K & M

41 pages de Hubert LETIERS
K & M Hubert LETIERS
Synopsis

Karl et Mathias, l’union toxique et faussement sacrée entre un trader psychotique de génie et un avocat schizophrène. Mariés pour le fric, unis dans l’abject et déchirés par la folie. Duplicité, trahison et meurtre, dans un milieu sans générosité ni spontanéité. Un mini-thriller inspiré de personnages réels, mais dans lequel tout est néanmoins fantasmé…

Publié le 17 Novembre 2020

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10 commentaires , 6 notes
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Quel rythme ! Pas le temps de reprendre son souffle ! De savoureuses réparties. Une bonne lecture.

Publié le 26 Novembre 2020
5
Hi ! Hubert, very nice "journey" in fantasy. Ah ! Fantasme quand tu nous tient tout est possible même l'impossible et la folie ambiante exacerbée par le confinement ubuesque de 2020 nous donne le temps à tous de lire et d"écrire de communiquer entre les "messes" médiatiques d'un Macron à bout de souffle ( le pauvre !) et le silence imposé du confinement... Je me demande si Jérôme Kerviel a lu votre roman. Encouragement en attendant bonne lecture à tous les auteurs libres COMME VOUS ET MOI et qu'une certaine forme de folie nous sauve un peu du réel. Keep going this way Hubert, take care ! I give you 5 shooting stars...
Publié le 26 Novembre 2020

@lamish
Ah !... ces polars et thrillers qui cannibalisent tant de rayons dans les librairies... J'ai toutefois déjà essayé d'écrire dans un autre registre, plus romanesque. Ça reste pour moi trop difficile.
J'ai toujours eu besoin d'aller voir de près mon époque, d'aller la contempler dans l'action. Un peu comme Cicéron pour qui la pensée ne pouvait découler que de l'action, de l'engagement au plus près de son époque.
Le genre polar m'offre un excellent moyen de témoigner du monde au travers de fictions. Il me permet plus facilement de décrire une société dans laquelle il devient de plus en plus difficile de se sentir innocent. Et pour donner le change à Baudelaire, je dirais: à chacun sa manière de cultiver "les fleurs du mal"...
Merci encore pour ton analyse sur ma partition...
Bien à toi.

Publié le 21 Novembre 2020

@Annie Pic
Très bien vu votre notion d'entropie appliquée au monde assez pervers du trading !... C'est exactement ça.
Mais surtout, un grand merci pour ce commentaire d'encouragement... Écrire est un processus de percolation dans lequel, même si j'ai besoin de m'amuser, je doute sans cesse de ce que je produis. Alors, quand une lectrice - qui plus est auteure de SFF -, me montre que mon plaisir peut devenir contagieux... je me dis que je n'ai pas tout raté.
Bien amicalement.

Publié le 21 Novembre 2020
5
Bonjour Hubert LETIERS. Mathias, Karl... des personnages dissonants mis habilement en scène, dans une intrigue alambiquée, au dénouement intéressant. Vous dégainez votre partition à la vitesse de l'éclair. Vous additionnez, vous spéculez, vous favorisez les phrases outrancières qui vont alpaguer le lecteur, (ou pas). Votre univers se confond dans le dédale de la connexion verbale, en favorisant le concept d'entropie. Votre plume, telle un vibrato, oscille entre le chaos allégorique et la phase sensible de sa trame. Comme vous l'avez souligné dans vos propos, c'est votre signature littéraire. Alors ne changez rien, et amusez-vous bien. Bonne journée à vous. Annie
Publié le 20 Novembre 2020

@Hubert LETIERS
Eh ben, dites donc ! Qu'est-ce que vous êtes bavard ! J'en suis soufflée...

