Ces demoiselles que voici

192 pages de suzie fong
Ces demoiselles que voici suzie fong
Synopsis

Par convenance personnelle et à la demande expresse de mon charcutier-traiteur, M. Jarret (sa femme est mezzo-soprano - ne devrait-on pas plutôt dire mezza-soprana, afin de ne pas se mettre à dos les féministes hystériques ? - dans la chorale "Chanson et Plancton" de Saint-Lunaire, mais ça n'a rien à voir) ; pour ces deux raisons et quelques autres que je préfère passer sous silence afin de ne point déchaîner encore contre moi les tenants de la bienséance, j'ai décidé de rassembler sous ce titre les quelques nouvelles parues précédemment sur le site. Incidemment, je repars donc de zéro au compteur, ce qui aura peut-être pour avantage de faire taire les énervés qui prétendent que je triche, sans jamais d'ailleurs m'expliquer comment je devrais m'y prendre. Brèfle, voilà.

Publié le 22 Janvier 2021

Les statistiques du livre

  7 Classement
  1925 Lectures 30 jours
  2170 Lectures totales
  +2 Progression
  0 Téléchargement
  58 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

37 commentaires , 12 notes
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@Paula Pons
Vous m'avez mal comprise : il n'est pas ici question de verre à moitié vide ou à moitié plein, il n'est même pas question de trouver ou non mes nouvelles comme ceci ou comme cela (je vous reconnais, bien sûr, le droit de les trouver comme bon vous semble, et les auriez-vous jugées abominables que ça ne m'aurait pas bouleversée plus que ça), c'est seulement que je m'interrogeais sur votre emploi de l'adverbe. Pourquoi cet "absolument", qui semble récuser d'avance un jugement contraire ? C'est tout.

Publié le 22 Février 2021

ahhh le verre à moitié vide, vous auriez aussi pu être interlocutée par c’est drôle, ou par c’est baroque, ou par plein d’esprit, ou par assez compliqué à suivre, ou par torturé, ou par très torturée, ou par mais tout à fait distrayant.

Publié le 22 Février 2021

@Paula Pons
Je vous avoue être plutôt interlocutée par votre "absolument". Car je me demande (absolument) la raison profonde qui le motive. Ne suffisait-il pas d'écrire "pas inoubliable" sans y accoler cet adverbe ? Ceci dit, il est heureux que mes nouvelles ne soient "absolument pas inoubliables" (sic). Imaginez que ces sornettes restent coincées dans la mémoire des lecteurs : ils seraient alors (absolument) en droit de me traîner devant les tribunaux pour atteinte à leur intégrité intellectuelle. De fait, je l'ai (absolument) échappé belle.
Merci (absolument) pour ce commentaire.

Publié le 22 Février 2021

Quel récital ! Difficile de commenter vos nouvelles, c’est drôle, c’est baroque, plein d’esprit, assez compliqué à suivre, torturé, très torturée, absolument pas inoubliable, mais tout à fait distrayant. Merci pour ce partage.

Publié le 21 Février 2021

@Fernand Fallou
Cher Fernand, si la lecture complète de ce recueil ne vous achève pas, je serais heureuse de connaître votre sentiment final... Merci, quoi qu'il en soit, de votre message.
PS : Ah là là ! On a beau lire et relire, il reste toujours une coquille qui traîne... Merci pour ces deux corrections.

Publié le 15 Février 2021
5
Chère @suzie fong je suis actuellement en train de lire votre livre. « Ces demoiselles que voici ». Il vous ressemble. Vous avez un style, et il est facilement reconnaissable. J’ai commencé hier, et je n’en suis qu’à la page 15. J’ai du mal à comprendre certaines syntaxes. Beaucoup de virgules dans des endroits où je ne m’y attends pas, un peu comme l’utilisation du point-virgule que vous utilisez à outrance, ( c’est pas une ville, vous voyez, je suis bon élève. ) alors que je n’ai pas encore très bien compris son fonctionnement. La rencontre de Louise et d’Inès me parait un peu longue, (pour ce qu’on peut appeler un coup de foudre). mais bon ! Bref. J’ai trouvé 41 mots qui ne font pas partie actuellement de mon langage parlé dont 14 que je ne connaissais pas. J’apprends beaucoup de vous. Merci et bravo ! A bientôt. FF
Publié le 15 Février 2021

@Saint-Bleyras
"Être chauve n'est pas une fin en soi", disait le roi Saint-Louis, patron des coiffeurs parce que la chronique rapporte qu'il avait demandé à chacun de ses ministres de donner une mèche de leurs cheveux pour confectionner une perruque pour sa mère Blanche de Castille. "Être chauve n'est pas non plus une tare rédhibitoire, ajoute sainte Suzie, patronne de rien du tout, puisque cela ne vous a pas empêché d'apprécier mes nouvelles"...
Merci à vous.

Publié le 10 Février 2021
5
@Suzy Fong Qui a parlé de fongicide ? Hein ? C'est absurde et déplacé ! Plutôt cinq étoiles et... trente-six chandelles, car ça décoiffe (même les "cheveux intérieurs", puisque je suis chauve) !
Publié le 10 Février 2021

@olivier.s
C'est vous, cher ami, qui me charmez avec votre gentil commentaire ! Soyez-en remercié.

Publié le 09 Février 2021
5
@suzie fong Chacune de vos nouvelles est une petite merveille d'où jaillit une irrésistible fantaisie. Quant à vos auto-commentaires, ils valent à eux seuls le détour. Vous m'avez charmé !
Publié le 09 Février 2021

Je ne sais pas ce que vous prenez, mais c'est du fort et pas très légal à mon avis. Vous êtes bon à enfermer avec la camisole de force.

Publié le 06 Février 2021

@Scaramouche
Voilà qui me rappelle un joyeux film d'aventures tourné par George Sidney, où Stewart Granger affrontait Mel Ferrer sous les beaux yeux de Janet Leigh... Mais la question n'est pas là, elle est que je vous remercie sincèrement pour votre gentil message. Amicalement.

