Doloris

178 pages de Lucas Belmont5
Doloris Lucas Belmont5
Synopsis

Une œuvre singulière et insidieuse.

"Une lecture en apnée... la découpe est particulière, les cartes sont battues, rebattues et tout se mélange astucieusement, le mixage est habile et on se laisse emporter. Le lecteur se prend au jeu et au piège entre phrases-projectiles, paragraphes hallucinés. Le texte est dense et pourtant il n'y a ni fioriture ni artifice, il ne reste que des pages intenses d'une beauté déchirante. Une grande maîtrise de la dramaturgie et du grand art, de la littérature de fond, qui parle où ça fait mal, où ça fait juste." (avis groupés)

(nouvelle édition revue et augmentée)

Publié le 06 Mars 2021

Les statistiques du livre

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4 commentaires , 1 notes
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@WildGoose Merci d'avoir eu la curiosité d'ouvrir ce roman. Il n'est pas surréaliste... loin de là, s'agissant du roman inséré dans ses pages et qu'écrit le héros du récit, comme du reste des chapitres. Je comprends que sa lecture soit difficile et demande au lecteur d'être disponible de temps et d'humeur. Je me demande parfois si ce livre n'inflige pas sa lecture plutôt qu'il ne la sollicite, s'il n'est pas lui-même une douleur que le lecteur, éclairé par son titre, serait tout à fait en droit d'éviter :) ou d'endurer si ce chemin l'éclaire. Beaucoup de "si" donc, beaucoup de conditions qui rendront son succès impossible, mais qui lui apportent cette petite dose d'extraordinaire qui fait les bons livres, si, si... :) ne soyez pas désolée de votre curiosité et merci d'avoir commenté votre lecture.

Publié le 05 Avril 2021

Un texte difficile à écrire dîtes-vous. Difficile à lire aussi, sans conteste. Sans doute parce qu’on est habitué à une certaine linéarité des récits. Sans doute parce qu’il y a des jours pour lire les douleurs, et des jours pour pas les lire. Et aussi parce que ce premier chapitre est très perturbant. Il met le projecteur sur un genre d’écriture qui ressemblerait à un surréaliste dont on sait qu’on ne va pas tout comprendre. Je dis on, je devrais dire je ! Désolée donc d'être passée à côté.

Publié le 05 Avril 2021

@Lucas Belmont5 J’imagine avec peine ce que représente l’écriture d’un tel ouvrage… Infuser, mijoter ces mots doit être une nécessité impérieuse ; les lire n’est pas aisé, quant à les écrire…

Ravie de savoir que ces quelques mots vous ont touché, et bien plus, inspiré pour cette précision capillaire !

Publié le 14 Mars 2021

@LadyAutrice1800 Merci d'avoir lu "Doloris", c'est un texte éprouvant, prégnant, physiquement difficile à écrire, j'ai bien cru qu'il allait me tuer :) je me le suis peut-être dit pour m'encourager, de le mettre à ce niveau de dangerosité. C'est mon texte préféré (avec République Démon, qui m'a bien éprouvé aussi, mais d'une manière différente... plus surnaturelle).
Merci aussi pour votre commentaire, vous m'avez fait un beau compliment...
C'est amusant... j'étais en train de réfléchir, avant de me lever, à ce que que j'allais vous répondre, et tout à coup m'est revenu à l'esprit ce détail qui me chiffonnait et manquait dans "Doloris" - la coupe de cheveux de l'héroïne (bien que je ne connaisse pas la vôtre!) avant son rendez-vous dramatique - et j'ai trouvé la solution:
"Sa coupe est comme d’habitude, longue, au carré. Ses cheveux brillent, elle a fait un effort. Deux, trois mèches baladeuses sur le front, bien. Sa couleur est celle de l’automne, on le lui a toujours dit. Châtains vers noirs pour les jours courts, des reflets roux pour la lumière du jour. Elle est dans sa saison."
Je vous dois cet ajout, merci chère LadyAutrice :)

Publié le 14 Mars 2021
5
Certains alignent des mots. Vous tissez un univers tout de suite reconnaissable. C'est sans doute ce qu'on appelle "le style". Univers âpre, mais dont on a du mal à se détacher.
Publié le 13 Mars 2021