Synthèses de Saintes Thèses

102 pages de Aurélien Millot
Synthèses de Saintes Thèses Aurélien Millot
Synopsis

A notre époque où l’on prend moins le temps de se poser, pour méditer sur la vie, ce recueil de pensées a trouvé pleinement sa raison d’être en tant que fils de son temps. Il délivre un certain nombre de messages subliminaux, se voulant synthétiser de grandes sagesses émanant de la beauté du monde afin de les préserver mais surtout les divulguer en faisant gagner du temps aux personnes qui n’en ont plus. Il a pour vocation d’incarner un premier pas sur le chemin de l’éveil qui passe nécessairement par la remise en question et le questionnement de notre existence. Il va de soi qu’il ne constitue aucunement une fin en soi mais un tremplin à l’échange, aux débats dans le but d’élargir toujours plus le champ de Conscience. Ainsi il s’intègre dans un voyage initiatique intérieur sans fin…

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.....Cette envie morbide de ne toujours voir que le clou qui dépasse et vous en êtes devenu " marteau ", dans l' acier qui frappe. Elle est comme ça la gloire ? Plutôt une ébriété de plaisance... Une gêne de satisfaction volée ? Je vous vois écorché... De quelle promesse est volée la satisfaction ? En quoi vos conseils sont-ils utiles ? Ils suivent votre mécontentement, ils sont donc votre mécontentement aussi, en plus. Sous couleurs de " conseils " ils en sont la " réprimande " ajoutée, - tricheur à la dialectique - Et c' est beaucoup de la part de quelqu' un qui drape si joliment et qui est sage comme une cravate. Je pense que l' auteur à suffisamment d' intelligence pour différencier " ce qui ne serait pas dit " et d' un simple silence. Je ne crois pas que l' auteur soit un liseur de notices, et vous ? Ce qui n' est pas dit fait silence mais n' est pas un silence... silencieux, un silence de rien, un silence oisif. Il est un rien parce qu' il n' est pas dit, il est un silence mais un silence de forme, un silence qui parle... presque. Il est à tendre l' oreille, ne pas " ne pas entendre " mais écouter... entendez ce que dit le silence. Et ce n' est pas d' être " trop sensible à la forme " mais d' être " insensible " à la forme que le fond n' est pas trouvé. Il n' est que trop rare de trouver autant de forme et de fond torsadé dans une seule préface et d' une seule et unique page. Il y en a 1000 kg de forme, il y en a 1000 kg de fond.
.....Vous réciterez trois " Notre Père ", deux " Je vous salue Marie " et conjuguerez le verbe " chipoter " à tous les temps de l' indicatif.

Publié le 22 Juillet 2020

Vos réflexions ont le mérite d’être posées, et pour certaines de faire écho chez certains d’entre nous. BUT, 2 écueils magistraux pour moi. La forme étant le fond qui remonte à la surface, pour reprendre une expression un peu bateau, la forme donc devrait être beaucoup plus soignée si vous avez l’intention que vos mots portent. Le second écueil pour moi, c’est l’accumulation de ces bonnes pensées, ou alors, mettez les dans une forme qui justifie cette accumulation, par exemple un calendrier, ou un abécédaire, ou un chiffre mnémotechnique… bref, quelque chose qui justifie cette succession de bons mots et qui donnent surtout envie de les sauvegarder, de les retenir. Et finalement, j’en ajouterai une troisième, mais qui ne fait qu’illustrer la première, le choix des visuels (les votres sont atroces), rappelez vous le fameux slogan "le poids des mots, le choc des photos"…. Je me rappelle un de mes profs de français qui vantait la nécessité d’avoir le goût du beau. Bref, je suis passé à côté, trop sensible à la forme sans doute pour aller puiser au fond. Mais merci néanmoins de ce partage de réflexions.

Publié le 20 Juillet 2020

@alain P.
Bonjour Alain,
La beauté est dans l’œil de celui qui la voit. Merci pour votre agréable message qui me va droit au cœur, dans la mesure où telle est la raison d’être de ce recueil et cette démarche : susciter l’émotion, la réflexion, l’échange et la reconnexion. Cœurdialement, Aur&lien

Publié le 16 Juillet 2020

Merci Aurélien. Que de belles images accompagnées de pensées profondes et non dénuées d'humour comme tu sais le faire…

Publié le 15 Juillet 2020

@Aurélien Millot
Vous avez parfaitement raison : je souffre, aïe, aïe, aïe, c'est atroce, c'est horrible, les feux de l'enfer sont en comparaison des chatouillis, des caresses d'ailes de papillon, je ne vois plus rien, plus rien qu'un néant d'anthracite, mon cœur est plus noir que la plus noire des nuits, ouille, ouille, ouille, je me meurs, aaaaaarggggh... Mais il n'empêche que vous écrivez comme un cochon.

