FEMMES

280 pages de L. Moussard
FEMMES L. Moussard
Synopsis

Une Lolita extravagante bouleverse la vie d'un jeune coursier idéaliste, l'innocente Hanka rêve du premier baiser dans son paisible shtetl où la mort rôde, Rebecca la new-yorkaise jure sur la tête de Billy que ce sera son dernier shoot, fuyant le choléra, Hawa quitte l'Éden de son village africain pour rejoindre Lampedusa avec ses trois enfants...
Onze portraits de femmes d'ici ou d'ailleurs.
Onze histoires d'amour fort, plus fort que la raison.
Onze parcours de vie chavirés, au dénouement inattendu.

2194 lectures depuis la publication le 10 Août 2020

Les statistiques du livre

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7 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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@lamish Un grand merci pour ta lecture et ton commentaire, Lamish !

Publié le 20 Septembre 2020
5
Bonjour Laurent. J’ai découvert et beaucoup aimé « La course du dragon », « De faïence », « Le mouchoir de poche », « Celle qui est restée là-bas » et « La maman qui portait un continent sur son dos ». Relu certaines parmi les autres dont je ne me souvenais que vaguement. Il me semble que la fin de « La grande roue » a été étoffée, d’ailleurs. Sinon, pour l’avoir déjà lue plusieurs fois, j’ai délaissé « La révérence », mais cette nouvelle reste, à mes yeux, un de tes plus beaux textes, de par sa poésie, ses nuances et sa pudeur. Dans l’ensemble, j’ai retrouvé avec plaisir ta plume plurielle. Celle qui s’allonge ou se rétracte, au gré de tes humeurs ;-). Qui déroule de longues descriptions poétiques, qui use de moult effets de style, ou qui fouette, trash et concise. Une plume experte, pleine de tempérament ;-). Pour le fond, ça vibre, ça tord cœur et boyaux… Les miens étant du genre fragile, te lire les malmène au point de me contraindre à de fréquentes pauses. Enfin, dernière impression perso : j’aurais préféré ne pas retrouver Nina, perdue parmi ces onze nouvelles, mais il est certainement plus facile de glisser cette terrible douleur parmi d’autres. Merci pour ton retour parmi nous et pour ce beau cadeau sous forme de recueil. Bises et bon dimanche. Michèle
Publié le 20 Septembre 2020

@Jeanne Bageau@Nelson M@Rosète@Agostini Francois-Xavier@Lucie Marchal@Alice Lewis@FANNY DUMOND@Gabrielle G.@Trisha E. Un grand merci à toutes et à tous pour votre lecture de Femmes et vos chaleureux commentaires.

Publié le 08 Septembre 2020
5
@L. Moussard Que de chemin parcouru depuis plus de 5 ans, déjà, par l'écrivain Laurent Moussard lorsque je l'ai découvert ici en lisant "100 raisons d'adorer ou de haïr Jeanne Berto" ; texte qui avait particulièrement retenu mon attention et qui a fait que je l'ai suivi au fil de ses diverses publications qui ne m'ont jamais laissée indemne. Dans son recueil dédié à La Femme, je retrouve le citoyen du monde, l'homme hyper-sensible aux innombrables questionnements, sa quête de l'absolu dans le silence, mais son besoin de dire par l'écriture et surtout le Papa et sa Nina chérie, bouleversants. 5 étoiles plus que dérisoires parce que Laurent, tout comme seulement quelques auteurs/Écrivains sur cette plate-forme, est largement au-dessus de la mêlée. Un avis que j'assume. Amicalement et de gros bisous à Nina. Patricia
Publié le 29 Août 2020
5
5 étoiles largement méritées... J'en mettrais 11 si c'était possible, une pour chacun de ces portraits féminins tous aussi touchants les uns que les autres. Un grand bravo doublé d'un grand merci pour ce flot d'émotions et cette sensible écriture que vous nous partagez, pour nous avoir fait connaitre, aimer, admirer ces Femmes le temps de la lecture. Une très belle idée d'avoir regroupé ces histoires sous forme d'un recueil de nouvelles, cela nous amène à lire et à relire nos portraits préférés. J'ai été particulièrement émue par "Journal d'une disparition", qui apparaît comme un témoignage déchirant et criant de réalisme... Encore bravo, et au plaisir de vous relire !
Publié le 28 Août 2020

@L. Moussard Bonjour Laurent ! L'Humanité n'est qu'au tout début du chemin qui mène à la spiritualité, néanmoins quelques êtres sont en passe de l'atteindre et tu en fais partie pour ta faculté à savoir si bien entrer en communion avec La Femme "porteuse" du monde, si fragile et si forte à la fois, pleine de doutes et de certitudes pour aller toujours de l'avant sans faiblir ni faillir, plurielle et unique au monde comme chacune des âmes qui nous entourent. De la bien belle ouvrage, cent fois remise sur le métier et qui ne t'appartient plus. Aussi, un grand merci à toi pour ton présent que j'ai eu grand plaisir à relire en ce qui concerne les textes que j'avais eu la primeur de lire (retravaillés encore et encore) et pour les inédits que j'ai découverts et dans lesquels je retrouve toujours l'écrivain qui fait sienne la phrase de Thucydide : "sans exercer sur soi une discipline constante dans son écriture, la mémoire le plus souvent s'effiloche et ne saurait prendre le lecteur aux tripes". Chacun de tes textes m'a émue, voire bouleversée pour certains. J'ajouterais que les ouvrages qui restent toujours en mémoire ont atteint le but qui est de rentrer en osmose avec l'auteur, en l'occurrence c'est le cas. Amicalement. Fanny

