K & M

41 pages de Hubert LETIERS
K & M Hubert LETIERS
Synopsis

Karl et Mathias, l’union toxique et faussement sacrée entre un trader psychotique de génie et un avocat schizophrène. Mariés pour le fric, unis dans l’abject et déchirés par la folie. Duplicité, trahison et meurtre, dans un milieu sans générosité ni spontanéité. Un mini-thriller inspiré de personnages réels, mais dans lequel tout est néanmoins fantasmé…

Publié le 17 Novembre 2020

Les statistiques du livre

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"K & M" est le "Livre le +" du 7 décembre. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/14028-k-m-pa.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à l'auteur, c’est pour cela qu’il a publié son thriller gratuitement sur monBestSeller.

Publié le 07 Décembre 2020

Ce livre est noté par

17 commentaires , 13 notes
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@Saint-Bleyras
Bien vu l'aveugle ! Et surtout, merci XXL... Je viens de corriger.
Pour le reste, je suis avant tout heureux que ce simili-délire vous ait offert un agréable moment de lecture. À bientôt aux détours de quelques articles ou commentaires.

Publié le 19 Février 2021
5
@HubertLetiers = Cette phrase n'est pas correcte, pourquoi ? "Sans basculer dans une euphorie prématurée, ce simple signe me revigore un peu" (p. 32 du PDF). = Votre texte est épatant ! Valeur sûre, hilarant. Des métaphores zénithales, irrésistibles. La difficulté c'est quand, par contraste, l'exposé, forcément plus plat, du développement de l'histoire prend des airs de soufflé qui s'affaisse. Je pressens que vous pourriez améliorer cela. Pour le reste, votre récit fleure bon la liberté, l'affranchissement des normes pisse-froid, et s'impose comme une éjaculation spirituelle ruisselante. Merci à vous, Hubert Letiers.
Publié le 13 Février 2021

@ Hubert Letiers
Un mini polar mené à un train d’enfer, ce qui laisse peu de temps au lecteur pour reprendre son souffle vu qu’il rit beaucoup.J’ai adoré la galerie de portraits et les dialogues au lance- flammes.Il y a une expression qui a tapé dans mon subliminal : «  catcheuse de prétoire », celle- la je la garde et je la réutiliserai quitte à te payer des royalties. Vous avez dit Catcheuse de prétoire? Comme c’est bizarre....

Publié le 10 Février 2021

@Marie Bataille
Le monde des requins, vulgaire ou dérisoire ?... Non! Seulement obscène et anomique... Alors autant en rendre les acteurs "hilarants"... Surtout en ce début 2021, dont je préfère pour l'instant rire...
Un très sincère merci pour votre temps passé entre mes lignes et ce commentaire enchanteur. Bien cordialement.

Publié le 08 Janvier 2021

@Stog
Merci pour cette appréciation synthétique et positive.
Elle me réchauffe le cœur. Un auteur sans lecteurs n'existe pas. Alors merci à vous aussi de m'offrir ce sentiment d'existence.

Publié le 08 Janvier 2021

@Xavier Rogé
Merci XXXL pour cet avis contrasté entre le fond et la forme de mon texte.
Question style, j'ai (en partie) voulu coller à la réalité d'un monde réel - celui d'une haute finance amorale - et dans lequel dérision, mépris et cupidité restent à ce jour les trois "façons" de faire de ceux qui veulent rentrer dans le premier cercle... Alors oui, je suis certes assez loin d'André Gide et d'une façon générale de ce qu'on nomme "Littérature"... Mais je me soigne.
À bientôt peut-être entre quelques lignes. Cordialement.

Publié le 08 Janvier 2021

@Alice Bomte
Merci de ce retour agréable à lire et encourageant. Dans cette période de confusion morose et entretenue, que pouvais espérer de mieux pour démarrer 2021... Cela dit, "moraliser le capitalisme" comme le souhaite certains sans toutefois y croire une seconde... c'est pas gagné l'histoire... Encore merci.