Publié le 19 Novembre 2020
5
J'ai beaucoup aimé ton mini-thriller, ce qui pour moi qui ne suis pas trop portée sur le genre, prend des allures de compliment suprême ;-). Oserais-je ajouter que tu as su bien doser ton art des mots au point qu'il sert l'intrigue dans un parfait équilibre ? Allez, oui, j'ose. Car s'il m'est parfois arrivé de me dire à te lire : "Il doit se faire vraiment plaisir avec ses acrobaties "plumitives"... mais on en est où, déjà, de l'intrigue ?", là, j'ai perçu ton souci de ne pas "pousser mémé dans les orties" dans l'écriture de ce dernier court roman. Du coup, le fond se révèle pleinement... Oui, je sais, à la fois logique et paradoxal... mais il eut été dommage de voiler une intrigue fouillée, imaginative, décalée et une chute superbe, simplement pour se démarquer et ne pas sombrer dans les lieux communs du genre. Voilà pour mes impressions sincères, très cher, sans la moindre once de flagornerie ;-). Bonne soirée. Michèle
Publié le 19 Novembre 2020

@la miss 8888888888
Mais oui M'dame !... z'avez farpaitement raison. Il s'agit bien pour moi de "faire genre"...
La production de polars et thrillers est aujourd'hui devenue énorme.
Et avec internet, l'accès à toutes les infos, le boom des séries télé, mais surtout de Netflix et autres, les lecteurs deviennent des experts de l'intrigue.
Pour les surprendre, il faut s'accrocher d'autant plus que lesdits polars ayant tous un fond social, ceux-ci tournent inéluctablement autour des mêmes thématiques de fond.
Beaucoup de lecteurs considèrent le genre comme une sous-catégorie littéraire, une littérature populaire, probablement parce qu'elle effeuille l'histoire du monde tel qu'il est. Ce qui, paradoxalement, en fait toutefois un genre très contraignant.
Mais cette contrainte me plaît, et si je m'efforce de rester un intermédiaire sincère entre "l'actualité" et mes contemporains, ce qui alors complète mon plaisir c'est de jouer avec les mots et les images qu'ils peuvent suggérer.
C'est en quelque sorte "ma modeste signature littéraire", ma façon à moi de faire passer quelques messages obsessionnels, sans toutefois me faire dépasser par mes personnages.
Je suis et resterai un modeste romancier de divertissement... qui ne fantasme pas sur son rond de serviette chez Drouant.
Alors oui, dans cette littérature populaire qui rassemble différents publics, parce qu'elle offre différents niveaux de lecture sans exclure personne, j'ai fait un choix d'écriture: celui de distiller mes facéties métaphoriques pour imprimer un rythme personnel à mes intrigues, lesquelles n'ont rien d'exclusif.
C'est donc une jubilation partagée avec celles et ceux qui les aiment, mais les apprécie qui veut les apprécier. C'est le jeu.
Heureusement pour moi, aucun des deux éditeurs qui m'ont jusqu'ici suivi et aidé ne trouve que cela perturbe la compréhension de l'histoire... ouf !...
Je vais donc continuer à m'amuser. Annie Ernaux et Patrick Modiano n'ont rien à craindre.
Bien à vous, et un sincère merci pour votre regard avisé sur mon texte.

Publié le 19 Novembre 2020

@Catarina Viti
Question écriture, je n'avais jamais vu une avocate commise d'office aussi véhémente !...
Encore une plaidoirie comme celle-là, et la miss 88888888 prendra perpette.
"Mille grazie Signorina".

Publié le 19 Novembre 2020

@Kroussar
Jean-Claude, merci de ton passage entre mes lignes, de l'heureux retour que tu m'en a fait, et surtout de ta fidélité. À très bientôt, au détour de quelques nouveaux textes, (les tiens ?...) De mon côté, prochaine publication fin mars. Ce sera un polar sur un sujet dont l'actualité deviendra probablement brûlante d'ici deux ans. Rassure-toi, rien à voir avec la Covid 19... Les thèmes transformés en psychose par les médias, (très "chiants"), je laisse ça aux vrais écrivains, probablement les seuls qui savent donner un sens romanesque aux moments d'Histoire ou d'actualités absurdes...

