Là où finit le ciel

138 pages de Fabre d'Eglantine
Là où finit le ciel Fabre d'Eglantine
Synopsis

Dans les années 50/60, on missionnait dans les écoles libres des frères recruteurs avec l’objectif d’enrôler les éléments les plus malléables par le biais de procédés douteux au confluent de l’injonction divine et de l’abus de faiblesse .
Ils maquillaient cela sous le plaisant vocable de “la vocation”…
Ce roman traite de ce phénomène et de ce qui en allait au fil des années de ces élans vocationnels tout sauf spontanés que les premiers frémissements sexuels venaient balayer comme un lame de fond.
Le tout rendu d’un ton léger nappé d’humour et de nostalgie.
(Enfin, bon, l’humour, c’est vous qui voyez…)

Publié le 05 Mai 2022

Les statistiques du livre

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136 commentaires , 3 notes
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@FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS
Merci les amis. Sincèrement merci...

Publié le 03 Août 2022

@Fabre d'Eglantine

Mon très cher Chikado, si discret, me bouleverse.

Sache que nous 3, nous n'avons pas fini d'écrire les plus belles pages qui puissent exister sur l'Amitié, La Vraie, celle qui fait que nos âmes se sont reconnues, sans nous être rencontrés, tout simplement à travers nos lignes.

Que les vents te soient favorables, petit Chikado !

Fanny, l'Auvergnate qui t'envoie tout tout plein de gros poutous.

Publié le 02 Août 2022

@Fabre d'Eglantine
Cette rencontre fut (est, reste, restera) pour moi éblouissante. Il y a des choses et des moments bien plus importants que nos rigolades ici, mais si elles existent, c'est parce qu'on en a ressenti le besoin.
L'existence réserve tant de surprises qu'il faut croire au meilleur. Et si relevé 50 fois, alors une cinquante et unième est à envisager avec grand sérieux. J'y crois ! Je croise les doigts.
Philippe

Publié le 02 Août 2022

@fanny dumond @philippe de vos

Au revoir mes ami(e)s, je dois vous quitter.
Un sale coup de la vie.
Je vais, à regret, en rester là avec vous et avec ce site pour me concentrer sur l’urgence.
J’ai beaucoup aimé ce bout de route à 3 et je vous en remercie. Votre complicité...
Ce sera un très beau souvenir.
Bonne chance à vous deux dans ce marigot que vous illuminez de votre présence.
Et – qui sait ? - un jour dans le fond d’un sous-bois…

PS Vous faites pas de souci : tombé vingt fois, relevé cinquante !!!

Publié le 02 Août 2022

@FANNY DUMOND @ PHILIPPE DE VOS

Mille excuses my lady, mais je suis très pris jusqu'à mardi pour des raisons de basse police. Ce qui empêche nullement une pensée émue pour la dame de nos pensées. J'ai néanmoins commencé le canard à mon rythme DMLA qui est celui du légionnaire (ou du sénateur. Cochon, pigeon, c'est tout de la volaille !)
Que les dieux et les vents vous soient favorables et à bientôt pour de très pidantes aventures.

ps Philippe s'il te reste un peu de chantilly, mets la de côté pour nous. C'est excellent avec le cassoulet.

Publié le 30 Juillet 2022

Bonsoir mes mousquetaires@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos Bon sang de bonsoir ! Mais qu'est-ce que vous fabriquez ? Il suffit que je m'absente 2 jours et voilà le résultat de votre classement ! Bon, je vous pardonne pour cette fois. L'un était dans sa paperasserie et je me suis bien gardée de lui donner un coup de main, d'autant plus que je suis dans la relecture ligne après ligne de son Chikado !!! Quant à l'autre, alors là, je suis tellement déçue pour ma tarte que j'avais confectionnée avec amour ! Oui, prochaine mission pour vous Philippe, un petit mot de notre part à Djian le scénariste et si vous pouviez lui faire lire nos histoires, elles seraient applaudies au prochain Festival de Cannes ! Si, si, il faut me croire. En attendant la consécration, je vous souhaite un excellent week-end à tous les deux. À la prochaine ! Fanny

Publié le 29 Juillet 2022

@PHILIPPE DE VOS

Tu as fait ce que tu as pu, tu as ta conscience pour toi.
Maintenant si tu croises Djian, dis lui un petit mot de ma part et de celle de Fanny.

Publié le 29 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Peux pas dire comment il est… il parle peu !
Il a juste avalé une soupe, cause aux chicots. Quant au BHL, il s'est barré en voyant arriver le dessert, une tarte à la crème. De mauvais souvenirs qui remontent à la surface, sûrement.

Publié le 29 Juillet 2022

@ fanny dumond

Diantre, mille femmes ! Ca fait deux et demie par jour.
Moi qui déteste la dispersion...
Et pour les prénoms, comment on se rappelle ?
@ PHILIPPE DE VOS

Alors, il est comment Hoolbec ? Genre gai luron...

Publié le 27 Juillet 2022

Bonsoir@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos. Pauvre petit chat ! J'espère qu'il s'en est bien remis. C'est difficile de soigner les animaux surtout quand ils souffrent beaucoup. Ah oui, vous avez trouvé plus cinglée que la Rousseau. Eh ben, on n'est pas sorti de l'auberge. On n'y est pas encore rentrés comme disait Zappy Max à la radio, il me semble que c'était lui. J'avais lu qu'il fallait écrire iel dorénavant, mais là ça me fait penser à une vidéo. Dans un grand bâtiment, en Chine ou ailleurs, (on s'en fout, sont tous plus frappés les uns que les autres de toute façon) ils trient à toute allure les poussins par sexe. D'un côté les femelles et de l'autre les pauvres mâles qu'ils mettent dans une machine pour les étouffer !!! Ça, c'est mon côté chouineuse ;-) Alors, alors ça me fait penser à un bouquin de je ne sais plus qui et que je n'ai pas lu où tous les mâles sont éjectés. Une société de femmes uniquement, je vois le tableau d'ici. Mon Dieu !!! J'ai lu un bouquin sur les harems aux temps des pharaons, plus de 1 000 femmes qu'ils avaient ! Néfertiti, Néfertari, et tant d'autres... une vraie volière là-dedans avec toutes les joyeusetés qu'on peut imaginer.

