CE QU'ELLES PRÉFÈRENT DANS LE MARIAGE…

4 pages
Extrait
de Sylvie ETIENT
CE QU'ELLES PRÉFÈRENT DANS LE MARIAGE… Sylvie ETIENT
Synopsis

Urbaine patentée et mère célibataire par conviction, Yxelle est chroniqueuse pour un magazine féminin en vogue. Entre ses déconvenues amoureuses, ses amitiés ambivalentes et l’adolescence inquisitrice de sa fille Bonnie, elle hérite au pied levé de la rédaction d’un article contre nature qui va chahuter ses propres codes: « D-Day, le jour du mariage ».
Décontenancée et perplexe devant ce sujet qu’elle trouve pour le moins « bateau », pour les besoins et la vraisemblance de l’article, Yxelle va toutefois devoir se mettre en situation… Une situation qui l’amènera à dévider l’écheveau de sa propre généalogie, révélant qu’aucune femme de sa lignée n’a jamais porté de robe de mariée, au grand dam de sa fille Bonnie…

Publié le 05 Février 2021

Les statistiques du livre

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6 commentaires , 3 notes
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à priori mon genre de beautés… à fond dans la caricature, les clichés, les excès, la psycho des mag féminins, sans dire que j’en raffole, je suis toujours attirée par ces histoires qu’on nous y raconte. Un petit côté voyeur que j’aime. Mais j’ai l’impression que vous avez plus de talent sous vos pieds que cette étude psycho apparemment un peu caricaturale. Je vais aller checker à NY.

Publié le 10 Mars 2021

@Astree Argol
Apparemment, nous avons des goûts communs en matière de style…
Le roman devrait vous plaire…
Bien à vous,
Sylvie

Publié le 23 Février 2021

@lamish
Votre commentaire me fait du bien car il attrape l'esprit qui anime ce roman.
Je sens de la justesse concernant mon utilisation intempestive de la virgule.
Promis juré, je vais me soigner du côté des virgules!
En attendant, si vous avez envie de poursuivre la lecture du roman, je vous l'offre de bon coeur en version numérique. Contactez-moi en MP.
Amicalement,
Sylvie

Publié le 23 Février 2021

@Suzie Fang
Apparemment la réponse que je vous avais faite n'a pas été enregistrée…Quoi qu'il en soit, si le roman n'a pas été à la hauteur de l'attente qu'avait fait naître en vous le commentaire de Catarina Viti, vous l'avez trouvé plaisant. Je ne vous trouve pas injuste, mais honnête puisque vous avez exprimé ce que vous avez ressenti, à savoir que les comédies que j'écris ne sont pas votre genre.C'est le jeu sur monBestSeller et c'est ce qui me plaît sur cette plateforme.Pas de flagornerie.Bien à Vous.

