Je viendrai, tu verras

15 pages de Saint-Bleyras
Je viendrai, tu verras Saint-Bleyras
Synopsis

Textes brefs, mais pas courts.

Publié le 13 Avril 2021

Les statistiques du livre

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8 commentaires , 7 notes
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@RodrigueHatu
Bonjour !
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Je tends peut-être la perche pour me faire battre, mais ne voudriez-vous pas en dire un peu plus, RodrigueHatu ?
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En attendant !

Publié le 28 Avril 2021

Difficile de passer après ce concert de louanges. Je suis… timide. C’est quoi le rôle de l’inconscient intimidé quand on aborde a masterpiece ? Vous avez 4 heures !

Publié le 27 Avril 2021

@JOHANNELLE
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Merci pour votre commentaire, dans son principe même car il m'épargne d'écrire sans écho , et dans son contenu : les trois textes que vous mentionnez me sont venus sans crier gare (même et surtout le train !) et en me faisant, à les écrire, un effet difficile à définir mais apaisant. Sans doute en rapport avec ce fond d'angoisses que vous avez perçu.
=
Merci encore à vous, Johannelle !

Publié le 19 Avril 2021

@Saint-Blayras -L'absurde, l'humour, les situations cocasses jonglent et se tissent sur fond d'angoisses... Bcp apprécié la première sur le train, le jardin et "qu'est-ce qu'il fout là ce connard ?" !

Publié le 19 Avril 2021

@lamish
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Merci pour votre commentaire, attentif et créatif, Michèle. Heureux que vous ayez été sensible au chaud et au froid. Vos rires, aussi, me font plaisir ! C'est encourageant !
Mille mercis, et amitiés,
Georges / Saint-Bleyras

Publié le 14 Avril 2021
5
Brefs mais magnifiques de densité, vos textes. Quatorze pages, c'est peu, et pourtant, vous créez une incroyable proximité avec vos mots justes, véritables créateurs d'ambiance. Il y a Rêve et Cauchemar, la peau qui frisonne ; Amour et Mélancolie, le coeur qui se serre ; puis Nostalgie et Tristesse, les larmes qui montent, n'ont pas le temps de sortir que déjà arrivent Révolte et Coups de gueule qui vous arrachent un éclat de rire... C'est du grand art de souffler ainsi le chaud et le froid, cher Georges. En tout cas, si j'ai la larme facile, il y avait longtemps que je n'avais pas pouffé de rire ainsi, seule face à mon écran (à la lecture de "Dans la grande maison" et "La seule question qui compte"). Alors bravo ! Amitiés, Michèle
Publié le 14 Avril 2021

@Kroussar
=
Merci pour votre commentaire, "Zang Klod". A bientôt le mien sur votre terrible et formidable "Cambodge - La longue quête" (il me reste une cinquantaine de pages à lire...).

Publié le 14 Avril 2021

@palfroy
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Merci pour votre commentaire, bref et sincère. Comme d'habitude, Palfroy.
Bonne journée à vous !

Publié le 14 Avril 2021

@Rachid Blanchet @Serge Tabard @Bruno Guennec @Blanchet Rachid
=
Bonjour à vous ! Je suis comblé, ému et heureux de vos commentaires, chacun à sa façon et dans son angle d'approche. Cette forme de reconnaissance que vous me délivrez me fait beaucoup de bien.
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J'aurai sûrement l'occasion de me référer, en échangeant avec vous, à ce que vous dites dans vos commentaires sur "Je viendrai, tu verras".
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Dès à présent, juste ceci : je suis particulièrement sensible au côté commentaire littéraire de vos propos. Parce que vous me rejoignez ainsi dans ma démarche d'écriture la plus authentique, la plus vraie, la plus mienne. Nous aurons l'occasion d'en reparler.
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Pour l'heure, bonne journée à vous ! Et, vraiment, merci encore pour vos remarques à la fois pertinentes, enrichissantes pour moi, et ludiques.
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Georges / Saint-Bleyras

Publié le 14 Avril 2021
5
Et bien mon cher Georges, j'ai bien aimé vos dix petites nouvelles, avec une préférence pour "Les Surhumains". Merci pour ce partage.
Publié le 14 Avril 2021
5
@Saint-Bleyras Comme diraient certains je suis scotchée, impressionnée, j'aime.
Publié le 13 Avril 2021
5
J'ai aimé que vous affirmiez dans ce texte votre poésie. Les récits de rêve et la poésie ont tant de points communs ! Et voilà, c'est fait, vous les croisez. Et ça marche du tonnerre. C'est "juste" très très beau. Mes dernières étoiles et je signe pour nous tous : Rachid, Rachid, Serge et Bruno (4 mousquetaires qui demandent à faire partie expressément de votre fan club).
Publié le 13 Avril 2021
5
Pour ma part, j'aime beaucoup le côté cubiste, le côté collage. Alors, ça s'arrête. Il y a un nouveau titre. Mais, en même temps, ça pourrait être la suite. Ou pas. Il y a tout ce qu'on ne dit pas (comme dans tous vos textes), le suggéré, l'immense place faite au lecteur par amour pour lui, par amour de la rencontre, de la conjugaison au futur du je et du tu : venez voir, que vous nous dites. Je viendrai, tu verras. C'est une promesse qu'on fait à ... (remplissez comme vous voulez) la vie, à ... son amoureuse... cette femme dont le prénom se termine par un -a, qui est une fonction remplie actuellement par la compagne du poète. // Le train du début : quel vertige dans ce train qui passe plus haut que des immeubles. Il y a de l'universel dans votre onirisme.
Publié le 13 Avril 2021
5
Je viendrai, tu verras, on dirait une conjugaison, qui s'arrête à "je" et à "tu", parce que le "il", hein... je suis d'accord avec vous :-) // Venir, voir. Ces deux verbes ? Bien. Au futur de l'indicatif. D'accord. // J'ai relu plusieurs fois plusieurs phrases : poésie dans la prose. Vers libre. // La poésie pas "art pour art". Non, non. Un truc qui vient du dedans, du profond, qui a dû rester longtemps inarticulé et puis, à force, l'art, le travail, le bon vin dans la cave à bonne température : ça sort bien ordonné mais le désordre y résonne encore. C'est ça le truc : pacification, civilisation, polissage... d'une violence originelle. Et tout ça se sent, c'est du senti, c'est du sensible, c'est pas de l'intellect. C'est du tactile. // Ca me plaît VACHEMENT !
Publié le 13 Avril 2021
5
Alors là je vous préviens, Georges, vous allez avoir le droit à mes 20 étoiles ! C'est beau, c'est sublime, c'est un cri du coeur de Saint-Bleyras, où Saint-Bleyras se livre, du plus intime de sa conscience aiguisée et poétique. Je me suis dit d'abord : prose poétique (Baudelaire, petits poèmes en prose, Aube, de Rimbaud). Puis, à la fin, la poésie s'affiche formellement. Mais c'est aussi un manuel de survie, un livre de sagesse. Sans oublier l'humour. Votre texte selon moi le plus personnel et (avec Gloria) le plus réussi parmi tous ceux que j'ai eu le bonheur de lire. Mes alter ego arrivent. A tout de suite...
Publié le 13 Avril 2021