Philippe, pour ce qui est de la crème, je sais faire la crème de la crème, mais désolée, je garde ma recette pour moi, c'est secret défense. Je ne la divulgue pas à tous les vents. Alors, peut-être que jeudi, je vous l'enverrai. En ce qui concerne BHL, les fins limiers que nous sommes sauront bien le trouver là où il se terre.

Allez mes deux mousquetaires, je termine mes papotages et vous laisse, l'un à sa paperasserie et l'autre à déguster sa cacasse à cul nu. Moi, devinez... je vais, je vais... bou...quiner !

À bientôt !!! Fanny

Publié le 26 Juillet 2022

La bibine au steak des paninis, @Fabre d'Eglantine, là c'est pas sibyllin ! C'est cabalistique. S'il faut savoir jouer aux mots fléchés, maintenant !
@FANNY DUMOND, vous savez aussi faire la crème pour les tartes ? Tant qu'à fournir le matos !
PS : pas de panique les enfants ! J'm'a gourré de compte avant !

Publié le 26 Juillet 2022

@ fanny dumond @PHILIPPE DE VOS
Avec des encouragement pareils, tes preux chevaliers sont gonflés à bloc. Le problème c'est qu'il bouge tout le temps BHL.

Petite parenthèse rigolote. Sandrine Rousseau a trouvé plus givrée qu'elle. C'est une féministe du genre exaltée qui propose tout bonnement qu'on remplace systématiquement "il" par "elle" même dans les formes impersonnelles.
Exemple à la clef : Il pleut/Elle pleut.
Comme répartissait le commentateur pour dire "Il fait beau", il conviendra de dire "Elle fait belle !"
Elle est temps que je vous quitte, j'ai un gros retard dans ma paperasserie et elle faut que je m'en occupe de toute urgence.
PS En parlant de pâte brisée, j'ai un petit chat qui a eu la patte brisée et c'était pas de la tarte pour lui mettre les attelles.

Philippe mille excuses pour mon jeu de mots foireux qui a dû t'échapper. J'ai parlé de ton ouvrage "La bibine au steak des paninis" car j'avais confondu "bibliothèque" et "librairie" (Library en anglais = bibliothèque) I am sauce au riz !!!

Publié le 26 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos Tenez bon les gars, on progresse, on progresse sur le dos d'un escargot, mais on avance direction... on ne sait où, mais bon sang ne saurait mentir. Excellente fin de soirée à vous deux. Fanny qui possède un rouleau à pâtisserie, comme toute cuisinière qui se respecte, pour vous fournir le fond de tarte. Les fonds de tarte ;-) Pâte feuilletée, brisée, sablée, au choix. J'étais nulle au lancé de poids, alors je compte sur mes vaillants chevaliers, pour atteindre les cibles.

Publié le 25 Juillet 2022

@ philippe de vos

Alors, moi, p'tit gars, je vais t'épater car j'ai 39% de sang suédois. Je remonte donc au vickings.
(Oui, j'aime bien tirer la couverture à moi.)
Je prends bonne note du reste.

PS Tu viens de passer le cap fatidique de la place 16. Cours camarade, le vieux monde est derrière toi !!!

Publié le 25 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
"Sybillin", c'est une maladie ? Non, je rigole !
Sur l'historique, c'était une réponse à l'Auvergnate qui, sans façon, m'a donné quatre bouts de bois et qui remonte aux Gaulois, alors que nous, les Picards, on remonte aux Francs !
Pour le tueur en série : Voir "Apostrophe à Nanard", dans toutes les bonnes salles et ici même, en particulier.
Pour le canard : Lire (ou pas) "le canard laquais".
Enfin, pour BHL, le va-t-en-guerre, l'entartage serait une nouvelle fois mérité. Une onzième ?

Publié le 25 Juillet 2022

Tout cela est diantrement sibyllin pour le pauvre profane que je suis qui a pas lu l'ensemble du feuilleton mais il y a un rythme et il y a un ton;.
Concernant Hoolbec si j'ai un message à lui faire passer ce serait : "Fais risette " (mais bon, un grand m'sieur !)
Pour ce qui est de BHL, si ça te démange trop tu peux l'entartrer, je fournis la chantilly
Heureux de te savoir toujours de ce bas monde..

