VISCUM ALBUM

434 pages de AELLE SAY
VISCUM ALBUM AELLE SAY
Synopsis

Un synopsis?
Prendre un shaker, y verser 3 cl d’enfoirés, 1 cl de sexe, 2 cl d'alcool frelaté, 1 trait de naïveté et finir par un zeste de magie noire; secouer énergiquement et déguster le Viscum Album en y ajoutant un glaçon a l’ammoniaque.

1099 lectures depuis la publication le 16 Mai 2020

Les statistiques du livre

  901 Classement
  42 Lectures
  -77 Progression
  4.8 / 5 Notation
  16 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

8 commentaires , 6 notes Ajouter un commentaire
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5
Je ne suis pas une adepte de longs romans, mais l'originalité de votre ton m'a séduite -dès le synopsis, il faut le dire. Humour, déchéance et talent font un très bon cocktail, malgré quelques longueurs. Votre fragilité est émouvante, et, sous votre plume, elle devient une force qui touche le lecteur: ne la soignez pas trop :-)
Publié le 27 Juillet 2020

@theroyalfishboss Merci pour votre commentaire. il est difficile si on ne l'a pas vécu de comprendre les liens qui vous attachent a votre "bourreau". Mais c 'est encore plus difficile de les briser et de se reconstruire. Sans compter qu'il faut ménager la famille et tous ceux qu'on aime. A bientôt, royalfishboss.

Publié le 15 Juillet 2020
5
I read this, and it was amazingly written. I believe that writing this book must have helped you heal a lot, and it helped me as well understanding your side of the argument. In general this was a really well written book and has some really great inside on toxic relationships. It is a great way of opening the discussion around mental abuse.
Publié le 15 Juillet 2020

@lamish bonjour Michèle. Je vous remercie d'avoir pris le temps de lire mon livre. Vous avez raison, l’écriture semble avoir eu sur moi des vertus thérapeutiques. Le fait de coucher les actes sur une feuille blanche aide a prendre conscience de leurs toxicités. Je ne manquerai pas de suivre votre conseil et de me replonger dans une relecture ingrate. Des fois, on se laisse emporter par ses émotions et la forme en pâtit. Passez une bonne journée. Aelle

Publié le 16 Juin 2020
5
Bonjour Aelle. Ça y est, j’ai terminé votre long roman… J’avoue que je ne m’attendais pas du tout au journal hyper détaillé d’une vie si « bling-bling » qu’elle pourrait se résumer en quelques pages… Mais peut-être vous fallait-il en passer par là pour gratter, évacuer ce vernis insipide et, du même coup, éliminer les derniers résidus d’une relation particulièrement toxique. J’espère de tout cœur que l’écriture vous aura aidée dans ce sens. Que vous vous êtes reconstruite sur de bonnes bases. Que vous, votre compagnon et vos filles filez des jours, si ce n’est heureux (notion trop relative ;-)), plus sereins. Sinon, concernant la forme, votre plume alerte ne manque pas d’humour… un plus indéniable. Cependant des coquilles assez énormes la gâchent. Quelques ingrates relectures s’imposent. En temps normal, ces parasites vous auraient valu une étoile en moins, mais une entorse à ce principe de notation m’a tentée… Pour récompenser votre sincérité, peut-être ;-) ? Merci pour ce partage. Amicalement, Michèle / PS : un passage sur les Rohingyas m’a interpellée et rappelé un très beau roman publié ici. Je vous le conseille vivement : https://www.monbestseller.com/manuscrit/10898-no-rohingya
Publié le 13 Juin 2020

@Agostini François-Xavier Merci pour votre commentaire qui, en effet, est encourageant. Muira Puama. Mon bouquin aurait-il des vertus aphrodisiaques? Pourquoi pas. L'essentiel c'est de rester positif et de profiter de l'instant présent. Passez une bonne journée. Aelle

Publié le 10 Juin 2020

@Cécile Labate Merci d'avoir pris le temps de lire mon livre. J'ai apprécié votre critique constructive. C'est vrai; ça boit ça baise et ça claque. Ca tombe dans la déchéance mais c'est le principe du Viscum Album, le gui. "S’il était une plante, il serait, sans hésitations, du viscum album, vulgairement appelé,
gui. Il est agréable à l’œil, on lui porte des vertus miraculeuses et il est de tradition de
s’embrasser sous ses petites boules blanches, promesse d’amour. Mais en réalité, le gui est un
parasite ; il ne détruit pas la plante hôte, il ne décompose pas le bois ni n’attaque les cellules
mais en prélève la sève brute. Donc, à l’extérieur, tout à l’air pour le mieux. La plante hôte
semble épanouie, le gui est de plus en plus imposant et attirant, mais, à l’intérieur, la sève est
régulièrement ponctionnée, finissant par épuiser la plante hôte qui perdra inexorablement de sa
vigueur jusqu’à en crever."
Mais je suis d'accord avec vous. Pour un roman, il faudrait raccourcir la première partie. Merci pour votre conseil. Passez une bonne journée. Aelle

Publié le 10 Juin 2020

@Pierre-Jean Poitou Merci.

Publié le 10 Juin 2020

@Chris Martelli Merci d'avoir pris le temps de commenter mon livre. Dommage que vous ayez peiné avec le style d’écriture mais j'avoue que cela fut écrit a chaud et que le cœur n’était pas a la romance. Dans le futur, j'essayerai d’écrire plus fluide. Je comprends que le lecteur peut être importuné par ce style chronologique. Bonne journée a vous. Aelle

Publié le 10 Juin 2020
5
BONJOUR encouragements sincères, chacun son style, le mien comme le vôtre, votre roman aurait pu s'appeler "Muira Puama" une autre plante... Votre écriture est claire, limpide on se laisse emporter, ça nous change par ces temps d'après confinement : envie de voyager... En attendant bonne lecture à tous les auteurs encore LIBRES COMME VOUS ET MOI sur monbestseller.
Publié le 08 Juin 2020
4
Dans la vie d’expates d’Aelle Say, on se met minable aux margheritas, on claque, on baise. Beaucoup. Tout. Au début, au milieu, on est assez subjuguée de tant de tants. Et après, j’ai eu l’impression que le disque était rayé. La même musique. Toujours beaucoup d'alcool, de sexes. Mais pas beaucoup d’espoir que ça change avant la 400ème page. Bref, votre journal intime est assez fascinant, mais pas pour moi pendant 450 pages. Pour un roman, vous devriez tailler dans les répètes. Cela dit, chapeau d’avoir écrit autant sur votre déchéance sans perdre votre humour, le recul et l’analyse qui va avec.
Publié le 07 Juin 2020
5
C’est très space à lire votre roman témoignage. On aimerait que cela soit romancé, car dès les premières lignes ça sent le vinaigre. Mais entre deux sourires jaunes, il y a de l’humour, l’art des phrases fortes, le sens du rythme et des dialogues. Bref, ça se lit partagée, entre ces cocktails que vous passez à boire (qu’est-ce qu’il y en a !), en flippant devant tous ses excès typiques d’expates et en saluant votre amère lucidité. Bad trip en quelque sorte. Mais good book !
Publié le 04 Juin 2020

@stanislawa Merci pour ce commentaire encourageant. Apparemment, j'ai réussi a faire passer le message. Bien a vous.

Publié le 26 Mai 2020

En vous lisant, on s'attache au personnage que vous êtes. Et on compatit. Votre histoire finit bien et c'est tant mieux ! Vous avez retrouvé votre liberté, j'en suis contente pour vous. Concernant votre texte, je dirais que c'est un style touchant, authentique, intime. Bonne continuation.

Publié le 25 Mai 2020