Il n'est pire eau

10 pages de la miss 5
Il n'est pire eau la miss 5
Synopsis

On disait de Suzie qu'elle était une crème. Mais se méfie-t-on jamais assez de la crème qui dort ? (Zut ! Crotte ! Flûte ! J'm'emmêle les pataugas dans les expressions !...)

Publié le 29 Octobre 2020

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23 commentaires , 9 notes
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@laurent tryon
Que voilà un commentaire étrange ! Mais non, je plaisante. Car je suis très émotionnée par votre gentillesse et vous en remercie. Et pour vous montrer que je vous ai bien compris et aussi pour ne pas faire fuir les éventuels lecteurs qui souffriraient d'un trop-plein de rationalité, suit toute une série de points qu'ils pourront placer à leur convenance sur tous les i qu'ils auront choisi : ..................................

Publié le 25 Novembre 2020
5
@la miss 5 (on s'y perd...) Que voilà une nouvelle étrange ! Et un personnage féminin encore plus énigmatique. Ce que je trouve particulièrement réussi, c'est que vous parvenez, avec une belle économie de moyens, à susciter notre intérêt pour cette femme dont, la nouvelle terminée, le mystère demeure. Une oeuvre, donc, très maîtrisée, à déconseiller peut-être à ceux qui aiment bien qu'un auteur place tous les points sur tous les i.
Publié le 25 Novembre 2020
5
@la miss 5 Chère Suzie, (ma boule de cristal m'a révélé que vous vous appeliez en réalité Marie-Thérèse, mais je ne veux pas contrarié une azimutée de votre espèce ; qui sait où cela nous mènerait ; qui sait quelles atroces et odieuses mesures de rétorsion vous pourriez prendre contre moi) ; chère Suzie, à la lecture de votre nouvelle, j'ai bien failli appeler l'asile d'aliénés le plus proche afin de vous faire embarquer avant que vous ne vous mettiez carrément à mordre, voire à déféquer sur le tapis shintoïste que j'ai ramené de Courbevoie pour décorer mon salon Henri XIII. Et puis je me suis ravisée, car, au contraire de quelques-uns sur ce site, la vocation de sycophante ne m'a jamais prurité le rectum. Savez-vous que, dans les années 70 (j'entends 1870), un vieux sachem sioux nommé Bšaglóǧaŋ bléza tipi nabʔókazuŋte (ce qui, traduit du lakota, signifie : Celui qui pisse au milieu du tipi) disait : "La terre est ronde, mais c'est pour mieux patiner" ? Ça n'a certes rien à voir avec votre atroce nouvelle, digne de la pissotière à l'angle du boulevard Raspail et de la rue Saint-Galmier, mais je viens de lire ça dans la dernière livraison de "Squaw magazine" et je trouve la formule tellement juste et belle que je n'ai pu m'interdire de vous la répercuter. Ceci dit, et bien dit, je vous somme de retirer votre texte dans un délai de quinze jours. Si vous n’obtempérez pas, sachez que je lâcherai à vos trousses mon couple de chihuahuas dont la cruauté n'a d'égale que leur amour insensé, quoique volatile, des Belles Lettres. Vous voilà avertie !
Publié le 07 Novembre 2020

@Boris Phillips
Plouf plouf.
Ceci dit, cher et acrimonieux camarade, vous m'excuserez de ne pas m'arrêter aux critiques et aux invectives d'un prétendu conseiller littéraire qui, dans le commentaire d'une rubrique ("La révolution est en marche", pour être précise) déclare que la ponctuation et la concordance des temps sont à ses yeux une foutaise. Allez savoir pourquoi, ça me laisse rêveuse...

Publié le 31 Octobre 2020

Mais, @la miss 5, où pouvez-vous bien trouver amertume, dépit et rancœur - accumulation de termes d'ailleurs pléonastique - dans un commentaire reflétant seulement ma vision subjective de votre écrit ? Sans doute n'ai-je pas assez d'ouverture d'esprit pour saisir les degrés multiples de votre expression et en suis fort marri. Seulement, les trois ressentis auxquels vous faîtes appel, on ne peut guère les éprouver qu'envers ceux que l'on considère comme ses supérieurs ou ses pairs... puisque ce n'est pas le cas, veuillez croire qu'ils ont été absents de mes lignes !
Il se trouve que vous vous permettez une allusion à une possible association entre mon travail et votre postérieur... raccourci que je trouve pour le moins cavalier. Aussi, l'écrivaillon que je suis va se permettre un conseil. Profitez du confinement pour lire le roman autobiographique de Marguerite-Christine Swirczewska "Ego-graphie" auquel je participe puis, asseyez-vous dessus. J'aurais ainsi l'insigne honneur de réellement devenir le "conseiller littéraire de mes fesses" que vous évoquez.
Avec une cordialité très mitigée et un humour quelque peu caustique.
Boris Phillips.
P.S. Ne vous croyez pas obligé de me répondre. Sauf recours à l'insulte caractérisée ou à l'atteinte à ma sphère privée, vous ne rencontreriez que le mur de mon silence désapprobateur.