Publié le 08 Janvier 2021
5
On ne s'ennuie pas à vous lire. J'ai trouvé très drôles vos personnages, mais comme vous le dites plus bas, ils ne sont pas si loin de la réalité. J'en ai connu quelques uns qui pourraient s'aligner. Le monde des requins seraient-ils plutôt vulgaire ou dérisoire ? En tout cas, il mène le monde tout court par le bout du nez. Merci pour ce moment de lecture hilarante.
Publié le 26 Décembre 2020
5
@ hubert letiers. Histoire bien ficelée. Figures et style qui m’ont accroché. J'ai bien aimé.
Publié le 22 Décembre 2020
5
@hubert letiers Bonjour ! Votre histoire m'a bien plu. Dés le départ on est accroché. Je trouve que c'est un récit bien ficelé. Ce que j'apprécie moins c'est votre style. Ne prenez pas cela comme une critique car on perçoit tout de suite le talent et la facilité mais c'est mon goût personnel. Je le trouve trop « in » si je puis dire. J'ai été un fan d'André Gide avec ses plus-que-parfait du subjonctif. J'espère que vous ne m'en voudrez pas. Quoiqu'il en soit, je vous dis bravo et je mets la note maxi - bien amicalement
Publié le 12 Décembre 2020
5
Des descriptions épicées, enrichies d’un bouquet d’adjectifs parfois inattendus et toujours éloquents, le tout au service d’une peinture mordante du monde de la finance et de ses arcanes. J’ai beaucoup aimé votre style décoiffant et vif. Merci pour ce partage.
Publié le 09 Décembre 2020

@Hubert LETIERS
Merci d'avoir compris le sens de mon commentaire qui, comme vous le rappelez, n'était pas pour vexer. Depuis mon inscription sur monbestseller, j'ai toujours essayé d'être le plus juste possible dans mes commentaires qui n'engagent que ma petite personne. Je n'ai aucun doute sur votre talent et votre prose, peut être me conviendra t'elle dans une autre catégorie de roman :)
A bientôt sûrement

Publié le 09 Décembre 2020

@Michel T
Merci d'avoir fait l'effort d'une lecture complète, autant que pour votre commentaire sincère et édifiant. Rares sont en effet les lecteurs qui argumentent et avouent leur totale déconvenue à un(e)auteur(e). Constater que mon écriture peut-être très controversée n'engendre aucune vexation. Ma façon d'emboutir les mots résulte d'un travail de fond dont la préoccupation n'est ni une recherche d'unanimité, ni le positionnement dans une tendance éditoriale avérée. La singularité (celle des scénarios, mais aussi celle du style qui les développe), est un challenge difficile à de multiples égards. Et ce choix délibéré m'expose à des critiques quelque fois très sévères. C'est le jeu, et je l'accepte pleinement. Cela dit, de telles critiques m'aident toutefois à reconsidérer certaines des libertés de forme que je m'octroie. Ce texte (K & M), a été écrit en 2014 et édité cette même année sous un titre différent. Six années et deux éditeurs plus loin, je réalise que mon écriture a aussi évolué... grâce entre autres à l'engagement critique de bêta-lecteurs exigeants... Encore merci de votre passage entre mes lignes.

Publié le 09 Décembre 2020

@Agatha
Un réel merci pour ce retour enthousiaste, l'essentiel restant pour moi que ce texte ait atteint l'unique objectif qui prévaut: celui de divertir. Pour la petite histoire, cette micro-fiction est tirée d'un contexte réel, et la plupart des dialogues entre les deux personnages principaux sont authentiques.

