite, prend une résonance extrême.
Je suis parfaitement en accord avec votre analyse sur la dramatisation de la crise par les médias et les parallèles que vous faites avec des épidémies que vous mentionnez. J’en ai été moi-même excédé. Il ne m’a pas semblé en écrivant « 55 jours de leur vie » être allé dans ce travers.
Je vous remercie pour les étoiles que vous avez bien voulu m’accorder et pour votre investissement sur le site mBS que vous contribuez à rendre vivant.
Amicalement,
Alix Cordouan

Publié le 24 Mai 2020
4
@Alix Cordouan, Les étoiles bien à part, c'est plus simple pour écrire un long commentaire. L'étoile manquante n'est là que pour pointer du doigt votre amalgame, volontaire ou non, des personnes décédées durant les 55 jours... Je me suis amusé à recenser tous les artistes disparus durant les grippes saisonnières, ils sont des dizaines sur les dix dernières années...Et on en a jamais fait tout un fromage ! Mon Dieu, que les bobos nous ont rendu idiots.
Publié le 24 Mai 2020

@Alix Cordouan,
/n
Alix, j'aime bien votre plume qui nous compte de belles histoires où se mêlent des personnages très attachants, même si parfois ils changent de noms au cours du récit... En cette période totalement folle, où le catastrophisme est roi, vous savez nous présenter les choses avec humour, ce qui est appréciable.
/n
Car en 2020, l'affolement des gens est amplifié par les réseaux sociaux, et les médias informant en boucle. Alors qu'en 1937 la grippe espagnole est quasiment passée inaperçue. Que le virus de la grippe A, a causé directement ou indirectement la mort de 1 à 4 millions de personnes entre 1956 et 1958. Que la grippe de Hongkong de 1968-1969, a fait un million de morts dans le monde, dont 31.000 en France. Et plus près de nous encore le H1-N1... Mais il fut un temps où l'on acceptait la mort sans tomber dans le catastrophisme. Moi qui vis en Asie, je peux vous dire que l'on en rit tous les jours, et on suit avec attention les mélodrames bien Français.
/n
Mais , vous n'auriez pas dû donner de fausses informations mêlées aux vraies. Je vous aurais cru plus sérieux, surtout dans ce contexte où chaque mot, en France, trouve une résonance extrême.  
/n
Effectivement Manu Dibango décédé le 24 mars à l'âge de 86 ans, a été emporté par le Covid-19, de même que Liliane Marchais, épouse de Georges Marchais, morte le 8 avril, à l’âge de 84 ans, mais cela s'arrête là. En y ajoutant les noms qui suivent, en laissant planer l'incertitude, voire en faisant des amalgames volontaires, on peut croire que les  personnalités comme Uderzo, Bénichou et d'autres furent victimes du virus. SAUF QUE :
Albert Uderzo est mort, à l'âge de 92, dans son sommeil à son domicile à Neuilly d'une crise cardiaque sans lien avec le coronavirus, indiquait le gendre du dessinateur, Bernard de Choisy. Il était très fatigué depuis plusieurs semaines ».Pierre Bénichou est décédé « dans son sommeil » et à son domicile, a fait savoir son fils Antoine à l’Agence France-Presse. Sa mort, a-t-il précisé, n’est pas liée au Covid-19.  -publié par le Monde, 31 mars 2020) . Christophe est mort le 16 avril à Brest, à l’âge de 74 ans, des suites d’une maladie pulmonaire  
Little Richard s'est éteint le 9 mai, à l'âge de 87 ans, comme l'a annoncé son fils au magazine Rolling Stone, sans faire le lien avec la pandémie...

PS :  page 133 Ariane au lieu de d'Oriane  

Publié le 24 Mai 2020

@Imrah@yahoo.fr
Merci de m'avoir lu.

Publié le 22 Mai 2020

Ce roman, en effet, sous prétexte de la pandémie, permet de projeter des personnages non moins spéciaux dans un contexte un tant soit peu particulier.

Publié le 22 Mai 2020

@Atérine
Il est vrai que les acteurs de cette histoire ne se préoccupent guère de la pandémie qui ne joue que le rôle de toile de fond.
Le but de ce roman n’étant pas de rajouter du stress à l’ambiance déjà lourde qui nous environne, je suis heureux que vous l’ayez perçu comme un dérivatif agréable.
Merci de me lire régulièrement, de vos étoiles je ne me lasse pas.

Publié le 21 Mai 2020
5
A la lecture de "55 jours de leur vie" on oublie presque que l’on est dans le covid 19 car nous sommes loin des chiffres et informations diffusés en boucle sur les médias ; c'est la qualité de ce roman qui permet de s'échapper du climat anxiogène de la période. Personnages hauts en couleur, rythme et dynamisme je retrouve la patte d'Alix Cordouan. Evasion garantie. Merci !
Publié le 21 Mai 2020

@Kroussar
Alors… bonne lecture !
Amicalement.
Alix

Publié le 21 Mai 2020

@Amadia

Comme vous l’avez compris, ce roman utilise la pandémie comme prétexte pour faire vivre dans un contexte un peu particulier des personnages qui ne le sont pas moins.
Le catastrophisme ambiant, vous le soulignez, se suffit largement à lui-même, et il n’est pas nécessaire d’en rajouter, une multitude de spécialistes s’en chargent avec un talent incontestable.
Merci pour votre commentaire et les étoiles qui l’accompagnent.

