PARADOXES

157 pages de Fernand Fallou
PARADOXES Fernand Fallou
Synopsis

Bonjour,
Après plusieurs mois de confinement et de boulot solitaire, voilà le moment crucial de publier.
Savez vous qu'il y a 0.02 grammes d'or dans chaque être humain ?
C'était mon idée de départ… disons mon thème !
Vraiment, et n'allez pas imaginer que je sois un auteur qui se prend pour une star. Mais à la première page, je n'avais aucune idée des 149 pages suivantes.
Il n'y a pas de raison pour que vous en sachiez plus que moi au même endroit.
Déçu ou enchanté, n'hésitez pas à me le faire savoir.
Bonne lecture, Bon voyage.

Publié le 30 Mai 2020

Les statistiques du livre

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15 commentaires , 8 notes
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Mon cher @jbtanpi
Mon ami, c'est un plaisir pour moi de vous lire et d'avoir de vos nouvelles par la même occasion. Je sais très bien que mon texte peut heurter la sensibilité de certains. Ne vous inquiétez pas. Il n'y a aucun problème et je comprends parfaitement.
Au contraire, j'ai été page 75 relire cette phrase qui vous a touché et j'ai trouvé une énorme coquille sur la ligne suivante. J'ai pourtant relu ce texte un très grand nombre de fois.
Merci de vous intéresser à moi et de lire mes textes.

Publié le 18 Octobre 2020
5
Cher @Fernand Fallou, J'ai déjà lu et commenté plusieurs de vos textes, et je reconnais dans celui-ci la précision de vos descriptions et l'empathie que vous avez pour tous vos personnages, quels qu'ils soient. Malgré ma préférence pour les textes courts (et si possible légers), j'ai été attiré par le titre et le synopsis de ce roman que j'ai lu d'une traite jusqu'à la page 75 où vous écrivez : "Le premier moment de la mort, c'est la perte de l'envie de plaisir"... ... et là, je me suis arrêté pour réfléchir et laisser courir ce qui me venait à l'esprit à cet instant... ...et je me suis évadé vers mes souvenirs personnels de la guerre, car je suis né en 1939. Par exemple les résultats du bombardement de Royan. Des souvenirs personnels du petit enfant que j'étais, il ne me reste que quelques rares flashes... ... et surtout l'envie d'oublier... Ensuite, il m'a été très difficile de reprendre ma lecture. jbtanpi
Publié le 17 Octobre 2020

Cher @Électrique.
Merci pour avoir pris le temps de lire ce texte. Je suis très heureux de savoir qu'il vous a plu. J'admets qu'effectivement j'ai pu faire quelques erreurs. Je vous serais très reconnaissant de me les signaler. Vous pouvez me joindre directement sur ma page de présentation. Merci encore pour ce commentaire surchargé d'étoiles.
Bonnes lectures
FF

Publié le 29 Septembre 2020
5
Livre magnifique. L'histoire, même si on la connait dejâ est soutenue. Il y a bien quelques erreurs, mais le rythme de lecture est intéressant. l'imagination trancende la réalité. Le suspens est a fleur de peau. On suit le ''héros'' pas â pas, on vit avec lui, on prie pour lui même si on ne croit pas en Dieu. J'ai adoré
Publié le 27 Septembre 2020

Chère @Annie Pic
Tout d'abord, sachez que ça me fait très plaisir que vous m'ayez lu. Merci pour ce commentaire étoilé généreusement. Vous savez, quand on parle de la vie et de la mort, tout le monde est concerné. Et pourtant, chaque individu sur la planète voit les choses d'une manière différente. Je suis né inconsciemment et je vais mourir sciemment. En vérité, c'est terrible. D'autant plus que malgré ce que disent les curés, les rabbins, et même les imams avec leur histoire des 72 vierges… (Ça c'est de la blague) …et j'ajoute les philosophes et les savants, toutes ces têtes pensantes ne savent rien de ce qui se passe après.
Y a de quoi en faire des mystères. !

