Errances d'un pantouflard

191 pages de Jean Benjamin Jouteur
Errances d'un pantouflard Jean Benjamin Jouteur
Synopsis

Fin des années 70, réformé après deux mois d’un service militaire passé à jouer l’asocial , Yohann, 19 ans, largue tout. Sans but précis, avec la simple ambition de conjuguer à tous les temps le verbe liberté, il prend la route. Esprit rebelle mais plus inadapté à la société que réellement contestataire, il va cheminer au hasard de ses rencontres. Tout à tour motard, communard, routard, zonard, parfois presque clochard, il empruntera des voies marginales dont jamais pourtant il ne vivra pleinement les étapes. Observateur émule de Kerouac, souvent amoureux, de temps à autres affamé, occasionnellement défoncé, Yohann est un vagabond pantouflard qui tente simplement de découvrir qui il est égaré dans une France se heurtant au point final d’une décennie d’insouciance.

2326 lectures depuis la publication le 02 Juin 2020

Les statistiques du livre

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45 commentaires , 31 notes Ajouter un commentaire
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Après lecture de ce livre magnifique,je vais commencer par Johan, heros pathétique de cette histoire
D'abord,son parcours est lié à deux événements de son enfance.Il aime son père,certainement pas sa mère.Dans son inconscient.a mesure du texte,il dit tout,son mal être,surtout dans les Combes ou il se sent "hors sol", puis dans son errance ou il va assister à des scènes inimaginables pour un bourgeois,ou fils de bourgeois
Il pense même au suicide, mais bof,et encore une fois toujours lucide sur lui même
Certainement que 1968 qu'il a pris en pleine figure et pas assimilé, inconsciemment,il veut vivre autre chose.Il se cherche,ne le dit pas,et se rend compte,à travers ses goûts musicaux,qu'il est différent des hippies
Grâce à ce texte,nous redecouvrons ,pour moi je découvre les magnifiques paroles poèmes de Brel,toujours adaptés à l'histoire qu'il vit
La fuite sur sa grosse moto est une fuite de lui même et d'une réalité sur laquelle surtout ne pas se poser de question
Ce texte et l'analyse de Johan, est sans patos, complètement très psychologique et écrit de façon si naturelle et forte, ,qu'elle rend cette histoire magnifique comme si vécue par vous,l'auteur
Les descriptions de la Provence et des lieux par ou il passé sont PLUS que justes
Parfois je me vois presque dans un film,et ce Johan est finalement très attachant,dans sa recherche post 68 alcool et drogues lui font oublier ,mais il est tellement flemmard,que pourquoi penser à la suite.,?
Quand aux vrais hippies, l'analyse est tellement juste aussi.Jamais jugée,jamais critiquée
La vie libre,l'amour libre,dont on peu parler sans tabous,les filles qui au font sont les chefs,l'errance selon...l'alcool,les drogues,et évidemment la dèche
Johan va tomber amoureux,ce qui est contraire à la liberte, comme un bourgeois qui n'est pas vraiment hippie.Livre magnifique,fort en décrivant de façon simple des faits connus et au fond le drame d'une génération,qui parfois s'en est sortie,parfois non.
On le saura peut être dans votre prochain livre! Bravo,je vous lirai encore avec un grand plaisir

Publié le 22 Septembre 2020

@Hubert. D’aise me comble votre bravo, Maître Yoda ! De produits illicites, depuis longtemps je ne consomme plus… Mais des vapeurs qui stagnaient dans ma mémoire ont pu s’échapper afin d’intégrer ce récit. Les souvenirs sont tenaces parfois.

« Entre déséquilibre et vitesse, entre la chute et le bonheur la frontière est bien étroite » J’aime beaucoup cette phrase et je crois que je te la piquerai un jour.

Merci pour ce retour !

Publié le 18 Septembre 2020
5
Un road trip envoutant. Englué dans l'histoire, je n'ai pas pu m'en détacher avant la fin. Entre déséquilibre et vitesse, entre la chute et le bonheur la frontière est bien étroite. A te lire, on est comme dans une bulle anesthésiante ...observateur des évènements. Qu'as tu donc introduit comme élixire interdit dans ton roman ? Des produits illicites, à moins que ce ne soit un alcool maison. Comme diraient certains anciens, il n'y a pas de fumée sans "beu" . Bravo et merci pour le partage
Publié le 17 Septembre 2020

@Nico.cy Merci ! Je suis sincèrement comblé par tous ces retours qui m’encouragent à poursuivre cette autobiographie (romancée, je le rappelle). Nico, vous évoquez cette fameuse émotion, je la retrouve dans votre commentaire et souvent dans ceux qui ont précédé le vôtre. Pour répondre à votre question, les cahiers d’écolier ont été perdus il y a quelques années. Mais, même disparus, ils m’ont été très utiles. Le jeune homme, écorché comme vous dites, n’est jamais très loin de l’homme plus âgé qu’il est devenu. Il suffit de se souvenir et de voir le monde tel qu’il était pour les yeux d'un jeune adulte un peu naïf. Enfin, j’expliquerai dans le deuxième volume cette phrase que vous citez. Donc, Oui, à bientôt.

