Les Maîtres du Fleuve ou Les Larmes du Mékong

231 pages de Jacques Heitz
Les Maîtres du Fleuve ou Les Larmes du Mékong Jacques Heitz
Synopsis

Un livre écrit à trois voix : deux femmes, un homme.. Une femme,Liviane,,que tout terrorise bravera néanmoins ses peurs pour aller secourir son frère Adrien emprisonné au Cambodge pour avoir dénoncé dans un film sur les oiseaux la détresse de pêcheurs du Mékong réduits à la misère car les 10 barrages chinois en amont bloquent la migration des poissons. Les épreuves l'ouvriront à l'amitié d'une famille cambodgienne survivante du génocide, d'une jeune femme engagée dans le combat contre la pédocriminalité et les mines anti-personnel, et d'une Eminence grise introduite dans les milieux du pouvoir. Résilience, humour et allégresse sont présents tout au long d'un récit au terme duquel Liviane se se laissera plus emprisonner par ses peurs. Elles ne l'empêcheront plus d'agir.

Publié le 15 Janvier 2021

Les statistiques du livre

  20 Classement
  762 Lectures 30 jours
  3043 Lectures totales
  -2 Progression
  199 Téléchargement
  12 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

5 commentaires , 2 notes
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5
Merci pour ce bon moment de lecture.
Publié le 07 Avril 2021

Je n’ai pas retrouvé le charme de vos précédents romans qui m’avaient emballés… Le prologue est tout de même assez anti sexy ! et je n’ai pas perçu l’humour (belge ?). Sans doute la manière dont vous vouliez aborder le sujet à travers cette vielle fille nécessitait ces longues narrations, mais avez-vous pensé aux jeunes femmes vous lisant ?:)

Publié le 01 Mars 2021

@Jacques Heitz
Etant nouveau sur le site, je me pose beaucoup de questions (voir ci-dessous), après avoir lu les premières pages de nombreux textes mis en ligne ici. Le vôtre me semble assez caractéristique : suffit-il de raconter une histoire pour estimer que 230 pages font un roman ? Le mot "roman" ne renvoie-t-il pas à un art, la littérature, hautement exigeant ? N'avons-nous pas, dans notre langue sublime, de très nombreux modèles qui devraient nous inspirer un minimum d'humilité ?
La facilité avec laquelle on peut mettre ici en ligne un pdf n'est-elle pas trompeuse ?
Ecrire pour soi, c'est évidemment génial, mais n'y a-t-il pas une différence énorme entre écrire pour soi et rendre publique son oeuvre ? Ne devrait-on pas faire preuve de discernement avant de sauter le pas ?
Je pourrai faire un copier-coller de ce commentaire et le mettre sous de nombreux écrits mis en ligne ici. Je me suis autorisé à le faire pour le vôtre parce que je vois que votre classement est élevé. Il y a donc d'autres lecteurs qui apprécient votre livre et mon commentaire ne sera que minoritaire par rapport à l'engouement suscité.

Publié le 16 Février 2021
3
Désolé, même avec plusieurs jours de recul, je ne puis vous donner une bonne note. Votre plume, n'est pas la meilleure dans ce dernier ouvrage (oui, contrairement à vous, j'ai fait l'effort de lire tous vos romans, publiés sur monBestSeller). Vos affirmations sont extrêmement choquantes, trop d'amalgames, qui ne respectent pas la chronologie de l'histoire. Une sorte de pot-pourri dans lequel vous jetez pêle-mêle 30 années de misères et de chaos pour servir de décor à votre roman. Tout ce que vous avez écrit aurait pu être acceptable, si vous aviez positionné votre récit dans les années 80-90, mais votre histoire se déroule en 2016. Chercher l'erreur ! Ce qui ne fait qu'accroître la confusion et dessert totalement l'objectif d'aider notre pays. Bien au contraire, vous en donnez une image noire, sale, ambiguë, totalement fausse... ce dont je vous reproche. Comme si j'inventais une histoire, se déroulant en 2021, en y intégrant, les meurtres, les exécutions sommaires, les terribles chasses à l'hommes, et les atrocités commises par les Belges sur la population congolaise. Juste pour le décor... un génocide colonial. Probablement 10 millions de morts, un sacrifice humain inouï de cruauté, une véritable mécanique de mort mise en place pour permettre à un modeste royaume européen de satisfaire ses appétits économiques, tout cela sous la pression d'un monarque, Léopold II, prêt à tout pour avoir sa part du "gâteau africain". // En fait, les seuls éléments véridiques sont les portraits de ces prédateurs sexuels occidentaux, qui se comportent des porcs dans notre pays; pour le plus grand malheur de nos enfants. Par ailleurs, sachez que la prostitution est arrivée avec l'APRONUC, ces soldats de l'ONU qui étaient censés nous protéger, et non avec les Khmers Rouges... comme vous l'écrivez dans un chapitre. Quant aux ONG, je préfère ne rien dire, elles ne servent plus à rien depuis plus de vingt ans. Alors, OUI, c'est vraiment dommage d'avoir gâché une histoire qui aurait pu avoir beaucoup de sens. // Tiens, un conseil, vous pourriez prendre comme titre "Mille et un clichés d'un pays, que je ne connais pas vraiment". Je vous laisse méditer avec la citation de Gandhi : Une erreur n'est pas une vérité parce qu'elle est partagée par beaucoup de gens, tout comme une vérité n'est pas fausse parce qu'elle est émise par un seul individu....
Publié le 21 Janvier 2021