Publié le 24 Juillet 2022

@FANNY DUMOND @Fabre d'Eglantine
C'est bizarre, parce que dans mon Aisne natale, on a le même sentiment : la France, c'est ici et un petit peu autour ! Quand même : Laon, capitale de Pépin le Bref, Soissons, capitale de Clovis ! SI ça c'est pas le berceau de l'humanité, mes bons amis !!!!
Pour les histoires de tueurs en série, je ne voudrais pas tirer la couverture à moi, mais mon Nanard d'Apostrophe(s) a zigouillé tout ce que la littérature avait mis au monde de bons écrivains ! Je l'ai démontré dans ma bluette et c'est incontournable !
Ceci dit, puisqu'il a mis fin à ses agissements avec les écrivains de renom, il est normal que les sans-grades aient, eux aussi, leur flingueur attitré et mêmes plusieurs flingueurs… des tontons, si vous voyez ce que je veux dire ! Et que la dame Fanny ne s'offusque pas si tout cela est au masculin ! Y a de la place pour une bonne gachette. Pour ma part, je tire des flèches sur un canard et toute sa troupe. (je vois, au fond de la salle, qu'il y en a qui ne suivent plus !). On parle d'un autre canard que celui de madame Poigret, d'un canard laquais ! Quoique ! Ils auraient comme une certaine ressemblance. Si c'est pas triste de finir dans un congélo !
Sic transit, gloria mundi, dites vous, l'ami Fabre !
Je me demande bien ce que mon transit (intestinal) vient foutre dans cette histoire !
À bientôt
PS : je dine ce soir avec BHL et Hoolbec ! Vous avez un message à leur faire passer? (BHL n'étant pas le Bazar de l'hôtel de Lille).

Publié le 23 Juillet 2022

Bonsoir@Fabre d'Eglantine Merci beaucoup pour votre article cher révolutionnaire. Il avait échappé à la sagacité de M'dame P. qui laissera sa place à la petite souris lorsqu'elle en aura terminé avec ses enquêtes. Mais je crains que ce soit à la saint-glinglin tant elle est sollicitée par ses serial-killers empêtrés qu'ils sont dans les griffes de la sanguinaire Auvergnate qui vous félicite d'avoir fait une nouvelle victime depuis votre poulet. Elle n'a pas fait latin, mais elle adore le lait Nestlé tété à même le tube. Elle vit à 15 kms de Gergovie où Vercingétorix a fait lever le camp à Ave César. Même pas peur, à la nuit tombée, elle s'empare du casque du héros des Arvernes pour poursuivre le combat de son illustre ancêtre. Sa devise est : n'y a qu'à y faire ! Et qu'on se le dise : la France, c'est l'Auvergne avec quelque chose autour ! Si c'est pas du chauvinisme ça, j'en mange mon chapeau ! À nos futurs lecteurs, nous n'avons plus qu'à dire : finissez d'entrer bonnes gens dans notre brigade des morts suspects et pas sur la pointe des pieds ! Malgré les apparences, nous ne sommes pas les tenanciers de " l'auberge rouge ".

Publié le 23 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS
Vous pourriez la remettre en ligne "la petite souris" . Je la lirai petits bouts par petits bouts à cause de mes yeux mais je suis sûr que ça va me plaire.
En Savoie aussi ils disent "té" aux vaches. (Mon origine avant le grand bond vers mon actuel paradis que vous avez réussi à percer à jour !)

PS Depuis qu'il a tutoyé les sommets Mr L’aumônier des prisons, j'ai l'impression qu'il nous snobe à fond pour aller taper sur l'épaule de BHL et de Hoolbec.
Sic transit, gloria mundi... (Traduction maison : le lait Gloria est excellent pour le transit...)

Au fait, je vous livre un extrait d'article de la Dépêche qui m'a interpellé :

LE LIVRE QUI TUE !!!
PHENOMENE DE SECTE OU PATHOLOGIE LIÉE AU COVID VOIRE UNE MALEDICTION TYPE TOUTANKHAMON , on constate une énorme vague (607 personnes à ce jour) de hara kiri sur la France Métropolitaine.
L'inspectrice Poigret, as de la BIC (brigade d'Investigation Criminelle de Port de Bouc) saisie des faits s'acharne à trouver un point commun à tous ces décès volontaires.
Pour l'instant, et suite à la coopération bénévole d'un certain Troll Hébus la piste d'une sorte de virus littéraire mortel n'est pas totalement écartée dans la mesure où il semblerait que l'ensemble des victimes sont des auteurs-amateurs.
Laquelle piste convergerait vers un site de lecture en ligne et un ouvrage particulier de type roman maudit dont l'auteur se dissimulerait derrière un pseudonyme d'origine révolutionnaire.
On n'écarte pas l'hypothèse de complicité voire d'une secte perverse révératrice des belles lettres et du cassoulet toulousain qui s'oriente vers le nord de l'Auvergne (une sorte de sanguinaire grande prêtresse champêtre) et la Picardie (un écrivain de notoriété récente maintenant bien connu des cercles littéraires parisiens sous le pseudo de l’A B Faria et actuellement pressenti pour le Goncourt pour son thriller culinaire "La bibine au steak des paninis").
L'auteur du" livre qui tue" ne serait, à ce qu'il apparaît, qu'une pitoyable marionnette entre les mains de ces satanistes de haut vol qui lui auraient fait subir un solide lavage de cerveau.
Ne doutons pas un instant que l'inspectrice Poigret manquera pas d'élucider cette sombre affaire en trois coups de cuillères à pot avec son flair et flegme légendaire .
Tremblez crapules !!!
A suivre... (sur la pointe des pieds)

Publié le 23 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine je suis très triste de votre vent, sniff ! Je n'avais pas compris que vous vouliez en savoir plus sur la petite souris. Effectivement, c'est le premier ouvrage que j'aie écrit en 2012 "Constance ou la petite souris", mon autobiographie. J'avais publié la première partie sur le site en 2014 et quelques chapitres plus tard.

Té, je pensais qu'il s'agissait d'une galéjade de votre cru. C'est pas une onomatopée de votre région ? quoique lorsque j'étais gamine, j'avais de la famille à la campagne et lorsqu'ils ramenaient les vaches à l'étable et qu'une s'éloignait, ils disaient au chien " Té... (va la chercher, en patois)" et tout un tas d'autres mots en patois auvergnat lorsqu'ils causaient entre eux. Jean Anglade disait que le patois auvergnat tirait ses racines de l'italien.

