A la recherche du temps perçu

120 pages de gvallancien
A la recherche du temps perçu gvallancien
Synopsis

Les horloges biologiques que contiennent nos corps régulent les mécanismes des organes qui font de l’Homme ce qu’il est : un esprit dans un corps sans rupture de continuité. Ces horloges cellulaires reliées aux cycles naturels d’alternance d’ombre et de lumière nous gèrent au quotidien dans des rythmes adaptés à l’accomplissement harmonieux des tâches physiques et psychiques que nous exécutons. L’accélération de la vitesse dans la production industrielle, dans les transports comme dans nos vies personnelles, ajoutée au nombre immense d’informations reçues chaque minute et à la lumière artificielle nocturne perturbe profondément les mécanismes subtils de ces rythmes corporels au point de déstabiliser nos êtres. Il est temps de ralentir sans décroître.

Publié le 08 Juillet 2021

Les statistiques du livre

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"A la recherche du temps perçu" est le "Livre le +" du 23 juillet. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/15126-a-la-r........ N'oubliez pas de laisser un commentaire à Guy Vallancien, c’est pour cela qu’il publie gratuitement son essai sur monBestSeller.

Publié le 23 Juillet 2021

Ce livre est noté par

8 commentaires , 6 notes
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@iamish
Chère Michèle, vos commentaires m'honorent et je vous en remercie, mais je n'ai fait qu'entrevoir la complexité de nos corps qu'aucun robot ne pourra surpasser tant nos anatomies et nos physiologies sont plastiques. Merci pour les 2 excellentes citations d'Eco et de Bachelard.
Concernant la Chine, l'expérience que j'en ai depuis près de quarante ans m'invite à rester prudent sur la façon dont nous voyons leurs modes de vie et de pensée. Il n'y a pas d'universalisme, les cultures sont multiples et riches.. Pour les chinois l'homme n'est qu'un élément du cosmos qu'il ne faut pas déranger. L'occident l'a sans doute. oublié. Espérons que le nouveau monde qui s'ouvre ne se désagrège pas dans le nombrilisme du "moi je" . Sans relation globale , physique, émotionnelle et intellectuelle, nous ne sommes rien. Les petits communautarismes mesquins m' attristent. Vive l'Univers, vive One Health, vive la vie, ensemble!
bien amicalement
Guy

Publié le 28 Juillet 2021
5
J’ai pris beaucoup de plaisir à lire votre essai, cher Guy. Y ai trouvé encore plus matière à m’extasier sur ces formidables usines à gaz que sont nos corps. /// J’ai aimé vos points de vue, pour la plupart… Forcément, me direz-vous, puisqu’ils rejoignent les miens :-). Petit bémol sur la Chine cependant… /// J’ai aimé votre humour, votre humanisme, votre humilité aussi ; tous trois concourant à vous rendre accessible au plus grand nombre. /// Pour le reste, j’ai eu l’impression de me replonger dans ces longues discussions estudiantines durant lesquelles nous abordions, enflammés, les multiples questions sur la relativité… Un sujet qui me passionnait et me passionne toujours, des décennies plus tard. /// Voici deux citations qui me sont revenu à l’esprit, selon le sujet abordé, leurs auteurs exprimant mon point de vue mieux que je ne pourrai jamais le faire : « Les réseaux sociaux ont donné le droit de parole à des légions d’imbéciles qui, avant, ne parlaient qu’au bar et ne causaient aucun tort à la collectivité. On les faisait taire tout de suite. Aujourd’hui, ils ont le même droit de parole qu’un prix Nobel. » Umberto Eco. « Le temps n’a qu’une réalité, celle de l’instant. Autrement dit, le temps est une réalité resserrée sur l’instant et suspendue entre deux néants. » Gaston Bachelard. /// Voici donc cinq étoiles bien dérisoires pour une telle réflexion, un tel travail. Merci infiniment pour ce partage. Amicalement, Michèle
Publié le 28 Juillet 2021

@Olivier Sarles
Merci pour votre message. Je n’aurais pas pu l’écrire en vers. Peut-être saurez-vous le faire ?

Publié le 27 Juillet 2021
5
Pardon, je vais être court : j'ai aimé, j'ai appris, j'ai compris. Merci !
Publié le 27 Juillet 2021

@Marie Morvan
votre appréciation me touche. Au travers de cette brève analyse des temps du corps j''ai simplement voulu comprendre un peu mieux cette admirable machinerie à penser et à aimer que nous sommes..

Publié le 27 Juillet 2021

Merci de ce bel ouvrage qui m’a fait réfléchir

Publié le 26 Juillet 2021

@Annie Pic,
Chère Annie, je constate que nous partageons les mêmes interrogations sur ce fichu temps qui nous mène où il veut au moyen des horloges biologiques dont nous ne sommes pas maitres.
Quand aux insertions de paroles de chansons, j'ai pensé que la musique était capable de défier le temps en restant dans nos mémoires.
Merci de tout cœur pour votre commentaire.

