LES ROSES DU VEUF

366 pages de Claire Lota
LES ROSES DU VEUF Claire Lota
Synopsis

Avant les tracteurs il y avait les bœufs. Derrière les bœufs, les enfants et la misère intellectuelle
Mais Simon, l'enfant paysan, n'aime pas labourer. Il préfère lire. Dès lors, il n'est respecté ni de son père ni des autres. Il est moqué, maltraité et rejeté.
Il grandit tant bien que mal loin des plaies et des bosses de la ferme et n'a de cesse d'ouvrir une bibliothèque au village. Mais la belle institutrice, son seul soutien, meurt brutalement
A-t-il eu raison de caresser ce projet fou dans cette campagne isolée où le vin coule à flots? Où les médisances vont bon train? Les interdits bravés? Les hommes jugés à leurs muscles ? Les livres jetés au feu? Les lecteurs taxés de bouches inutiles? Où l'amour et la haine s'entremêlent? Où les roses au cimetière n'ont jamais été aussi belles?

Publié le 16 Juin 2021

Les statistiques du livre

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Ce livre est noté par

17 commentaires , 11 notes
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5
@claire lota Un bon sujet, une belle écriture, un lecteur comblé. Très belle découverte. Merci à vous.
Publié le 21 Septembre 2021

@claire lota
Du Jules Renard, du Jean Giono (un peu plus boueux!) du Henri Vincenot. Un régal! On imagine ce village avec son école et son poteau au milieu... Croyez-moi ou pas: Alsace 1950, un village à majorité protestante avec un grand quartier catholique: un élève de l'école catholique avait été attaché au poteau... mais nous n'avions pas imaginé de le tuer...
Que d'alcool, que d'alcool! Avez-vous une photo du berger?

Publié le 19 Septembre 2021

@Anne Gilmont

Merci Anne Gilmont pour votre commentaire enthousiaste qui conforte les avis précédents.

Permettez-moi, à des fins de discussion, de rebondir sur les années 60, cet univers des 'Roses du Veuf' où vous vous êtes retrouvée d’ailleurs. Dans la contre-culture de ces années-là, souvenez-vous chère Anne, des tensions générationnelles qui ont pris corps (libération sexuelle, droit des femmes, perte de l’autorité parentale, anticonformisme…) J’ai voulu illustrer ces discordes non pas au travers de ces manifestations les plus connues, mais à l’appui de la sous-culture qui figeait nos campagnes françaises. Une autre époque comme vous le dîtes si bien, votre prime jeunesse. N’oublions jamais que la lecture n’a pas toujours été une option disponible.

En revanche, ce qui n’a pas changé chère Anne, entre hier et aujourd’hui, c’est l’intrigue universelle, celle des 'Roses du Veuf', le cœur des hommes amoureux, la jalousie, les médisances, les luttes et les obstacles pour atteindre son rêve.

Qu’ils aient les pieds dans la boue ou qu'ils chevauchent des mastodontes, les hommes seront toujours la proie de leurs envies, de leur furie, de leur folie, de leur excès et de leurs ambitions. Le contexte n’y change rien et pour autant, le cœur de la bataille ne s’est pas modifié. Regardons autour de nous. En d’autres contrées, la domination du peuple par la sous-culture est particulièrement tragique.

La vie de Simon n'est qu'un exemple pour juguler l'oppression, d'où qu'elle vienne, et partir à la conquête de son rêve quoiqu'il en coûte.

Publié le 16 Septembre 2021

Superbe roman , que j ai lu avec grand plaisir, en 4 soirées, histoire qui m’à fait remonter jusqu'à ma prime jeunesse des années 60,,,,encore bravo pour tout les détails de nos anciens cultivateurs, et certe une bien autre époque

Publié le 12 Septembre 2021

@Leau Rance
@Meldeve@lecture
@KRISSLEROUX
D’abord merci d’avoir lu « Les roses du Veuf ». Un grand merci pour votre implication, votre temps partagé en compagnie de Simon et votre regard captif.
Qu’ajouterais-je ?
Le roman, la fiction réaliste, c’est d’abord un travail à deux. Une part du travail est élaborée par l’autrice, mais l’autre part, la plus mouvante et certainement la plus émouvante, c’est vous, chers lecteurs, qui l'avez construite. Avec votre vécu et votre sensibilité.
Votre plaisir avoué, votre satisfaction sont aussi les miens en partage. Nous avons fait du bon travail ensemble. Merci à vous de vous en être confié.