On pourrait penser que ceux qui nous dénigrent ont fait de hautes études, niveau docteur ès lettres !!! Et c'est vrai que c'est en lisant qu'on acquiert du vocabulaire et il faut aussi avoir la curiosité de chercher dans le dico.

Bon weekend à vous, cher Églantine. L'Auvergnate vous salue !

Publié le 22 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND
Jolie manière de rebondir.
Vous ne m'avez pas répondu sur la "petite souris", je suis positivement outré d'une telle désinvolture.
Je ne vous salue pas, très chère.

PS C'est pas les études de lettres qui font les grands écrivains sans quoi il n'y aurait pas Djian, Jack London, Hemingway, Steinbeck, Clavel, Simenon et compagnie. Mais vous en remontreriez à Pludain de ces faquins petits marquis des lettres qui se tiennent par la barbichette...

Merci d'avoir rectifié avec tact mon "té" en "taie" - oups, quelle honte ces lettrés !!! Là aussi vous leur en remontrer...

Publié le 22 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De vos

Hello, les amis !

Je savais bien que vous étiez un hypnotiseur, voire un criminel, et qu'aucun enquêteur ne trouvera la cause de vos crimes gratuits. Chut, il va sans dire que je sais tenir ma langue. Le plus rigolo (étrange) dans cette histoire de ceux qui veulent se faire hara-kiri au bout de 18 lignes, voire moins, ce sont ceux qui se prétendent être des savants en matière littéraire et avoir lu tous les livres de la création. Etrange, parce que moi, personnellement, je n'ai pas suivi d'études de lettres, pourtant j'aime beaucoup les textes qui sortent des cadres, de la routine et que, surtout, je comprends sans aucun problème et sans m'ennuyer, bien au contraire ! Ne serait-ce pas ça, savoir lire ? ne pas avoir une taie dans les yeux ? Pourtant, vous et moi avons bien des misères avec les nôtres ! Dans ce monde de speedés, on devrait écrire en sténo, il m'en reste quelques rudiments.

Tiens, j'ai un scoop pour vous : je suis native de Lyon et vous m'avez remonté les souvenirs de trolley-bus quand ils perdaient leurs perches. Écolos bien avant la mère Rousseau, ces Lyonnais, ces gones !

Pour le troisième Filou je ne porte pas peine pour lui s'il se fait plaquer comme au rugby. Il a le cuir bien endurci et il m'a fait trop marrer en début d'après-midi. Il a dégainé son épée. Sacré lui !

Bonne soirée à vous les mousquetaires, je vous salue avec mon chapeau de mousquetrice.

Publié le 22 Juillet 2022

@FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS

Madame la Sauvageonne, monsieur l’aumônier,

Oui, cher Fanny, j’en conviens, certaines descriptions bien ciblées contribuent à rendre l’atmosphère (mais plombent le récit). Question de dosage et de… talent !
C’est sûr que Simenon sans le descriptif, ce serait comme Naples sans mandoline. (Ou un écrivain sans ego boursouflé Ou un BHL sans sa morgue hautaine.)
Donc, je dis des bêtises. Ca m’arrive parfois.

Hé, oui, super-Filou caracole toujours en tête et ça me rend joyeux pour lui à pleurer.
Mais je dirai en toute amitié que dans caracole, il y a « colle » (rire sardonique!) et que cela augure immanquablement d’un certain moment juste avant l’envol où il restera lamentablement plaqué au sol. (Ricanement larvé!)
C’est beau l’amitié !
En ce qui me concerne, j’ai fait une fantastique remontada de la place 320 à la 69. Avec quelque chose comme 602 vues. Ce qui signifie concrètement qu’il y a de quoi se flinguer dans la mesure où 509 lecteurs y ont été de leur petit clic avant de se faire hara-kiri à la page 18 comme disait notre grand ami, le Troll Hébus. (Ou s’endormir sur leur clavier...)
Il y a de quoi effectivement se mettre une té d’oreiller sur la tête et ne sortir dehors en rasant les murs qu’à la nuit tombante. Le petit peuple est positivement décevant, très chère… (J’appartiens au petit peuple NB).
J’attaque de ce pas, le fameux canard qui a qu’à bien se tenir mais à mon rythme DMLA – un mot, pause d’environ 15 minutes puis ensuite l’autre…

ps « La petite souris » c’est de l’auto-biographie. Parce que perso, je lis très majoritairement des auto-bio pour la bonne et simple raison que n’importe quel vécu de n’importe quel humain lambda est 20 000 fois plus passionnant que n’importe quelle fiction selon moi. "Notre vie n’est qu’un synopsis improvisé." Luis Mariano.
Bravo pour vos goûts cinéphilique. En ce qui me concerne, par ordre d'apparition à l'écran : Bacri-Jaoui, Sautet, Truffaut, Melville.

NB On peut aussi remplacer avantageusement « bigre de bougre » par «  bic de bouc » Gain d’un tiers de seconde dans ce monde de speedés.