Publié le 15 Juin 2020
5
Bonjour Fernand Fallou, votre travail de recherche pour aboutir ce livre est intéressant. Dans votre souci d'équité, vous vous êtes appliqué à restituer les passages les plus édifiants que vous ayez récoltés, afin que le lecteur comprenne bien où vous voulez en venir. Tout en laissant alchimie et ésotérisme se côtoyer généreusement, vous nous amenez à y voir, et à notre gré, une méditation sur le paradoxe de la vie et de la mort. Bien à vous, Annie
Publié le 15 Juin 2020

Chère @Paula Pons
Je vous remercie d'avoir essayé.
Ça sera pour une prochaine fois. Pas de problème.
Bonne continuation.

Publié le 14 Juin 2020

J’ai eu du mal à résister à découvrir votre histoire. Et j’ai eu du mal à la lire, on croit en savoir déjà tant, on redoute d’en découvrir encore plus. Votre thème, comme vous dites, est étonnant et fait craindre le pire. Vous êtes un conteur, pas de doute à cela. Mais je n’ai pas pu...

Publié le 14 Juin 2020

Chère @marguerite
Très heureux que cette histoire vous ait plu. merci pour ce commentaire généreusement étoilé.

Publié le 10 Juin 2020
5
Tres belle histoire malgré le décors j ai beaucoup aimé la fin
Publié le 09 Juin 2020

@lamish
Ma chère Michèle, je reconnais que c'est un sujet délicat. Je l'ai écrit et réécrit plusieurs fois. La cohérence du récit m'a pris beaucoup de temps. Je n'ai pas évoqué toutes les horreurs qui se passaient à Auschwitz. Je ne me suis attaché qu'aux événements concernant mes protagonistes. Merci pour ce commentaire généreusement étoilé.

Publié le 07 Juin 2020
5
Bonjour, Fernand. Lu à la faveur du calme de la nuit, ce roman court ne m'a pas alpaguée tout de suite, l'alchimie ne m'ayant jamais intriguée au point de m’attirer. Mais l'idée de la mêler à la vie d'Ilan - quelle drôle d’idée, d’ailleurs ;-)- m’a hameçonnée au point de te lire d’une traite. J’ai apprécié la façon dont tu décris sa vie dans un camp de concentration. Simplement ; sans voyeurisme ni sensationnalisme ; sans larmoiements excessifs ; sans parti pris. Il y a des vrais « méchants », des « méchants » gentils, des « gentils » méchants, des vrais « gentils », et tu as su suffisamment fouiller le contexte et les ressentis pour créer l’empathie avec ce monde tellement à part que mettre des mots dessus est un risque constant… Là est ta prouesse, indépendamment de mêler avec brio deux sujets plutôt incompatibles. Pour la forme, restent quelques coquilles et de la ponctuation manquante, mais je crois que tu rencontres des difficultés avec ton fichier… Alors n’hésite pas à solliciter mon aide. Merci infiniment pour ce très singulier partage. Bises et bon dimanche. Michèle
Publié le 07 Juin 2020

Chère amie @la miss
Quoi que, quand vous dites "Je m'en branle, grave", j'ai des doutes sur votre identité, mais on s'en fout !
Voyez vous je suis probablement un vieux con qui a besoin de savoir qui lui parle. Il y a les gens avec qui j'aime parler et ceux à qui je réponds poliment parce que je suis poli. Comme tous les vieux cons, j'ai mes à priori, par exemple, je suis convaincu qu'il y a un lien réel entre l'état d'esprit d'une personne et son apparence physique. Tous les directeurs de casting vous le diront, le physique a un rapport indiscutable avec l'esprit. D'ailleurs dernièrement au cours d'un repas entre amis je disais à une jeune femme (très jolie évidement) qui cherchait une idée pour s'installer à son compte de ne surtout pas faire fleuriste. Mais pourquoi me dit-elle en écarquillant ses grands yeux bleus. Mais parce que on va vous confondre avec vos fleurs et tous les clients vont croire que la fleuriste n'est pas là. Là, elle met le dos de sa main sur son front, elle rougit, elle se pâme, ses paupières aux longs cils clignent plusieurs fois à toute vitesse. Et elle me dit : Fernand vous êtes le garçon le plus gentil de la terre. Alors je me dis, si sur 150 pages sur le sujet de la pierre philosophale qui déborde sur les camps de concentration Allemand cette damoiselle "la miss" ne trouve à redire que sur l'adresse à Paris d'un de mes personnages de fiction. Je me dis : Il ne faut surtout pas qu'elle se mette à vendre des saucisses.
Votre discours et vos commentaires étant aussi plats que la morne plaine de Waterloo deux cents ans après la bagarre. C'est la dernière fois que perds mon temps à vous répondre.