Publié le 16 Septembre 2020
5
J’ai terminé la lecture du livre cette nuit. Que de souvenirs et que d’émotions ! Vous nous parlez d’un temps que les moins de vingt ne peuvent pas connaître… À travers votre aventure, celle de ce jeune homme non pas en dérive mais en recherche, c’est la chronique d’une époque passée que vous nous offrez. Un formidable témoignage mais surtout, à mon sens, un bel hommage à ces gens si atypiques que vous avez croisés. Un retour en arrière d’une quarantaine d’années qui apparaît pourtant si jeune, si frais, si actuel. J’ignore votre âge exact, cher Jean Benjamin, sans doute avez-vous celui de votre héros, Yohann, donc aujourd’hui une soixantaine d’années… J’ai eu parfois l’impression de lire certaines copies de jeunes que je corrigeais lorsque j’exerçais encore. Les fameux cahiers de brouillon de quatre-vingt-seize pages, que vous évoquez à plusieurs reprises et que vous remplissiez de votre écriture « pattes de mouche » ont peut-être servi de base à cet ouvrage ? Ce qui expliquerait cette écriture à la fois, naïve, rebelle, tendre, parfois si écorchée et sans barrière. Je vous adresse un sincère bravo. Votre livre est beau. Je ne trouve pas d’autres mots. Il me tarde de recroiser, dans un second volume, cette douce et mystérieuse « Dahlia » qui semble, à juste titre, avoir tant marqué votre vie. Car une de vos phrases, lorsque vous quittez les Combes, m’a inquiétée : «Je ne savais pas encore que toute ma vie, je regretterai cette décision». J’espère être bientôt rassuré.
Publié le 15 Septembre 2020

Cher Jean Benjamin, j'ai téléchargé votre livre. Je le commenterai sitôt ma lecture terminée. Cordialement. NC

Publié le 13 Septembre 2020

Errances d'un pantouflard de Jean Benjamin Jouteur est la sélection de juillet du Prix Concours monBestSeller et ainsi nominé pour le Prix littéraire qui sera remis en décembre prochain. Retrouvez l'interview de Jean Benjamin Jouteur : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire/13313-errances-dun-p...

Publié le 09 Septembre 2020

@Ida l'Ardéchoise. Merci pour ce retour très chaleureux. Je me souviens en effet que lors de notre rencontre nous avions parlé de votre belle Ardèche, j'écrivais alors "Errances" dont la majeure partie se déroule dans cette région. Le salon était celui d'Aubenas. Je ne joue pas à être, nous avons tous plusieurs vies qui, au bout du compte, n'en forment plus qu'une. Et voici quelques "oui "en guise de réponses. Oui, mes polars sont souvent inspirés de faits réels, qu'ils soient personnels ou en rapport avec mon métier lié à la prévention... Et oui, j'ai joué et chanté Brel dans deux spectacles... Et ce fut parfois des moments d'intenses émotions. Alors encore une fois, oui, vous avez raison, ce que Yohann s'était promis de faire, bien des années après Jean Benjamin l'a fait.

Publié le 08 Septembre 2020
5
Nous nous sommes rencontrés sur un salon, lors duquel vous m’avez dédicacé deux autres de vos livres, des polars, puis nous sommes devenus « amis » sur FB… En voyant votre post, J’ai immédiatement téléchargé « Errances » sur ce site et je l’ai lu d’une traite cette après midi. Ça n’a tellement rien à voir avec ce que je connais de vous et de ce que vous semblez être aujourd’hui… Et pourtant, relisant des passages d’errances, je crois comprendre pas mal de choses… Notamment pourquoi drogue et road-trip prennent tant de place dans votre premier polar, et pourquoi l’alcool associé aux « bêtises » et excès de jeunesse, sont la toile de fond du second. Je comprends aussi pourquoi vous êtes si engagé dans la prévention. Mais vous êtes aussi comédien, jouez-vous à avoir été Condor ? L’homme que vous êtes est-il un personnage ? Vous le savez, comme vous je suis thérapeute et le « profond » des autres me passionne. Votre livre est chargé de tendresse, de douceur… Cette histoire que vous nous contez est à la fois douce et cruelle. Et puis Brel est toujours là, à vos côtés et aux nôtres. Vous savez pourquoi je crois en Condor narquois ? J’ai lu dans votre bio de comédien et d’auteur de théâtre que vous avez écrit et interprété deux spectacles musicaux consacrés au Grand Jacques… Alors bien sûr cette phrase de Yohann à son pote Kiss (en début du livre) m’est revenue en mémoire : « Si un jour je suis comédien, je créerais un spectacle sur Brel dans lequel je ferai de ses chansons les mienne ». Yohann l’a dit… Et Jean Benjamin l’a fait ! A bientôt j’espère pour le tome 2.
Publié le 07 Septembre 2020

@Quigon. Merci pour ce retour sympa, et ravi de vous avoir détourné, le temps de quelques pages, de l'univers SF dont moi aussi je suis friand. La suite de "mes errances" est en cours de rédaction, j'ignore encore si je la publierai sur MbS, mais, quoi qu'il arrive, j'informerai tous mes lecteurs de sa parution en postant par exemple un extrait sur le site. Du goudron, de la route et du bitume ! pour le motard que vous êtes, c'est ce que je vous souhaite !