Publié le 25 Juillet 2021
5
Bonjour gvallancien, votre essai signe une belle réflexion métaphysique. J'adhère parfaitement à la révolution du doute. Le sujet m'interpelle. Le temps cet inconnu ! Être et devenir quelle en est la raison ? Pourquoi les généreuses usines en fusion avec notre conscience, régissent nos organes d'un tempo immuable et résistent à l'énigme du temps ? Pourquoi nos corps sont-ils programmés au rythme de notre planète ? Pourquoi le temps de l'esprit, simple parcelle de l'humanité connectée à l'univers qui englobe le monde, régit nos pulsations généreuses entretenant la vie. Les questions restent posées. La mécanique du corps et de l'esprit sera toujours une énigme. En agrémentant l'exposé de paroles de chansons (insérées à bon escient) suivies du nom de leurs interprètes, c'est d'une note poétique que vous relevez tous les dangers qui nous guettent. Vous agrémentez d'un excellent tempo le continuum de votre exposé. Merci pour le partage de cette analyse subtile. C'est un réel plaisir de vous lire. Annie
Publié le 25 Juillet 2021

@Agostini
Merci pour votre message, prenez bien le temps...de vivre

Publié le 25 Juillet 2021
5
Bonjour 5 étoiles filantes, pour le travail, l'effort, l'idée, en ces jours de pleine lune rouge. Savez-vous que la lune s'éloigne de la planète Terre chaque année un peu plus, dans quelques millions d'années elle ne sera qu'un petit point à peine visible, on vivra dans un autre espace temps. Je crois au vies antérieures et à une vie future ( ayant fait une NDE en 1983 ) je me dis que je reviendrai bien sur la Terre voir l'état de la planète sans sa petite soeur la lune... Vous dites : il est temps de ralentir, je suis un escargot, je prends le temps de vivre, les gens pressés meurent plus vite. Mon médecin me dit, il y a peu, vous avez 10 de tension, chez moi c'est normal, le temps n'a pas de prise, je laisse les excités oublier de vivre; leur mircrobiote est foutu ! Le temps qui passe, me fait penser à ce tableau de Dali, avec ces horloges déformées, le temps je m'en moque comme je le dis dans "Prophetia..." Le temps ici n'est pas le même sur la galaxie d'Andromède. En attendant bonne lecture à tous les auteurs LIBRES COMME VOUS ET MOI sur monbestseller. Bonne chance
Publié le 25 Juillet 2021

@Bernadettel
Merci pour votre analyse.. comme vous je déteste les textes aux phrases sentencieuses composées de mots compliqués qui font « savant » pour finalement ne rien dire. Peut-être est-ce mon expérience concrète de médecin en consultation qui m’a appris à écouter et à échanger avec des femmes et des hommes tellement variés dans leurs façons de vivre, leurs cultures, leurs traditions et leurs interrogations ?

Publié le 17 Juillet 2021
5
Ca, c’est un Essai, un vrai. Humaniste, généreux, amusant, exigeant… qui stimule notre réflexion, et nos devoirs de pensées sur notre Société. Un Essai non pontifiant, qui ne se perd pas dans un intellectualisme destiné à bluffer (et à se perdre) un large public, mais à l’élever au contraire. Il est loin le « maintenant démodé (mais parfois visionnaire) Paul Morand » avec son « Homme pressé » et de ses écrits qui soulevaient déjà ces questions sur la vitesse qui nous empêchait de jouir de la vie. (Son récent journal de Guerre le cloue au pilori » « A la recherche du temps perçu » pose en même temps la question de notre corps non programmé pour supporter les dommages collatéraux (« esclavagisme de la précipitation, excès d’informations saturant nos réseaux neuronaux), l’acceptation du bon et du mauvais progrès, et ce que nous voulons faire de notre condition humaine ( à ce rythme peut-on encore goûter nos sensations ? ) J’aime sans doute aussi parce que je souscris à l’essentiel de vos propos sans être médecin, sans être philosophe, sans être sociologue…
Publié le 17 Juillet 2021

@Antoine Loiseul
Merci pour votre analyse. C’est en fait en «  généraliste » que j’ai cherché à comprendre comment le corps était tributaire d’un temps qui n’est pas celui de nos montres , mais qui tient du rapport étroit entre nos cellules vivantes et l’univers dans lequel nous évoluons. A vouloir courir trop vite nous détruisons ce rapport subtile entre les êtres minéraux, végétaux, animaux et humains que l’on nomme «  le monde ».

Publié le 17 Juillet 2021
5
C’est en scientifique que vous posez la question philosophique du temps qui passe, en scientifique que vous parlez de l’accélération de nos vies (corps et âmes) sur sollicités par ce que nous produisons (transport/ digital… espace), et c’est en même temps à la Science que vous faites le procès de ne pas s’ occuper de la vitesse de vie (et ne pas en faire un pôle de réflexion prioritaire), trop centrée qu’elle est à se fixer sur des sujets plus (trop) particuliers qui ne sont que pourtant des conséquences de l’accélération de la vitesse du temps.Vraiment Intéressant.
Publié le 17 Juillet 2021