Publié le 02 Juin 2020

@Fernand Fallou
C'est quoi, cette obsession du genre ? Je suis un homme, mais serais-je une femme, qu'est-ce que cela changerait ? Quant à polémiquer, ça n'entre aucunement dans mes intentions. Je vous ai dit ce que je pensais de votre livre et je n'ai rien à ajouter, sous pseudo ou non. (Au demeurant, seriez-vous plus avancé si je vous disais m'appeler Fernand Fallou et que je prenais pour avatar une photo vieille de deux ans ?) PS : La plupart des rescapés sont aujourd'hui décédés, mais quelques-uns d'entre eux ont laissé des témoignages de leur martyre. Voulez-vous une liste ?

Publié le 01 Juin 2020

Cher @porphyre
Chère madame ou cher monsieur, je comprends ce que vous voulez dire bien que les gens qui sont sortis vivants de ces camps de concentration et d'extermination avaient majoritairement plus de vingt ans et que donc aujourd'hui ils ont (enfin ce qui vivent encore) mathématiquement plus de 95 ans. Il se trouve qu'il n'y en a plus beaucoup pour prendre la parole. J'ai pris la parole et malgré les temps qui courent, sans masque, avec mon vrai visage et mon vrai nom qui ne laisse aucun doute sur mon identité sexuelle. Vous avez parfaitement le droit de vous indignez sur mes écrits mais c'est trop facile de la faire anonymement. Dites-moi comment vous appelez, si vous êtes un garçon ou une fille et quel visage vous avez. Après peut-être, je consentirais à polémiquer avec vous. Mais aujourd'hui, moi, Fernand Fallou de mon vrai nom avec une photo qui a deux ans je refuse de perdre du temps avec vous sous le couvert de votre anonymat.

Publié le 01 Juin 2020

Chère @Parthemise33
Je suis très heureux que ce texte vous ait plu.
La vie dans les camps tel qu"Auschwitz Birkenau n'étant pas mon sujet, je ne me suis pas étendu sur une description exhaustive de toutes les horreurs qui s'y passaient. Je m'en suis tenu à mon sujet de base : la réalisation de la pierre philosophale.
Merci pour ce commentaire étoilé jusqu’à la garde.

Publié le 01 Juin 2020

Cher Monsieur, je ne sais quelle étrange et sinistre lubie vous a saisi de vous emparer des camps de concentration nazis pour en faire la cour de récréation de vos fantaisies livresques. Au reste, je ne veux pas le savoir, mais, même si je suis tout autant attaché que @Kroussar au devoir de mémoire, je suis d'avis qu'il faut laisser la parole aux rescapés de cet enfer. Nul autre qu'eux ne peux parvenir à mettre des mots sur l'indicible. Et à mes yeux (y mettrait-on, même, toute la pitié et l'empathie du monde), leur voler la parole a quelque chose de blasphématoire.