Publié le 28 Août 2020
5
pas habitué à ce genre de site, ni à ce genre de lecture, je suis plutôt SF, j'ai lu ce bouquin en un peu plus de deux heures, je n'arrivais pas à le lâcher. Je ne pensais pas que l'on pouvait lire des livres de cette qualité gratuitement. Jean Benjamin Jouteur, j'ai une question, posterez vous le second tome sur mon bestseller ? Sinon, comment savoir qu'elle est sortie ? je tiens à connaitre la suite des aventures de Yohann... Je suis un peu plus âgé que lui (j'ai 26 ans) et je ne suis pas de la même génération, pourtant mais je partage en grande partie ses gouts musicaux.. j 'ai eu cette musique dans la tête tout au long du livre. (Floyd, Status Quo, Elvis) et je ferai l'effort d'écouter du Brel, c'est ce que mon père écoutait d'ailleurs. Et en plus je suis motard moi aussi ! Merci pour virée pour cette chouette virée
Publié le 27 Août 2020

@Kroussar Merci vraiment pour ce retour très fouillé, empreint d’humour et de questionnements. Eh bien oui, voilà tout l’intérêt d’annoncer la couleur en classant son bouquin dans « Autobiographie romancée ». Voici d’ailleurs le copié-collé du court paragraphe annonçant « Mes errances » dans mon site auteur :

« Pourquoi une autobiographie romancée ? Si l’ensemble des personnages que j’évoque ont existés, si certains faits que je relate sont rigoureusement authentiques, certaines anecdotes sont brodées, inventées, exagérées ou parfois empruntées à des routards de rencontre. Ainsi nul ne sera en mesure de différencier le roman de la réalité ».

Cela dit, je ne me suis jamais considéré comme un hippie, ni même comme un « baba cool » appellation qui a suivi… J’étais plutôt un petit voilier fou sans étiquette ni gouvernail qui naviguant dans le courant d’un fleuve, ne choisissait pas vraiment ses destinations. D’ailleurs les personnes que je décris n’étaient pas non plus des hippies même s’ils accueillaient des « paumées qui prétendaient en être. Ils se disaient « communards », un mouvement au discours plus écolo que révolutionnaire. À leurs yeux, l’idée d’un changement imminent de notre société n’était plus crédible, alors ils s’efforçaient de construire pour eux seuls, une alternative durable. Un grand nombre d’entre eux venaient du milieu ouvrier ou parfois intellectuel. Aujourd’hui nous dirions « néoruraux » un mouvement qui existe encore même si, prônant un changement radical, il est plus politique.

Je nje puis m'empecher de rajouter une toute petite info : La cigale est un insecte qui "chante" à partir de 22-25 degrés. Le jour et la nuit n'ont donc pas d'influence , le seul critère, c'est la chaleur. Donc lors des période caniculaires que peut connaitre parfois l'Ardèche provencale, la nuit, on entend chanter les cigales. :)

Publié le 22 Août 2020
5
@Jean Benjamin Jouteur J'ai bien aimé votre roman et vos personnages, malgré le décalage temporel. Hippie en 1978, faut le faire ! Pour avoir vu mes copains sombrer dans la déchéance en même temps que la fin du mouvement en 1973, (nous avions vingt-deux ans à cette époque) j'ai été surpris de découvrir que Yohann puisse vivre ce doux rêve en 1978. Ce jeune homme doit être un sacré comédien pour nous faire prendre des vessies pour des lanternes. D'ailleurs c’est le seul métier qui permet de faire croire aux autres que l'on est ce que l'on n'est pas ! Alors qui est-il vraiment, pour avoir entendu les cigales chanter en pleine nuit ? Phénomène ? Ou imposteur malgré lui ? Qui ne peut s'empêcher d’inventer de très belles histoires lorsque l'occasion se présente. Le schéma demeure souvent le même. Dans un premier temps, il travestit la vérité par nécessité. Ensuite, il brode, rajoutant une pléiade de détails. Il s'invente des vies, cela le rassure, cela cache ses blessures. C'est pour lui le seul moyen d'exister, ou de se croire sur la route, avec Jack Kerouac, mais ce ne fut qu'un petit bout de chemin. À moins que... Bref, Yohann est un personnage intéressant qui donne du corps à l'histoire, la rend agréable et nous fait découvrir des personnages atypiques. Ce fut un très bon moment de lecture, porté par une très belle plume. Merci pour le partage.
Publié le 22 Août 2020

@Marijosab. Je ne puis que souscrire à votre envie d’acheter quelques livres brochés. Merci pour ce retour de lecture, et comme je l’ai déjà indiqué, la suite est en route… Mais quelle pression sur mes frêles épaules !

Publié le 18 Août 2020

@Ben-tamb Merci… Je me disais la même chose concernant les années 60… Nous sommes toujours en retard de quelques décennies… Ou parfois en avance.

