Trois Blues du Sud

162 pages de Catarina Viti
Trois Blues du Sud Catarina Viti
Synopsis

Quand on a vingt ans et une douloureuse cicatrice au cœur, on commet parfois des actes regrettables. Surtout si l'on rencontre un garçon comme Kane qui trouve toujours la faille pour immiscer le doute. Que dire encore si la fatalité s'en mêle ? Celle d'être né dans le populo, chez les prolos, dans un bled paumé du Var où le Blues bat à plein régime.
Trois novellas sur le fil du rasoir. Des personnages avec des bleus à l'âme. La dérive sur la côte varoise. L'envers de la carte postale de nos vacances. Du Blues, du vrai, sous un soleil toujours trop éclatant ou dans des nuits toujours trop noires.

Publié le 15 Janvier 2021

Les statistiques du livre

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7 commentaires , 6 notes
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Merci @Lucas Belmont5. Une journée avec moi ! Quel privilège (pour moi, s'entend !). En plus, j'aime les îles, et les mers du nord, et les chiens...
Moi aussi, j'apprécie la façon dont vous écrivez. ça tombe bien, non ? J'ai commencé la lecture de Doloris, mais en ce moment j'ai de graves ennuis de disponibilité. Aussi, je préfère suspendre et reprendre plus tard. Je vous laisserai un petit mot pour vous faire part de mes réactions. A bientôt.

Publié le 05 Avril 2021
5
@Catarina Viti J'ai passé une journée avec vous. J'ai lu "Femme au bord du monde" et enchaîné avec "Trois blues du Sud". Deux sujets (très) difficiles et parfaitement maîtrisés. Que dire que les autres n'aient pas dit ? voici tout simplement mon ressenti : écriture fluide, belle, intense, pénétrante pour le premier, poignante pour le second. Merci pour ces lectures et bravo.
Publié le 03 Avril 2021

@Fernand Fallou, merci d'avoir lu et commenté ce texte.
Il est très ancien. C'est l'ancêtre des Blues. Et ce n'est pas celui-ci qui a obtenu le Jeremy d'Or, mais le 4e, qui n'est pas encore publié, dont le titre est "Le temps des cerises", mais que si vous le souhaitez, eh bê, je peux vous envoyer le pdf. J'attends pour le publier que l'ami Sol F. ait créé la couverture.
Sinon, oui, oui, oui, c'est du vécu; et j'y ai mis "par petits bouts la vie de" quelques personnes que j'ai rencontrées. Comme cet homme qui par entêtement est allé faire le beau au sommet d'une cuve et etc. Il s'appelait Christian et je l'aimais beaucoup. Et j'avais envie d'exploser à l'église, quand le curé polonais répétait à tout bout de champs "notre frère Christiane". Etc. C'est ainsi, je crois, que s'écrivent les histoires.

Publié le 21 Mars 2021
5
Chère @Catarina Viti Suite au parrainage de ce texte par Jeremy, j’ai lu ce texte. Il me semble que je l’avais déjà lu. Les commentaires ci-dessous ne le démontrent pas. Ça ne fait rien, il me semble que ce n’est pas tout à fait le même texte. Ça ressemble à du vécu. C’est triste et beau. Il y a par petits bouts, la vie de dizaines de gens que je connais. Donc je me répète, c’est du vécu, pas forcement par vous, c’est beau quand même… Parce que la vie est belle. Bravo. FF
Publié le 21 Mars 2021

Merci @Parthemise33 d'être passée par ici. J'ai voulu en effet débuter le triptyque avec des portraits de femmes. Les deux blues suivants sont très "masculins". Les cicatrices des femmes n'ont pas grand chose à voir avec celles des hommes (et l'inverse).
Le deuxième triptyque débute également sur le duel entre deux femmes, et des cicatrices qui relèvent de la fatalité, de la naissance, du destin... bref, des trucs typiquement "méditerranéens" (tragiques).
Ah, oui, j'en suis sûre : ce qui qualifie le Sud, ce ne sont pas les plages, le bronzage, les cigales, voire l'accent. Non, c'est le sens de la tragédie. La tragédie est née de la mer Méditerranée. Elle est né de la Grèce et la Grèce est née de l'Olympe.
Donc, oui, j'ai du boulot devant moi...
Et s'il y a des lecteurs pour apprécier tant mieux. Sinon :-)))))))))))