Publié le 01 Juin 2020
5
@Fernand Fallou L'Ernst Gaspardus, prétendu élève de Nicolas Flamel, que vous citez dans le prologue de votre livre, avait-il trouvé, sinon la pierre philosophale, au moins le secret du voyage dans le temps ? Je vous pose la question, parce que vous le logez à l'angle des rues des Ecrivains et de Marivaux - ce qui, chronoliquement parlant, représente un assez joli tour de force. Qui, à lui seul, vous mérite cinq étoiles...
Publié le 01 Juin 2020
5
« Les victimes à peine au bord de l’ouverture disparaissaient comme une goutte d’eau sur une plaque rougie,et une fumée montait dans la grande couleur écarlate. Cependant l’appétit du Dieu ne s’apaisait pas. Il en voulait toujours. Afin de lui en fournir davantage , on les empila sur ses mains avec une grosse chaîne par-dessus ,qui les retenait. Cela dura longtemps, indéfiniment jusqu’au soir. Puis les parois prirent un éclat plus sombre. Alors on aperçut des chairs qui brûlaient. Quelques uns même croyaient reconnaître des cheveux, des membres, des corps entiers. (...) Le bûcher, sans flamme à présent,faisait une pyramide de charbons jusqu’à ses genoux ; complètement rouge comme un géant tout couvert de sang , il semblait,avec sa tête qui se renversait,chanceler sous le poids de son ivresse. » Salammbô Moloch ch 13 Cher@Fernand Fallou Je ne saurais dire pourquoi, mais la lecture de votre roman m’a immédiatement remis en mémoire ces quelques lignes de Flaubert. Difficile en effet de parler de l’horreur des Camps. Vous y arrivez à la fois avec puissance et délicatesse. Votre compassion pour toutes les victimes de cette folie lucide et organisée se ressent à chaque instant. Comme d’habitude, votre récit m’attrape dès les premières lignes et je le suis, toujours curieuse de savoir jusqu’où il va m’emmener. Mêler alchimie et histoire comme si cela était évident, fallait oser ! Tous vos mots sont importants et les actions s’enchaînent parfaitement. Vos personnages sont humains dans leur force, leur faiblesse et leurs paradoxes.Je vous offre ces cinq étoiles. Je sais que vous aurez à cœur de les partager avec ceux qui furent abandonnés par leur bonne étoile dans la nuit et le brouillard. Merci Bisous Merci
Publié le 01 Juin 2020

Cher @Kroussar
Merci pour votre commentaire surchargé d'étoiles. En vérité, j'avais la trouille de présenter ce texte. Votre commentaire m'a apporté un peu plus de sérénité. J'ai tenu compte de vos remarques, mais je ne peux pas accéder à mon texte pour l'instant. C'est l'histoire, pour laquelle, malgré mes quelques erreurs, j'ai fait le plus gros travail de documentation de tout ce que j'ai écrit.

Publié le 31 Mai 2020
5
@Fernand Fallou, Que vous dire !? Vous avez su traiter ce sujet si délicat avec une bienveillance extrême. La fiction au service de la réalité, la répétition au service du devoir de mémoire. Cette répétition qui conduit le lecteur à ressentir l’horreur, à comprendre les paradoxes de cette situation : détenus bourreaux des autres détenus, bourreaux des plus faibles, bourreaux d'eux-mêmes. Ils n'avaient pas d'autres choix. Merci, Fernand, pour cette oeuvre qu'il faut absolument lire et relire. Amicalement Kroussar.
Publié le 31 Mai 2020

@Fernand Fallou
Ne cherchez plus ! C'est cela ! Stubendienst (qui se prononce Stoubèndine'ste). Alors, écrivez-le en allemand sans donner de phonétique, comme cela tout ceux qui connaissent l'histoire des camps d'exterminations seront très bien à quoi cela correspond. (personnes affectées au service des chambres, en l’occurrence les blocks du camp). J'aurais dû m'en rappeler, mais à la façon dont vous l'aviez écrit, ce mot me disait rien de rien. Amicalement

Publié le 31 Mai 2020

Cher @Kroussar
Vous m'avez donné du fil a retordre avec mon "Chtoubodin" je n'ai pas retrouvé où est-ce que j'ai lu ce mot. Je me souviens que c'était dans un témoignage écrit qui m'avait accroché.
Comme je ne suis pas complètement idiot et que je suis sûr que ce mot je ne l'ai pas inventé et je me souviens avoir contrôlé son orthographe.
Je l'ai cherché d'une autre façon… après plusieurs essais, en tapant "responsable de l'ordre dans la chambre d’un Block" vous arrivez sur une partie de nomenclature qui parle de "
Stubendienst : responsable de l’ordre dans la chambrée d’un Block, aide, préposé au chef de Block. Stubendienst – ça peut faire "Chtoubodin" phonétiquement pour un français qui ne parle pas ou mal l'allemand. Et qui a écrit ce mot comme ça.
Je n'ai pas retrouve ce témoignage, mais je ne désespère pas. Je continue mes recherches parce que le mot me plaît et que je veux le garder.

Publié le 31 Mai 2020