Publié le 19 Novembre 2020

Ha, ha ! Je te mets au chaud dans ma BV pour prendre le temps de te lire puis de te commenter tranquillement, à marée basse ;-). Bises et bonne journée. Michèle

Publié le 18 Novembre 2020
5
au cas où t'en aurais besoin... les gommettes pour tes cartes de Noël.
Publié le 18 Novembre 2020

"Perdu dans un salmigondis d’invraisemblances, mes yeux prennent sans mon accord l’initiative de détailler la juge."
"Karl restant figé en mode casting pour le musée Grévin, je ressens un besoin vital de puiser dans ma réserve d’adrénaline"
etc.
Mais c'est pour ça qu'on aime la prose de môssieur Letiers ! Parce que chaque phrase est une junk party pour la bienséance littéraire, chaque phrase est une explosion, un maelstrom, c'est le grand chambardement, un étonnement à répétition, le triomphe de l'apoplexie, véritable Caterpillar du thriller, c'est en Panzer qu'il avance, le coco, et nous bombarde de métaphores hurlantes, merdre, quoi, on en a fait le tour du polar, on en connaît tout le Kâmasûtra, la brouette japonaise, le piston à réticule, le blason mongol renversé... on connaît tout, reste plus qu'à lui ravaler la façade, la lui refaire à la pollock, à la rubens, pas de quartiers, rien ne sera épargné, à ses risques et périls, Dieu reconnaîtra les siens, s'il a du temps en rabe
"Anonyme, taillé comme un menhir accusant le quintal surpassé, vêtu d’un complet croisé prince de Galles qui le rend informe, et une tête de troisième ligne centre cadastrée par une épaisse haie de sourcils. Maintenu en hypnose par la sculpturale chute de reins de Bimbo-Roxy, il semble être le seul portant une arme apparente. À en juger son volume, probablement un gros calibre"
Pourquoi utiliser la pince à épiler quand on dispose de réacteurs nucléaires KN-3 (300 MW), accompagné de 2 chaudières auxiliaires, 2 turbines de 70.000 chevaux chacune (140.000 chevaux au total), 4 centrales électriques d'une puissance totale de 18.000 kW, 4 générateurs à vapeur de 3000 kW, 4 générateurs à gaz de 1500 kW chacun, 2 arbres d'hélice... ce serait couillon de s'en priver

Publié le 18 Novembre 2020
5
@Hubert LETIERS Je vous ai lu avec plaisir, encore que j'aie été quelque peu agacée par ce que j'appellerais des maladresses d'expression mais que vous, vous considérez sans doute comme des effets de style (je parle, pour être tout à fait précise, du choix que vous faites d'utiliser souvent un vocabulaire, disons inattendu, en lieu et place , histoire de "faire genre" j'imagine, de celui qui, je le pense sincèrement, se suffirait à lui-même). Je ne sais pas si je suis très claire, mais quelque chose me dit que vous savez exactement de quoi est-ce que je cause. Brèfle, c'est dommage, because il me semble que cela nuit beaucoup à l'efficacité du récit. Maintenant, vous écrivez bien comme vous l'entendez, et qui suis-je pour oser m'adresser à vous de cette manière ? Eh bien, une lectrice, une lectrice que j'espère attentive...
Publié le 18 Novembre 2020
5
En attendant la suite de ce petit bijou (caillou, chou, genou, joujou...) je t'adresse toutes mes félicitations. Merci pour ce nouveau partage.
Publié le 18 Novembre 2020

@Hubert LETIERS
/n
Waouh !!! Bonjour mon ami, quel grand plaisir de retrouver ta plume qui, je le sais d'avance, nous plonge dans un excellent roman. À très vite, après la lecture. Amitiés Jean-Claude.

Publié le 18 Novembre 2020