Publié le 09 Décembre 2020
2
Bonjour Comme Antall, j'ai eu du mal à accrocher et pourtant je suis allé jusqu'à la fin par respect pour votre travail. Trop c'est trop en effet, l'intrigue se noie dans un style trop riche, inadapté je trouve pour ce genre de roman. J'ai parfois eu l'impression de lire une dictée de Bernard Pivot, avec une surenchère de mots bien trop savants (pour moi pauvre inculte illettré analphabète) qui m'ont fait décrocher rapidement. Il y a un auteur qui faisait ça très bien, Frédéric Dard, dans ses romans San Antonio, mais dans un langage plus populaire, et ça fonctionnait à merveille quand il décrivait une scène, une secrétaire bimbo, ou son adjoint Bérurier. Mais je reste admiratif de votre connaissance de la langue Française :) Bien cordialement, Michel T
Publié le 08 Décembre 2020
5
Oui... mais non. Pas du tout. Les lecteurs qui ont laissé tant de commentaires élogieux ont sans doute su passer la page 3, mais pas moi. Peut-être les trois paragraphes concernant la secrétaire sexy, sa démarche chaloupée, son décolleté ravageur ? Ouais, il y a de ça. Trop c'est trop, en fait. Trop bavard, trop jargonneux, trop répétitif, trop d'adjectifs qui compliquent les phrases, rendant le tout trop ennuyeux en fin de compte. Votre parti pris peut séduire, il a du moins le mérite d'exister, et de représenter un début de style. Mouais... Perso, je trouve cette surenchère préjudiciable à l'intrigue. Et à tout le reste. Cinq étoiles pour vous encourager, comme il est d'usage ici (l'honnêteté de la "note" nous attirant des vengeances niveau maternelle) A+ Norin
Publié le 05 Décembre 2020
5
C’est très drôle en plus d’être très bon. J’ai lu tous les commentaires précédents, c’est vrai que vous avez un style à vous, que parfois ça sent l’expression qui veut marquer son territoire dans le contradictoire, mais moi il m’a bien plu, j’ai trouvé ça vif, easy, avec quelques très bons mots qui m’ont bien fait sourire.
Publié le 02 Décembre 2020
5
Hi ! Hubert, very nice "journey" in fantasy. Ah ! Fantasme quand tu nous tient tout est possible même l'impossible et la folie ambiante exacerbée par le confinement ubuesque de 2020 nous donne le temps à tous de lire et d"écrire de communiquer entre les "messes" médiatiques d'un Macron à bout de souffle ( le pauvre !) et le silence imposé du confinement... Je me demande si Jérôme Kerviel a lu votre roman. Encouragement en attendant bonne lecture à tous les auteurs libres COMME VOUS ET MOI et qu'une certaine forme de folie nous sauve un peu du réel. Keep going this way Hubert, take care ! I give you 5 shooting stars...
Publié le 26 Novembre 2020

@lamish
Ah !... ces polars et thrillers qui cannibalisent tant de rayons dans les librairies... J'ai toutefois déjà essayé d'écrire dans un autre registre, plus romanesque. Ça reste pour moi trop difficile.
J'ai toujours eu besoin d'aller voir de près mon époque, d'aller la contempler dans l'action. Un peu comme Cicéron pour qui la pensée ne pouvait découler que de l'action, de l'engagement au plus près de son époque.
Le genre polar m'offre un excellent moyen de témoigner du monde au travers de fictions. Il me permet plus facilement de décrire une société dans laquelle il devient de plus en plus difficile de se sentir innocent. Et pour donner le change à Baudelaire, je dirais: à chacun sa manière de cultiver "les fleurs du mal"...
Merci encore pour ton analyse sur ma partition...
Bien à toi.

Publié le 21 Novembre 2020

@Annie Pic
Très bien vu votre notion d'entropie appliquée au monde assez pervers du trading !... C'est exactement ça.
Mais surtout, un grand merci pour ce commentaire d'encouragement... Écrire est un processus de percolation dans lequel, même si j'ai besoin de m'amuser, je doute sans cesse de ce que je produis. Alors, quand une lectrice - qui plus est auteure de SFF -, me montre que mon plaisir peut devenir contagieux... je me dis que je n'ai pas tout raté.
Bien amicalement.