Publié le 05 Février 2021
5
@suzie fong Si j'en crois votre biographie, votre synopsis et vos commentaires (lesquels m'ont beaucoup amusé), vous êtes une originale qu'on aurait bien du mal à ranger dans une case. Maintenant, si j'en crois vos nouvelles, je ne sais pas si vous êtes une écrivaine (je ne possède pas les qualifications pour en décider), mais je peux vous dire en tout cas que je me suis régalé à vous lire et que votre style m'a positivement ravi. Je suis fan !
Publié le 04 Février 2021

@pierre renoir (quelque chose à voir avec le frère de Jean ?)
Je vous remercie pour votre gentille appréciation, même si vous dites n'importe quoi. Mais, au fond, vous avez raison : l'expérience m'a appris que c'est encore la meilleure manière de communiquer...

Publié le 01 Février 2021
5
@suzie fong Je me suis régalé à la lecture de ces nouvelles qui allient, dans une symbiose adéquate, l'horizontalité et la verticalité. Je les conseille très vivement à ceux qui ne pensent pas encore que la littérature est un chausse-pied.
Publié le 01 Février 2021

@suzie fong
Chère et pépiante Madame, si j'ai bien compté et si, surtout, je ne me suis pas gourée grave après la virgule (après tout, je ne suis pas la fille putative d'Euler, de Fibonacci, de Ptolémée ou de Cantor ; je ne suis pas non plus la réincarnation frivole de Gabrielle Émilie Le Tonnelier de Breteuil, marquise du Châtelet), vous êtes la septième personne à venir patauger sur ma page en prétendant, mais sans en apporter une autre preuve que vos dires, que vous portez le même nom que moi. Attention, il n'entre aucunement dans mes intentions de vous traiter de mentrice, d'imposteuse, de mythowoman ou de fabulateuse ; simplement je trouve que cela commence à faire beaucoup (trop?) au regard de ce qu'on est en droit d'attendre d'une application raisonnable et ambivalente des lois des probabilités. Aussi n'est-ce pas sans un effroi bien compréhensible, quoique maîtrisé (mais jusqu'à quand?), que je commence à me demander si toute cette sarabande de Suzie Fong qui défilent ici comme à la parade n'est pas le résultat d'une cabale monstrueuse montée contre moi pour bien me punir d'être cette délicate et néanmoins abyssale écrivaine adulée de la foule et des pensionnaires des hôpitaux psychiatriques de Meurthe-et-Moselle et de Franche-Comté. Brèfle, il m'arrive de subodorer (en tout bien, tout honneur) d'être la proie volatile et ô combien statutaire des envieux, lesquels n'auraient de cesse de me nuire par tous les moyens, y compris ceux dont auxquels de quoi la morale les réprouve, nom de Dieu ! Si tel est bien le cas, sachez, chère et boursicotante Madame, que je ne suis pas du genre à me laisser brouter la pelouse sur l'asphalte sans réagir et que je pourrais bien diriger contre vous et vos comparses des attaques en piqué, telles que prévues par le code de déontologie de l'Amicale des vautours du Quercy. Tenez-vous-le pour dit !

Publié le 01 Février 2021

@suzie fong
Je n'y irai pas par quatre chemins : bonjour à vous, chère Suzie, et que Ganesh, dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation, de la prudence et de toutes ces choses indéfinissables et crépusculaires (souvent) qui gravitent dans l'esprit de l'homme (et de la femme aussi bien) et font au bout du compte qu'il se différencie de Fanfreluche, le chimpanzé femelle du cirque Medrano ; que Ganesh, disais-je, connu aussi sous les noms de Ganapati, Vinâyaka, Gajânana, Gajâdhipa, Vighneshvara, Vighnahartā, Sumukha, Ekadanta, Kapila, Gajakarnaka, Lambodara, Vikata, Dhumraketu et Bhalachandra (les Indiens ne sont pas très regardants en ce qui concerne l'état-civil); que Ganesh vous conserve dans la lumière joliment polarisée de son éléphantesque majesté ! Oui, j'ai été troublée, je dirais même bouleversifiée et largement tympanisée, de découvrir qu'une Suzie Fong inconnue de mes services de sécurité propageait sur ce site vénérable des nouvelles d'une qualité telle qu'on se croirait dans un Disneyworld de la littérature compensée. Je vous ai lue, chère Suzie (en réalité, rassurez-vous, je n'ai lu que vos textes, n'étant que peu versée dans la médiumnité), et, vous lisant, ou plutôt lisant vos nouvelles, je n'ai pu m'empêcher de me poser une question qui n'est pas sans importance dans la mesure ou elle en a une. Cette question, je vous la répercute, en espérant obtenir de vous une réponse tant soit peu intelligible et qui éclairera d'une lueur bonasse (au moins souhaitons-le) les ténèbres fuligineuses et cancérigènes de votre inspiration : Ça va bien la tête ?
Bon, je vous laisse parce qu'il faut encore que j'aille repeindre en vert les sanisettes du boulevard Lenoir. Bien à vous, et prenez garde au loup-garou.

Publié le 31 Janvier 2021

@suzie fong
Chère Brétillienne (je vous dois d'avoir appris que c'est ainsi qu'on nomme une habitante d'Ille-et-Vilaine - ce qui me fait une belle jambe, je l'avoue et je vous en remercie), j'ai parfaitement compris votre problème (auquel je compatis avec l'empathie carnassière qui représente la plus belle et la plus tintinnabulante de mes qualités) mais je crains fort de ne pouvoir vous être d'aucune aide car je n'ai nul commerce avec quiconque dans votre stimulant département, et encore moins avec quelque responsable que ce soit de votre préfecture. De fait, à Rennes je ne connais qu'une pétillante et très coquine demoiselle, Koqueluch de son prénom typiquement breton (que j'abrégeais le plus souvent, amoureusement, en Kluch), avec qui je me suis envoyée en l'air lors de l'été 2007 (je l'avais rencontrée à Kuala Lumpu où j'avais été appelée pour biner le jardin botanique "Lake Garden" - parce que, dans le civil, je détiens un diplôme international de bineuse obtenu auprès de la Caisse des dépôts et consignations - et elle m'avait invitée, de retour en France, à la rejoindre chez elle, afin "de forniquer comme des dolmens", disait-elle, faisant référence à cette vieille tradition bretonne qui assimile les constructions mégalithiques préhistoriques à des sexes de femme béant de désir). Brèfle, je ne ne vais pas vous ennuyer avec le détail de nos galipettes rennaises ; sachez simplement que je me trouve démunie devant votre demande pourtant ô combien légitime ; sachez aussi que je m'en veux de vous faire ainsi défaut ; sachez enfin qu'il ne me faudra pas trop de temps pour m'en remettre. Bien à vous, et essayez, si m'en croyez, d'unir par les liens du mariage votre sergent-major et votre femme de petite vertu : qui sait? peut-être vous feront-ils des petits.