Publié le 23 Février 2021
5
Ah, Sylvie ! Votre art est bien toujours le même : celui de rendre terriblement humaines et sympathiques ces femmes qui généralement nous tapent sur le système ;-). Ces femmes que nous cataloguons hâtivement en leur soustrayant tout droit à l'empathie. Sous prétexte qu'elles sont superficielles, qu'elles vivent dans des espèces de bulles dorées où cas de conscience, souffrance, voire dépression sont proscrits, dans nos esprits. Votre plume est aussi délicieuse et légère que votre humour fin, distancé, frisant l'autodérision, est une friandise. Que vous soyez un peu fâchée avec les virgules devient accessoire, car le plaisir de lecture est indéniable. Merci pour ce partage singulier et fantaisiste. Un bouffée d'oxygène :-). Amicalement, Michèle
Publié le 22 Février 2021
5
@Sylvie ETIENT, bien aimé ces trois pages, le style, l'humour et ... Stéphane Audran. Plus belle, tu meurs ! Y aurait-il du Chabrol dans cette comédie humaine ? En tout cas, le début féroce laisse à y penser, et c'est tant mieux !
Publié le 22 Février 2021
5
Elle pensait avoir trouvé un remède à chaque bobo de sa vie, elle s’abusait. Jusqu’à ce que Sylvie Etient se mêle de raconter sa vie, Yxelle, méritait bien son nom. Elle avait ce qu’on peut appeler une vraie vie "grand large" : un super job, plein d’argent sur son compte en banque, une belle piaule à Paris, une vie intime aussi, et rondement domestiquée, comme ses hormones, ses sentiments, son agenda, ses amours. Une quinqua ad hoc, en harmonie avec son temps. Mais voilà, la romancière Sylvie Etient est un vrai grain de sable dans le rouage des histoires banales, l’allumette enflammée dans la réserve des fusées feu d’artifice. Il suffit qu’elle se pointe pour que les scénarios les mieux ficelées, les plus prévisibles partent en débandade. Et elle a bien raison de faire ce qu’elle fait : mettre les pieds dans le plat, n’est-ce pas le ressort de la comédie ? Une comédie, Ce qu’elles préfèrent dans le mariage en est une assurément. L’histoire en deux mots : une quinqua parisienne vit en solo une semaine sur deux avec une adolescente de quinze ans, elle qui a fait de son mieux toutes ces dernières années pour refouler ses fantasmes de midinette, se retrouve en quelques heures confrontée à une révélation (son amant lui préfère sa femme. Et quelle femme !) et à une commande passée par la directrice de la rédaction du magazine pour lequel elle travaille. Le seul article qu’une journaliste ne voudrait pas avoir à écrire le jour où elle a vu se briser l’histoire amoureuse à laquelle elle commençait à croire : les femmes et le mariage. À ces deux brins, Sylvie Etient en ajoute un troisième : l’esprit pétulant de ses héroïnes pour nous tresser une histoire jubilatoire, tout en surprises, rebondissements, imprévus, trouvailles. Des trouvailles tant au niveau du scénario que des formules, le tout sur fond d’une véritable immersion dans un monde qui m’était personnellement inconnu, celui du commerce de la robe de mariée. Véritable marché, exploitant par tous les bouts le fantasme de Cendrillon : devenir princesse le temps d’une fête. Vivre les heures les plus glorieuses de son existence de femme avant de capituler devant l’ennui et les innombrables déceptions du mariage et de la vie à deux. Mais ce n’est pas tout, Sylvie Etient poursuit la route là où souvent les autres romancières s’arrêtent. Au fil des pages, entre deux sourires ou deux éclats de rire, de nombreux sujets de société passent à la casserole : la "nouvelle famille", la procréation assistée, la condition féminine, les stéréotypes sociaux, les diktats, la télé-réalité, la futilité d’une société tout en apparences, la machine commerciale à fabriquer les rêves, les mauvais réveils avec gueule de bois... autant de thèmes qui pourraient friser la tragédie, mais qui, repris de volée par des personnages truculents, débouchent au contraire sur une délicieuse comédie. Comment Sylvie Etient s’y prend-elle pour me faire aimer ses comédies ? En me racontant des histoires drôles, actuelles, légères sans jamais me prendre pour une demeurée, ce que je ressens trop souvent dans ce type de littérature. En me proposant chaque fois de découvrir une réalité, une catégorie sociale, une thématique. Et puis, il y a ces femmes ! Ah, ces femmes ! Tellement drôles, tellement vraies, c’est à dire surprenantes, bourrées de contradictions, paumées quelque part entre les standards de société et la réalité de leurs sentiments ; leur envie d’aimer et de l’être en retour ; leurs erreurs, leurs errances, leurs bêtises, leurs traits de génie et leurs joyeuses retrouvailles avec elles-mêmes. Sylvie me prend par la main pour me faire visiter des milieux dans lesquels je ne me risquerais jamais, sauf à y être guidée par une amie. C’est donc toujours avec une grande joie et une grande confiance que je me plonge dans la lecture des romans de Sylvie Etient, et son dernier : "Ce qu’elles préfèrent dans le mariage" ne m’a vraiment pas déçue !
Publié le 08 Février 2021

@Suzie Fang
Mille excuse !
Je vous envoie le ebook comme promis!

Publié le 07 Février 2021

@ Suzie Fong
Votre esprit critique et l’humour que je sens pointer sous vos commentaires m’intéresse. Et vous êtes la première à laisser un commentaire.Donc, lectrice rapide et affûtée.
Si vous êtes partante pour affronter une herse de virgules, je serais partante pour vous offrir le ebook. Laissez-moi un message sur Messenger avec votre adresse mail.
Bon we.

Publié le 06 Février 2021