Publié le 18 Août 2020

@Louise Casenove Je vous propose un marché, je vous appelle Louise, et vous cessez de me donner du « Monsieur Jouteur ». Jean, ce sera très bien. Oui, Kerouac était l'un des mes guides, j’étais (je suis encore) passionné par cet auteur libre. Arcadie, je n’ai jamais lu. Il faut que je rattrape ce manque. Un grand merci pour ce beau retour. Je confirme, il y aura une suite, elle est en cours de rédaction.

Publié le 18 Août 2020
5
Monsieur Jouteur, je suis partagée... entre vous remercier ou vous blâmer de cette nuit presque blanche. Heureusement, je suis en vacances ! Plus sérieusement, j ai adore le style, l histoire. A mi-chemin entre On the road de Kerouac et Arcadie d Emmanuelle Bayama, en plus léger plus drôle, plus fluide. Au delà de la légèreté, on perçoit toutefois les failles, les questionnements qui ne prennent pas le dessus sur ce récit d aventures, tout en le rendant touchant et tendre. S agit il d’un tome 1 ? Si oui, hâte de lire les suivants...
Publié le 18 Août 2020
5
Super voyage au cœur des 70's! Je ne suis décidément pas né à la bonne époque!
Publié le 17 Août 2020
5
Une très belle balade dans cette Franc des années 70, accompagnée d'un routard pas si pantouflard que ça. Beaucoup d'humour teintée parfois de moments d'émotions très prenants. Une réflexion intéressante sur le parcours d'un jeune homme qui cherche sa place dans une société qui ne lui convient pas. Un moment de lecture intense que je recommande. J'attends la suite avec beaucoup d'impatience, dès les premières pages, je me suis attachée à ce grand gamin philosophe qu'est Yohann. Je pense que j’achèterai quelques livres brochée pour les offrir. Merci
Publié le 16 Août 2020

Un grand merci @Papou Bezard... Les voix n'existent que pour (et par ) les oreilles qui savent les entendre... Plus une réponse de comédien que d'auteur, sans doute ! J'aime être les deux.

Publié le 13 Août 2020
5
Un livre d'une profondeur bouleversante. Cet auteur a une voix, mieux que d'écrire un livre, il nous raconte une histoire.
Publié le 12 Août 2020

Un grand merci pour ce commentaire @Annie Pic et surtout pour m'avoir accompagné dans mes errances... Pour répondre à votre question, était ce pour un bien ? Etait ce pour un mal ? Je ne sais pas. Guy Beart avait peut être raison lorsqu'il chantait : " l'avenir était plus beau hier" . En tout cas, à bientôt certainement, du moins, je l'espère.

Publié le 10 Août 2020
5
Bonjour Jean Benjamin Jouteur. Votre style est accrocheur et ça fait un bien fou ! Le dynamisme de votre histoire souffle un vent de fraicheur. C'est clair, évident, parfois amusant, toujours prenant. Ah ! Les années 70. Encore la liberté d'aimer ! Encore loin du sida et de la technologie de pointe ! Bien que l'impact des années 68 est déjà en marche, la jeunesse ne s'est pas encore éloignée de ses anciens. Que dire aussi des états d'âme de ces jeunes qui se cherchent mais ne savent pas encore dans quel monde ils vont basculer. Est-ce pour un bien ? Est-ce pour un mal ? Merci pour ce partage et "À bientôt peut-être". Amicalement, Annie
Publié le 10 Août 2020

Merci à @Mireille Court et à @Hello34 pour ces retours et cette note.

Publié le 10 Août 2020

Super bon moment

Publié le 09 Août 2020
5
.
Publié le 02 Août 2020

@Alice Amandine Yurnel. Vraiment content que vous passiez un agréable moment en compagnie de Yohann. Merci Alice, votre retour plein d'enthousiasme fait du bien !

Publié le 01 Août 2020
5
Superbe moment qui vibre en moi comme si j'y etait. Merciii
Publié le 29 Juillet 2020

Je passe un moment merveilleux.
Merciii !

Publié le 29 Juillet 2020

@Anna Géraldine Ortega Bonjour, merci, j'espère que vous continuerez à adorer… Bonne lecture (ou bonne balade !

Publié le 27 Juillet 2020

Bonjour,

Je viens de vous découvrir et de commencer votre livre...j'adore !
J'y retourne pour m'y replonger au plus vite !

Publié le 27 Juillet 2020

@Miss Tick Un très beau retour, avec des mots aussi forts que ce qu’ils évoquent, des mots qui me touchent comme peut être ce récit a pu vous toucher. J’ignore si mon modeste récit est une pépite, même si la définition : « Naturel et sans gangue » pourrait lui convenir (En ôtant toutefois le mot précieux) mais ce dont je suis sûr, c’est que malgré votre pseudo, vous êtes sans doute très loin d’être une sorcière. Merci !