Publié le 28 Août 2020

D'abord, il y a la Lolita, celle qui n'existe que dans les livres et pourtant il semblerait que vous l'ayez bien connue cette Jeanne Berto tant elle est vibrante et vraie, impudique, sensuelle et désarmante. Un brin de femme enfant de 16 ans qu'on aime et qu'on déteste mais qu'on aime surtout. Ensuite vient Hanka, la jeune fille naïve qui rêve du grand amour alors que la mort est partout autour d'elle et qu'elle ne la voit pas. Poignant récit que celui d'Hanka. Votre style est ici différent. Car si Jeanne Berto peut nous faire penser à la Betty de Djian, nous sommes avec Hanka dans un univers à la Schnitzler. Mais comment faites vous pour vous mettre ainsi dans la peau d'une toute jeune fille et nous depeindre ses émois avec autant de délicatesse ? C'est tout simplement magnifique. Il y a ensuite Rebecca, la junkie, Rebecca et ses tourments, ses démons. Le récit de son shoot est incroyable et je n'avais jamais rien lu de pareil. Et la fin, chut, quelle surprise mais je ne dévoilerai rien, aux lecteurs de découvrir ! Et puis, changement radical de ton encore une fois, nous sommes au Japon, l'écriture a changé, le rythme est tout autre, les couleurs, les noms, les odeurs, nous sommes ailleurs avec Madame Yakamoto qui prépare de divins sushis pour sa fille hospitalisée et qui ne mange presque plus rien. Là aussi, la fin est sublime. Il y a d'autres femmes encore puisqu'elles sont onze, toutes passionnantes et qui ont en commun d'être fortes, courageuses parfois blessées, abîmées par la vie, mais ce sont toutes des battantes. Et ce que j'aime aussi c'est que chaque nouvelle est un voyage émotionnel fort avec une fin parfois complètement inatendue. C'est sublimement bien écrit. Vous avez un grand talent. Je recommande vivement la lecture de Femmes. Vous en redemanderez !!

Publié le 28 Août 2020

Je suis rentrée sur la pointe des pieds dans votre recueil, trouvant les premières lignes de votre nouvelle "100 raisons d'adorer et de haïr Jeanne Berto" un peu fort de café. Et puis au fil des pages, je me suis laissée happer par la force et l'énergie qui se dégageaient de cette longue énumération numérologique. C'est assurément un texte qui prend aux tripes (est-ce une histoire vécue ?). Passé ce moment de pudeur un peu chochotte, en fait j'ai adoré. C'est beau, implacable, tragique et drôle, l'idée de ces anecdotes qui s'enchaînent sans répit est excellente, le rythme est stressant à souhait et le mal-être des protagonistes, surtout de ce jeune homme trop tendre et généreux, est si palpable qu'on a envie de le prendre dans ses bras pour le consoler. Impressionnant ce sentiment d'amour-passion-déglinguée que vous faites passer. Puis, vient "La révérence", et c'est à se demander si c'est le même auteur qui a rédigé ce texte de toute beauté. Quelle émotion et quelle délicate légèreté à la fois ! Ici, point de sexe et de turpitudes sentimentales. Nous sommes dans l'amour pur. Nous sommes sur un air de Cantique des Cantiques, sur une odeur de candeur (si elle en a une), sur une couleur de contraste (la précision poétique des dialogues notamment), sur un tissu dont on croit connaître l'issue dès le mot "synagogue" mais qui subtilement renversé les attentes sans exclure le nécessaire (tout annonçait cette fin là, sublime en ce qu'elle desarconne sans tricher). Synesthésie de la simplicité les oxymores n'en sont plus sous vos mots, et quels mots. Passons enfin à Fatima et à ce long calvaire de vie qui se transforme subtilement en fantasmagorie spirituelle, en une ode à l'espoir pour toutes ces femmes humbles qui encaissent avec abnégation le joug des hommes, le poids des tâches ménagères, l'éducation de leurs enfants. C'est une histoire en forme de poupées russes, assez complexe dans sa narration, l'on s'y perd un peu, mais l'écriture est aussi douce qu'elle est haletante, et l'on retombe toujours sur ses pattes (de pigeons, oserais-je dire) lorsque vous prenez cette audace cocasse de faire parler ces volatiles honnis des grandes villes, lesquels seraient sous vos mots savoureux les messagers des anges des immigrés. Là encore quelle trouvaille et quelle imagination. J'arrête ici mes éloges. Tout ce que je peux encore dire c'est que les nouvelles suivantes sont du même tonneau, à savoir un régal sensoriel, jubilatoire, déroutant, poétique, poignant. On en ressort sonné, estomaqué, bouleversé, avec cette impression pourtant que chaque face noire d'un individu est capable d'enfanter sans secours sa propre lumière. Merci pour ce partage. Monsieur, vous avez vraiment l'art de transcender votre lectorat.

