Errances d'un pantouflard

191 pages de Jean Benjamin Jouteur
Errances d'un pantouflard Jean Benjamin Jouteur
Synopsis

Fin des années 70, réformé après deux mois d’un service militaire passé à jouer l’asocial , Yohann, 19 ans, largue tout. Sans but précis, avec la simple ambition de conjuguer à tous les temps le verbe liberté, il prend la route. Esprit rebelle mais plus inadapté à la société que réellement contestataire, il va cheminer au hasard de ses rencontres. Tout à tour motard, communard, routard, zonard, parfois presque clochard, il empruntera des voies marginales dont jamais pourtant il ne vivra pleinement les étapes. Observateur émule de Kerouac, souvent amoureux, de temps à autres affamé, occasionnellement défoncé, Yohann est un vagabond pantouflard qui tente simplement de découvrir qui il est égaré dans une France se heurtant au point final d’une décennie d’insouciance.

856 lectures depuis la publication le 02 Juin 2020

Les statistiques du livre

  15 Classement
  803 Lectures
  +13 Progression
  5 / 5 Notation
  20 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

15 commentaires , 10 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !
5
Un livre poignant, un retour sur une tranche de vie ou ce mêlent vérité et errance. "Errance d un pantouflard" où les " paffous" vous mènent sur un chemin, ici et là et peu être encore plus loin... Un livre à ne pas manquer!
Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

@Jline que répondre à ça… Oui, je sais, je vais encore citer Brel qui est omniprésent dans mon bouquin, comme un guide, un compagnon de route, presque comme un Maître aussi avec toute l'importance que je donne à ce mot. Il a tellement mieux dit que moi tout ce que je ressens encore aujourd'hui : "L'amitié ferme les yeux. On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le cœur et brûle les yeux. La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde. Chaque âge a sa beauté, et cette beauté doit toujours être une liberté".
Liberté, voilà le mot, Jline que vous avez cité, un des mots qui pour moi revêt le plus d'importance dans ma vie et dans celle de ceux que je croise.

Publié le 11 Juillet 2020
5
J'ai dévoré ces mémoires, qui n'en sont peut être pas, d'un auteur ex post 68ard. Très vite le lecteur s'installe à l'arrière de la moto de Yohann (Jean peut être, tiens comme l'auteur) pour le suivre au plus près dans ses pérégrinations et initiations. L'auteur se souvient ou imagine ou un peu des deux... ces errances que certains ont vécu, d'autres rêvées et que les plus jeunes aimeraient vivre. Nous emmène avec bonheur dans cette jeunesse insouciante éprise de liberté et de rencontre. Des rencontres, il en fait, les dépeignant avec justesse et précision. Persuadé que Yohann à depuis ce voyage on thé road, à vécu bien des aventures et revirements de situation, on attend une, voire plusieurs suites.... cet opus est, on l'espère le 1er d'une saga. A lire. Absolument. A proposé aux ados comme tous les livres de Jean Benjamin Jouteur, fin psychologie, portraitiste, observateur de la jeunesse. A leurs parents, aux pedagogues et autres. Bonne lecture. Jline.
Publié le 11 Juillet 2020

@montmartin Je me rends compte que je n'avais pas répondu à votre commentaire. Merci d'avoir plongé dans ce récit et surtout d'avoir fait la fête en ma compagnie au cours de ces seventies si lointaines et pourtant si proches parfois.

Publié le 11 Juillet 2020

@Cebedoc En retour et en remerciement, j'ai envie de vous offrir cet extrait de texte, qui n'est pas de moi bien sûr, mais je pense que vous trouverez le nom de l'auteur très rapidement :

"Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance,
Mes rêves inachevés, mes restes d'espérance.
Et je ne garderai pour habiller mon âme
Que l'idée d'un rosier et qu'un prénom de femme.
Puis je regarderai le haut de ma colline
Qui danse, qui se devine, qui finit par sombrer.
Et dans l'odeur des fleurs qui bientôt s'éteindra,
Je sais que j'aurai peur une dernière fois"

Publié le 11 Juillet 2020
5
Sauf le titre qui l'annonce, l'autobiographie n'est pas ce que je retiens d'abord de cette peinture flamboyante de l'époque, qui commence par un chewing-gum et se termine dans le journal du bar. Au fil d'un récit généreux en émotions et en rebondissements, mes propres souvenirs ont repris des couleurs, j'ai retrouvé des détails qui m'ont fait sourire, avec plus de fierté que de nostalgie. Le style de JBJ a ceci de spécial qu'en racontant le pire, il réussit à me remonter le moral ! Un livre que j'offrirai à celles et ceux de ma génération qui savent (ou pas) mes frasques de jeunesse... ou à mon fils, mais quand il sera grand ;-)
Publié le 11 Juillet 2020

