Une vie d'Eglantine

166 pages de regine FOURNON-GOHIER
Une vie d'Eglantine regine FOURNON-GOHIER
Synopsis

Eglantine a quatre-vingts ans. Elle est arrivée à un âge où l’on se souvient, où l’on remonte le cours de sa vie pour en extraire les moments les plus importants, ceux qui méritent d’être retenus et l’ont fait devenir la femme libre qu’elle est maintenant.
Petite provinciale, elle découvre Paris et le monde du travail à vingt ans .C’est le début d’une aventure qui la conduira, au travers de ses rencontres, de ses expériences ou de ses voyages à se construire personnellement et à participer, au fil des ans, aux grands changements qui traversent son époque.
Au détour de ce livre, le lecteur va croiser des personnages complexes, amis, relations, collègues et des contextes sociaux ou politiques qui marqueront très profondément la destinée d’Eglantine.

Publié le 02 Novembre 2020

Les statistiques du livre

  487 Classement
  75 Lectures 30 jours
  584 Lectures totales
  -61 Progression
  46 Téléchargement
  2 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

3 commentaires , 1 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@ Votre petit doigt ne se trompe pas , Eglantine est presque moi. je vous remercie de ce commentaire que j'ai beaucoup apprécié.

Publié le 17 Novembre 2020
4
Elle est mignonne Eglantine, mon petit doigt me dit quelle ne vous est pas tout à fait étrangère. Gaie, curieuse, aimant la vie et n’ayant pas peur de l’aventure. Avançant, mine de rien j’ai envie de dire. J’ai passé un moment léger avec elle, trouvant certaines situations bien croustillantes. Merci d’avoir partagé cette tranche de vies !
Publié le 17 Novembre 2020

@ Ok, merci je n'avais pas vu, je vais corriger.

Publié le 02 Novembre 2020

@Regine FOURNON-GOHIER
Je n'ai pas encore lu votre livre (je ne sais même pas encore si j'aurais envie de le lire), mais j'ai pris connaissance de votre synopsis et je me permets d'attirer votre attention sur une faute que je rencontre souvent et qui finit par être agaçante ; je veux parler de "qui l'ont faite devenir, etc". La règle est pourtant simple, et c'est celle-ci : lorsqu'il est Immédiatement suivi d'un infinitif, le participe passé du verbe «faire» est invariable. Oui, bon, je sais, ça n'a l'air de rien, d'aucuns que je connais diraient même que c'est foutaise et compagnie, mais à force de foutaises, on finit par écrire comme un chien.
PS : La règle - encore elle ! - exige un tiret entre quatre et vingt...

Publié le 02 Novembre 2020