Publié le 22 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos Bonsoir les boucaniers ! La bouc-innée a passé son après-midi à l'ombre et vient de rejoindre ses pénates qui sont encore une étuve ! Eh oui le Chikado et la petite souris ont de nombreux points communs. Madame Rézeau de Bazin et de Philippe est de la roupie de sansonnet par rapport à la mienne de Folcoche bien coincée elle aussi comme votre père avec leurs principes de vie à la noix. Entre autres joyeusetés et interdictions (par exemple : interdit de rire ça porte malheur) la mienne avait cette phobie que ses filles sachent ce qui avait " rapport " au bas de la ceinture !!! Cours sur les garçons, lorsque j'avais une dizaine d'années, pour m'interdire de les approcher, car ce sont tous des cochons. Point barre ! et débrouille-toi avec ça. On n'en finit plus avec notre bestiaire ;-)

Ce que je ne retiens pas dans les descriptions ce sont celles des personnages, je me fais une idée d'eux surtout dans leurs actions et leurs paroles. J'aime les descriptions de paysages et je m'immerge dans le décor. Ce que je déteste, ce sont ces livres qui décrivent chaque action des personnages : il se réveille, il ouvre les yeux, il s'étire, il sort la jambe gauche du lit, il pose un pied par terre et bout de trois pages, il se rend dans sa salle de bains. J'appelle ça des écrivains qui pissent de l'encre et à la fin du livre, tant l'intrigue est mince, je me dis : tout ça pour ça ! Le vôtre ce n'est pas cela et vous le savez bien. Ce sont des descriptions de sentiments, de vécu et là, j'adhère à 100 % et même s'il avait 2 000 pages ou plus, je ne m'en lasserais pas.

Quand j'étais toute gamine, nous allions quelques fois au cinéma et je me souviens du coq aux actualités et de " la vache et le prisonnier " " week-end à Zuydcoote ". Après, quand la famille s'est agrandie avec des places certainement payantes, pas sur les genoux des parents, plus de loisirs. Je ne suis pas une grande cinéphile. Le film que j'aime revoir est Nikita ! Je ne sais pas pourquoi, il me touche, ça ne s'explique pas. J'ai beaucoup aimé Matrix avec son fond philosophique, Le prénom et bien sûr d'autres qui ne viennent pas en tête. Les comiques comme " Le père Noël est une ordure ". Par contre, celui qui m'a donné une sérieuse crise d'angoisse, un affreux mal-être, sur la télé, heureusement que j'étais chez moi, est l'une des versions de Hansel et Gretel avec cette sorcière qui m'en a rappelé une autre. Un conte soi-disant merveilleux !

Dites-moi Philippe, vous ne recevez pas trop d'appels d'urgence avec votre 17 ??? Vous avez pris un abonnement ou quoi ! Peut-être que c'est stipulé dans votre contrat pack, vous avez mal lu les petites lignes. Pour Églantine, c'est l'inverse 71. Comme je suis bouchée à l'émeri, je ne comprends pas pourquoi vous progressez tous les deux et que vous êtes toujours à la même place !!!! Je devrais consulter mon dico pour voir la définition de progresser, mais j'ai la flemme et je compte sur vous pour m'éclairer de vos lumières.

Dantès va faire son come-back. Youpi ! Je l'attends avec impatience, cette rediffusion. Je l'ai relu, je ne sais combien de fois, votre canard laquais, un véritable petit chef-d'œuvre !

Je vous souhaite une belle soirée et vous dis à la prochaine, les mousquetaires.

Fanny qui mange du chocolat qui a pris une insolation. Elle s'en colle plein les doigts et sur le clavier !

Publié le 21 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Dans une version remasterisée de l'histoire, j'insèrerai la pancarte Bic-Bouc avec sa baseline : Vous arrivez à Bic (genre les gamins de la commune qui l'on écrite au feutre indélébile … et non pas débile !)
PS : Pour Fleury Mérogis : si ON m'y a vu, c'était en tant qu'aumônier. J'aime à me faire passer pour ce que je ne suis pas ! Un vrai imposteur ! Comme Dantès qui prenait l'habit de l'abbé Busoni !
Tout se recoupe, finalement. N'est-ce pas, @FANNY DUMOND, vous qui avez côtoyé ici même Edmond D., auteur du Canard laquais (une vieille histoire qui va faire son retour sous peu !)
Pour le cinéma : Wahou ! Vaste question. Dans mon carré d'as, je mettrai le film que j'ai du voir le plus de fois : Fenêtre sur cour., le chef d'œuvre d'Hitchcock. Ensuite… les films qui ont bercé mon enfance. Les westerns avec John Wayne. Rio Bravo et Eldorado qui sont deux films qui ont exactement la même trame : le shérif alcoolo, le vieil adjoint qui garde la prison, le jeune qui dans l'un se nomme Colorado et l'autre Mississipi et enfin John Wayne en Shérif dans l'un et en homme de main dans l'autre.
Et tout plein d'autres, natürlich !

Publié le 21 Juillet 2022

@FANNY DUMOND

C'est assez incroyable ce vécu commun mais chez moi ça ne tenait pas de la pingrerie mais d'un père un poil psycho-rigide qui pensait que la lecture était dangereuse pour les enfants parce que ça leur donnait une image enjolivée d'un monde dont ils allaient se prendre la réalité de plein fouet dans la figure une fois entrés dans la vraie vie.
Pour ce qui est de ceux qui trouve tes romans pas assez étoffés, je n'ai jamais compris cette idiotie qui consiste à demander plus de descriptif alors que le lecteur lambda passe sa vie à les enjamber à pied joints ( faut le faire, physiquement???) sans la moindre vergogne pour cause d’énnui mortel.
Sartre a écrit une petite notation très rigolote (pas son style habituel) dans « Les mots » comme quoi quand il était enfant il sautait toutes les descriptions mais qu'apprenti écrivain il en rajoutait à foison parce que ça donnait une touche de sérieux à ses écrits.
De même, je ne décris pratiquement jamais mes personnages. Je laisse au lecteur le soin d’y plaquer celui qui correspond à leur intuition dans le contexte. Ainsi il participe au récit symboliquement. Ils y laissent leur marque propre. Si on leur parle de Thénardier, ils vont pas aller s’imaginer Paul Newman ou Gérard Philippe.
Personnellement, je suis tout l'inverse des minimalistes mais quelque part, je les admire de se priver du plaisir d'une écriture foisonnante pour passer leur temps à tailler dans le gras comme des écailleurs.(Enfin, on se comprend.) Et puis si tout le monde donnait dans le minimalisme en sabrant tout ce qui est un peu recherché et personnel, on arriverait sans doute au degré zéro de l'écriture avec un style standardisé et uniforme. Et ce serait la mort des subordonnées et des parenthèses.
Nous sommes là pour sauvegarder cette espèce en voie d'extension.
Une jolie phrase de Lawrence Durrell : («Parce que les mots sont admirables. Plus tu en apprends, plus tu éprouves de la pitié pour ceux qui ne sont pas utilisés, et tu prends l’habitude de les employer au point que ce que tu racontes importe moins que la manière dont tu le racontes… »)