@d'Entrage Merci pour ce beau commentaire. J’ai longtemps hésité entre l’appellation roman et celle d’autobiographie, finalement j’ai opté pour un mix des deux : Autobiographie romancée. Ainsi, alors que le terme « autobiographie » m’incitait à demeurer dans les clous, c’est-à-dire à ne pas imaginer une romance, des aventures, de folles situations, l’autre terme « romancée » me permettait de parfois réaménager ou bien de reconstruire des détails (ou dialogues) que j’avais oubliés (voire occultés). Quant à cette candeur, cette tendresse, dont vous faites allusion, je pense sincèrement qu’elles sont le « cadeau » du jeune homme que j’étais à l’homme adulte que je suis devenu un peu malgré moi. On ne peut qu’avoir un regard tendre et candide sur sa jeunesse et je crois que c’est un « bien » qu’il faut à tout prix sauvegarder en prenant de l’âge. Postscriptum, Pas de problème bien sûr pour la dédicace.

Publié le 06 Juillet 2020
5
Si je ne connaissais pas Monbestseller, je connais bien Jean B Jouteur pour les textes qu’il écrit dans le cadre du théâtre participatif. Découvrant « Errances d’un pantouflard » je comprends mieux maintenant son implication dans le domaine de la prévention, notamment dans celui des addictions et des conduites à risques. Tout d’abord motivé par la curiosité, celle de connaitre mieux une personne avec qui je n’entretiens que des rapports professionnels, j’ai finalement lu ce livre d’une traite, ne lâchant ma tablette qu’une fois cette ultime phrase de l'ouvrage lue : « L’histoire ne s’arrête pas là, un autre chapitre commence. A bientôt peut être ». Je ne voulais pas que ça s’arrête. Ou plus précisément, j’aurai voulu que l’autre chapitre succède immédiatement au premier. Je me suis attaché à ce « Condor », à cette façon à la fois pudique et intime qu’il a de raconter. A cet humour teinté de tendresse et souvent d’émotion qui n'est jamais loin. A cette candeur camouflant un sens aigu de l'observation et de l'analyse. Certaines situations sont très fortes, même dures parfois. A ce sujet je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « Les années ont passées, heureusement qu’il y a prescription ». Bon, il y a toujours l’appellation "autobiographie romancée". Tout parait tellement vrai, tellement proche, que j’ai eu l’impression de d’accompagner le narrateur dans cette communauté, sur la selle en cuir de sa « Bufflette » . J'ai même ressenti la présence de cette si étrange Dahlia, une jeune femme éthérée au nom de fleur qui fait rêver mais qui effraie un peu, lui, comme nous. On sent l’amour qu’il lui porte, un amour qui tient presque de l’irréel. Comme s"'il s'agissait d'une fée inaccessible. J’avais 8 ans lorsque Jean Benjamin a vécu ces « Errances ». J’ai découvert un univers que je ne connaissais pas, une époque aussi que j’ignorais. Pour moi, les hippies, ça se limitait à quelques films ou comédies musicales dans le genre de "hair". Cheveux longs et idées courtes, je me rends compte que c'était bien plus que ça... C'était un idéal de vie. Pour résumer, un livre que j’ai vraiment apprécié et que je relirai. Si possible un exemplaire papier dédicacé par l'auteur. j’espère que la suite viendra vite. Je veux en savoir plus sur ces errances d’un gars pas si pantouflard que ça.
Publié le 06 Juillet 2020

@patrick vaillant. Je vous souhaite une bonne lecture et surtout une agréable balade sur la route des seventies... A bientôt !

Publié le 25 Juin 2020

J'ai débuté la lecture de votre livre séduit par le titre et le synopsis. Je ne manquerai pas de vous faire part de mes appréciations. A bientôt.

Publié le 25 Juin 2020

@lamish Ne pas savoir ce que l’on veut, mais être certain de ce que l’on ne veut pas. Oui ! Voilà sans doute quelle était notre faiblesse mais aussi notre force ! Merci Michèle, votre commentaire me touche également. Bien sûr que je vous ferai un petit signe, nous avons trainé nos guêtres dans tant de coins et de rêves communs ! (Je suis toujours fan des Floyd, même si le groupe n'existe plus. (En solo, ils sont pas mal non plus !)