Publié le 05 Septembre 2021

J'ai aimé le fait que l'histoire se passe dans les années 50-60, loin de toute "modernité"... Cela fait ressortir encore plus le contraste du dur labeur et de ces mentalités fermées qui ne voient aucun avenir dans la culture. La première moitié du livre traîne un peu en longueur, mais la deuxième est vraiment captivante ... Simon suit son parcours, au gré de ses amitiés plus ou moins fiables, l'intrigue est très intéressante et la prise de conscience de Simon sur le bien-fondé de ses fréquentations fait de lui un homme loyal et respectable.

Publié le 05 Septembre 2021

J'ai aimé le fait que l'histoire se passe dans les années 50-60, loin de toute "modernité"... Cela fait ressortir encore plus le contraste du dur labeur et de ces mentalités fermées qui ne voient aucun avenir dans la culture. La première moitié du livre traîne un peu en longueur, mais la deuxième est vraiment captivante ... Simon suit son parcours, au gré de ses amitiés plus ou moins fiables, l'intrigue est très intéressante et la prise de conscience de Simon sur le bien-fondé de ses fréquentations fait de lui un homme loyal et respectable.

Publié le 05 Septembre 2021
5
J'ai lu l'extrait et j'ai été captiver.
Publié le 28 Août 2021
5
Tout simplement parfait. Merci infiniment. Amitié; Christelle LE ROUX
Publié le 25 Août 2021

@ Imrah @ CharlotteB @Jackele Trois grands merci à vous . Je suis ravie de vous avoir offert cette lecture.

Publié le 23 Août 2021

Je vous félicite vivement pour votre magnifique ouvrage, chère Madame.

Publié le 19 Août 2021

Je vous félicite vivement pour votre magnifique ouvrage, chère Madame.

Publié le 19 Août 2021
5
Une histoire qu'on ne lâche pas, un superbe récit.
Publié le 15 Août 2021
5
Sincères félicitations, Madame, pour votre merveilleux romans! Bien cordialement: ECKEL Jacky
Publié le 12 Août 2021

@ Rachid Blanchet. Que vous ayez trouvé de la similitude avec ‘Poil de carotte’, le roman phare de jules Renard qui eut un franc succès (1894) et le garde encore aujourd’hui, c’est à mes yeux, cher Rachid Blanchet, un compliment qui me comble. Surtout venant d’un prof de français habitué aux analyses, aux comparaisons et critiques littéraires. Effectivement, comme dans le roman de Jules Renard, ‘Les roses du Veuf’ c’est l’histoire de tous les enfants malmenés qui grandissent dans une famille et une communauté hostiles.
Quant à l’intrigue de mon roman, dont vous semblez douter, elle répond typiquement à la question dramatique de l’intrigue : le personnage parviendra-t-il à atteindre son objectif et comment ? J’ai suffisamment étudié les ressorts du schéma narratif pour préciser que ‘Les roses du Veuf’ s’inscrit dans la lignée des romans d’apprentissage dont voici la définition de l’intrigue : le roman d’apprentissage débute pendant l'enfance ou l'adolescence du personnage principal. Le personnage va connaître une série d'événements qui vont forger sa personnalité et sa vision du monde : deuil, désir, amour, renoncement. Dans ce type d’intrigue, le protagoniste s'analyse avec exigence et lucidité, revient sur ses jeunes années et sur les épreuves qui l’ont forgé. J’ajouterai que ‘Les roses du Veuf’ traite aussi d’une intrigue complexe dont je vous livre la définition commune : plusieurs intrigues liées entre elles par un point commun, plusieurs personnages entrent en jeu et leurs destins se retrouvent à un moment donné de l'histoire. C’est pourquoi cette remarque de défaut d’intrigue, en simplement deux mots tranchés, et venant d’une personne de votre qualité littéraire m’étonne et soulève le doute. Mais il est vrai qu’autant de lecteurs attire des analyses et des projections différentes comme il est d’autant plus vrai qu’un premier roman ne court pas après la perfection (s’il en est !) et qu’il ne peut se plier à tous les avis non argumentés quitte à ne jamais se terminer.
Je retiendrai cependant et avec beaucoup d’humilité votre appréciation bienveillante du « vrai travail sur la langue » avec « souvent de belles trouvailles », mais aussi « un livre intéressant », « avec de beaux passages et une certaine vibration ». Je vous remercie pour cette incitation à découvrir ce roman qui « sort du lot » selon vos propres mots et qui m’encourage à poursuivre dans cette voie.