@ PHILIPPE DE VOS
. Bravo pour la référence du film, je l'ignorais mais je sais qu'il y a un terme un peu moins ronflant que je n'ai pas réussi à retrouver. Je pensais à palimpseste mais ça n'est pas ça. Trêve de pédanterie superfétatoire, je constate que tu as une belle culture cinéphilique. C'est ta maman qui doit être fière ! Et aussi une grande maîtrise des effets de style sans doute acquise pendant ton séjour malheureux à Fleury Merogis où le beau langage reste de mise.
Quels sont tes cinéastes ou films culte en dehors de "Mon curé chez les nudistes " ?
Ça vaut aussi pour dame Fanny...

PS Excellent "bouquiner", quel boute en train tu fais. Il y a aussi "rebiquer" quand le bouc remet ça sur le tapis (d'herbe verte). Egalement dans cette veine rieuse, le panneau de bienvenue à Bique-Bouc : VOUS ARRIVEZ A BIC... Ah ! Ah !

Publié le 21 Juillet 2022

@FANNY DUMOND
@Fabre d'Eglantine
À Bique-Bouc-la-laitière (4 pour le prix de 3, alias 623 âmes…), bouquiner prend un autre sens !
Je n'en dis pas plus, car là, on glisse vers le grivois !
C'est pour ça, d'ailleurs, qu'il y a si peu de livres dans ce patelin ! Ils n'en ont pas besoin pour bouquiner !

Publié le 21 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
@Philippe De Vos

Bonsoir les mousquetaires. Vous savez quoi ? Je viens d'inscrire, sur ma liste de courses, un répertoire alphabétique pour noter tous ces mots compliqués, parce que j'ai la mémoire qui flanche et que demain, je ne m'en souviendrai plus !!! Et comme ça, je pourrais les employer dans mes conversations, quand je parle toute seule ! Allez, je vous taquine ! Je suis ravie d'élargir mes connaissances et c'est vrai que je vais les noter pour aller à Stockholm. Faudrait quand même pas que le Nobel ne sache pas les mots élémentaires, mon cher Watson ! Bye, bye, je m'en vais bouquiner.

Publié le 20 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
@FANNY DUMOND
La fameuse épanadiplose mise en avant dans le film « Profs », avec Luchini, Bruel, Gamelon et Bourseilier etc.

Publié le 20 Juillet 2022

Bonjour@Fabre d'Eglantine

Si mes souvenirs sont bons, j’ai écrit cette nouvelle en 2015 et j’espère avoir fait quelques progrès depuis. Merci beaucoup, infiniment, pour votre fiche de lecture, mon cher Églantine et pour le temps que vous passez à décortiquer mes écritures.

Je suis étonnée, bluffée de savoir que je ne suis pas la seule à avoir connu cette étrange interdiction de la lecture, au motif que « ce sont les fainéants qui lisent ! » le jour où la reine mère m’a arraché mon bouquin des mains parce que, telle Cendrillon âgée de 8/9 ans, le ménage m’attendait. Et c’est qui me l’avait offert ma future addiction à la lecture pour mes 6 ans avec ses « petites filles modèles », titre qui en dit long sur ses espérances ! J’ai un peu triché dans ma nouvelle. Ça ne risquait pas que je lise dans mon lit avec une lampe de poche. On devait bien en avoir une, mais cette turpitude n'aurait pas résisté à l'œil de lynx. Et comme toute interdiction est faite pour être transgressée, on use de stratagèmes. Un péché que je n’ai jamais pensé à avouer à monsieur le curé ! Donc, j’empruntais des livres à la petite bibliothèque de mon école primaire et je les lisais en faisant mes devoirs, cachés qu’ils étaient, sous mes livres et cahiers. Dès que je l’entendais arriver, je cachais l’objet de tous les délits et me remettais à mes devoirs. J’avais, aussi, une copine qui me passait ses « Alice ». Plus tard, j’empruntais des livres dans une bibliothèque municipale en faisant croire que c'étaient les profs qui exigeaient leur lecture. Fieffée filoute la Fanny qui a lu comme ça tant de livres, gratuitement, parce que sa mère avait plus que des oursins dans les poches ! Fallait voir sa tête quand il fallait acheter les petits fascicules des pièces de théâtre ! Quant aux romans-photos, à l’adolescence bien tassée, alors là, quelle histoire ! Elle était abonnée à « Nous deux », et après les avoir lus, elle les jetait à la poubelle, mais j’en dénichais quand nous allions, pas souvent, chez ma grand-mère. Elle en avait tout en stock dans son sous-sol. Et si, par malheur, je me faisais surprendre dans mes lectures licencieuses, je ne vous dis pas la suite. Et si je vous racontais quelques autres de ses décrets, vous me diriez que je fabule. Et comme vous l’écrivez si bien dans « là où finit le ciel », il nous reste malgré tout une petite pincée de nostalgie, bien que pour tout l’or du monde, je ne voudrais revivre mon enfance, sauf, bien sûr, avec celui qui m’a aimée.