Publié le 24 Juin 2020
5
J'ai aimé suivre ce bout de route en compagnie de vos personnages. Il faut dire qu'il m'a donné un sacré coup de jeune puisque, comme Yohann, je l'ai prise, la route, mais encore plus jeune que lui. Alors forcément, j'ai suivi ses pérégrinations avec beaucoup d’intérêt, d'autant plus que des réminiscences lointaines sont venues se greffer sur les siennes. Des souvenirs que je croyais morts, comme ce concert des Pink Floyd, en décembre 72, au Palais des Sports de Lyon... Que d'eau a coulé sous les ponts depuis ! Du coup, ce genre de flashback a quelque chose de vertigineux :-). Vous décrivez bien les contradictions de l'adolescence ; cette délicate période où l'on ne sait pas ce que l'on veut tout en ayant la certitude de ce que l'on ne veut pas. Tout cela est décrit avec sincérité et humour. Tout cela est mené par une plume qui se boit comme du petit lait… Alors si vous écrivez une suite, j’espère que vous la réserverez en primeur à monBestSeller. Et le cas échéant, je compte sur vous pour faire un petit signe à bibi, l'ex hippie nostalgique qui traîne ses guêtres par ici ;-). Merci pour ce partage qui m’a touchée. Amicalement, Michèle
Publié le 23 Juin 2020

"Errances d'un pantouflard" est le "Livre le +" du 22 juin. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13250-erranc.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman témoignage gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 22 Juin 2020
5
Jean Benjamin Jouteur nous entraîne dans ses errances et c’est un vrai plaisir de le suivre sur la route. L’écriture est vivante, les personnages sont comme vous et moi, avec leurs défauts et aussi quelques qualités. Une plongée dans un monde que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Ce récit est une vraie fête.
Publié le 18 Juin 2020

@Brice Epédrague Merci pour ce commentaire Brice. Tout le monde parait beau, tout le monde parait gentil, puis, lorsque l'on gratte un peu, ou lorsque l'on se souvient des années après, on s'aperçoit que tout peut être n'était pas si cool que ça... Mais qu'est ce que c'était bien quand même !

Publié le 18 Juin 2020
5
Votre récit autobiographique, c’est un roman ! Ecrit comme tel, tant on aime l’histoire de ce début de vie aventureux, vos personnages tout à fait présents et en même temps si énigmatiques. C’est cool, une parenthèse de peace and love, de flower power, de tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. C’est vraiment bien raconté. Vous en avez mis du temps ! et alors ? vous avez commencé la rédaction de 40 ans après ? :) (puisque vous avez regretté toute votre vie votre décision d’homme qui s’est caché). Bravo et merci pour ce partage.
Publié le 18 Juin 2020

@Dejanville Un ange chassé du paradis, la formule est belle (et très juste). Avec votre permission, je vais l'adopter et il se pourrait bien qu'elle apparaisse dans le volume deux sur lequel je travaille.

Publié le 18 Juin 2020

@Agostini Francois-Xavier Bonjour Francois-Xavier et merci. Oui, vous avez raison, l'un des plus beaux mots à mes yeux pour ce qu'il représente, c'est le mot "Liberté". Celle des autres, la mienne comme la votre !

Publié le 18 Juin 2020
5
bonsoir tout simplement épatant, encouragement, cela aurait pu s'appeler "bohème" en attendant bonne lecture à tous les auteurs encore LIBRES COMME VOUS ET MOI...
Publié le 17 Juin 2020
5
Je suis d'accord avec Chris, ce bouquin est un concentré d'émotions. (même si humour et autodérision ne sont jamais bien loin). On retrouve la candeur d'un mec de 19 ans qui raconte sa naïveté, cette quête constante à laquelle il s'accroche, tout en ignorant ce qu'il cherche réellement : L'absolu ? Et il y a cette romance presque cruelle, entre Dahlia, une sorte d'ange chassé du paradis et lui, cet humain trop fragile. J'ai même chialé à la fin... J'ai suivi le lien et commandé la version brochée, lire ce bouquin sur papier le rendra plus fort encore, je pense.
Publié le 17 Juin 2020

@Chris Martelli . Merci vraiment Chris pour ce très beau commentaire, il me touche beaucoup. Je, pardon, Yohann, travaille sur la suite de son autobiographie romancée. A bientôt donc. Jean B

Publié le 17 Juin 2020
5
Si je peux me permettre, votre récit plein de beautés, de poésies et de tendresses multiples, vaut mieux que votre synopsis ne le dit ! Vous savez écrire, vous savez mettre votre lecteur dans vos mots, dans vos pas. Vous savez donner de l’épaisseur à vos personnages, on veut savoir, on veut suivre les pas tortueux de Yohann, savoir où ils le mènent, partager ses pensées contradictoires, ses monologues, son histoire de sa jeune vie, vous nous appâtez avec Dahlia. C’est…iconoclaste, c’est tout beau, ça change, et c’est bon.
Publié le 16 Juin 2020