Errances d'un pantouflard - Tome 2 - La ville blanche

134 pages de Jean Benjamin Jouteur
Errances d'un pantouflard - Tome 2 - La ville blanche Jean Benjamin Jouteur
Synopsis

Après son séjour dans une communauté ardéchoise, Yohann, reprend la route sac au dos, au guidon de sa moto. Vivant de combines et de petits boulots, c’est à Marseille qu’il poursuit son vagabondage initiatique. Pleinement conscient qu’un cauchemar pourrait succéder à son rêve d’errances teintées d’absolu, il poursuit son périple, adoptant souvent des comportements autodestructeurs. Avec l’appui d’éphémères compagnons de vadrouilles, l’exploration de son univers intérieur s’effectue étape par étape, de galères en fous rires, au rythme d’expériences parfois douloureuses. Dans ce nouveau tome, Yohann dévoile, comment il a appris à voyager seul dans le simple espoir de se trouver.

Publié le 14 Mai 2021

Les statistiques du livre

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8 commentaires , 4 notes
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Merci @Brice Epédrague de votre retour… Et d’avoir tout de même tout lu. Oui, sur la route, selon les rencontres et les hasards du chemin, autant pour celui qui les vit que pour celui qui un jour les découvrira par le biais d’un livre témoignage, parfois la prestidigitation opère, parfois la réalité est bien plus dure et dénuée de magie. J’espère que vous lirez tout de même le troisième et dernier tome. J'ignore s'il sera magique, mais comme vous le dite, je dois mené à bout ce projet.

Publié le 06 Juin 2021

La magie n’a pas opéré de la même manière pour moi. Oh rage oh désespoir ! L’intrigue est moins prenante je pense, moins déjantée aussi. Bref, moins magique. Moins insouciant peut-être ? (Mais j’ai quand même tout lu pour vérifier que ma première impression me trompait et vu le concert d’étoiles qui précèdent mes mots, je ne m’en fais pas trop…) Bravo d’avoir mené à bout ce deuxième opus et merci de l’avoir partagé, j'ai passé de bons moments grâce à Yohann.

Publié le 05 Juin 2021

@Julesduplay Merci de votre fidélité ! ça fait du bien... Les versions brochées et numériques ne sont pas encore sorties. J'avais promis de reserver à MbS le lancement du tome 2 avant commercialisation. Pour répondre à votre question, oui, tous les personnages que je cite ont réelement existé et je tente de les dépeindre le plus fidélement possible.

Publié le 22 Mai 2021
5
Pardon,j'avais oublié de noter, 5 étoiles, bien entendu...
Publié le 22 Mai 2021

Lorsque j'ai vu sur FB que le second tome était sur mon best seller, je me suis précipité pour lire la suite du premier volume que j'avais adoré. Résultat, j'ai passé toute la matinée de mon samedi sur l'ordinateur, je n'ai pas décroché. Pas facile de lire sur un écran, j'ai voulu acheter la version papier sur Amazon mais je ne l'ai pas trouvé, ni sur la Fnac ??? La suite des aventures de Yoann est passionnante, pleine d'anecdotes parfois drôlissimes, parfois surprenantes, parfois bouleversantes mais bénéficiant toujours de ce style d'écriture si agréable, si fluide et si riche. j'apprécie cette galerie de personnages incroyables que vous avez rencontré. e ne sais pas s'ils ont tous existé, mais à la façon dont vous en parlez je pense que oui. Merci pour ce moment d'évasion, j'ai plein d'image dans la tête.

Publié le 22 Mai 2021

@Kroussar-JCF

« On the road » ami Kroussar, je t’offre ces deux magnifiques phrases de Kérouac, je sais que tu les comprendras :

« Rien derrière et tout devant, comme toujours sur la route ».

« Je me suis rendu compte que ces clichés, nos enfants les regarderaient un jour avec admiration, en se figurant que leurs parents menaient des vies lisses et rangées, se levaient le matin pour arpenter fièrement les trottoirs de la vie, sans se douter du délire, de la déglingue, de la déjante des réalités de notre existence, de notre nuit, de notre enfer, cauchemar absurde de cette route-là ».

Mais il y aurait tant de mots de Kérouac à citer, tant de belles choses que nos enfants devraient absolument lire pour tenter d'apercevoir leur monde autrement.

Publié le 21 Mai 2021

@Nico.cy Merci Nico. J'ai souvent rencontré Corringe, nous refaisions le monde, j'ai vraiment aimé cet homme qui nous a quittés bien trop tôt. Me comparer à Kerouac est le plus grand compliment que l’on puisse me faire, même si je suis conscient que je ne le mérite pas. A ce propos je citerais cette chanson (encore de Corringe)

Avant que ma voix déjà rauque ne se brise tout à fait
Avant que mes doigts ne puissent plus jouer
Avant que le cœur fatigué de ceux qui restent, des derniers
Ne t’ait oublié, je veux te chanter
Avant que d’être effacé par une vie trop bien réglée
Avant que de m’être arrêté tout à fait
À ma façon, à mon idée, un peu naïf un peu paumé
Pour ceux qui restent et pour moi je veux te chanter.