Merci infiniment MONSIEUR JERAMAINEMACIENCE. Moi, l’ignare jusqu’à mes 20 ans, je rattrape mon retard et je suis toujours curieuse de Savoir et Philippe ne me démentira pas. Grâce à lui, j'ai appris et j’apprends encore ! Je connaissais les palindromes qui se lisent dans les deux sens, mais pas le mot « épanadiplose ». Sans le connaître, je savais qu’il s’agit d’un procédé narratif qui ramène à l’incipit, mais en l’occurrence, il m’est venu d’instinct et c’est plus tard que je me suis rendu compte que je l’avais utilisé. C’est bien, aussi, de lire beaucoup, n’est-ce pas ? On imprime !

Quant à mon style d’écriture concis, entrer de plain-pied dans une histoire, il ne plaît pas à tous les lecteurs. Dernièrement, j’ai eu des commentaires dans ce sens sur mon autre compte : des frustrés de descriptions et d’autres qui ont adoré. Comme quoi ! Depuis de nombreuses années, j’écris tous les samedis des histoires courtes sur le blog d’un ami. Droit au but ! Mais dans mes longs, je fais pareil, en fait. Et je ne vais certainement me mettre Martel en tête de savoir comment j’écris, car je le fais avant tout pour moi, toujours sans plan, dans l’impro au gré de mon imagination, et, surtout, parce que ça m’amuse ! Vous l'avez très bien compris et je suis ravie de le savoir. Et tout comme vous, je n’ai jamais au grand jamais écrit pour vendre. Si je les fais imprimer, c’est pour les avoir sur mes étagères et pour avoir ma petite fierté de me dire que je ne suis pas si nulle que ça ! et, surtout, parce que j’ai tenu la promesse que j’avais faite à monsieur Bertrand, mon inoubliable prof de français de ma si lointaine classe de 3ᵉ ! Et je suis comblée d’avoir fait de si belles rencontres, grâce à mes écritures !

Le dernier épisode de madame P. est toujours sur mon compte Fanny, au tout début, inutile de faire défiler toutes les pages. Merci, merci de vouloir lire ce petit délire estival.

Je vous souhaite une bonne fin d'après-midi dans vos bois et en compagnie de vos câlinous à qui j'envoie tout plein de caresses. Fanny la zécrivailleuse, comme me surnomme l'une de mes connaissances.

Publié le 20 Juillet 2022

@FANNY DUMOND

Précision
Quand je dis que vous êtes faite pour les nouvelles, j'entends autant que pour les romans. Ca va sans dire ! Mais plutôt pour des intrigues ramassées.

Publié le 20 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS

Ci-joint la fiche de lecture de Funny Fan forcément plus succincte puisqu'il s'agit d'une nouvelle.
Ca y est Fanny vous m'avez logé moi qui met un point d'honneur à rester cloitré dans mes bois. (Pour vivre heureux vivons cachés) Vous aurez du mal à enfumer la bête pour la faire sortir du terrier. Et moi de mon côté, j'ai ma petite idée sur votre profession. Élémentaire !!!
Je ne sais pas si je vous enverrai une de mes autres production car je suis très pudique et peu prosélyte mais je vous enverrai un extrait d'un de mes chefs d'oeuvre qui parle de l'interdiction des livres et de la télé dans ma jeunesse car nous avons là, manifestement, un robuste point commun dans le vécu.
Ensuite, j'attaque "le canard" ce sera plus consistant mais pouvez vous me donner la page, ça m'évitera d'user prématurément mes pauvres yeux (d'une rare beauté !)

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Je viens d’avaler la nouvelle “Le décret”
Avaler est le mot car ça glisse tout seul. Un sommet dans la fluidité qui pallie grandement l’aspect essentiellement narratif à la première personne forcément moins dynamique.
Les phrases sont d’honnêtes dimensions . Dialogues, narration s’entendent à merveille dans une forme d’harmonie bienvenue.
C’est carré et bien structuré sans forcer la note.
J’ai vraiment apprécié le tout sans la moindre réserve.
Je crois que vous êtes faites pour les nouvelles. C’est une alchimie où vous êtes à l’aise.
J’ai apprécié du point de vue de ses qualités intrinsèques et notamment rayon écriture un parti pris de légèreté encore plus accusé que dans les Poigret.
Indépendamment, je le confesse j’ai ressenti pleinement une sensation de complicité comme si je l’avais écrit moi-même. En effet, j’ai connu tout ça – une tranche de vécu – pas de télévision et zéro yéyé. Cette impression d’être coupé du reste de mes congénères qui y allaient tous de leur petit couplet sur Thierry la Fronde et Hallyday.
J’ai connu les potes qui se bidonnaient disant : “Bon sang mais c’est bien sûr !” que je ressortais après un temps sans savoir de quoi il relevait. Cinq dernières minutes...
Nous avons sur ce plan un vécu commun qui, le malheur est bon, forge de le caractère.
Mais moi, au surplus, je vivais dans un monde où la lecture, roman, bd était proscrite. (1)
Vous savez comme moi qu’il n’y a rien de plus stimulant qu’une interdiction et les alléchantes transgressions qui vont avec. Conséquemment j’ai passé mon enfance un livre à la main, l’oreille aux aguets que je planquais au bonheur de la chance quand montaient les pas dans les escaliers.
Ensuite c’est devenu une fringale pérenne. Une addiction.
Pendant toutes les matières scientifiques au collège et puis au lycée j’avais un roman ou un livre d’histoire posé sur les genoux.
Et comme vous je me suis fait une prodigieuse autant qu’éclectique culture littéraire.
Merci qui ? Papa…
Encore un joli point commun.
Enfin, bonne nouvelle, comme je suis « parfois » à vous asticoter relativement à la chute des livres. Là, elle est tout simplement parfaite. Un mouvement d’horlogerie bien huilé.
Vous avez bouclé la boucle avec brio en raccrochant la phrase du début et son envers en phrase finale sans contorsions artificielles comme c’est souvent le cas.
Un frisson d’eau sur de la mousse.
Ca s’appelle je crois, l’épanadiplose. Oups !!! Mais chez vous la formule est renversée. On trouve en fin de chapitre l’idée ou les mots opposés à ceux qui ouvraient le chapitre (de bonne heure / au chant du coq. )

