Des roses et des épines

282 pages de Arthur Lelorrain
Des roses et des épines Arthur Lelorrain
Synopsis

Dans les années 60, les relations amoureuses étaient encore souvent prises au sérieux par les partenaires. La désinvolture s'est répandue plus tard.
Alain est timide et rêveur, il n'a rien d'un Don Juan. Naïf, il plaît aux demoiselles, mais se montre incapable d'en profiter. Amoureux pour la première fois à 19 ans, il est ahuri de ce qu'il découvre et profondément déçu. La suite alterne entre le bonheur fou et un destin cruel.
Suspense, rebondissements… A chaque lecteur de juger.

348 lectures depuis la publication le 21 Mai 2020

Les statistiques du livre

  83 Classement
  348 Lectures
  +126 Progression
  5 / 5 Notation
  12 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

12 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@Arthur Lelorrain
No problem...

Publié le 28 Mai 2020

@la miss
D'autres travaux me laissent peu de temps pour écrire. Dès que je j'aurai mis le point final, je supprimerai mon commentaire d'hier. Et j'aimerais beaucoup avoir votre avis.

Publié le 28 Mai 2020

Arthur Lelorrain
Je serais curieuse de la lire...

Publié le 27 Mai 2020

@Arthur Lelorrain
Eh bien, que ma manière d'écrire vous plaise, voilà qui me troue le cul, comme a l'habitude de dire ma vieille tante Célimène, qui a fait son éducation chez les Clercs réguliers de Saint-Paul (ordre des Barnabites), chaque fois qu'une chose lui défonce l'entendement. Maintenant, si vous avez une ou deux questions en rapport avec votre livre, je peux toujours essayer d'y répondre.

Publié le 24 Mai 2020

@la miss
chère lectrice, votre manière de parler, ou plutôt d'écrire, me plaît beaucoup. Si, si, c'est pas à cause des étoiles. Et je regrette que nos échanges se fassent par le biais de cette page, car j'aimerais développer des sujets sur lesquels vous pourriez certainement m'en apprendre, toujours en rapport avec mon livre bien entendu.
La reine des oies serait-elle mon avatar ? je ne sais pas, mais je peux vous dire que je suis un grand naïf.

Publié le 23 Mai 2020

@Arthur Lelorrain
Merci pour votre merci (d'habitude, je reçois plutôt des coups de balai...). En ce qui concerne l'introduction de votre synopsis, vous savez ce que je pense de la chasteté des demoiselles de l'époque. Aussi, à votre place, ne commencerais-je pas comme ça, mais certains dans mon entourage, avec toute l'affection du monde (si, si, d'aucuns trouvent le moyen de m'aimer), déclarent que j'ai souvent l'esprit mal tourné. Pour ma part, il ne m'apparaît pas si mal tourné que ça, mais c'est peut-être qu'en matière de sexualité, je ne succombe pas, asphyxiée, sous les tabous. Vous voulez que je vous dise ? Laissez-vous guider par votre instinct d'auteur : c'est encore la meilleure chose à faire.
PS : Sans doute suis-je la reine des oies, mais ça représente quoi, votre avatar ?...

Publié le 23 Mai 2020

@la miss
Je dois vous répondre, d'abord pour vous dire merci pour les cinq étoiles, et pour le commentaire. Vous n'êtes pas la première à me faire remarquer que mon bouquin sort de la romance, avec le côté péjoratif qui s'y rattache. Vous avez, me semble-t-il, un jugement très sûr quand vous parlez d'une fin sans relief. J'en suis conscient, car j'ai beaucoup patiné pour l'écrire, et aussi je me suis laissé influencer. Ce qui plaît à certains ne plaît pas nécessairement à d'autres. Mais vous me donnez l'idée d'y réfléchir, et peut-être modifier les dernières pages.
En définitive, cette affaire de chasteté avant la pilule ne semble pas être la meilleure façon d'introduire le synopsis. Qu'en pensez-vous ?

Publié le 23 Mai 2020
5
Arthur Lelorrain Eh bien, me revoilà ! Accompagnée de cinq étoiles, que vous méritez amplement. D'abord parce que c'est bien écrit (chose plutôt rare dans les environs, si j'en crois plusieurs de mes lectures sur ce site), ensuite parce que c'est bien mené, même si je ne peux m'empêcher de regretter une fin sans relief. A mon avis (qui, je vous l'accorde, ne vaut pas grand-chose, même à la Grande Foire aux Rogatons de Vesoul), votre livre dépasse le domaine de la romance. A priori, je n'ai rien contre les romances (elles sont crétinissimes, mais ça ne me gêne pas, au moins tant qu'on ne m'oblige pas à les lire), mais je ne sais pas si vous avez déjà eu la curiosité de jeter un oeil à celles qui foisonnent sur mBS : pour la plupart, c'est à pleurer. Ou à se taper le cul par terre, c'est au choix. Non, pour moi votre bouquin est un roman - point final. Vous devriez, je crois, virer sans hésitation le "romance" de votre présentation : je ne suis pas certaine qu'il ne joue pas contre vous...
Publié le 23 Mai 2020

@Arthur Lelorrain
Hou là là ! Que vous êtes pressé ! Je vous ai dit que j'allais me pencher sur votre livre. Laissez-moi seulement le temps de m'y consacrer...

Publié le 22 Mai 2020

@la miss
Il est certain que vous connaissez le sujet beaucoup mieux que moi. Il me fallait un prétexte pour écrire une histoire, et vous me direz que je n'ai pas choisi le meilleur. Ce qui me gêne, c'est de parler d'un livre que vous n'avez pas lu. Et je répète que ce n'est qu'une fiction.

Publié le 21 Mai 2020

@Arthur Lelorrain
Il n'y avait aucune dérision dans mon propos, années 60 ou pas. Et il va vraiment falloir que je vous fournisse des témoignages, ceux-ci provenant de femmes qui, dans leur adolescence, n'étaient pas obligatoirement d'abominables putes...

Publié le 21 Mai 2020

@la miss
Vous avez tout à fait raison. Je vous ferai simplement remarquer que "intrigue bien ficelée" et la suite n'est pas de mon invention. Je n'ai fait que reproduire un jugement extérieur. Mais j'aurais mieux fait de ne pas en faire état. La chasteté… C'est curieux cette façon de tourner cela en dérision. J'ai précisé "dans les années 60". Autres temps, autres mœurs. Tout simplement.

Publié le 21 Mai 2020

@Arthur Lelorrain
"Avant la pilule les jeunes filles, en général, étaient chastes", écrivez-vous. Et vous faites bien de préciser "en général" (même si cela reste risible), parce que branlette, fellation et sodomie remontent à la plus haute antiquité, toutes choses qui permettaient à ces demoiselles d'arriver vierges à leur mariage, en tout cas d'offrir à leur seigneur et maître un vagin immaculé (si vous voulez des témoignages, je peux vous les procurer). Ceci dit, je ne suis pas du tout sûre que ce soit à vous de décider si votre intrigue est bien ficelée, si vos personnages sont bien campés, expressifs et attachants. Un peu de modestie ne messiérait pas, messire ! Mais je mets ça sur le compte de votre enthousiasme plutôt que d'une quelconque forfanterie, et cela ne m'empêchera pas de jeter un oeil à votre bouquin ; je repasserai plus tard pour un commentaire.

Publié le 21 Mai 2020