Publié le 26 Juillet 2020
5
Des personnages d'autant plus rocambolesques qu'ils sont réels, des situations cocasses, tragiques, mystérieuses, qui portent pourtant le sceau de la vérité, une écriture fluide et habitée qui nous entraîne toujours plus loin, à l'instar de cette quête de soi qui pousse Yohann vers l'avant... Ce livre ensorcelant donne presque le vertige en montrant combien la réalité peut surpasser la fiction ! Heureusement que la mention "autobiographie romancée" est là pour rassurer le lecteur effrayé par cette intensité... JB décrit des sentiments que j'ai rarement (si ce n'est jamais) lu autre part, et qui m'ont profondément touchée. Une pépite !
Publié le 24 Juillet 2020

@Jean Paul Baricault Merci Jean Paul pour ce u commentaire qui fait du bien à lire. Liberté, oui. Nous vivions le présent tout en le rêvant. Parfois les réveils peuvent être rudes, même s'ils sont nécessaires. J’aime cette pensée de Camus que je m’empresse de partager avec vous "La liberté ce n’est pas l’espoir de l’avenir. C’est le présent et l’accord avec les êtres et le monde dans le présent ». A très bientôt !

Publié le 23 Juillet 2020

@JessicaSUC Merci Jessica pour ce commentaire. Vraiment ravi que vous ayez apprécié cette expérience ou plutôt cette petite balade dans les années 70. A très bientôt j'espère pour la suite de cette virée dans le passé.

Publié le 22 Juillet 2020
5
Errances d'un pantouflard.... tout au long de la lecture, j'ai pu me plonger dans une époque que je connaissais peu voir pas du tout. En le lisant, je me suis retrouvée hors du temps et, au travers les yeux de Yohann, je vivais l'expérience des années 70. J'ai apprécié chaque chapitre, chaque pages, chaque mot. C'est un livre à ne surtout pas manquer (comme chacun des livres de l'auteur)
Publié le 22 Juillet 2020

@Eric Mangin Merci pour votre commentaire et surtout merci d’avoir déroger à vos principes. Comme quoi Louis Dumur n’avait peut-être pas tort lorsqu’il déclarait : « Pour juger sainement, il ne faut pas partir des principes, mais des faits ».

Publié le 19 Juillet 2020
5
Bien que j'ai pour principe de ne jamais lire de l'auto-édition et encore moins des récits de vie; j'avoue que cet ouvrage de J.B. Jouteur est entraînant et mérite d'être lu.
Publié le 19 Juillet 2020

@Vanessa76 Trois mots puissants et choisis, précédent un commentaire qui fait mouche... Grand merci Vanessa !

Publié le 18 Juillet 2020

@Morgane1970 Merci Morgane, oui le monde était différent. La suite est en cours de rédaction, je vous ferai signe.

Publié le 18 Juillet 2020
5
Passionnant, humain, touchant ! Et fort bien écrit.
Publié le 18 Juillet 2020
5
Une belle balade dans la fin des années 70. Que le monde était différent à cette époque ! A travers les yeux de Yohann, jeune homme de 20 ans plein de sensibilité, nous découvrons le monde si peu connu des communards. J'attends la suite avec impatience.
Publié le 15 Juillet 2020

@AELLE SAY. Merci AELLE pour ce commentaire. J'aime beaucoup l'image de "raconter une peinture", elle correspond d'ailleurs très bien à votre avatar. Sourire, songer, réfléchir, des verbes que les moins de vingt pourraient connaître... Enfin j'espère.

Publié le 15 Juillet 2020
5
Une balade a la fin des années 70 que les moins de 20 ans ne peuvent pas connaitre. Ca m'a fait sourire, ça m'a fait songer, ça m'a fait réfléchir, bref je ne suis pas restée indifférente a ce récit imagé parfois décrit tel que l'on pourrait raconter une peinture.
Publié le 15 Juillet 2020

@jdookie Quoi de plus confortable que des pantoufles pour voyager ? Votre commentaire me rappelle cette réplique de film. Un jeune routard demande à un vieux qui a pris la route : « Qu’est-ce qu’il y a de pire dans la vieillesse ? » Et l’homme, d’âge mur, comme vous dites de répondre : « Le pire quand on vieillit, c’est qu’on se souvient…» Merci pour ce commentaire.

Publié le 13 Juillet 2020

@Émilie S Je pense que jusqu’à son dernier jour on doit expérimenter sa vie, c’est sans doute, à mon sens, la seule façon pour que demain soit encore un peu différent d’aujourd’hui, ce qui donne l'envie d'un après demain. Merci Émilie

Publié le 13 Juillet 2020

@Zoulou56 Merci pour ce commentaire. J’ignore si la liberté a un prix. La liberté c’est peut-être simplement l’envie d’exister quelque part, même, surtout si l’on est imparfait. Vivre son destin en en se laissant guider par le hasard. C'est grisant parce que riche en découvertes.