Publié le 31 Octobre 2020

N'importe quoi.

Publié le 30 Octobre 2020

@la miss 5, vous me forcez à me dédire pour apporter une précision : (hi, hi), mon commentaire en réponse était adressé à @porphyre. C’est raté !

Publié le 30 Octobre 2020

@Michel CANAL
J'ai rêvé, ou vous disiez que vous faisiez une seule et unique apparition sur ma page ? Des promesses, toujours des promesses... "Pollution" chez les autres : pas de problème ; "pollution chez soi" : hou là là !... Brèfle, toujours la même histoire... Vous êtes désespérant.

Publié le 30 Octobre 2020

@porphyre, drôle ? Assurément, pour voler au secours de son double ! Un autre pseudo viendra-t-il prendre le relais ?
Je veux cependant croire que pour un donneur de leçons, le retour de manivelle soit vexant.
La bonne question serait : jusqu’à quand ce chef-d’oeuvre « qui vous laisse baba » restera-t-il en ligne ?
Sans subtilité mais avec sincérité. MC

Publié le 30 Octobre 2020

@Michel CANAL
C'est un peu drôle, votre obsession maladive à vouloir m'assimiler mordicus à la miss. Sérieusement, n'avez-vous jamais envisagé de consulter ? PS : Les remarques que vous faites à propos de sa nouvelle sont particulièrement ineptes. Pour quelles raisons ? Je n'ai pas que ça à faire d'éclairer votre obscure lanterne, mais pensez-vous sérieusement que la miss ignore la règle qui régit le singulier et pluriel des mots "amour", "délice" et "orgue" ? Vous êtes, je sais, un aimable plaisantin, mais peut-être feriez-vous bien de vous demander pourquoi elle enfreint délibérément la règle. Il en va de même pour "subreptice' et "in petto". Quant à sa ponctuation pas trop inadaptée, comme vous l'écrivez, je préfère en rire avant d'en pleurer. Voyez-vous, M. Canal, l'un de vos problèmes (mais il colle à votre style et à vos conceptions de l'écriture comme le sparadrap du capitaine Haddock), c'est que vous avez certainement appris à écrire en rédigeant des rapports fastidieux pour le compte de l'administration française. D'où cette lourdeur bavarde qui soûle et assomme le lecteur. Une dernière chose : Peut-être feriez-vous bien de vous aviser qu'un commentaire, quel qu'il soit, en dit cent fois plus long sur son rédacteur que sur l'auteur du bouquin commenté. Mais ça, je veux bien croire que c'est une subtilité qui échappe complètement à votre laborieuse compréhension des choses. Allons, vous n'écrivez pas si mal, mais vous possédez un esprit tellement formaté que vous ne serez jamais un artiste. Dans une autre vie, peut-être...

Publié le 30 Octobre 2020

@Yvan Ollive
J'imagine que vous comprenez parfaitement quel plaisir a pu me faire la lecture de votre commentaire. En particulier ce que vous dites sur les différents niveaux de lecture, parce que, en effet, s'il ne fallait prendre ma nouvelle qu'au premier degré, elle serait bien peu de chose. Heureuse, donc, que certains lecteurs voient plus loin que le point final. Et ravie, bien sûr, que Suzie vous ait donné l'envie de remettre le nez dans Donleavy, que je place pour ma part très haut. Amicalement. PS : Merci pour votre conseil sur la cuisson des poireaux. Promis-juré, je vais l'expérimenter.