Kerouac Jack notre pape
Kerouac Jack notre guide
Kerouac Jack notre frère
Kerouac Jack notre père
Kerouac Jack notre pape
Kerouac Jack notre guide
Kerouac Jack notre frère
Kerouac Jack notre père
Kerouac Jack notre pape
Kerouac Jack notre guide
Kerouac Jack vagabond
Kerouac Jack solitaire

Publié le 21 Mai 2021

@Ida l'Ardéchoise Merci Ida pour ce retour. Je ne sais pas si je joue, ou si c'est la vie qui se joue de nous. Je raconte seulement une histoire, la mienne en très grande partie... Et si Yohann se met en danger, je crois qu'il n'en n'est pas vraiment conscient... A 19 ans, n'est on pas immortel ?

Publié le 21 Mai 2021
5
« Long, long le chemin qui mène plus loin » chantait Corringe" Oui, moi aussi je le suivais ! « Oh bien sûr j’ai souvent faim et froid » chantait-il encore dans son hymne « La route ». Jean B, vous êtes l’un de ses disciples, à la différence prêt que si Corringe a chanté la route, vous, vous l’avez pratiquée. A pieds, en stop, et bien évidemment en moto. Avec tous les dangers, les joies, les surprises, les rencontres et les découvertes qu’un tel mode d’existence implique. Ah cette moto ! Bufllette, Vous la rendez vivante, vous lui parlez. Tout en claironnant votre soif de solitude, vous vous inventez des amis dans le but d' échanger avec eux, qu’ils soient machines, personnages de cinéma, fantômes ou même double imaginaire, un Yohann qui, rarement d’accord avec vos choix, vous engueule à longueur de dialogues surréalistes. Votre conscience peut être ? Vous testez le défendu, vous l’essayez, vous l’analysez à la façon d’un auteur témoin préparant une sorte de guide des interdits. Vous pensez attirer les personnes atypiques ou différentes. Mais finalement ne sommes nous pas tous spéciaux ? je pense que nous avons tous des histoires, des rêves et des fêlures, pour le constater, il suffit de prendre la peine de regarder les autres et de prendre le temps de les écouter. Ce que vous faites tout au long de votre récit. Vous ne vous racontez pas, vous n’êtes pas le héros de ce livre, vous êtes le faire-valoir de ceux que vous rencontrez. Vous racontez les autres et tout ce qu’ils vous ont apporté. J’avais sincèrement apprécié le premier volume, le second prend une tout autre dimension, celle d’un garçon qui fait le choix de prendre parfois d’énormes risques afin d’atteindre, ou tout au moins d’apercevoir, cette fameuse inaccessible étoile de Brel (ou plutôt celle de Don Quichotte). Bravo pour ce bel ouvrage. J’ose dire qu’il a la puissance du « Sur la route » de Kerouac. Que nous réserve le trois ? Encore bien des surprises, je pense. Je surveille ce site, impatient de vous retrouver, vous et ce garçon si atypique que j’aime écouter et découvrir.
Publié le 21 Mai 2021
5
La note bien à part. Pour une pluie d'étoiles filantes.
Publié le 21 Mai 2021

Eh oui, un second tome qui est largement à la hauteur du premier. Un vrai régal pour ceux qui aiment les "On The Road" dans les trace de Yohann. Du Jack Kerouac à la Jean Benjamin Jouteur, qui joue avec nos émotions ! Bravo ! Pour ce texte sincère où le vécu transpire dans chaque page. Jean-Claude dit Kroussar.

Publié le 21 Mai 2021
5
j'attendais avec impatience le tome 2, avec toutefois la crainte d'être déçue. Dès le premier chapitre ma crainte s'est envolée. Jean Benjamin Jouteur, vous jouez avec vos émotions et avec les nôtres ! Un jeu d'autant plus fort que la sincérité et le vécu transpirent de votre texte. Que ce garçon, Yohann, est compliqué, qu'il est attachant ! On a envie de lui dire : Pourquoi te mets tu constamment en danger ? jusqu'où iras tu ? Et en même temps on comprend sa quête, on l'encourage en quelque sorte en la suivant pas à pas. Ce ton léger et plein d'humour qu’il utilise pour nous décrire certaines situations extrêmes qu'il vit, parvient même à nous arracher sourires et rires alors que nous sommes bouleversés par l'intensité, voire par la violence, de ses excès. On a peur pour lui, là, c'est peut être la mère que je suis qui parle, Yohann à presque le même âge que mon fils. Le regard que Yohann porte sur le monde qu'il observe de l'intérieur et sur les autres s'avère d'une telle naïveté lucide, parfois cruelle et dérangeante, qu'il en devient déstabilisant. Cette fois encore, vous m'avez fait pleurée, Jean Benjamin. Je pense ne rien dévoiler en vous avouant que la lettre d'Isabelle m'a fait fondre en larme. Je ne voulais pas y croire. Merci pour ce très beau témoignage. Il m'a réellement secouée.
Publié le 20 Mai 2021