Publié le 13 Juillet 2020
5
Fantastique jeu de cache-cache avec la mort - et la vie qui s'en va, celle de Brel, celle des autres. Un vrai bouquin à lire vite et maintenant ! Ou même maintenant et en prenant son temps pour en savourer toutes les nuances. J'ai trouvé ce volume absolument fascinant et je suis heureux que son auteur ait partagé, non seulement ces lignes et ces pages, mais aussi sa vie. Car c'est de lui qu'il est question dans ses pages. Génial ! J'ai cherché ensuite à interpréter le titre : qui est donc ce pantouflard qu'il évoque ? Pas lui, l'auteur, car il ne cesse de bouger et de se démener au sein de son existence ! Est-ce lui alors, l'homme mur qui revient sur sa vie chaussé des pantoufles de l'âge ? Bref, ce bouquin est une vrai découverte. Merci !
Publié le 13 Juillet 2020
5
J'ai lu ou plutôt dévoré en un week-end cette autobiographie romancée de Jean Benjamin Jouteur ! Yohann, jeune homme de 19 ans, à la sensibilité affleurante dans un corps d'1m90, expérimente la vie au fil de ses rencontres. J'ai retrouvé l'humour de l'auteur et une analyse aiguisée de l'époque, de la vie en communauté, de la guerre, de l'amour... Je n'ai pas vu le temps passer et ne peux que vous recommander la lecture de cet ouvrage.
Publié le 13 Juillet 2020
5
Je n'ai pas connu cette époque où la liberté avait un prix . Mais on rentre facilement dans la peau des personnages et on vit à travers eux leur soif de vivre en dehors des sentiers battus leur interrogation sur la vie, sur l'amour , l'amitié et surtout la vérité de son propre parcours Le tout ecrit de façon ludique et simple J'ai aimé les phrases " qu'importe la fatigue quand on se croit aimé " "Le hasard n'existe pas c'est le destin qui nous guide "... Je lirai volontiers la suite...!
Publié le 13 Juillet 2020

@Nadoune 27 Hé oui, qu’importe les chaussures que l’on porte, « paffous » ou brodequins, ce sont nos rêves qui nous emmènent plus loin. Merci pour ce commentaire.

Publié le 12 Juillet 2020
5
Un livre poignant, un retour sur une tranche de vie ou ce mêlent vérité et errance. "Errance d un pantouflard" où les " paffous" vous mènent sur un chemin, ici et là et peu être encore plus loin... Un livre à ne pas manquer!
Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

Liberté.... si je devais resumer ce livre en un mot, ce serait celui ci : liberté.
Mais ce serait enfermer, contraindre, restreinte ... le contraire de ... Liberté. Alors nenni.
J'ajouterai : amitié, amour, espace, espoir, écoute, observation, rencontre, tolérance, respect... chanson, poésie, musicalite, Brel... le grand Jacques accompagnant yohann au fil des pages et des aventures.

Publié le 11 Juillet 2020

@Jline que répondre à ça… Oui, je sais, je vais encore citer Brel qui est omniprésent dans mon bouquin, comme un guide, un compagnon de route, presque comme un Maître aussi avec toute l'importance que je donne à ce mot. Il a tellement mieux dit que moi tout ce que je ressens encore aujourd'hui : "L'amitié ferme les yeux. On ne peut que fermer les yeux devant la beauté absolue, elle donne des douleurs dans le cœur et brûle les yeux. La beauté, comme les verres de contact, est dans les yeux de celui qui regarde. Chaque âge a sa beauté, et cette beauté doit toujours être une liberté".
Liberté, voilà le mot, Jline que vous avez cité, un des mots qui pour moi revêt le plus d'importance dans ma vie et dans celle de ceux que je croise.

Publié le 11 Juillet 2020
5
J'ai dévoré ces mémoires, qui n'en sont peut être pas, d'un auteur ex post 68ard. Très vite le lecteur s'installe à l'arrière de la moto de Yohann (Jean peut être, tiens comme l'auteur) pour le suivre au plus près dans ses pérégrinations et initiations. L'auteur se souvient ou imagine ou un peu des deux... ces errances que certains ont vécu, d'autres rêvées et que les plus jeunes aimeraient vivre. Nous emmène avec bonheur dans cette jeunesse insouciante éprise de liberté et de rencontre. Des rencontres, il en fait, les dépeignant avec justesse et précision. Persuadé que Yohann à depuis ce voyage on thé road, à vécu bien des aventures et revirements de situation, on attend une, voire plusieurs suites.... cet opus est, on l'espère le 1er d'une saga. A lire. Absolument. A proposé aux ados comme tous les livres de Jean Benjamin Jouteur, fin psychologie, portraitiste, observateur de la jeunesse. A leurs parents, aux pedagogues et autres. Bonne lecture. Jline.
Publié le 11 Juillet 2020

@montmartin Je me rends compte que je n'avais pas répondu à votre commentaire. Merci d'avoir plongé dans ce récit et surtout d'avoir fait la fête en ma compagnie au cours de ces seventies si lointaines et pourtant si proches parfois.