Publié le 30 Octobre 2020
5
@la miss 5 Quelques dizaines de minutes de lecture et votre imagination erre le reste de la journée. C'est la magie des nouvelles et la votre n'y échappe pas. Cette femme qui couche avec le fils de son patron pour rigoler, qui accepte qu'il en épouse une autre, qui écoute sagement et dis oui à tout pour ne pas déranger les gens, et qui quand elle frappe, vise l'endroit précis où se concentrait la personnalité de sa victime. et bien cette femme, elle m'a plu. Comme vous l'avez très bien décrit, il y a sur le clavier de chacun des touches à ne pas enfoncer. Il y aurait beaucoup à dire sur les différents niveaux de lecture et ce qu'ils disent de nous, mais en ces temps pas drôles je préfère vous parler de la cuisson des poireaux. Pour les servir en vinaigrette, il faut les cuire, à l'anglaise attachés avec une ficelle, en botte, pour que les extrémités cuisent de manière égale. Et je préfère aussi fouiller dans mon grenier pour relire les Béatitudes bestiales de Balthazar B. Merci pour le partage et bonne journée à tous.
Publié le 30 Octobre 2020

@Michel CANAL
Mon pauvre ami, si vous saviez ce que vos avis verbeux m'indiffèrent...

Publié le 30 Octobre 2020
5
@la miss 5, cinq étoiles pour avoir fait l'effort de nous prouver que vous êtes capable d'écrire au-delà de quelques lignes de commentaires. Amicalement et avec humour. Votre tête de Turc préférée.
Publié le 30 Octobre 2020

@la miss 5, vous avez pris le risque (assumé je n'en doute pas) de démontrer qu'outre un lecteur caustique et sans affect, vous êtes aussi un auteur.
Je répugne à tirer sur une ambulance, car comme l'ont déjà évoqué @David Klein et @Boris Phillips : « écrire pour ne rien dire… même pas l'excuse d'être drôle, ni un tant soit peu originale, etc. » pour le premier, « quelques lignes de verbiage… beaucoup de bruit pour rien… piètre comédie de moeurs… manque de consistance » pour le second, je n'ajouterai pas ma déception quant à la qualité de ce texte en tant que lecteur.
Par contre, en tant qu'auteur, et par amitié pour l'effort de recherche que vous avez fait pour "caser" de l'originalité, je voudrais vous signaler trois fautes d'emploi de termes.
— « … une petite Angèle, une amour de blondinette… » : Amour, délice, orgue, ces trois noms ont une particularité, ils sont masculins au singulier et féminins au pluriel. Hormis le cas particulier quand il s’agit des représentations du dieu Amour (en peinture, sculpture, etc.), où "amour" est toujours masculin, au singulier comme au pluriel (Exemple : « des amours sculptés »).
— « … et lui venait à présent, subreptice, une envie de poireaux… » : subreptice = qui se fait furtivement et d'une façon déloyale, illicite.
— « Suzie, qui se demande in petto… » : était-il utile d'ajouter in petto, qui veut dire "dans son for intérieur" ?
Enfin, @Annie Pic a évoqué « Cette nouvelle est très révélatrice des turbulences littéraires… ». Le choix d'oeuvres de James Patrick Donleavy (L'homme de gingembre et Les béatitudes bestiales de Balthazar) explique peut-être cela et la nature de beaucoup de vos commentaires.
Si j'ai souhaité enrichir votre page de mon commentaire (qui restera unique), la miss 5, c'est surtout pour vous faire prendre conscience combien les vôtres peuvent être gênants, désobligeants pour les auteurs que vous vilipendez, parfois avec un peu d'humour, ne résistant pas à l'humour vache, souvent avec une causticité qui vire à la méchanceté gratuite, quand ce n'est pas au harcèlement caractérisé.
J'ajouterai que vous ne manquez pas de culot en vous autocongratulant sous votre autre pseudo @porphyre.
Pour terminer, et pour vous prouver que je vous manifeste du respect, je vous attribue les cinq étoiles pour avoir fait l'effort de nous prouver que vous êtes capable d'écrire, sans trop de fautes et de ponctuations inadaptées, au-delà de quelques lignes de commentaires.

Publié le 30 Octobre 2020

@David Klein
Mauvaise joueuse ? Ôtez-moi d'un doute : vous ne pensiez tout de même pas que j'allais prendre une seconde vos godeluchonneries au sérieux ?

Publié le 30 Octobre 2020

@Boris Phillips
Convoquer Shakespeare pour descendre ma nouvelle, c'est me faire beaucoup d'honneur - si, si. Et, sincèrement, j'apprécie. Mais permettez-moi de vous confier un truc : si, par malheur, j'avais eu la funeste opportunité de vous plaire, croyez bien que j'aurais balancé illico mon texte à la corbeille, car c’eut été la preuve irrévocable que je m'étais gravement loupée. Au reste, votre commentaire ayant été rédigé sous l'empire du dépit, de l'amertume et de la rancœur, vous ne m'en voudrez pas si je le considère comme nul et non avenu.
Bien le bonjour chez vous, M. le conseiller littéraire de mes fesses.

