Une ballade napolitaine

16 pages de Catarina Viti
Une ballade napolitaine Catarina Viti
Synopsis

Ils étaient quatre frères. Trois quittèrent leur pays pour d'autres cieux qui n'étaient pas meilleurs... mais cela, ils devaient le découvrir plus tard et chacun à sa façon.
Ce texte m'a été commandé pour figurer dans un recueil de témoignages sur les "figli d'Italia". Recueil qui sera édité courant 2021 à la mémoire de nos pères.

Publié le 24 Décembre 2020

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12 commentaires , 8 notes
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Bonjour @Alix Cordouan, heureusement que @Ahmed Bouchikhi laisse un commentaire à l'instant, autrement je n'aurais toujours pas vu votre si plaisant témoignage (les @, les miens en tout cas, ne fonctionnent plus que lorsque ça leur chante...).
Je vous remercie, j'aime également ce que vous écrivez. Je me souviens de la découverte de "la fille de l'autre" et mon soutien pour le prix concours.
Je suis ravie de savoir que vos textes font leur chemin.
Les miens aussi font leur chemin (sont quand même accros à la varappe, les saligauds).
Si vous ne connaissez pas Ahmed Bouchikhi, je vous recommande ses livres.
Merci à tous les deux !

Publié le 07 Février 2021

@Catarina Viti. Bonjour. Style fluide qui coule de source. Superbe!

Publié le 07 Février 2021
5
@Catarina Viti Bonjour Catarina, Suite à votre contribution concernant "Giovanni", je me suis penché sur "Une balade napolitaine" et j’ai été séduit par l’élégance de votre écriture. En quelques pages vous réussissez, avec beaucoup de talent, à nous faire ressentir la réalité d’un monde à la fois si proche par la géographie et si différent du nôtre à travers la vie que vous décrivez avec beaucoup de justesse et de tendresse. Merci pour ce partage de qualité qui mérite, de mon point de vue, un meilleur éclairage. Bien sincèrement, Alix
Publié le 27 Janvier 2021

Bonjour @Laure Gombault. Ce texte fera partie d'un recueil collectif sur les "Figli d'Italia", les enfants d'Italie venus vivre en France. Il sera effectivement question de transmission, de mémoire et surtout d'hommage, puisque tous les sous récoltés par la vente de ce recueil seront utilisés pour ériger un monument à la mémoire des migrants -ici, principalement Italiens, mais comment pratiquer le sectarisme entre "déracinés"?
Pour vous rejoindre, je crois que nous écrivons pour raviver les cendres, et de leur lumière éclairer nos lendemains.
Plein de bonnes choses à vous ! A très bientôt.

Publié le 22 Janvier 2021

Bonjour Catarina. Cet extrait est très beau, très touchant. Ça me touche d'autant plus que j'écris sans doute pour me rappeler d'où je viens, ou du moins la question de la transmission me hante terriblement Le passage sur l'héritage de votre père, ce qui vous justifie, jusque dans votre passion de l'écriture, c'est fort. Un bel hommage. Hâte de continuer. Votre écriture est un délice.

Publié le 21 Janvier 2021

@RodrigueHatu. Diritto allo scopo, par exemple. Merci pour votre message. Il me plait bien. C'est tout ça écrire... disparaître, arrêter de vouloir faire des phrases, arrêter tout, même de vouloir raconter des histoires. Faut raboter, surtout où ça fait mal... c'est long et incertain, ça tâtonne et c'est toujours faux le lendemain. Mais, la vache, que c'est passionnant ! A la revoyure ?

Publié le 08 Janvier 2021

Vous lire, c’est lire quelqu’un qui peut se permettre de faire abstraction de tout effet de manche, d’aller right to the point comme on dit en franglais, vous diriez quoi en italien ? ça rend l’histoire encore plus juste. Comme vous le dites, votre écriture aussi s’est débarrassée de tout ce qui n’est pas essentiel. Vous lire, ça fait croire au profane que cela pourrait être facile d’écrire, la bonne blague !

Publié le 08 Janvier 2021

Merci @Annie Pic pour votre passage. Le destin des quatre frères m'a toujours interrogée... sur la vie, le sens. Ils étaient de ces hommes sans fioritures, sans vernis et leurs existences leur ressemblaient. Je suis en train de travailler sur l'histoire romancée du plus jeune d'entre eux. Le plus dur était de trouver la musique de cette histoire, je crois y être finalement parvenue : un air ni gai, ni triste, au rythme enlevé, comme une espèce de fuite en avant... Enfin... nous verrons bien. A très bientôt et encore merci.

Publié le 03 Janvier 2021
5
Bonjour Catarina Viti, sous un vocable tout en simplicité, vous développez une tendre historiette sur la difficile intégration d'une fratrie en terre étrangère. Cette douce mélodie m'a entraînée dans les abysses de la réflexion. Je découvre dans ces destins d'immigrés, un vécu à l'encontre de ce qu'ils pouvaient espérer. Votre plume est agréable, en ajoutant une note émotive, elle sert bien la pudeur du plaidoyer de la descendante de l'un des trois frères. Merci pour ce moment de lecture. Bien à vous, Annie
Publié le 31 Décembre 2020

@Sol Ferrières, je suis ravie que vous ayez trouvé votre compte dans ce court récit. Votre manière d'écrire continue de me faire réfléchir... à bientôt pour de nouvelles aventures !
*
@Sylvie Etient, comme je sais que vous suivez de près mes efforts, chère madame, vous serez la première à apprendre (vous me direz que ça n'intéresse pas foule non plus :-)))) que c'est grâce à ce petit texte que j'ai enfin (!) découvert le rythme et la musique de "L'Oncle d'Italie" ( suite d'Adieu Amériques). Parution probable fin 2021. Merci, à bientôt.
*
Merci d'être passée @LAURENCE LABBE et tant mieux si ces quelques pages ont ressuscité vos désirs de lecture. Bon Krill !