Publié le 28 Août 2020
5
Bonjour, encouragements voici 5 étoiles filantes. Les femmes, quel sujet insondable ! Cela me fait penser à la chanson "Où sont les femmes ?" et on cherche encore... Du rapport entre les hommes et les femmes, le sujet est facile ( vendeur ) et complexe à la fois, facile, parce que tout le monde l'aborde, mais complexe car on ne sait pas toujours si les hommes et les femmes sont fait pour vivre ensemble. C'est la question que je pose dans "Prophetia..." à chacun son style et son idée d'écriture. Personnellement, seules les rencontres "divines" font des couples qui résistent au temps. Les hommes sont des loups errants et restent enfants longtemps parfois toute une vie, les femmes sont plus pragmatiques. Il faut une patience sans limite dans un couple pour que les choses durent, et l'amour physique la recherche du plaisir permanent n'est qu'une tragédie humaine... Avec l'arrivée du Covid 19 en plus de la distanciation sociale vient s'ajouter la distanciation sensuelle et sexuelle. Les jeunes d'aujourd'hui sont moins heureux que ceux des années 70, 80 etc. L'époque n'est pas propice aux rencontres hasardeuses... Les réseaux sociaux et les sites de rencontre sont futiles et inutiles, du commerce de la solitude. Mais ça c'est le sujet d'un autre roman ou d'un essai. Il ne reste qu'une échappatoire divine pour que deux êtres restent ensemble malgré les aléas de la vie. Dans cette attente bonne lecture à tous les auteurs libres comme vous et moi.
Publié le 27 Août 2020

"Femmes" est le "Livre le +" du 24 août. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/13516-femmes.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son roman gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 24 Août 2020
5
Vous m'avez touché en plein cœur ! Les émotions, les sentiments, la sensualité, les blessures, l'amour, la spiritualité de ces 11 femmes m'ont bouleversé. L'humaniste, le poète et le romantique que vous êtes m'ont fait voyager à travers le temps, l'espace et l'indescriptible. Votre écriture est subtile, réaliste, métaphorique, délicate, documenté et intelligente. J'ai aimé vous lire chaque soir, j'espère vous retrouver en librairie.
Publié le 23 Août 2020
5
Ah mon cher L.Moussard, I really loved your novel! Certains de vos passages sont scabreux et hards, la réalité que vous décrivez est parfois aussi laide que votre écriture est belle mais votre écriture donne de l'intensité à la violence des faits subis par les protagonistes de l'histoire. Lors de la première nouvelle, ces passages qui racontent la relation malsaine qui unit les 2 amoureux m'ont été difficiles à supporter physiquement parlant car la dignité de chacun des personnages est sérieusement remise en cause de manière régulière dans votre récit. Page 35, vous dites en parlant de Dieu que c’est bizarre de devoir aimer quelqu’un d’aussi introuvable. Que c’est bizarre de fermer les yeux pour espérer voir l’invisible, en parlant de Dieu. Que c'est bien vu de votre part! Certaines scènes sont surréalistes mais racontées avec une écriture délicate, harmonieuse et fluide, ce qui donne de la force aux sentiments fugaces des personnages qui partagent un moment idyllique. Je pense notamment à la scène vraiment forte partagée entre la jeune fille et le jeune soldat qui lui caresse ses seins alors qu'ils sont entourés de personnes. A la base ce geste du soldat aurait pu être vu comme un geste obscène et clairement déplacé si la jeune fille n'avait pas tant aimé ce geste et n'avait pas été si admiratif de la beauté du jeune soldat. J'aime l'idée que notre âme puisse s'ouvrir à la puissance divine, se relier à elle comme dans une de vos scènes avec un messager qui vient porter des messages divins à l'attention de la jeune fille qui ne va pas bien. Je ne vais pas parler pour les autres mais j'avoue que j'aimerais recevoir des messages divins moi aussi afin de savoir quelle direction donner à ma vie durant le restant de mes jours.
Publié le 21 Août 2020
5
Vous êtes un conteur et nous transportez immédiatement dans des univers tous variés. C’est bref, précis, une écriture que j’aime lire, où tout n’est pas dit, décrit, où il faut imaginer, où les détails donnent une image visuelle de la scène. Tout en sensibilité. Parfait pour s’imprégner par petites doses le soir. Presque une drogue ! Merci.
Publié le 21 Août 2020

@Kroussar Un grand merci à vous, Monsieur Kroussar.

Publié le 12 Août 2020
5
@L. Moussard Ce fut un immense plaisir de lire ou de relire vos nouvelles regroupées en un seul recueil. Une très bonne idée, qui a le mérite d'avoir une vue d'ensemble sur ces onze portraits féminins. Bravo et merci pour ce partage.
Publié le 12 Août 2020