Sublimatorium

378 pages de Rezkallah
Sublimatorium Rezkallah
Synopsis

Imaginez un monde où la mort n'existe plus.
Un monde où l'on peut offrir dix ans de sa vie à son amour, pour la Saint-Valentin. Un monde où, pour le prix d'une année de vie, vous achèteriez et profiteriez de la compagnie de votre choix pendant six mois. Un monde où vous pourriez garder votre chien, votre chat, vos enfants, avec vous, pour l'éternité. Fini deuil et chagrin... Un monde où vous accumuleriez des années de vie à l'infini. Resteriez jeune et vigoureux. Un monde où vous pourriez vous faire dépouiller aussi. Un monde où vous seriez libre de vous suicider quand bon vous semble. Un monde qui vous expulserait, comme une greffe malade, si vous ne respectez pas les règles... Un monde absolu, reflet caché du nôtre...

C'est ce que vous propose "Sublimatorium".

Publié le 15 Août 2021

Les statistiques du livre

  70 Classement
  255 Lectures 30 jours
  919 Lectures totales
  -9 Progression
  0 Téléchargement
  13 Bibliothèque
 

"Sublimatorium ?!?" est le "Livre le +" du 23 août. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : https://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/15250-sublim.... N'oubliez pas de laisser un commentaire à Rezkallah, c’est pour cela qu’il publie gratuitement ses textes sur monBestSeller.

Publié le 23 Août 2021

Ce livre est noté par

4 commentaires , 11 notes
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5
Grandiose....mes votes!
Publié le 19 Septembre 2021

Merci @BELLA. B

Publié le 13 Septembre 2021
5
bonjour Synopsis intéressant
Publié le 11 Septembre 2021
5
Le symbole de ce que tu parviens magnifiquement à dégueuler sur papier : la balançoire de l'âme humaine, qui peut rendre chacun capable des plus hauts comme des plus basses intentions, comme une sorte de système de vases communiquants. Alors, lorsqu'elles sont suivies du passage à l'acte, certains payent pour d'autres. Joli coup de stylo, un jet d'encre bien trash mais aussi délicat qui selon vise à extrapoler (ou pas) l'ordure humaine dans une très grande partie de tes textes. Ces passages qui foutent la gerbe cotoient des textes à la poésie infinie et au sens subtil et réfléchi pour certains. Je peux passer des heures à fouiller dans tes écrits, je ne serai jamais décu. C'est du sacré boulot. Je dirai pour conclure que tu as ton propre style littéraire. Il y a le feel good et autres toi tu nous donne du "Feel real" Bonne continuation.
Publié le 05 Septembre 2021
5
Une oeuvre ambitieuse et profonde, humaine, philosophique, palpitante, jouissive. Je suis d'accord pour la concision sans pour autant dénaturer l'oeuvre. Mes votes pour vous une fois de plus.
Publié le 31 Août 2021
5
Quelle chance de pouvoir lire un second roman de Rezkallah. J'avais déja pris mon pied avec, Les hommes qui avaient peur des femmes. Mais là, comment dire, j'ai l'impression que l'on vient de me retirer le cerveau pour le remplacer pas un nuage tout doux et je plane encore depuis... Un régal.
Publié le 31 Août 2021
5
Une claque monumentale ce roman... J'en reste sur le cul... Les mots me manquent pour décrire mes émotions... Bravo Monsieur.
Publié le 31 Août 2021

@bernadetteL @Silas @Agostini Francois-Xavier @Lamish
Bonjour, étant en période de deuil, ce roman et vos retours de lectures trouvent, aujourd'hui, un véritable écho en moi. Pour celà, je vous remercie tous du fond de l'âme.
Pour la concision, je suis d'accord, je me suis permis d'en mettre beaucoup quitte à retrancher plus tard. Il vaut mieux en à voir trop que pas assez. ;)
Trés bonne journée à tous.

Publié le 30 Août 2021
4
Les arbitrages de vie qu’ils soient pour Monsieur tout le monde ou dans une fiction folle nous déterminent, nous qualifient. Et ce qui fait la force de ce roman c’est la transposition de ces enjeux dans un monde enragé, absolu… pour une quête toujours identique : notre raison de vivre. Rezkallah sait raconter. Les personnages vivent, prennent forme, s’incarnent sous sa plume. Un récit structuré, habile. Un peu de concision aiderait peut-être à servir la cause de l’ouvrage qui est d'une grande ambition.
Publié le 30 Août 2021
5
@Rezkallah, je sors de la lecture comme d'une essoreuse. Je ne vais pas ajouter des mots aux mots, et me contenterais de dire que c'est sublime, aussi touchant que dérangeant, une œuvre bicéphale, humaine et inhumaine au service d'un sujet que j'ai trouvé hautement philosophique. Bien joué !
Publié le 24 Août 2021
5
Bonjour voici 5 étoiles filantes pour l'effort 400 pages, alors que la norme aujourd'hui c'est 200 pages pour être publié, comme Amélie Nothomb que je connais, les romans courts pour un monde rapide où les gens n'ont plus le temps de lire. Quelle imagination ! Faire un coma et se réveiller à 231 ans, un rêve ! Le coma je connais, la NDE aussi comme je l'écris dans "Prophetia et Clémence la revanche contre la barbarie". Ma soeur, médecin, me dit que je vais enterrer tout le monde, moi qui pense au suicide tous les jours. Mais elle a peut-être raison, depuis que je suis né à Annaba j'ai échappé plusieurs fois à la mort, j'ai une mission sur la planète Terre... Chacun son style et son idée d'écriture, des goûts et des couleurs on ne discute pas... En attendant bonne lecture à tous les auteurs libres COMME VOUS ET MOI sur monbestseller. Qui vivra verra...
Publié le 24 Août 2021