Publié le 26 Décembre 2020
5
Merci chère Catarina Vitti, c'est très joli. On retrouve votre univers. Cela me met l'eau à la bouche. L'envie de lire de nouveau. Je vais aller voir comment se portent les krills :-)
Publié le 25 Décembre 2020
5
Merci pour ce joli cadeau de Noël! Qui aura lu ce livret pourra en retrouver des éclats dans chacun des romans de Catarina Viti.Par exemple une femme qui regarde la mer, une femme au bord du monde regardant la mer depuis la terre, comme son père le lui a appris.La fratrie napolitaine qu’elle nous peint à grands traits, vous les retrouverez en incrustation dans ses romans, comme les fossiles dont le père signait les cheminées qu’il installait chez ses clients.Elle parle aussi de cette terre natale qui colle aux semelles de ceux qui sont partis vivre ailleurs.Elle présente chacun des frères comme un type banal et nous livre dans le même temps tout ce qui fait d’eux des héros de fiction potentiels.Elle a le don, en 15 pages comme en 500, de dévoiler la tragédie de la vie ou son envers qui en est la comédie.C’est la même chose.
Publié le 25 Décembre 2020
5
Elle fait du bien, @Catarina Viti, cette petite ballade. C'est plein de vérité et d'humanité. Et puis aussi, surtout, de cette voix, de ce rythme qui n'appartiennent qu'à vous. Vous balladez le lecteur et il a du mal à résister, le pauvre.
Publié le 25 Décembre 2020

@la miss 6,
Bon, pour le krill, si vous attendez des aventures océaniques et melvilliennes, vous risquez d'être grave dépitée... j'aime autant vous prévenir.
Concernant le titre : j'avais aussi pensé à tranche napolitaine (ça pouvait le faire) ainsi qu'à Babà a' limoncelle (corrigez pas, c'est du patois), mais vu le sujet...
Et bien entendu que c'est Brian de Palma (c'était pour voir si vous suiviez, ah, ah ! Mais non pas du tout, c'est que je m'ai planté dans la précipitation matinale) Blian(comme dirait Monty Python)... ce qui explique -à mon goût, au moins- que ce film est fort mauvais. Mais c'est vrai qu'il a bien mal inspiré et inspire encore fort mal les petits jeunes sans grand avenir des quartiers.
Le krill ce sera pour plus tard. Je fais ma Marie-Josée un peu. J'hésite encore. Pas pour me donner un genre, croyez-le. Y a des textes qui s'accrochent à l'ombre et c'est tout.
A bientôt. Joyeuses Pâques.

Publié le 25 Décembre 2020

Merci @Agostini Francois-Xavier,
Le "guaglione" représenté sur la couverture est un tableau de l'Ecole Italienne, courant XXe siècle, non signé.
Le guaglione (gosse de Naples) doit vite montrer qu'il est un homme. Fumer, conduire une voiture ou un camion, mes petits cousins le faisaient bien, bien, bien avant dix ans. Aujourd'hui, dans les quartiers, on montre qu'on est un homme en exhibant la bosse d'un soufflant, enfilé dans la ceinture, dans le dos. Scarface de Brian de Palma (merci @la miss 6) est passé par là.

Publié le 25 Décembre 2020
5
bon matin en ce matin du 25 décembre voici 5 étoiles filantes. Je connais un peintre Italien Gianluigi Bellorini depuis 1982( ses peintures sont sur Internet ) un ami de Varese ( Nord ) qui parlerait aussi bien des "ragazzi" de Naples avec sa peinture. Ecrire et peindre c'est la même chose, la même difficulté, la même exigence. Je le cite à la fin de mon livre. Bonne fin d'année et bonne année 2021 meilleure socialement espérons que 2020 AVEC SA DISTANCIATION SOCIALE. En attendant bonne lecture à tous les auteurs libres comme vous et moi sur monbestseller. Je ne connais pas encore Naples, je connais Florence, Sienne, Matera, Venise ( que je n'ai pas aimé sans doute trop de monde à l'époque... ) j'ai vécu 3 mois dans le sud de la botte en l'été 1988 très beau très chaud depuis j'ai un faible pour l'Espagne je retournerai bien à Madrid.
Publié le 25 Décembre 2020

Merci @Kroussar,
Une fratrie qui, par le plus pur des hasards, aura incarné les différentes déclinaisons du "rester" et du "partir" (tenir, réussir, échouer, se vautrer...)

Publié le 25 Décembre 2020

Merci @lamish,
Puisque l'occasion m'a été fournie, j'ai eu envie de "glisser" que l'immigration est rarement le choix premier d'un homme du peuple... et que se faire invisible dans son pays d'accueil n'est pas toujours aisé.
Bonne fête à vous aussi !

Publié le 25 Décembre 2020
5
Quel bel hommage à un père, à une fratrie, aux Napolitains que j'aime tant, "Vedi Napoli e poi muori". Une courte histoire de la vie, tellement vraie...
Publié le 25 Décembre 2020
5
Très beau texte, Catarina. Fort bien écrit. Fort tout court aussi ;-) ; empreint d'une douce nostalgie... J'ai beaucoup aimé. Merci pour ce cadeau, bonne soirée et, comme le veut la coutume, Joyeux Noël ! Amicalement, Michèle
Publié le 24 Décembre 2020