Publié le 30 Janvier 2021

@hamzir
Chère Madame ou cher Monsieur (mes recherches dans le Bottin mondain et dans l'Encyclopédie des oiseaux de nos jardins ne m'ont pas permis de savoir si ce nom se rapportait à une femelle ou à un mâle), rassurez-vous, je ne suis pas le moins du monde offusquée. Me voir traiter de folle, folle complète de surcroît, m'apparaît comme une louange délicate, gracieuse et chaloupée, surtout quand je constate l'esprit de sérieux qui embrume l'esprit corseté de trop nombreux auteurs de ce site. Maintenant, je ne sais pas si je suis précieuse (n'en faites-vous pas, là, un peu trop ?), mais si un jour je m'aperçois que je me mets à ressembler à tout le monde et son père, croyez bien que je me saborderai sans hésiter. Brèfle, merci et que grâce vous soit rendue.

Publié le 30 Janvier 2021
5
@suzie fong Vous êtes complètement folle ! Ne le prenez pas mal parce que c'est un compliment. J'adore vos nouvelles (il m'en reste trois à lire mais je fais durer le plaisir). Et j'adore vos commentaires. J'ai un peu exploré le site et on ne trouve rien ailleurs qui ressemble à ça. On dirait bien que vous êtes unique. Quelque chose comme un ovni. Qui disait que ce qui est rare est précieux ?
Publié le 30 Janvier 2021

@suzie fong
"Fan de chichourle ! " me suis-je écriée lorsque j'ai découvert qu'une écrivaine (mais moins vaine que ses écrits) nidifiant sur le site portait, par une de ces coïncidences qui nous feraient douter de l'existence de Dieu et des pois cassés, le même blase que mézigue. Pourtant, Fong, prénom Suzie, n'est pas un patronyme très usité dans nos contrées. On trouve plus, par exemple, au milieu de nos bocages, de Mauricette Virelouche ou d'Henriette Greluchonne (parfois même d'Apolline de Saint-Ventruche et de Simone Pasdeloup) que de Suzie Fong, sans parler de Natacha Astragal (mais Natacha Astragal est juste un nom que je viens d'inventer pour bien vous faire toucher du doigt l'extraordinarité de notre fortuite rencontre dans ce temple voué à la littérature syncopée). Bon, je me laisse entraîner par l'enthousiasme bien naturel qui m'étreint l'astragale en vous découvrant ici, vous la muse parcimonieuse et si volontiers sexy de ce site. De fait, si je m'enfièvre tant (41° C au thermomètre à vapeur dont je me sers pour mesurer d'ordinaire la cuisson des artichauts), c'est parce que je vois dans notre conjonction une excellente occasion de faire avancer les choses, parce que vous pourriez peut-être user de votre gigantesquoïde renommée pour intervenir auprès des autorités concernées. Mais quelles choses ? vous demandez-vous sans doute, haletante et suspensive. Souffrez que je vous explique. A l'heure où je vous parle (10h47), j'habite la pimpante cité de Fougères, laquelle - et c'est là où le bât blesse - se trouve dans le département d'Ille-et-Vilaine. Or - et s'il vous reste une miette d'honnêteté, vous serez bien obligée de l'admettre -, Vilaine est un nom dont de quoi duquel ça la fout mal d'habiter dedans (je me demande si ma syntaxe est correcte, mais qu'importe). C'est pour cette raison (lumineuse) qu'avec un groupe d'amis (parmi lesquels on trouve un sergent-major et une femme de petite vertu), nous militons (tontaine et tonton) pour que le nom de notre département soit changé en Ille-et-Gentille. Nous avons adressé maints et maints libelles en ce sens à la préfecture, mais nul ne nous répond jamais, et c'est ici que, bardée de votre solide et prépondérante réputation de faiseuse de pluie, vous pourriez montrer de quel bois se chauffent les Brétilliens. Qu'en pensez-vous-t-il, et croyez-vous que cela soit et à votre goût et à votre mesure ? J'attends votre réponse, que j'espère syndicale et califourchue, avec impatience. Gros bisous.

Publié le 29 Janvier 2021

@suzie fong
Pour vous dire la vérité, chère et friponne Madame, je vous avoue que je n'ai pas très bien saisi la raison de votre message. Est-ce une incitation à adhérer à la Ligue champenoise des Culs-de-Jatte francs-maçons (dont le siège social, bizarrement, est situé dans la banlieue de Tananarive) ou est-ce, plus prosaïquement et moins bénévolement, une déclaration de guerre parce que, depuis votre puberté, vous professez pour le genre de la nouvelle un mépris crapoteux (quoique distingué) ? Tout ça n'est pas très clair et mériterait de votre part des éclaircissements. Pour vous dire, même ma chatte persane, Mme Maryam Mahshid (c'est son nom), pourtant une sommité mondialement reconnue dans l'art délicat du point-de-croix (elle dirige d'ailleurs une école de broderie au sommet du Golgotha), donne sa langue au chat, M. Méphistophélès (c'est son surnom). Brèfle, je suis dans l'expectative, comme d'autres sont dans la purée ou la cancoillotte, et je me trouve dans l'impossibilité de vous répondre en usant de la prose claire, joyeusement funèbre et hautement cabalistique qui fait ma réputation sur ce site. Vous m'en voyez navrée, mais pas tant que ça parce que je suis d'un naturel sulpicien qui me fourvoie souvent dans l'immaturité. Cependant, je me soigne et j'ai bon espoir de parvenir bientôt à cet âge adulte qui est à lui seul une promesse de ces repues franches que chantaient (un peu faux) François Villon. Bien à vous, et, la prochaine fois, essayez le français : dans nos contrées, c'est encore le meilleur moyen d'être compris.