Publié le 06 Août 2021
5
Je partage le point de vue des commentateurs précédents, au sujet du défaut d'intrigue comme au sujet de la qualité de l'écriture. C'est un livre qui sort du lot parce qu'il y a un vrai travail sur la langue, avec de belles trouvailles souvent, et un beau désir de littérature. Je ne sais pas si ce livre deviendra un jour un roman, ça demanderait sans doute de le reprendre de fond en comble. Mais, tel quel, c'est déjà un livre intéressant, avec de beaux passages et une certaine vibration, qui m'a fait un peu penser à Poil de Carotte.
Publié le 04 Août 2021

@Sirdis. Être captivé par un roman, n’est-ce pas le plus beau compliment qu’un lecteur puisse faire à un auteur ? Merci à vous Sirdis de l’avoir dit. Captiver le lecteur c’est mon ambition d’autrice et l’énergie qui bouscule mon imagination. Merci de vous être impliqué si justement dans cette histoire et d’en avoir relevé tous les points forts. Comme son universalité par exemple ou la souffrance d’un jeune homme mal inséré dans son environnement et l’amour fou qui renverse les interdits.

Publié le 25 Juillet 2021

@lamish. Que vous dire, chère Lamich, pour dissiper cette ombre légère qui vous aura subtilement impatientée dans la première partie de mon roman ? Je vous parlerai donc d’auteur à auteur. Et je vous dirai tout simplement que c’est mon choix d’autrice "d’installer progressivement", brique après brique, le lecteur dans mon récit. Car celui-ci n’a ni le rythme des policiers ni celui des thrillers et pour cause, c’est un roman de fiction littéraire où l’intrigue se ficelle à la fois dans le ton varié, les mots choisis, les couleurs, les métaphores, l’univers et la psychologie fouillée des personnages avec une minutie identique à celle d’une tisserande d’art sur son ouvrage. D’ailleurs, cela ne vous aura pas échappé puisque vous en relevez vous-même : "l’action qui se renforce" ; "la fouille minutieuse de la psychologie et des mécanismes des personnages" ; "la plume poétique, singulière et riche" ; "les touches d’humour et d’ésotérisme" et que vous en retenez pour finir "un délicieux et singulier partage' et "un très beau roman atemporel". Merci, chère lamish, pour ce pointilleux regard qui m’aura permis de justifier mon écriture.

Publié le 25 Juillet 2021
5
@Claire Lota Très beau roman atemporel dans lequel je me suis installée progressivement, avec parfois le sentiment de tourner en rond, tant Simon est englué dans une profonde dépréciation de lui-même… J’ai souvent désespéré de le voir s’en sortir, je l’avoue ;-). /// Cependant, votre plume poétique, singulière et riche, vos touches d’humour, ont contribué à me faire patienter ; tout comme la fouille minutieuse de la psychologie et des mécanismes de vos personnages. Elles m’ont aidée à passer outre cette impression de lenteur renforcée par l’immobilisme ambiant d’un petit village pris au piège de rancœurs ancestrales et des médisances associées. /// Le fait est que, arrivée à la moitié de votre roman, j’avais dans l’idée de vous suggérer quelques coupes et chasses aux répétitions, alors que je n’ai plus envie de le faire après avoir lu la deuxième partie. Est-ce parce que l’action se renforce peu à peu ? Est-ce pour l’ajout d’une petite touche ésotérique que vous traitez avec naturel et humour ? Est-ce parce que j’ai arrêté d’espérer que Simon se prenne en main ?... Un peu de tout cela, certainement… /// Quoi qu’il en soit, merci pour ce délicieux et singulier partage que j’ai lu avec beaucoup de plaisir. Amicalement, Michèle
Publié le 23 Juillet 2021
5
Un récit haut en couleurs, des tournures hardies et des mots piquants pour camper une histoire universelle sous bien des aspects. Cette histoire m'a captivée. Dur de sacrifier le père, dur de courir après l'amitié, d'être trahi, rejeté, cassé dès l'enfance. Dur de ne pouvoir exprimer sa passion de la lecture dans une communauté haineuse où Simon n'aurait jamais dû naitre. Si ce n'était, un jour, l'amour inattendu sous des oripeaux de dentelle rouge. Les scènes, les drames et le cocasse s'enchainent dans un univers terre à terre. J'encourage vivement la lecture de ce roman. Elle nous démontre que lire n'a pas toujours été une option disponible et qu'aimer se joue de tous les interdits.
Publié le 20 Juillet 2021

@LiNa Ming. Merci LiNa pour votre enthousiasme et votre projection papier. Votre avis m'a véritablement touchée.

