Les mots sucrés salés

15 pages de Jean Paul Chor
Les mots sucrés salés Jean Paul Chor
Synopsis

Une poésie tout genre ou un genre de poésie.

Le concept :

Un long poème ininterrompu, classique, moderne, surréaliste, découpé de morceaux sans titres et sans véritable but... Une respiration poètique.

"Quand la vie n'est que destinée
Que le bonheur a disparu
Reste sous le cou parfumé
Les volutes de ce corps nu
Que l'on voudrait ressuscité
Et qui meurt sans avoir connu
La flèche dans le cœur plantée
Combat d'une guerre perdue
L'abscence et son éternité"

220 lectures depuis la publication le 23 Septembre 2020

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6 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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Merci @pascal.S
L'intérêt de la vie, c'est justement qu'elle soit éphémère. Sinon les mots comme regrets et nostalgie n'existeraient pas.

Publié le 08 Octobre 2020

Votre texte est à la fois si beau et si triste.....Mais bon c'est logique car souvent dans la vie la beauté fait bon ménage avec la tristesse. En vous lisant on ne peut que se rappeler que nous humains, nous ne sommes pas grand chose et que notre vie est éphémère. Vous dites, que restera-t-il de nos os sous la terre? c'est une question légitime.... La poussière de l'oubli camoufle nos peines mais j'allais dire, il est difficile d'oublier nos peines. Il est beaucoup question de solitude dans vos textes, mal qui fait tant de dégâts! "Les arbres et les fleurs n'ont pas les mots pour se défendre, juste leur beauté, leur parfum et leur amour pour l’homme", c'est si vrai et émouvant quand on y pense...

Publié le 08 Octobre 2020

Merci @jo Galetas de votre lecture

Publié le 08 Octobre 2020

C'est une poésie bien musicale, et donc aussi sonore qu'agréable à lire. J'ai trouvé qu'il y avait de la poésie américaine là-dedans et tout au long, dans le style du XIXème et XXème siècles.

Publié le 07 Octobre 2020

@la miss
En fait, vous avez une très bonne analyse des choses. Effectivement pour ma part, je lis très peu (essentiellement de la poésie). Mais quand je lis un poème, je le décortique jusqu'à l'os. Bien sûr que je me sers dans les plaquards de mots de poètes célèbres sinon ça servirait à quoi le savoir. Par contre ensuite, je ne fais jamais de copier coller, ils me servent à régénérer un nouvel élan poétique. Très peu d'auteurs certes mais qu'importe : Hugo, Verlaine, Rimbaud, Apollinaire bien sûr et puis aussi Bonnefoy, Eluard, Neruda, Breton.
Suffit-il de lire beaucoup pour devenir un écrivain talentueux ? Nous serions débordés de grands auteurs.
Je suis un petit cuisinier qui travaille ses recettes avec les ingrédients qu'il a.
Sans prétention mais j'essaye de leur donner un maximum de saveur sachant que je ne vise aucune étoile à part celles qui brillent dans mon ciel.
L'attention que vous avez apportée à la lecture du poème est en soi déjà une récompense

Publié le 26 Septembre 2020

Merci @la miss
C'est un beau commentaire même si vous évoquez une certaine forme de banalité parfois dans le poème. Vous avez certainement raison mais comment la reconnaître car la banalité n'est pas la même pour tout le monde.Un exemple simple : regardez comment les gens s'habillent...
L'originalité sort parfois les gens de leur confort social... Même en poésie, non ?

Publié le 25 Septembre 2020
5
@Jean-Paul Chor Beaucoup de bonheurs d'écriture dans votre poésie, mais aussi, hélas! quelques banalités que vous devriez pourchasser sans pitié. Brèfle, parmi tout ce que j'ai lu dernièrement au rayon Poésie, votre long poème est ce qui se rapproche le plus de ce qu'on est en droit d'attendre dans ce cadre-ci.
Publié le 24 Septembre 2020