Publié le 11 Juillet 2020

@Cebedoc En retour et en remerciement, j'ai envie de vous offrir cet extrait de texte, qui n'est pas de moi bien sûr, mais je pense que vous trouverez le nom de l'auteur très rapidement :

"Dans ma pipe je brûlerai mes souvenirs d'enfance,
Mes rêves inachevés, mes restes d'espérance.
Et je ne garderai pour habiller mon âme
Que l'idée d'un rosier et qu'un prénom de femme.
Puis je regarderai le haut de ma colline
Qui danse, qui se devine, qui finit par sombrer.
Et dans l'odeur des fleurs qui bientôt s'éteindra,
Je sais que j'aurai peur une dernière fois"

Publié le 11 Juillet 2020
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Sauf le titre qui l'annonce, l'autobiographie n'est pas ce que je retiens d'abord de cette peinture flamboyante de l'époque, qui commence par un chewing-gum et se termine dans le journal du bar. Au fil d'un récit généreux en émotions et en rebondissements, mes propres souvenirs ont repris des couleurs, j'ai retrouvé des détails qui m'ont fait sourire, avec plus de fierté que de nostalgie. Le style de JBJ a ceci de spécial qu'en racontant le pire, il réussit à me remonter le moral ! Un livre que j'offrirai à celles et ceux de ma génération qui savent (ou pas) mes frasques de jeunesse... ou à mon fils, mais quand il sera grand ;-)
Publié le 11 Juillet 2020

@d'Entrage Merci pour ce beau commentaire. J’ai longtemps hésité entre l’appellation roman et celle d’autobiographie, finalement j’ai opté pour un mix des deux : Autobiographie romancée. Ainsi, alors que le terme « autobiographie » m’incitait à demeurer dans les clous, c’est-à-dire à ne pas imaginer une romance, des aventures, de folles situations, l’autre terme « romancée » me permettait de parfois réaménager ou bien de reconstruire des détails (ou dialogues) que j’avais oubliés (voire occultés). Quant à cette candeur, cette tendresse, dont vous faites allusion, je pense sincèrement qu’elles sont le « cadeau » du jeune homme que j’étais à l’homme adulte que je suis devenu un peu malgré moi. On ne peut qu’avoir un regard tendre et candide sur sa jeunesse et je crois que c’est un « bien » qu’il faut à tout prix sauvegarder en prenant de l’âge. Postscriptum, Pas de problème bien sûr pour la dédicace.

Publié le 06 Juillet 2020
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Si je ne connaissais pas Monbestseller, je connais bien Jean B Jouteur pour les textes qu’il écrit dans le cadre du théâtre participatif. Découvrant « Errances d’un pantouflard » je comprends mieux maintenant son implication dans le domaine de la prévention, notamment dans celui des addictions et des conduites à risques. Tout d’abord motivé par la curiosité, celle de connaitre mieux une personne avec qui je n’entretiens que des rapports professionnels, j’ai finalement lu ce livre d’une traite, ne lâchant ma tablette qu’une fois cette ultime phrase de l'ouvrage lue : « L’histoire ne s’arrête pas là, un autre chapitre commence. A bientôt peut être ». Je ne voulais pas que ça s’arrête. Ou plus précisément, j’aurai voulu que l’autre chapitre succède immédiatement au premier. Je me suis attaché à ce « Condor », à cette façon à la fois pudique et intime qu’il a de raconter. A cet humour teinté de tendresse et souvent d’émotion qui n'est jamais loin. A cette candeur camouflant un sens aigu de l'observation et de l'analyse. Certaines situations sont très fortes, même dures parfois. A ce sujet je n’ai pas pu m’empêcher de penser : « Les années ont passées, heureusement qu’il y a prescription ». Bon, il y a toujours l’appellation "autobiographie romancée". Tout parait tellement vrai, tellement proche, que j’ai eu l’impression de d’accompagner le narrateur dans cette communauté, sur la selle en cuir de sa « Bufflette » . J'ai même ressenti la présence de cette si étrange Dahlia, une jeune femme éthérée au nom de fleur qui fait rêver mais qui effraie un peu, lui, comme nous. On sent l’amour qu’il lui porte, un amour qui tient presque de l’irréel. Comme s"'il s'agissait d'une fée inaccessible. J’avais 8 ans lorsque Jean Benjamin a vécu ces « Errances ». J’ai découvert un univers que je ne connaissais pas, une époque aussi que j’ignorais. Pour moi, les hippies, ça se limitait à quelques films ou comédies musicales dans le genre de "hair". Cheveux longs et idées courtes, je me rends compte que c'était bien plus que ça... C'était un idéal de vie. Pour résumer, un livre que j’ai vraiment apprécié et que je relirai. Si possible un exemplaire papier dédicacé par l'auteur. j’espère que la suite viendra vite. Je veux en savoir plus sur ces errances d’un gars pas si pantouflard que ça.
Publié le 06 Juillet 2020

@patrick vaillant. Je vous souhaite une bonne lecture et surtout une agréable balade sur la route des seventies... A bientôt !

Publié le 25 Juin 2020

J'ai débuté la lecture de votre livre séduit par le titre et le synopsis. Je ne manquerai pas de vous faire part de mes appréciations. A bientôt.

Publié le 25 Juin 2020

@lamish Ne pas savoir ce que l’on veut, mais être certain de ce que l’on ne veut pas. Oui ! Voilà sans doute quelle était notre faiblesse mais aussi notre force ! Merci Michèle, votre commentaire me touche également. Bien sûr que je vous ferai un petit signe, nous avons trainé nos guêtres dans tant de coins et de rêves communs ! (Je suis toujours fan des Floyd, même si le groupe n'existe plus. (En solo, ils sont pas mal non plus !)