Publié le 21 Novembre 2020
5
Bonjour Hubert LETIERS. Mathias, Karl... des personnages dissonants mis habilement en scène, dans une intrigue alambiquée, au dénouement intéressant. Vous dégainez votre partition à la vitesse de l'éclair. Vous additionnez, vous spéculez, vous favorisez les phrases outrancières qui vont alpaguer le lecteur, (ou pas). Votre univers se confond dans le dédale de la connexion verbale, en favorisant le concept d'entropie. Votre plume, telle un vibrato, oscille entre le chaos allégorique et la phase sensible de sa trame. Comme vous l'avez souligné dans vos propos, c'est votre signature littéraire. Alors ne changez rien, et amusez-vous bien. Bonne journée à vous. Annie
Publié le 20 Novembre 2020
5
J'ai beaucoup aimé ton mini-thriller, ce qui pour moi qui ne suis pas trop portée sur le genre, prend des allures de compliment suprême ;-). Oserais-je ajouter que tu as su bien doser ton art des mots au point qu'il sert l'intrigue dans un parfait équilibre ? Allez, oui, j'ose. Car s'il m'est parfois arrivé de me dire à te lire : "Il doit se faire vraiment plaisir avec ses acrobaties "plumitives"... mais on en est où, déjà, de l'intrigue ?", là, j'ai perçu ton souci de ne pas "pousser mémé dans les orties" dans l'écriture de ce dernier court roman. Du coup, le fond se révèle pleinement... Oui, je sais, à la fois logique et paradoxal... mais il eut été dommage de voiler une intrigue fouillée, imaginative, décalée et une chute superbe, simplement pour se démarquer et ne pas sombrer dans les lieux communs du genre. Voilà pour mes impressions sincères, très cher, sans la moindre once de flagornerie ;-). Bonne soirée. Michèle
Publié le 19 Novembre 2020

@la miss 8888888888
Mais oui M'dame !... z'avez farpaitement raison. Il s'agit bien pour moi de "faire genre"...
La production de polars et thrillers est aujourd'hui devenue énorme.
Et avec internet, l'accès à toutes les infos, le boom des séries télé, mais surtout de Netflix et autres, les lecteurs deviennent des experts de l'intrigue.
Pour les surprendre, il faut s'accrocher d'autant plus que lesdits polars ayant tous un fond social, ceux-ci tournent inéluctablement autour des mêmes thématiques de fond.
Beaucoup de lecteurs considèrent le genre comme une sous-catégorie littéraire, une littérature populaire, probablement parce qu'elle effeuille l'histoire du monde tel qu'il est. Ce qui, paradoxalement, en fait toutefois un genre très contraignant.
Mais cette contrainte me plaît, et si je m'efforce de rester un intermédiaire sincère entre "l'actualité" et mes contemporains, ce qui alors complète mon plaisir c'est de jouer avec les mots et les images qu'ils peuvent suggérer.
C'est en quelque sorte "ma modeste signature littéraire", ma façon à moi de faire passer quelques messages obsessionnels, sans toutefois me faire dépasser par mes personnages.
Je suis et resterai un modeste romancier de divertissement... qui ne fantasme pas sur son rond de serviette chez Drouant.
Alors oui, dans cette littérature populaire qui rassemble différents publics, parce qu'elle offre différents niveaux de lecture sans exclure personne, j'ai fait un choix d'écriture: celui de distiller mes facéties métaphoriques pour imprimer un rythme personnel à mes intrigues, lesquelles n'ont rien d'exclusif.
C'est donc une jubilation partagée avec celles et ceux qui les aiment, mais les apprécie qui veut les apprécier. C'est le jeu.
Heureusement pour moi, aucun des deux éditeurs qui m'ont jusqu'ici suivi et aidé ne trouve que cela perturbe la compréhension de l'histoire... ouf !...
Je vais donc continuer à m'amuser. Annie Ernaux et Patrick Modiano n'ont rien à craindre.
Bien à vous, et un sincère merci pour votre regard avisé sur mon texte.