Publié le 29 Janvier 2021

@suzie fong
"L'univers est vaste, le monde est petit, et il me reste encore les endives à ciseler" : voici ce que je me suis dit, reprenant à mon compte cette réplique de "Ruy Blas", lorsque j'ai découvert au détour d'une page qu'une homonyme, c'est-à dire vous, avait déposé sur le site un recueil de nouvelles se proposant, si je m'en réfère à son seul titre, de dérouler une galerie ventripotente (quoique sinusoïdale) de portraits féminins. Je ne vous dirais pas que j'ai sauté de joie (de fait, je ne saute plus, ni de joie ni d'autre chose, depuis que j'ai perdu mes deux membres inférieurs dans un très bête accident de tracteur, un jour que je cultivais mon carré de salades au profit des Restos du Cœur - comme quoi on ne se méfie jamais assez des causes humanitaires ; il n'est pas rare qu'on se repente d'avoir voulu apporter sa pierre à un monde meilleur, surtout quand ladite pierre nous tombe sur les orteils, nous fracassant divers petits os dont on ne sait même pas s'ils portent un nom dans les livres d'anatomie - mais ceci est une autre histoire, comme disait ce gros blagueur de Kipling entre deux verres de gin "Bombay Sapphire") ; je n'ai donc pas montré quelque signe extérieur d'allégresse que ce soit, mais, néanmoins (et non pas "nez en moins", comme le croient certaines grandes gueules que je ne nommerai pas ici de peur d'avoir à affronter moult procès en diffamation) ; néanmoins j'ai ressenti au niveau de la vésicule biliaire une trémulation très semblable à ces impressions de déjà-vu qui nous étreignent lorsqu'on se retrouve mis en présence d'une personne, d'une chose ou d'une situation qu'on a justement déjà vu (je ne sais pas si je suis très claire ; je fais ce que je peux ; notez, voulez-vous, que je ne suis pas une écrivassière aussi douée que vous ; mes goûts me portent plutôt vers le naturisme et la confection des confitures). De fait, où je voulais en venir, c'est à ça : vous m'avez éblouie, que dis-je ? vous m'avez littéralement trépanée par l'élégance mortifère et la profondeur proprement méphistophélique de votre plume, plume qu'on devine trempée dans l'encre du féminisme le plus sibyllin et, partant, le moins mésozoïque. Bravo, donc, chère Madame (ou Mademoiselle), et croyez bien que je reste, quoi qu'il arrive, votre éternelle obligée (enfin, éternelle, c'est beaucoup dire ; il y a quand même certaines limites ; il ne faut pas prendre les canards du bon Dieu pour des sémaphores ; et puis, comme je le disais en ouverture, il me reste encore les endives à ciseler).

Publié le 28 Janvier 2021

@suzie fong (la quatrième, si j'ai bien compté, mais je ne suis plus sûre de rien, je l'avoue)
Chère madame Fong (qui rime avec ping-pong, Hong Kong, mais pas avec chiropracteur), c'est toujours, pour un auteur aussi francilien que moi, une joie grandiloquente que de recevoir un commentaire de la part d'un de ses lecteurs. Surtout lorsque ce lecteur se révèle être une lectrice et que celle-ci porte sur mon œuvre, aussi pompière soit-elle, un regard aussi flatteur que le vôtre. "Détritus nauséabonds", "raclures de poubelle", dites-vous, avec une franchise tout antédiluvienne, de mes nouvelles. Je rougis de confusion devant ces compliments que je ne suis pas certaine d'entièrement mériter, et je peux vous jurer sur la tête de Mme Grassouillette, née Pantagruel, ma psychothérapeute vétérinaire (elle me soigne, ou tente au moins de le faire, du complexe du kangourou, complexe qui m'a assailli, aux alentours de mes dix-huit printemps, lorsque j'ai découvert, à la suite de circonstances qu'il serait trop long d'exposer ici mais qui pourraient paraître très rigolotes aux yeux des cyniques et des psychopathes qui pullulent indûment sur le site, que je ne possédais pas de poche marsupiale) ; je peux vous jurer, disais-je, que je n'ai pas rougi de cette manière depuis le couronnement de la reine d'Angleterre (auquel je n'étais d'ailleurs pas invitée, car le Protocole craignait que, par la grâce de ma beauté subliminale et de mon intelligence épique, je vole la première place à cette chère Élisabeth). Brèfle, je rougis de confusion (et aussi parce que je suis présentement assise, afin de lutter contre les rigueurs de la saison, sur mon radiateur à bain d'huile) mais je ne suis pas tout à fait d'accord avec votre diagnostic. Détritus nauséabonds et raclures de poubelle, c'est bien joli, je l'admets, cependant j'eusse préféré, pour mon standing auprès des gardes-champêtres, que vous traitassissiez mes textes d'ordures xylophages, d'insanités logistiques ou, à la rigueur, de pontifiantes diarrhées. Bon, vous n'y avez pas pensé, ça n'est pas grave (enfin, si, mais je suis une âme charitable), je vous en veux mais pas au point de réclamer pour vous le pilori ou l'échafaud, sachons raison garder, ne mettons pas la charrue devant Elbeuf et ne lâchons pas la proie pour Londres. Allez en paix, chère Mme Fong, née Mâchepied, et que votre chemin soit tapissé de pissenlits et de tartignoles en fleurs.
PS : Pour votre information, et parce que je ne voudrais pas que vous vous méprennisiez sur mes escarpins Louboutin, sachez que je ne porte plus de talons aiguille depuis la chute de Constantinople, le 29 mai 1453. Ce jour-là, en effet, perdant l'équilibre, je me suis foulé la cheville et j'ai juré, foutre de sacré nom de Dieu ! qu'on ne m'y reprendrait pas.