Pour le plaisir, et afin de les guider dans leur lecture, je partage avec tes futurs lecteurs tes réponses à une interview à propos de ce roman :
- Quelles ont été vos sources d’inspiration pour écrire « Sublimatorium » ?
- La perte d’êtres chers. Ne plus jamais ressentir cette peine. La possibilité de les retenir le plus longtemps possible, mais avec un prix à payer, évidement. Un prix lourd de sens puisse que ce sont nos années de vies que nous pouvons donner ou recevoir à volonté. Les questions au cœur du roman sont celles-ci : Si je disposais de mes années de vies, à qui en ferais-je cadeau ? Et pourquoi ? En échange de quoi ? Serions-nous toujours les mêmes avec l’éternité au bout des doigts ?
- Pourquoi ce choix ?
- Parce que les conditions de vie actuelles nous coupent littéralement de qui nous sommes, de notre humanité ; que je voulais retrouver cette chaleur originelle, ce besoin essentiel de l'autre et tous les débordements inattendus et délicieux que cela peut engendrer. Je voulais m’éloigner de la triste fiction qu'est devenu le quotidien ; fuir au sein d'une autre fiction, plus humaine, plus vibrante, simple.
- Quel message voulez-vous faire passer ?
- Aimons-nous sans attendre. Ne laissons pas nos âmes devenir aussi froide que le simulacre qu'on essaie de nous faire avaler, jour après jour. Prenons le temps de nous rendre compte que nous sommes vivants ; que c'est le plus beau des cadeaux, et que rien ne peut détruire ce fait, ce mystère qui nous anime à chaque respiration. Aimons-nous le plus fort possible parce qu'on ne sait pas quand on se reverra... Vivons fort, sans hésiter, sans peur, avec fougue et joie. Qu'importe ce que la tétine de verre et la radio hurlent... Tournons le dos à ces conneries et levons nos verres !
- Un dernier mot pour vos lecteurs ?
- Ne laissons pas la culture mourir. Lisez... écrivez... dansez... peignez... faites de la musique... soyez actifs... Nous sommes déjà libres... Reprenons les rênes de nos vies... réalisons nos rêves... ensemble.

Publié le 20 Août 2021
5
« Sublimatorium » ne se limite pas aux deux personnages du synopsis. A la lecture de ce roman imaginatif, complexe, qui multiplie étages et tiroirs, j’ai rencontré d’autres personnages secondaires (en apparence) qui se distinguent ou se confondent, et dans le temps, et dans leur monde, et dans leurs époques parallèles. /// Violence et sexe sont présents, comme dans tous tes écrits, mais ils n’ont pas la meilleure part de ce roman allégorique, symbolique, qui évoque l’échec de tout système, aussi humaniste soit-il, lorsque l’appétit de la bête humaine prend le dessus, dans une macabre répétition. /// Mais, et je l’ai perçu comme un clin d’œil de ta part, celui d’un auteur qui aime la vie, des personnes altruistes émergent malgré tout du marasme. Elles sont reconnues, elles interpellent, elles titillent les consciences endormies, et bien qu’en sous-nombre, elles laissent dans leur sillage comme une agréable note d’espoir. /// Merci pour ce partage, dont j'ai suivi la gestation avec grand plaisir ; un plaisir accentué par nos complicités amicales ;-). Bises et bonne fin de journée, Michèle
Publié le 20 Août 2021

@Chris Martelli Merci du fond du coeur pour votre lecture. Je ne suis pas certain d'avoir tout saisi moi-même, tant j'étais aspiré par l'histoire mot après mot... mais si vous avez des petites interrogations, dans la mésure du possible, je pourrai vous éclairer avec grand plaisir.

Publié le 19 Août 2021
5
Je suis sûre de n’avoir absolument pas tout compris :), les personnages, leur rôle, leur interaction, le découpage des chapitres, les liens entre les uns et les autres, la violence qu’on ne voit pas arriver et pourrait sembler gratuite, mais j’ai aimé cette dureté, ces liens anarchiques, ces personnages qu’on ne voit nulle part, ces fulgurantes observations que vous avez de votre monde. C’est un art dont il me manque des clés (un peu comme une composition de Dali pour moi) mais j’ai aimé l’évasion, j’ai aimé l’envie de savoir où vous alliez, un peu droguée je crois. Bravo !
Publié le 19 Août 2021