Publié le 19 Juillet 2021
5
J'ai aimé. J'ai aimé le personnage de Simon. Il se perdra jusqu'à ce que l'aiguillon de l'amour de la lecture et des gros seins d'Amélie le conduise à sa véritable destinée. J'ai aimé cette histoire où les chairs sont à vif et les douleurs sincères, où l'amour caché tant bien que mal se révèle entre les maux. J'ai aimé le style de l'auteure. Puissant, honnête, prenant. Maintenant, j'attends avec impatience de trouver "Les Roses du Veuf" en librairie pour l'offrir à mes amis.
Publié le 16 Juillet 2021

@paula. Merci Paula. Merci pour votre commentaire aimable et votre plongée attentive dans l’univers décalé de Simon. Merci pour le bon moment à me lire dont vous ne faites pas un secret.
Et je comprends tout à fait votre impatience, votre sentiment d’urgence, votre désir d’une résolution plus rapide. Effectivement, entre la tendre enfance du protagoniste, ses désirs à peine éclos et aussitôt bafoués, sa souffrance et l’affirmation de sa personnalité, le temps peut paraitre rapide et lent tout à la fois. Comme vous le dîtes si bien, c’est peut-être contradictoire. Mais vos sentiments opposés me comblent et je dirai qu’ils se justifient. Ils sont la preuve de votre attachement au destin de Simon et le témoignage de votre désir impérieux qu’il sorte de cette impasse. Votre implication dans l’histoire en quelque sorte. N’oublions pas toutefois que les nombreuses épreuves qu’il traverse sont le prix à payer pour sa transformation, le prix à payer vers un dénouement satisfaisant.

Publié le 26 Juin 2021
4
C’est une histoire hors du temps que vous racontez et j’ai apprécié à sa valeur votre façon de situer l’action, les personnages, en quelques mots. On est dans la scène et c’est pour moi la qualité première de votre récit. Après, j’ai trouvé qu’à la fois vous passiez un peu vite d’une époque, d’une situation, à une autre, et en même temps (et je sais que cela est contradictoire) que cela trainait un peu. Peut-être parce que d’un chapitre à un autre, l’histoire se répète un peu, qu’elle n’avance pas assez en substance, en progression ? Cela dit, j’ai aimé votre manière de dire et aimé ce destin de fils de paysan contemporain de l’industrialisation.
Publié le 25 Juin 2021

@Gweded. Merci Gwened pour votre avis positif malgré quelques questionnements sur le déroulé de l’histoire. Merci pour vos encouragements à lire ce livre et pour y avoir pris du plaisir. Il est vrai que ce personnage souffrant, rejeté de sa famille et de sa communauté, pour avoir préféré lire à travailler la terre, est attachant et qu’il soulève l’empathie du lecteur.

Je me suis moi-même attachée à ses luttes pour le sortir de sa condition de cul-terreux et ouvrir une bibliothèque au village. Notamment, à sa participation au jeu des mille francs pour gagner l’argent que la municipalité lui refuse. (La raison est là Gwened, longuement développée). Mais il rencontre bien d’autres embuches n’est-ce pas ? Toutes ces batailles ne sont-elles pas suffisantes pour montrer son amour de la lecture ? Aurais-je dû constamment le laisser voir avec un livre en main comme vous semblez le souhaiter ? C’est un parti pris d’auteur de ne pas avoir eu recours à cette image récurrente, une image inutile à mon sens. Après avoir développé dans son enfance son amour de la lecture, après que cette passion l’ait jeté au banc de la société, après lui avoir fait dire dans sa jeunesse ‘quand je ne bois pas, je lis’ , j’ai choisi d’éviter cette image trop facile.

J’ai préféré l’action.
Le fil rouge de la lecture qui vous avait perdu, faute d’un livre en main, est loin d’être rompu cependant. Ouvrir la bibliothèque envers et contre tout c’est mon fil rouge, la quête de Simon c’est mon fil rouge, sa passion des livres foulée par ses ennemis c’est mon fil rouge, son besoin de reconnaissance c’est mon fil rouge, sortir de sa condition c’est mon fil rouge. Ses échecs, ses luttes, ses sursauts et ses envies d’en finir émaillent mon fil rouge quand lui-même baisse les bras. C’est peut-être ce qui vous a donné l’impression de le perdre par moment, lorsqu’il sombre dans la boisson et que cette addiction le submerge. L’histoire secondaire est également sous-tendue par mon fil rouge, par ce besoin incompressible de prouver qu’il existe, qu’il ne démérite pas et que l’on peut compter sur lui.