Publié le 27 Janvier 2021

@suzie fong
Chère et tempétueuse amie, il me semble que je vous dois d'abord quelques explications (elles éclaireront d'un jour calamistré le pourquoi du comment de mon appellation d'origine incontrôlée) : de fait, je suis née Suzanne Mâchepied, mais depuis que je suis en âge de rapporter la baballe, tout le monde m'appelle Suzie. De plus, et bien que je sois récemment divorcée de ce M. Fong qui me brisait grave les baguettes avec son air impénétrable de chinetoque constipé (vous savez naturellement comment ils sont tous, ces Chinois qui vous regardent, œil noir et paupières plissées, comme si c'était vous ou votre sœur qui aviez dérobé tous les trésors de Golconde [Loir-et-Cher]), j'ai conservé mon nom de femme mariée, parce que s'appeler Mâchepied quand on est comme moi podologue, ce n'est pas ce qu'on pourrait appeler une succulente et virevoltante publicité. Brèfle, c'est ainsi qu'aujourd'hui je suis avantageusement connue du monde des panardologistes et c'est ainsi que j'ai l'habitude de me présenter lorsque je suis incidemment arrêtée par la police parce que, paraît-il, je ressemblerais comme deux gouttes d'eau à Arsène Lupin (ce qui est, permettez-moi de vous le dire, un peu exagéré ; en réalité, je ressemblerais plutôt à Herlock Sholmès, si Herlock Sholmès avait le bon goût de me ressembler). Qu'est-ce que je disais ? Ah oui, ceci, que je ne suis pas celle que vous croyez. Mais, bon, venons-en au fait. Eh bien, le fait est que j'ai lu ce que vous appelez vos nouvelles mais qu'à mon sens vous feriez bien mieux de désigner par d'autres vocables (détritus nauséabonds ou raclures de poubelle, par exemple, mais c'est vous qui choisissez), et j'en ai été toute chantournée, tout émoustillée et même davantage. Vous nous avez pondu là, chère Suzie, je dirais même mieux : chère Suzie Fong ; vous nous avez vomi là, je n'hésite pas à le dire, des pages dont la littérature aura bien du mal à se remettre, surtout si elle continue de refuser de prendre certains remèdes qui lui donneraient un œil plus vif et un teint plus clair. J'ai naturellement placé votre oblong et crépitant ouvrage dans ma bibliothèque, ce qui a eu pour effet de donner à celle-ci du gîte sur bâbord, ce qui confirme bien que votre recueil est une œuvre de poids et quelle se destine en particulier aux nautoniers. Voilà ce que je tenais à vous dire, et, vous l'ayant dit, permettez-moi de prendre congé. Bien à vous, et continuez à prendre soin de vos talons aiguille.

Publié le 26 Janvier 2021

@leonard zelt
Décidément, vous êtes trop gentil. Je ne suis pas sûre de mériter entièrement la considération que vous me portez depuis maintenant longtemps et dont je vous remercie une fois de plus. Ceci dit, je vous rassure : il n'entre pas dans mes intentions d'arrêter d'écrire. D'ailleurs, je travaille en ce moment à une nouvelle qui devrait s'intituler "Gabrielle est morte". Elle me donne bien du fil à retordre, et je ne sais quand je la posterai. De toute façon, rien ne presse, n'est-ce pas ? Très amicalement.
PS : A ce jour, nulle visite prévue de l'intérieur de mes méninges. D'ailleurs, je ne pense pas qu'il y ait quoi que ce soit d'intéressant à y trouver. Et vous n'ignorez sans doute pas qu'on ne gagne que de la déception à vouloir visiter l'envers des décors...

Publié le 25 Janvier 2021

@Annie Pic
Hou là là ! J'ai suffisamment d'ennuis sur le site sans m'amuser encore à présenter un recueil de mes commentaires. De toute façon, je ne les conserve pas, ils n'en valent pas la peine, gone with the wind - and all that kind of thing. Quant aux humoristes, ils sont assez grands pour se débrouiller sans moi. Mais c'était gentil de votre part de me le proposer. Amicalement.

Publié le 25 Janvier 2021
5
@suzie fong Je partage tout à fait l'avis de Laurent Tryon plus bas sur cette page : vous avez bien fait de réunir vos nouvelles en un seul volume (j'espère seulement que ça ne signifie pas que vous n'allez plus en écrire !). Je trouve, encore une fois comme Laurent Tryon, que cela ouvre une perspective intéressante, jusqu'ici moins évidente peut-être, sur votre travail, une nouvelle éclairant l'autre et chacune confirmant l'originalité de votre écriture et celle de votre manière d'envisager les choses qui, au total, fondent nos existences. Mais, par pitié, continuez ! PS : Je suis avec amusement vos échanges avec les autres suzie fong. Et je vous avoue que j'aimerais bien, quelque fois, explorer l'intérieur de vos méninges... ! Y a-t-il des visites prévues ?
Publié le 25 Janvier 2021
5
Bonjour suzie fong, je me permets une suggestion qui me paraît évidente. Vu la verve que vous déployez et la pointe de malice qui vous habite, je pense que vous devriez faire un recueil de tous vos commentaires ( qui méritent à eux seuls les cinq étoiles. ) Je vous garantie un franc succès. De plus, vous devriez mettre votre prose talentueuse au service des humoristes. Avec votre gouaille, vous avez de quoi en rendre jaloux plus d'un. Ne seriez-vous pas tentée d'évincer Florence Foresti (et bien d'autres... ) voire même de les supplanter ? Bien cordialement, Annie
Publié le 25 Janvier 2021

