Johnny, tu m'entends ?

402 pages de Rezkallahmo
Johnny, tu m'entends ? Rezkallahmo
Synopsis

Johnny sort du coma. Il ne se souvient de rien. Il apprend qu'il a 231 ans. Qu'ici, au prix d'une année de sa vie, il peut se payer une esclave sexuelle pour six mois. Que tout se monnaie ainsi... C'est au Sublimatorium que les transactions se passent...Najwa, 33 ans, serveuse au Flunch, est enceinte. Réduite à vivre en colocation dans une épave qu'elle partage avec Diego, elle sort tout les soirs armée d'un tournevis pour chasser...

Publié le 25 Décembre 2020

Les statistiques du livre

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1 commentaires , 2 notes
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@Raphaël M @Lamish
Merci à vous deux pour votre retour de lecture. En effet, mettre l'article en préface n'était pas une bonne idée, dans le sens où elle ne représente pas vraiment le roman. Je l'ai donc retirée.
Bonne année au passage ;-)... Mo

Publié le 04 Janvier 2021
5
Magnifique dédicace, ça ne donne pas le ton de votre étrange récit, puissant, assez déconcertant. Sans doute la période, la trêve des confiseurs comme on dit, où l’on aimerait qu’il y ait vraiment trêve de tout, des cascades de mauvaises nouvelles à la tv, des interviews bidons répétées, etc. Et le malheur des autres ne faisant pas non plus… Bref, avec vous, on sort de sa zone de confort pour employer une expression bien bidon aussi, mais un peu vraie quand même, c’est fort, il y a une accumulation de phrases scotchantes, bravo et aussi… bonne année !
Publié le 30 Décembre 2020
5
« Johnny, m’entends-tu » ne se limite pas à ces deux personnages que sont Najwa et Johnny. A la lecture de ce roman imaginatif, complexe, qui multiplie étages et tiroirs, nous en rencontrons d’autres, secondaires (en apparence), qui se distinguent ou se confondent, et dans le temps, et dans leur monde, et dans leurs époques parallèles. Violence et sexe sont présents, comme dans tout écrit de Mo, mais ils n’ont pas la meilleure part dans ce roman allégorique, symbolique, qui évoque l’échec de tout système, aussi humaniste soit-il, lorsque l’appétit de la bête humaine prend le dessus, dans une macabre répétition. Mais, et je l’ai perçu comme le clin d’œil d’un auteur qui aime la vie et ses congénères, des personnes altruistes émergent malgré tout du marasme. Elles se reconnaissent, sont reconnues ; elles interpellent, titillent les consciences endormies, et même en sous-nombre, elles laissent dans leur sillage comme une note d’espoir. Tout cela porté par une plume dont il n’est plus nécessaire de vanter singularité et multiples qualités… Alors merci, Mo, pour ce beau roman. Je lui souhaite tout le succès qu'il mérite. Amicalement, Michèle // J'ajoute, à l'intention de ceux que 400 pages pourraient rebuter, qu'elles sont en format A5 et que la police est suffisamment grosse pour ne pas utiliser la loupe de la liseuse (équivalent des nombreuses oeuvres présentées ici en A4 pour reduire le nombre de pages et mieux appâter le lecteur ;-)).
Publié le 25 Décembre 2020