Il y a cependant un autre point que vous soulevez et cette fois-ci, je suis dans l’incapacité de vous apporter une réponse argumentée. Il s’agit de votre interprétation ‘policière’ de la découverte, à la toute fin de l’histoire, celle du comportement délictueux et insoupçonné d’un personnage de ce roman. Et de votre surprise que ce point soit traité de cette manière soi-disant. Je n’ai jamais cherché à développer un quelconque procédé ‘policier’ en dévoilant cette ignominie. Bien au contraire, je croyais m'être protégée de cet artifice. Pour preuve, rien dans ce qui précède ne l’annonçait comme vous le dîtes si bien d'ailleurs. Ce fut une surprise totale pour les personnages, un scoop en quelque sorte, un point culminant de l'histoire que je gardais sous le coude. Une surprise ménagée pour le lecteur aussi. Mais peut-être ai-je donné à voir une forme 'policière' involontaire ? Le mélange des genres, bien qu’il soit souvent pratiqué par de nombreux auteurs, n’était pas dans mes intentions et je me suis bien gardé de le traiter de la sorte. Mais je respecte votre regard quoiqu’il ait tout lieu de me surprendre. L’auteur est souvent démuni après la publication de son roman. Il ne lui appartient plus et les interprétations lui échappent. C’est ainsi Gwened, votre regard m’étonne et m’interroge cependant.

Mais ce qui m’a importé plus que tout, c’est votre envie "de connaitre la suite", le "plaisir" que vous en avez pris, votre recommandation à lire ce livre "pour l’histoire" et ses "passages poétiques" ainsi que votre attachement aux personnages. Je vous remercie, Gwened, de vous être intéressé(e) à ce récit et d'avoir pris le temps d’en faire un bon commentaire argumenté.

Publié le 25 Juin 2021

Bonjour,
J'ai lu ce livre avec plaisir, les personnages sont attachants, on a hâte de connaitre la suite, mais je me permet quelques remarques:
- Le personnage principal est passionné de livre et lecture, mais à aucun moment il ne s'adonne à cette passion , plus attiré visiblement par l'alcool. visiblement c'est une passion bien secrète..
-Je n'ai pas compris ce que venait faire cette histoire du jeu des milles francs, cela arrive comme un cheveu sur la soupe.
- Le "retour" du père à la fin est difficile à suivre...
- Cela commence par un roman et se termine en "policier" c'est un peu déroutant, ou cela aurait du être pris en compte plus tôt.
- J'ai eu du mal à cerner (et comprendre) certains personnages: comme les 3 filles, pour le moins "décalées".
- J'ai eu le sentiment au passage de certains chapitres à un autre, de passer d'une nouvelle, à une autre nouvelle, pouvant être lu indifféremment. Il manque de temps en temps un fil rouge....

Ce commentaire peut sembler négatif pourtant j'ai apprécié certain passages très poétiques, et je recommande la lecture pour l'histoire et le personnage central très attachant.

PS: il manque sur la document la page 81.....

Publié le 24 Juin 2021

@Zoé la raconteuse. Chère Zoé, vous êtes ma première lectrice inconnue et aussi mon premier commentaire. J’avoue qu’après tant de jours à appréhender l’accueil de mon roman, votre enthousiasme me met du baume au cœur. Je vous remercie de m’offrir cette part de sincérité qui me rassure. Vos trois lignes m’ont cueillie en plein doute et réenclenché le bonheur de l’écriture. Je vous en suis reconnaissante.

Publié le 21 Juin 2021
4
Si j'étais éditrice ,je publierais ce livre! je l'ai dévoré! qu'une femme puisse ainsi se mettre dans la peau d'un paysan bien imbibé,chapeau! . ça me fait penser à un reportage,c'est le seul reproche que je pourrais faire,mais c'est un style! Pour l'anecdote,2 fautes d'orthographe!
Publié le 20 Juin 2021
Claire Lota
Biographie

Après s'être adonnée à la presse régionale, puis à la viticulture, claire Lota a trouvé un nouvel élan dans l'écriture romanesque....


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