@suzie fong (la troisième et, j'espère, la dernière, parce que ça commence à bien faire, toutes ces donzelles qui s'en viennent virevoter sur ma page, comme si c'était une piste de patinage ou un dance-floor réservé aux trépigneuses du chignon).
Chère demoiselle, fine connaisseuse des ostréiculteurs de Marennes Oléron (ce qui n'est pas rien et peut même être très utile lorsqu'on se met en tête de se reconvertir dans le commerce des huîtres - un accident est si vite arrivé) ; chère demoiselle, je vous sais gré d'attirer mon attention souvent distraite sur les menées ténébreuses et néanmoins subreptices des deux nanas que vous dénoncez avec une belle spontanéité, laquelle vous devra, si le monde est bien fait, le diplôme supérieur si convoité de sycophante de première classe. Figurez-vous que je m'y étais laissé prendre et que je m'apprêtais à les coucher l'une et l'autre sur mon testament, la première en lui léguant un vase censément Ming en céramique du Lavandou sulfurisée que je tiens de l'amant préféré de ma mère (une satanée coquine, en son temps), la deuxième, mon exemplaire de l'édition presque originale du "Lotus bleu" (en réalité, c'est mon cousin Damoclès qui l'a imprimé dans sa cave). Ouf ! m'écrié-je, réalisant tout soudain l'impair douloureux que j'allais commettre vis-à-vis des enfants que je n'ai pas encore et que je n'aurai jamais, parce que je ne suis pas du genre à me laisser emmouscailler par une progéniture pléthorique, gueulante, chieuse et bavochante. Ceci dit, je tiens à vous préciser que mon dos n'est pas d'albâtre (comme vous le laissez entendre) mais plutôt en basalte issu du Stromboli. La distinction, certes subtile, n'en est pas moins nécessaire, surtout en cette époque hagarde où l'on a vite fait de prendre Le Pirée pour un homme et les hercules de foire pour des danseurs mondains. Brèfle, je vous remercie pour votre obligeance et vous prie de garder dorénavant vos distances. Bien le bonjour chez vous.

Publié le 25 Janvier 2021

@suzie fong
Chère Suzie, je me permets d'intervenir sur votre page afin de dénoncer les deux nanas qui me précèdent et prétendent porter notre nom. Elles ne sont que deux usurpatrices ; je le sais parce que je les connais bien : la première se nomme Séraphine Pataugeard (native de Bourg-en-Bresse, elle n'a de chinois que le paravent qui orne sa mansarde), la seconde répond au nom de Simone Laglandu (native de Saint-Nom-la Bretêche, elle confond Confucius et Fernandel, le riz cantonnais et le clafoutis aux pruneaux). Pourquoi cherchent-elles donc, ces deux pantoufles, à se faire passer pour ce qu'elles ne sont pas ? Voilà qui interroge et interlocute des esprits aussi bien tournés et aussi peu byzantins que les nôtres. Pour ce qui me concerne, je crois que ces deux maroufles aimeraient bien profiter de l'éclat synclinal de votre notoriété naissante (surtout auprès des ostréiculteurs de Marennes Oléron, lesquels, c'est bien connu, en tout cas des fines de claire, sont de stipendiés et triturés lecteurs), afin d'essayer d'atteindre frauduleusement la gloire qui vous attend, vous, au tournant. Brèfle, je tenais à vous alerter sur ce qui se trame derrière votre dos d'albâtre, et je vous conjure, au nom de la Sainte-Trinité et des déménageurs bretons, de cesser de leur répondre. Je vous en prie, faites comme moi, ignorez ces deux prédatrices exogènes. Il y a de votre salut et de votre salubrité.

Publié le 25 Janvier 2021

@armelleX
Heureuse je suis d'avoir été lue par un œil aussi lumineux que le vôtre (peut-être possédez-vous la paire ?). Et ravie, bien évidemment, que vous appréciiez ma prose. En ce qui concerne les envieux, s'ils existent, je n'ai pour eux que dédain. Merci d'être passée et d'avoir pris le temps de m'adresser votre gentil commentaire.

Publié le 25 Janvier 2021
5
@Suzie fong Que ce soient vos auto-commentaires ou vos nouvelles, vous lire est un enchantement. Votre auto-dérision, votre drôlerie et votre écriture, dans un cas comme dans l'autre, sont des merveilles, et vous vous démarquez du tout venant avec une virtuosité rare. Pas étonnant si vous faites autour de vous autant d'envieux. Mais, comme dit si bien le proverbe, les chiens aboient... Merci pour ce cadeau que vous nous faites.
Publié le 24 Janvier 2021

@suzie fong (la seconde)
Chère et perspicace demoiselle (parce qu'il faut foutrement de perspicacité pour reconnaître mes humbles mérites), je ne sais pas si le zazard est zibarre, comme vous dites avec un sens rare de la formule poético-janséniste, mais je suis heureuse de vous voir apparaître sur ma page, parce que je me dis que mes contempteurs n'ayant pas dans leur ensemble inventé l'eau tiède, il se peut très bien qu'ils vous prennent pour moi et, conséquemment, délivrent leurs flèches empoisonnées sur votre personne plutôt que sur ma pomme (ça me ferait de bienvenues vacances). Ceci dit, il me faut vous remercier pour la demi-étoile supplémentaire que vous m'octroyez avec tant de lucidité et de générosité, de flagrance et de douce morbidité. En effet, après avoir été prise si longtemps et successivement pour un troll, pour un homme, pour un vieillard (mais jamais pour une vieillarde - mes zoïles souffrent de sexisme à un point critique), pour un pervers narcissique, pour une inventrice d'avatars (on m'en accorde, à l'heure actuelle, pas moins de 3894,5 - il y a un cul-de-jatte parmi eux), pour un trublion ingérable, pour un malappris, pour une manipulatrice, pour une tricheuse (because sont tant et plus nases, mes envieux censeurs, qu'ils sont infoutus de saisir que je me balance grave, moi, de leur palmarès, ayant quitté depuis maintenant pas mal de temps la maternelle), pour une plagiaire (et j'en oublie certainement), c'est une grande joie pour moi de m'entendre enfin traiter de jeune et pétulante nouvelliste ; je me demande toutefois comment vous savez que ma chevelure présente la pétrifiante couleur du pétrole, quand, cestui-là sortant tout juste des entrailles de la Terre et servi chaud avec quelques biscuits à la cuiller, il présente cette moirance ténébreuse qui matagrabolise le poète et terrifie l'enfant à la mamelle. Seriez-vous voyante ultra-lucide ou chamane chez les Australopithèques ? Cependant, force m'est de vous contredire au sujet de mes hanches : elles ne sont ni burgondes ni cimmériennes, elles sont plus modestement mésopotamiennes. Croyez bien que je ne vous en veux aucunement pour cette erreur ; moi-même, si j'avais eu à me prononcer, j'aurais très certainement penché pour des amphores illyriennes. Brèfle, un grand merci à vous, et croyez bien que je vous réserve un chien de ma chienne, signe de la considération tapageuse que je vous accorde (en toute impunité).