Publié le 19 Novembre 2020

@Catarina Viti
Question écriture, je n'avais jamais vu une avocate commise d'office aussi véhémente !...
Encore une plaidoirie comme celle-là, et la miss 88888888 prendra perpette.
"Mille grazie Signorina".

Publié le 19 Novembre 2020

@Kroussar
Jean-Claude, merci de ton passage entre mes lignes, de l'heureux retour que tu m'en a fait, et surtout de ta fidélité. À très bientôt, au détour de quelques nouveaux textes, (les tiens ?...) De mon côté, prochaine publication fin mars. Ce sera un polar sur un sujet dont l'actualité deviendra probablement brûlante d'ici deux ans. Rassure-toi, rien à voir avec la Covid 19... Les thèmes transformés en psychose par les médias, (très "chiants"), je laisse ça aux vrais écrivains, probablement les seuls qui savent donner un sens romanesque aux moments d'Histoire ou d'actualités absurdes...

Publié le 19 Novembre 2020

Ha, ha ! Je te mets au chaud dans ma BV pour prendre le temps de te lire puis de te commenter tranquillement, à marée basse ;-). Bises et bonne journée. Michèle

Publié le 18 Novembre 2020
5
au cas où t'en aurais besoin... les gommettes pour tes cartes de Noël.
Publié le 18 Novembre 2020

"Perdu dans un salmigondis d’invraisemblances, mes yeux prennent sans mon accord l’initiative de détailler la juge."
"Karl restant figé en mode casting pour le musée Grévin, je ressens un besoin vital de puiser dans ma réserve d’adrénaline"
etc.
Mais c'est pour ça qu'on aime la prose de môssieur Letiers ! Parce que chaque phrase est une junk party pour la bienséance littéraire, chaque phrase est une explosion, un maelstrom, c'est le grand chambardement, un étonnement à répétition, le triomphe de l'apoplexie, véritable Caterpillar du thriller, c'est en Panzer qu'il avance, le coco, et nous bombarde de métaphores hurlantes, merdre, quoi, on en a fait le tour du polar, on en connaît tout le Kâmasûtra, la brouette japonaise, le piston à réticule, le blason mongol renversé... on connaît tout, reste plus qu'à lui ravaler la façade, la lui refaire à la pollock, à la rubens, pas de quartiers, rien ne sera épargné, à ses risques et périls, Dieu reconnaîtra les siens, s'il a du temps en rabe
"Anonyme, taillé comme un menhir accusant le quintal surpassé, vêtu d’un complet croisé prince de Galles qui le rend informe, et une tête de troisième ligne centre cadastrée par une épaisse haie de sourcils. Maintenu en hypnose par la sculpturale chute de reins de Bimbo-Roxy, il semble être le seul portant une arme apparente. À en juger son volume, probablement un gros calibre"
Pourquoi utiliser la pince à épiler quand on dispose de réacteurs nucléaires KN-3 (300 MW), accompagné de 2 chaudières auxiliaires, 2 turbines de 70.000 chevaux chacune (140.000 chevaux au total), 4 centrales électriques d'une puissance totale de 18.000 kW, 4 générateurs à vapeur de 3000 kW, 4 générateurs à gaz de 1500 kW chacun, 2 arbres d'hélice... ce serait couillon de s'en priver

Publié le 18 Novembre 2020
5
En attendant la suite de ce petit bijou (caillou, chou, genou, joujou...) je t'adresse toutes mes félicitations. Merci pour ce nouveau partage.
Publié le 18 Novembre 2020

@Hubert LETIERS
/n
Waouh !!! Bonjour mon ami, quel grand plaisir de retrouver ta plume qui, je le sais d'avance, nous plonge dans un excellent roman. À très vite, après la lecture. Amitiés Jean-Claude.

Publié le 18 Novembre 2020