Publié le 12 Juillet 2020

@la miss
Bonjour Madame "la miss",
Merci pour votre message rempli de sagesse et de bienveillance. C’est toujours simple de critiquer derrière un pseudo, mais c’est le jeu, que vous voulez-vous. Imaginez un instant l’investissement que représente ce genre d’initiative, des mois de don de soi dans un pur but altruiste de tenter d’aider les autres, pour que ce dernier se voit balayer d’un revers de mains par quelques mots tranchants de votre part… Quand votre petit fils de 5 ans vous apporte un collier de pattes pour la fête des mères qui ne ressemble à vrai dire, pas à grand-chose, qu’il l’a préparé avec tout son amour, est-ce que vous en faites de même, vous lui jetez un : « c’est quoi cette horreur »… Je ne détiens surement pas la sagesse mais la bienveillance et le regard d’enfant semblent l’une des deux clefs essentielles et ce n’est surement pas l’accumulation de connaissances qui permet d’avoir bon cœur, ni n’apporte une société plus harmonieuse… Je ne vous demande pas d’aimer mais un minimum de respecter mais je ne vous en veux, on voit bien que vous souffrez, votre noirceur vous aveugle et obscurcie votre cœur. Je prierai pour vous c’est la seule chose que je puisse faire ainsi que vous souhaiter bon courage et que votre cœur s’allège car on sent qu’il est lourd d’un poids qui ne m’appartient pas… AM

Publié le 11 Juillet 2020

@Aurélien Millot
Je ne suis pas certaine qu'on puisse aider qui que ce soit sur la voie de la sagesse à grands coups d'aphorismes galimatiesques et de jeux de mots tout à fait dignes d'un hébéphrène en phase terminale. Faudrait voir à voir à revoir votre copies, cher ami...
PS : "Le bonheur commence par la syntaxe", écrivait en son temps Bernard de la Puisaye, entomologiste, névropathe et grammairien.

Publié le 11 Juillet 2020

@Annie Pic
Bonjour Annie,
Merci infiniment pour vos doux mots comme le miel qui me réchauffent le cœur.
Je vous rejoins pleinement quand vous dites : « définir et apprendre resteront toujours les maîtres-mots de notre singularité. » à quoi j’aimerais ajouter « expérimenter » car conscientiser, cogiter est un concept très occidental (une des faces de la médaille) alors que pour aller au-delà la sagesse orientale nous rappelle que le ressenti permet d’élargir encore plus notre conscience et ce de manière très souvent non conventionnelle permettant d’apprécier ce que vous évoquez : « L'instant bonheur n'est pas seulement ici et maintenant, il a certainement été ailleurs. », car il s’agit d’une sorte de temps suspendu indéfinissable. A vrai dire à de nombreux égards, cet ouvrage et certaines thèses ont été limitées par les mots, car passé un certain stade, les mots manquent, ce que le grand soufi Rumi expliquait par : « le silence est le langage du Grand Tout*, tout le reste n’est que pauvre traduction. » *pour ne pas utiliser un mot quelque peu tabou, sujet à controverse.
Et pour conclure sur votre première idée, « nous ne sommes que le reflet de l’Être », en effet tel semblerait le but du jeu, recouvrer cet état d’unité originelle en tant que conscience fragmentée qui observe consciemment La Conscience en jouant son rôle avec un profond enthousiasme.
Le rêve de ce recueil est d’essayer de remettre un peu de couleurs dans ce monde qui parfois semble quelque peu terne… et ainsi aider à réapprendre à ouvrir son temple intérieur et s’émerveiller de la grandeur de la vie dans sa plus grande largesse.
En souhaitant à tous autant de plaisir à lire ou à relire ces pensées que j’en ai eu à en être l’humble scribe…
Aur&lien ~ AM

Publié le 11 Juillet 2020
5
Bonjour Aurélien Millot, nous ne sommes que le reflet de l’Être, l’image que nous avons créée conforme à la société à laquelle nous appartenons. À bien y réfléchir et à bien entendre, nos actions, celles de nos semblables, s’enregistrent simultanément comme une empreinte déjà surannée. Les faits qui nous entourent sont-ils conformes à la réalité que nous croyons vivre ? Quelle est donc la valeur de notre existence plus ou moins brève. Nous passons aussi vite qu'une comète, nous glissons immanquablement dans les rapides du futur, sans avoir vu s'écouler la petite source du présent. L'instant bonheur n'est pas seulement ici et maintenant, il a certainement été ailleurs. C'est pourquoi définir et apprendre resteront toujours les maîtres-mots de notre singularité. C'est tout du moins ce qui m'est apparue à la lecture de vos “Saintes Thèses” à valeur créative. Ce fut un plaisir de vous découvrir. Annie
Publié le 10 Juillet 2020