Publié le 24 Janvier 2021

Fatigant, le mec...

Publié le 23 Janvier 2021

Vous dites : " PS : Peut-être vous ai-je lu, mais je n'en garde aucun souvenir. "

Ah...
À votre "malheureusement" j'aurais pourtant cru le contraire... Lol

------------------------------------
suzie fong
Cher et bougonnant ami, je vais vous confier un truc, dont pourtant je m'étais juré de ne jamais, jamais me vanter : je vous ai lu. Malheureusement.

Publié le 23 Janvier 2021
------------------------------------

Vous dites aussi : " PPPS : Cent vingt lectures en quelque vingt-quatre heures ? Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On appelle ça la notoriété. "

Mon point justement, quant à votre changement d'identité...

Mais de toute manière, tel que déjà clairement mentionné, que vous trichiez ou pas je m'en fous. Si vos lectures sont authentiques, je n'en suis que bien content pour vous. Dans le cas contraire (ce vers quoi je penche), de toute façon vous êtes un peu prise, vous ne pouvez évidemment arrêter sans vous trahir, alors autant pour vous (je suppose) continuer...

Publié le 23 Janvier 2021

@valérie mouth
Merci, Madame, de m'avoir lue, et je me réjouis que mes nouvelles aient su vous plaire. Je suis très touchée. Amicalement.

Publié le 23 Janvier 2021

@Vincent Emmanuel Nauda
Attendez, ôtez-moi d'un doute : vous ne pensez quand même pas que je vais répondre à vos questions débiles et à vos accusations abracadabrantes ?
PS : Peut-être vous ai-je lu, mais je n'en garde aucun souvenir. Peut-être vous ai-je accordé cinq étoiles, mais je les accorde à tout le monde (c'est nerveux).
PPS : Ça ne vous ferait rien d'aller pleurnicher autre part ?
PPPS : Cent vingt lectures en quelque vingt-quatre heures ? Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? On appelle ça la notoriété.

Publié le 23 Janvier 2021

@laurent tryon
Merci beaucoup. Vous êtes un ange. Mais méfiez-vous : on va vous soupçonner, vous aussi, d'être un clone de la miss. Comment ? Vous vous en foutez ? Je ne sais pas pourquoi, c'est marrant mais je m'en doutais. Amitiés.

Publié le 23 Janvier 2021

Merci pour l’insulte. :)
Vous faire remarquer en revanche que vous n’avez point répondu à ma question.
Y avez-vous du moins répondu pour vous-même ?
Et puis pourquoi poser votre question (oui oui, la vôtre) en public, sur un réseau social, plutôt que par courriel, si c’est pour vous mettre dans tel état dès que l’on vous souligne l’évident ?
Oh, mais c’est que pour une fille qui insulte les autres à gauche et à droite à tout vent, vous me semblez fort susceptible ma chère…
Quoi qu’il en soit pour ma part, au vu de votre nombre de lectures, pour ce qui en est des gens vous accusant de tricherie, je me range maintenant de leur côté… Par votre changement d’identité, à moins que par un incroyable miracle, tout n’en tienne qu’à votre photo, je n’y crois pas, vous venez selon moi assez clairement de vous tirer dans le pied. (120+ lectures en à peine vingt-quatre heures ? Tout ça sans la moindre promo ? Et zéro note ou commentaire jusqu’à voilà tout juste quelques instants, à part les vôtres et les miens...)(Notez toutefois que je me fous pas mal que vous trichiez…) Notez aussi qu’il n’est nullement essentiel de savoir comment vous y arrivez pour voir l’évident. Et si j’ai bien une petite idée quant à la manière dont vous vous y prenez, un peu comme il doit bien en être de vos autres détracteurs, à quoi bon en donner la recette à d’autres, les y encourager, en affichant publiquement comment s’y prendre ? Ça vous arrive de réfléchir avant de « parler » ?
Ceci dit, je trouve que vos histoires sont très bien écrites. Il me semble fort dommage en revanche, que vous vous montriez si toxique, en tant que personne. Vous n’y gagnez rien selon moi.

Et puis pour ce qui en est de m’avoir à votre grand malheur bel et bien lu pour finir, je vous ferai remarquer que vous m’aviez alors donné cinq étoiles pour note… Ce qui, et peu importe sous quel angle on le regarderait maintenant, en dit un peu long sur vous...

Publié le 23 Janvier 2021
5
@suzie fong C'est une excellente idée d'avoir rassemblé vos nouvelles, en particulier parce que ça donne un nouveau relief à votre projet littéraire. Et puis, ça m'a donné une très bonne occasion de les relire, avec un plaisir et une jubilation intacts. Avec mon indéfectible admiration, LT
Publié le 23 Janvier 2021
5
@suzie fong J'ai été complètement transportée par vos nouvelles, mieux que bien écrites, qui allient si bien l'humour et la sensibilité. Vraiment, pour moi, une lecture mémorable. Je vous garde précieusement dans ma bibliothèque.
Publié le 23 Janvier 2021