Publié le 21 Mai 2020
5
@Alix Cordouan En abordant "55 jours de leur vie" on s'attend à parcourir le feuilleton du confinement mais ce sont les vies de personnages complètement différents les uns des autres qui nous entraînent dans des histoires rocambolesques avec suspens et rebondissements. Quelques touches en liaison avec l'actualité parsèment le texte, toujours avec humour et réalisme. Ce roman fait du bien et libère du catastrophisme ambiant. À la dernière ligne, on en viendrait presque à regretter que le confinement n'ait duré "que" 55 jours !
Publié le 21 Mai 2020

@Alix Cordouan
/n
Cher Alix, quelle joie de saluer votre retour.
/n
Quelque chose me dit que nous partageons la même vision sur cette histoire de pandémie. Alors, je fonds mes pas dans ceux de vos personnages, afin d'en comprendre votre analyse. Amicalement Jean-Claude.

Publié le 21 Mai 2020

@Jean-Michel Joubert
Je vous souhaite une bonne lecture.
Cordialement.

Publié le 19 Mai 2020

@Chris Martelli
Bonjour Chris,
Une fois l'appréhension passée, car je vous sais pertinente, j’ai pris connaissance de vos observations avec plaisir et intérêt.
Je suis heureux que les protagonistes de cette histoire, pas toujours recommandables, aient réussi malgré tout à se rendre sympathiques à vos yeux.
Je suppose que, comme moi, vous leur avez trouvé quelques excuses.
Je vous remercie pour vos étoiles et vos compliments qui me touchent beaucoup.
Bien cordialement.
PS. Ce roman a été écrit au fil des jours du confinement, ce qui explique qu’il soit déjà en ligne.

Publié le 19 Mai 2020
5
Avec vous le confinement est un roman. C’est amusant (pardon de ce mot, je n’en trouve pas d’autres) d’avoir osé cet angle pour, non pas le traiter, comme vous le dîtes, mais s’y appuyer et laisser votre talent d’auteur nous emmener dans ces différents récits. Votre style est précis, imagé, très "page turner" comme ils disent dans les magazines. Et, cerise, on a tout de suite de l’empathie pour vos personnages, même les pas très sympas, ce qui est un must dans un livre, non ? Un vrai roman d’un romancier. Merci de ce si rapide partage.
Publié le 19 Mai 2020

Pas question de noter avant d'avoir lu mais ça part fort!!!

Publié le 18 Mai 2020

@BELLET
Je suis ravi que les acteurs de « 55 jours de leur vie » vous aient interpellé et je leur dédie les 5 étoiles que vous m’avez accordées.
Merci de votre participation, je vous souhaite de bonnes lectures dans un monde déconfiné...

Publié le 18 Mai 2020
5
La pandémie en toile de fond est vite occultée par les nombreux personnages, criants de vérité, qui interviennent dans ce roman. Entre Paris déserté et le massif des Maures, cette histoire ne laisse pas de répit au lecteur embarqué malgré lui dans des rebondissements inattendus qui surviennent au fil de ces 55 jours « hors du temps ». Le mode feuilleton décrivant jour après jour les événements qui s’enchaînent, en tenant compte de l’actualité toujours présente, s'ajoute au plaisir de la lecture. Merci de nous avoir fait partager cette vue originale du confinement.
Publié le 18 Mai 2020

@Cécile Labate
Bonjour Cécile,
Je ne pouvais pas espérer mieux que cette première critique étoilée de "55 jours de leur vie" qui résume avec beaucoup de sympathie et de talent ce roman qui s’appuie plus sur le confinement qu’il ne le traite. " Merci pour ce moment " …
Quant à mes éventuelles origines américaines et à ma tendance pour le happy end, je vais faire des recherches. Qui sait vraiment d’où t-il vient ?…
Je vous souhaite d’agréables lectures sur mBS.
Bien cordialement,
Alix

Publié le 16 Mai 2020
5
Pour la première fois pour moi le confinement devient presque jubilatoire. Vous avez une manière incroyable d’en faire un roman à suspense. Comme dans une pièce de théâtre, c’est votre décor. C’est lui qui donne le rythme des scènes qui s’y jouent. Et elles sont aussi variées que votre imagination. C’est inattendu. On n’en oublie la pandémie, on en vient même à s’auto flageller de le faire. Bravo et merci pour ce moment, comme disait… quel était son nom déjà ? (ps. Vous êtes américain ? Vous aimez les happy end !)
Publié le 15 Mai 2020