Publié le 24 Juin 2020
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J'ai aimé suivre ce bout de route en compagnie de vos personnages. Il faut dire qu'il m'a donné un sacré coup de jeune puisque, comme Yohann, je l'ai prise, la route, mais encore plus jeune que lui. Alors forcément, j'ai suivi ses pérégrinations avec beaucoup d’intérêt, d'autant plus que des réminiscences lointaines sont venues se greffer sur les siennes. Des souvenirs que je croyais morts, comme ce concert des Pink Floyd, en décembre 72, au Palais des Sports de Lyon... Que d'eau a coulé sous les ponts depuis ! Du coup, ce genre de flashback a quelque chose de vertigineux :-). Vous décrivez bien les contradictions de l'adolescence ; cette délicate période où l'on ne sait pas ce que l'on veut tout en ayant la certitude de ce que l'on ne veut pas. Tout cela est décrit avec sincérité et humour. Tout cela est mené par une plume qui se boit comme du petit lait… Alors si vous écrivez une suite, j’espère que vous la réserverez en primeur à monBestSeller. Et le cas échéant, je compte sur vous pour faire un petit signe à bibi, l'ex hippie nostalgique qui traîne ses guêtres par ici ;-). Merci pour ce partage qui m’a touchée. Amicalement, Michèle
Publié le 23 Juin 2020

"Errances d'un pantouflard" est le "Livre le +" du 22 juin. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13250-erranc.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman témoignage gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 22 Juin 2020
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Jean Benjamin Jouteur nous entraîne dans ses errances et c’est un vrai plaisir de le suivre sur la route. L’écriture est vivante, les personnages sont comme vous et moi, avec leurs défauts et aussi quelques qualités. Une plongée dans un monde que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître. Ce récit est une vraie fête.
Publié le 18 Juin 2020

@Brice Epédrague Merci pour ce commentaire Brice. Tout le monde parait beau, tout le monde parait gentil, puis, lorsque l'on gratte un peu, ou lorsque l'on se souvient des années après, on s'aperçoit que tout peut être n'était pas si cool que ça... Mais qu'est ce que c'était bien quand même !

Publié le 18 Juin 2020
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Votre récit autobiographique, c’est un roman ! Ecrit comme tel, tant on aime l’histoire de ce début de vie aventureux, vos personnages tout à fait présents et en même temps si énigmatiques. C’est cool, une parenthèse de peace and love, de flower power, de tout le monde il est beau tout le monde il est gentil. C’est vraiment bien raconté. Vous en avez mis du temps ! et alors ? vous avez commencé la rédaction de 40 ans après ? :) (puisque vous avez regretté toute votre vie votre décision d’homme qui s’est caché). Bravo et merci pour ce partage.
Publié le 18 Juin 2020

@Dejanville Un ange chassé du paradis, la formule est belle (et très juste). Avec votre permission, je vais l'adopter et il se pourrait bien qu'elle apparaisse dans le volume deux sur lequel je travaille.

Publié le 18 Juin 2020

@Agostini Francois-Xavier Bonjour Francois-Xavier et merci. Oui, vous avez raison, l'un des plus beaux mots à mes yeux pour ce qu'il représente, c'est le mot "Liberté". Celle des autres, la mienne comme la votre !

Publié le 18 Juin 2020
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bonsoir tout simplement épatant, encouragement, cela aurait pu s'appeler "bohème" en attendant bonne lecture à tous les auteurs encore LIBRES COMME VOUS ET MOI...
Publié le 17 Juin 2020
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Je suis d'accord avec Chris, ce bouquin est un concentré d'émotions. (même si humour et autodérision ne sont jamais bien loin). On retrouve la candeur d'un mec de 19 ans qui raconte sa naïveté, cette quête constante à laquelle il s'accroche, tout en ignorant ce qu'il cherche réellement : L'absolu ? Et il y a cette romance presque cruelle, entre Dahlia, une sorte d'ange chassé du paradis et lui, cet humain trop fragile. J'ai même chialé à la fin... J'ai suivi le lien et commandé la version brochée, lire ce bouquin sur papier le rendra plus fort encore, je pense.
Publié le 17 Juin 2020

@Chris Martelli . Merci vraiment Chris pour ce très beau commentaire, il me touche beaucoup. Je, pardon, Yohann, travaille sur la suite de son autobiographie romancée. A bientôt donc. Jean B

Publié le 17 Juin 2020
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Si je peux me permettre, votre récit plein de beautés, de poésies et de tendresses multiples, vaut mieux que votre synopsis ne le dit ! Vous savez écrire, vous savez mettre votre lecteur dans vos mots, dans vos pas. Vous savez donner de l’épaisseur à vos personnages, on veut savoir, on veut suivre les pas tortueux de Yohann, savoir où ils le mènent, partager ses pensées contradictoires, ses monologues, son histoire de sa jeune vie, vous nous appâtez avec Dahlia. C’est…iconoclaste, c’est tout beau, ça change, et c’est bon.
Publié le 16 Juin 2020