@suzie fong (la première, "the first one" comme vous diriez plutôt)
Tout d'abord, je vous remercie du fond du pancréas d'avoir pris le temps de me lire et, ensuite, encore que je ne voie pas parfaitement bien ce que la marquise d'O vient faire dans cette galère (c'est Kleist qui va être étonné !) celui de me faire part de votre désapprobation unanime et stéréotypée. Sachez bien, jeune et frétillante donzelle, que, n'eussé-je été l'auteresse de l'ouvrage par vous incriminé, j'aurais certainement partagé votre indignation millimétrée. Or, il se trouve, par un tour malicieux du sort (et qui peut se vanter, chère et scandalisée demoiselle, de contrôler le sort ?), que je suis celle dont à laquelle de quoi j'ai écrit justement ces nouvelles (dans des moments d'égarement successifs, j'en conviens volontiers), mais cela mérite-t-il qu'on fasse tout le tintouin que vous faites, cela mérite-t-il que je sois mise au pilori de votre atrabilité ? Pour vous répondre clairement, non, je n'ai pas onte (pour reprendre votre graphie particulière), sauf peut-être d'avoir été lue par vous, mais je me sens bien innocente du fait. Bien à vous, et n'oubliez pas de saluer pour moi votre vieille maman, qui, dans son temps, fut une sacrée gaillarde (on parle encore d'elle, avec des larmes d'attendrissement, dans nombre de corps de garde).

Publié le 23 Janvier 2021

@suzie fong
"Que le zazard est zibarre !" me suis-je écriée in petto, in fine et in partibus, en découvrant que nous portions le même patronyme. Encore que, à la réflexion, le zazard ne soit pas si zibarre que ça, puisque Fong est un nom que portent maints et maints et maints blanchisseurs, conducteurs de pousse-pousse, hommes de main des Triades hongkongaises et autres fu manchu plus ou moins bridés, que ce soit à Pékin, Shanghai, Nankin (célèbre pour ses sacs en peau de chinetoque, une espèce locale), Chinatown (Los Angeles, CA) ou Paris (13ème). Mais la question n'est pas là. Elle n'est d'ailleurs nulle part, dans la mesure où je n'ai pas pris la plume pour vous enquiquiner avec des interrogations subsidiaires et homéostatiques. Non, je voulais seulement vous dire que je trouve que Suzie Fong (pas vous, ni moi, l'autre qui se laisserait facilement aller à réclamationner votre éviction du vert paradis de ce site) est un peu dure - poil au fémur ! En effet, ne vous accorder qu'une étoile alors que votre ouvrage débonnaire et joufflu en mériterait facilement une demie de plus, c'est faire montre d'une cruauté barbare, staccatoire et dispendieuse, tout à fait digne d'Attila ou de Gengis Khan. Brèfle, je suis outrée, et je me demande, effarée, si tous les usagers de mBS ont bien tous leurs esprits. Qu'en pensez-vous-t-il, vous, jeune et pétulante nouvelliste à la crinière de pétrole et aux hanches d'amphore burgonde (ou est-ce cimmérienne ?) ?

Publié le 23 Janvier 2021

Et, d'ailleurs, de quoi j'me mêle ?

Publié le 23 Janvier 2021

Cher et bougonnant ami, je vais vous confier un truc, dont pourtant je m'étais juré de ne jamais, jamais me vanter : je vous ai lu. Malheureusement.

Publié le 23 Janvier 2021

Au nombre de commentaires que vous laissez à des livres sans toutefois les lire, à quoi bon vous en inquiéter ?

Publié le 23 Janvier 2021

@monBestSeller
Cher et respecté monsieur, je ne voudrais certes pas froisser votre légendaire sensibilité, mais, comme on dit dans mon pays d'origine certifiée, j'ai comme qui dirait l'impression qu'il y a une couille dans le potage aux nouilles chinoises. En effet, j'ai posté mon mirifique (quoique bucolique) ouvrage ce matin, à 10h07 si j'en crois monBookTime, et quelques heures plus tard, à 16h30 pétaradantes (toujours selon monBookTime), votre machine infernale m'a déjà soustrait deux (2) jours pleins. Je ne suis certes pas une femelle de l'espèce contrariante et je comprends très bien que les circonstances sont ce qu'elles sont (et inversement), toutefois il me semble qu'au train où vont les choses, mon livre sera désactivé d'ici l'aurore prochaine. Cela est-il normal ou dois-je prendre d'urgence un rendez-vous avec mon vétérinaire ? Je vous remercie d'avance pour votre réponse, qui sera, je n'en doute pas, un grand moment de poésie parnassienne. Bien à vous.

Publié le 22 Janvier 2021
1
@suzie fong Mais de qui se fout-on !? C'est la première question (en anglais : the first question) que je me suis posée en découvrant ce matin, alors que la rosée matutinale poudroyait sur les feuilles vernissées de mes acacias subpolaires et que des nuées d'oiseaux (sans doute des scinques à bec jaune, des stradivarius nains et quelques zanzibars crêtés) piaillaient, telles des cornes de brume cinghalaises, en picorant ma pelouse heureusement ignifugée. Oui, chère demoiselle sans plus de pudeur que de poitrine, de qui se fout-on, ou plus exactement de qui vous foutassiez-vous sous vos faux airs de mandragore sortie tout droit du folklore mandchou, en nous proposant sous une nouvelle forme vos nouvelles, que dis-je ? vos pantalonnades sans plus de profondeur que d'enluminures ? Si j'étais pour quelque chose dans l'administration de ce site, c'est à coups de savate dans le derrière que je vous évincerasserais de ces pages, ces pages qui font toute la gloire de la littérature française (et nonobstant normande) appliquée à l'épluchage tant des egos que des topinambours. Vous êtes une onte (j'ai décidé unilatéralement de supprimer de la langue française tous les h aspirés) pour notre chère patrie (Allons zenfants, etc !) et pour le patois berrichon. De plus, je sais par mon plombier-zingueur que l'Académie française, alliée à la Régie des Tabacs, s'apprête - poil aux burettes ! - à lancer une juste et terrible fatwa contre vous et vos sornettes. Brèfle, petite demoiselle sans vergogne et trop souvent sans culotte, tenez-vous-le pour dit et n'oubliez pas, n'oubliez jamais que tant va la casse à la marquise d'O qu'à la fin elle se cruche. Non mais !
Publié le 22 Janvier 2021