@Kroussar. Merci de m'avoir lu si rapidement et jusqu'au bout. Un roman mêle faits réels et faits imaginaires. Ne nous méprenons pas: il est avant tout un roman d'amour pour le Cambodge et c'est pourquoi j'alerte les lecteurs sur ce qui le menace: les conséquences catastrophiques des barrages sur la faune, la flore et les riverains du fleuve qui vivent de la pêche ou de la riziculture. J'ai aussi eu à coeur d'exalter l'amour et l'amitié entre homme et femme, frère et soeur, parents et enfants dans des circonstances parfois tragiques.
Je suis allé au Cambodge et pas en touriste. J'ai des amis cambodgiens là-bas et ici. Ce qui ne m'empêche pas sans doute de faire quelques erreurs dans le détail du costume du personnel pénitentiaire.. Est-ce si grave? Je serais heureux lors de mon prochain voyage de vous avoir pour guide et que nous puissions confronter amicalement nos points de vue.

Publié le 17 Janvier 2021

@Kroussar. Merci de m'avoir lu si rapidement et jusqu'au bout. Un roman mêle faits réels et faits imaginaires. Ne nous méprenons pas: il est avant tout un roman d'amour pour le Cambodge et c'est pourquoi j'alerte les lecteurs sur ce qui le menace: les conséquences catastrophiques des barrages sur la faune, la flore et les riverains du fleuve qui vivent de la pêche ou de la riziculture. J'ai aussi eu à coeur d'exalter l'amour et l'amitié entre homme et femme, frère et soeur, parents et enfants dans des circonstances parfois tragiques.
Je suis allé au Cambodge et pas en touriste. J'ai des amis cambodgiens là-bas et ici. Ce qui ne m'empêche pas sans doute de faire quelques erreurs dans le détail du costume du personnel pénitentiaire.. Est-ce si grave? Je serais heureux lors de mon prochain voyage de vous avoir pour guide et que nous puissions confronter amicalement nos points de vue.

Publié le 17 Janvier 2021

Dommage que vous vous dispersiez autant, beaucoup trop de digressions, et de nombreux clichés... Ce qui me laisse à penser, que votre connaissance de mon pays se limite aux annonces des médias en quête de sensationnel, ne manquant jamais une occasion de monter en épingle quelques faits divers.
/n
Oui ! Dommage, car il y aussi de bons moments, qui m'ont incité à vous lire jusqu'au bout. Après tout, ce n'est que mon avis...
/n
Alors, je vous invite à venir visiter mon pays, je vous guiderai. Ainsi, vous pourrez comprendre que vos affirmations et vos clichés sont décalés, d'au moins VINGT ANS. Vous pourrez ainsi compléter vos connaissances.
/n
Et je vous fais grâce de toutes vos erreurs, il y en a beaucoup. On les mettra sur le dos de la "licence littéraire". Elle a bon dos...
/n
J'hésite a vous donner une note, je dois prendre un peu de recul, afin d'éviter de faire des amalgames entre mes sentiments et la valeur de votre plume. Alors à bientôt. Cordialement Kroussar.
/n
PS : permettez-moi de prendre quelques exemples. J'ai l'impression que vous n'avez jamais visité une prison khmère. Moi, si ! Et plusieurs même, pour essayer de défendre l'indéfendable, ces Français qui abusent trop des drogues et des jeunes enfants.
Mais, revenons à votre roman. Ce que vous appelez l'heure de la promenade (en référence aux prisons Occidentales) est ici, l'heure du sport ou de la décontraction. Les détenus peuvent jouer au volley-ball, courir, fumer... De plus, ni les policiers, ni les militaires ne portent de Képi au Cambodge, et aucun gardien de prison ne revêt pantalon blanc et chemise bleue.
Par ailleurs, les interrogatoires ne se pratiquent pas en prison. Mais dans les locaux de la police. Donc, impossible d'entendre les cris des détenus, torturés pendant les interrogatoires... Et puis les seuls bruits de haut-parleur ne peuvent être que ceux du temple voisin et en aucun cas des discours du Premier ministre sur les bienfaits de son gouvernement. Mais bon, je dis ça, je ne dis rien.

Publié le 17 Janvier 2021