Les deux vieux qui lisaient Rimbaud en buvant du whisky

344 pages de Jacques Roure
Les deux vieux qui lisaient Rimbaud en buvant du whisky Jacques Roure
Synopsis

Ces deux Jacques se sont connus à 12 ans sur les bancs du collège. L'un s'est enfui vers la médecine, l'autre dans l'architecture.
Arrivés à un "âge certain", ils ont échangé pendant 3 mois leurs réflexions et leurs sentiments, sur leur parcours de vie. Rien de sérieux et rien de grave, la vie quoi ?
Ils ont conservé, dans cet épisode d'enfermement toute la tendresse et l'humour, pour regarder la vie, ce douloureux bonheur qui accompagne le parcours des êtres.

595 lectures depuis la publication le 22 Septembre 2020

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2 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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Impossible maintenant d’échapper ici à ce nom : la miss (@la miss), qui lit plus vite que son ombre et dont le goût en matière de littérature est non seulement bon, mais juste, au sens de justesse, et de justice bien sûr. Bref, ou brèfle comme il l’écrit, son diktat vaut de l’or, ou plutôt du plomb, tant il tire à boulet rouge, descendant ainsi tout écrit qui ne mérite(rait) pas de l’être, ou du moins, d’apparaître devant ses yeux. Je me rappelle d’un article lu ici disant qu’il n’était pas nécessaire d’être Fédérer pour aimer jouer au tennis. Et bien non ! pour la miss, si vous ne l’êtes pas, ne jouez pas ! Quand je passe ici et cherche un livre, son avis vaut baromètre. Et pardon @Jane Abby ou Jacques Roure (je n’ai pas compris qui avait écrit ce témoignage) d’utiliser votre page pour cette vinaigrette, mais non, monsieur ou madame la miss, votre jugement excessif est insignifiant, comme disait Talleyrand (qui a dit beaucoup c'est vrai et son contraire). Vous encensez celui-ci, tant mieux pour lui. Moi, beaucoup moins (tant pis pour moi). Sans doute la lassitude de lire encore et encore le covid, on n’en sort pas, dans les médias, à la maison, au bureau, avec les amis et dans les livres. Quelle qu’en soit la qualité littéraire. Heureusement il y a eu le tour de France, et puisque je parlais de tennis, peut-être que Fédérer et ses copains vont nous en sortir un peu aussi (plus que deux ou trois jours). En attendant, je vais réécouter Juliette Gréco. Cela dit, votre titre est formidable et votre écriture élégante je trouve.

Publié le 24 Septembre 2020

@la miss
Grand merci d'abord pour votre analyse qui me va droit au cœur.
Pardon pour les mauvaises manipulations qui ont conduit mon texte sur la page de mon conjoint. Je viens, grâce à vous, de rectifier tout ça.
Et vivement que les évènements nous redonnent la liberté.

Publié le 23 Septembre 2020
5
@Jacques Roure Joli morceau de littérature, que j'ai lu avec grand plaisir, d'autant que votre langue est riche et quasiment irréprochable - ce qui est à souligner dans cet environnement où de trop nombreux auteurs semblent n'avoir pour ambition que de la massacrer. Brèfle, la nostalgie vous va bien au teint - bravo. PS : Pour quelle raison avez-vous posté deux fois votre texte sous des noms d'auteurs différents ? Moi, je donne ma langue au chat...
Publié le 23 Septembre 2020