Publié le 19 Février 2021
5
Chère @Catarina Viti Ah ! La rivalité entre sœurs, consciente ou pas, peut faire des dégâts. Et quand le lait est répandu, difficile de le remettre dans la bouteille, sauf à attendre qu’il soit caillé. À ce moment-là, avec une petite cuillère, ça peut fonctionner. Un léger coup d’éponge et tout est nettoyé. Vos femmes ne font pas pitié. Malgré leurs faiblesses, leurs cicatrices et leurs défauts pas tout à fait assumés, elles sont attachantes. Chacune à leur manière, elles ont trouvé la force de conserver leur affection et résister aux duretés de la vie. J’ai ouvert la porte de leur univers et je les ai suivies, encouragées, sur le chemin calladé menant vers le jardin de la sérénité. Merci Bisous Merci pour ce beau récit
Publié le 18 Février 2021

@Paula Pons, ce que vous dites de ce texte m'a collé une larmiche.
Vous savez que ce n'est pas hier que j'ai posté Blues 1
Fin 2016. Et comme je me suis absentée à partir de début 2017...
La vache... Vous venez de m'offrir tout ce à quoi rêve un auteur.
Merci d'avoir osé. (Osez toujours)

Publié le 09 Février 2021
5
Je me rappelle vous avoir lu peu après mon arrivée sur ce site. Je crois que je n’avais pas su quoi vous dire. Ou pas osé. Je me suis replongée dans vos histoires. C’est amusant, je me rappelle presque tout, tellement c’est fort, tellement ça laisse une trace. Tant le récit lui-même que votre écriture coups de poings. Comme un match de boxe je pense. Comme une danse à mort. Et quand on lit une deuxième fois, je pense que la manière, l'écriture prend le pas sur l'histoire elle-même. Et on redécouvre différemment. bravo et merci.
Publié le 09 Février 2021

@Hubert !!! très cher super Jedi ! Merci. Un très grand merci du fond du cœur. Depuis le temps que nous fréquentons le même endroit sans jamais nous rencontrer... Je ne sais que vous dire d'autre... d'être passé par là, d'avoir laissé ce petit mot : un très grand merci.

Publié le 18 Janvier 2021
5
Une histoire malheureusement banale, qui grâce à votre écriture très intrusive nous plonge dans une réalité très crue et dure. Un blues profond... Bravo et merci pour le partage
Publié le 18 Janvier 2021

@Kroussar. C'est un immense plaisir pour moi aussi. Raison n°1 pour laquelle je les propose sous cette forme et surtout... surtout... raison n°2 : la magnifique illustration de Sol Ferrières en couverture.
Une vraie couverture... j'avais fait une croix sur la possibilité d'en avoir une, un jour, car pour qu'elle naisse, il faut la rencontre entre un texte et un illustrateur. Une rencontre de laquelle jaillit une vision. Autrement dit, il faut que l'illustrateur tombe amoureux du texte. Et ça, c'est un truc que même l'argent ne peut pas acheter.
Sur le coup, je n'ai pas compris pour quelle raison il voyait des automobilistes, lancés à fond sur une autoroute. "Conduire, c'est le point commun entre vos différents personnages", m'a t-il répondu. En fait, son dessin exprime beaucoup plus que cela et d'une certaine façon traduit l'âme de ces textes.
Nous avons recadré le tableau pour que le blanc mette en valeur le titre et le nom de l'auteur, mais dans son ensemble, le tableau (c'est une encre) est très noir (ombre des platanes) et la route aveuglante de soleil.
Bref, c'est aussi l'illustration qui m'a donné envie de rééditer ces textes.
Et puis, le Blues 4 est (presque) terminé, et cette fois-ci, Sol Ferrières sera sur le pont dès le départ.
Merci à monBestSeller de permettre ces magnifiques rencontres et de donner naissance à ces belles histoires de passion et d'amitié.
Et salut à tes rizières, Kroukrou !

Publié le 15 Janvier 2021
5
Quel plaisir de retrouver les Blues dans un autre format. Une plume incisive et percutante qui emporte le lecteur dans les méandres de la vie.
Publié le 15 Janvier 2021

@la miss 11 : j'attends que vous chantiez en direct sur YouTube : "Some day my krill will come"... habillée en Blanche Neige et avec tous vos nains en costumes de jockey.
Mais oui, il va venir. J'attends d'être en grande forme... parce que le krill c'est tout sauf de la dentelle... et c'est pas du poil à gratter non plus. Sortir Elephant Man, c'est tout un programme...

Publié le 15 Janvier 2021