Publié le 30 Octobre 2020

@David Klein
Écrire pour ne rien dire ? C'est vrai que vous êtes expert en la matière : il suffit de survoler vos commentaires. Voyez-vous, M. Klein, avoir de l'esprit ne s'improvise pas, il ne suffit pas d'aligner très platement, très bêtement les détractions puériles ou séniles (j'hésite), il y faut autre chose (je vous laisse deviner quoi , encore que je ne sois pas très sûre que vous soyez armé pour ce faire) ; il y faut autre chose que ces perfidies anodines dont vous vous repaissez avant de nous en assommer. Un conseil : essayez la défenestration, des fois qu'un bol d'air parvienne à vous éclaircir l'intellect - on peut rêver.
Un gros bisou à vous, ô prince de la critique et du Bazar de l'Hôtel de Ville (rayon quincaillerie) réunis !

Publié le 30 Octobre 2020

@Annie Pic
Merci, chère Madame, pour votre commentaire. Mais, lorsque vous parlez de mes turbulences littéraires, je vous avoue que je ne vois pas très bien à quoi vous faites allusion.

Publié le 30 Octobre 2020
2
@la miss 5. Shakespeare, à la lecture de ces 8 pages et quelques lignes de verbiage, aurait pu conclure que vous faites beaucoup de bruit pour rien... et j'aurais été en accord avec lui ! Ma propre équanimité me pousse à vous confesser que cette piètre comédie de mœurs m'a fait sourire... de tristesse par son manque de consistance. Cordialement. Boris Phillips.
Publié le 30 Octobre 2020
5
Cette nouvelle est très révélatrice des turbulences littéraires de l'autrice (oui, oui, à présent on peut dire autrice. ) Tous ces vocables mis en harmonie, pour que chaque phrase révèle l'intensité de la vacuité morale de Suzie, expriment la lente progression d'une âme, hors d'atteinte, frôlant presque l'autisme. J'ai apprécié cette montée en puissance pendant la durée ( de la cuisson des poireaux ?) plus prosaïque, des péroraisons de Paul... Jusqu'au moment fatidique de l'implosion. Merci la miss, pour cet agréable moment de lecture. Annie
Publié le 29 Octobre 2020

@porphyre
Je ne sais que vous répondre... Suis confuse, mon bon monsieur... Merci de votre présence et de votre soutien.

Publié le 29 Octobre 2020

@lamish
Coooooooooooooooool...

Publié le 29 Octobre 2020

Beaucoup mieux :-) !

Publié le 29 Octobre 2020
5
@la miss 5 (Jusqu'où, chère Suzie, comptez-vous aller ?) Votre nouvelle reparaissant sur mBS, je me suis fait un plaisir de la relire. Et, sincèrement, je reste encore baba devant la virtuosité de votre écriture. Car il en fallait, de la virtuosité, pour faire passer comme lettre à la poste une histoire aussi scabreuse. Au risque de froisser votre modestie, vous faites résolument partie des quelques rares écrivains qui honorent ce site. Amicalement.
Publié le 29 Octobre 2020

@lamish
Sur votre éclairé conseil, j'ai changé le synopsis. Celui-ci vous convient-il mieux ?

Publié le 29 Octobre 2020

@Benoît Otis
Je ne suis pas bien sûre de comprendre le sens de votre commentaire... Merci quand même.

Publié le 29 Octobre 2020

@lamish
Ravie que vous ayez trouvé quelque plaisir à lire ma nouvelle. Et merci pour la correction (j'en rougis...).

Publié le 29 Octobre 2020
5
Avec un estomac bien blindé, on peut toujours s'en tirer sans trop de gaz ni flatulences.
Publié le 29 Octobre 2020

Nan, nan, ce n'est pas de la merde. C'est même léger, malicieux et fort bien tourné. Je ne suis toutefois pas fan d'un synopsis et d'une bio qui ont bien failli me faire fuir ;-).

Publié le 29 Octobre 2020

@Kroussar
Merci, cher ami. J'apprécie.

Publié le 29 Octobre 2020
5
Merci pour cette nouvelle si délicate, ce fut un excellent moment de lecture !
Publié le 29 Octobre 2020