LA PAGE DE MONSIEUR JERAMAINEMACIENCE

L'épanadiplose narrative, ou « anaplodiplose » (anadiplosis en latin), du grec ἀνάπλωσις (« explication ») et διπλόη (« toute chose double, ou partagée en deux ») est une figure de style consistant à achever une œuvre, en général romanesque, comme on l'a commencée. Elle consiste donc en la reprise, tout à la fin d'une œuvre, du motif, de l'événement ou de la configuration initiale décrite dans l'incipit. L'anaplodiplose est une manière de « boucler la boucle ». Le lecteur ou le spectateur retrouve ainsi à la fin du roman (ou du film), comme en écho, une situation identique ou analogue à celle de l'incipit, ce qui confère à l'œuvre une certaine profondeur1. Cette conclusion cyclique se rencontre fréquemment dans les nouvelles.
(1) (1) Livres et illustrés – chez nous verboten ! Interdits de séjour. Y a pas de « mais » qui tiennent ! A se mettre sous les yeux : les publicités, le bulletin paroissial, les blagues papillotes… Venu droit du zénith, le premier Lieutenant a intercepté un message-radio. Une mise à l’index, nette et sans appel, à l’endroit de la littérature fourrée dans le même sac d’Honoré de Balzac à l'Homme-Araignée via Ric Hochet et Dan Cooper, Buffalo Bill, les sœurs Brontë. (Extrait d’un roman auto-bio)

Un petit quiz pour terminer. Ces deux phrases forment chacune ce qu’on appelle un palindrome. En quoi sont-elles particulières ?
ELU PAR CETTE CRAPULE
LA MARIEE IRA MAL

Publié le 20 Juillet 2022

@FANNY DUMOND
Oui ! je me souviens que nous avions trouvé Nodocéphale et beaucoup d'autres.
Celles du capitaine Haddock sont pas mal : Concentré de moule à gauffres, Bachi-bouzouk et le fameux Crétin des Alpes que j'adore !!!!

Publié le 20 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Par 310 tonnes d'haricots tarbais ! Vous seriez bon en scénariste de BD !

Publié le 20 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos

Salut les p'tis clous !

Ça, c'est de la fiche de lecture et du coup, j'ai honte des miennes ! Moi qui me croyais irrésistible, j'ai plus qu'à mettre mon mouchoir dans ma poche. Sniff. J'en ai une à faire sur la thèse d'un doctorant en philosophie sur Dieu et la liberté de l'homme : 333 pages (la moitié de la bête) en 10.5 et A4 ! Priez pour mes pauvres yeux !

Philippe, je pense que nous devrions changer notre répertoire, trouver d'autres jurons, comme ceux que nous avions trouvés et que nous avons utilisés quelque part et qui demandent de consulter un dictionnaire ; ça les occupe nos lecteurs assidus !

Quant au cassoulet, après relecture de la fin de " là où finit le ciel ", j'en suis venue à me demander si je ne l'avais pas mal logé, le mousquetaire Églantine. D'après ce que j'ai compris, il est plus proche de mon Auvergne que ce que je supposais. Hein, hein, on en loupe des choses en première lecture. Comme : "On peut bafouer le droit d'être un gosse, mais le droit d'être un grand, chacun se l'approprie"/" Cette glauque conviction d'être là pour personne ". Et comme le souligne Philippe, chacune de vos phrases, de vos réflexions demandent que l'on s'y attarde. Alors, je suis très triste que vos romans ne soient pas édités, pour les avoir dans ma bibliothèque. Faites-les imprimer chez Edilivre, c'est totalement gratuit à condition de ne prendre aucune option. Couverture dans les 150 euros. Mais, moi la radine, je n'en ai pas vu l'intérêt.

Je vous laisse, les 2 mousquetaires, je suis en train de déguster une glace en tapant et c'est parti avant d'avoir terminé ma bafouille !

Bonne soirée !

Publié le 19 Juillet 2022

@PHILIPPE DE VOS

Pour "nom d'un cassoulet ", je propose un truc à la Haddock, genre "par 310 tonnes d'haricots tarbais".
Ps Pour les bannis, perso, j'ai confiance. J'ai fait une petite étude de graphisme : l'élan est durable.
Ca va se jouer à un demi poil de foufoune près, comme disait Thérèse de Lisieux
rps Si il y en a deux trois à dégommer pour dégager le passage, je suis ton homme.. Mais je ferai ça à la loyal. Comme disait un ami à nous, je leur fais lire vingt lignes de mon livre et ils se font harakiri sans autre forme de procès. Je me charge de nettoyer les viscères !

Publié le 19 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Foutredieu ! Je crois bien que le maire de Bique-Bouc m'a contaminé avec son juron ! Voilà un commentaire détaillé auquel je ne m'attendais pas du tout.
Je commence par la fin : "Cette fiche de lecture est garantie exempte de toutes complaisances subjectives à 98 %.". Question : où se sont nichés les 2% !!!!?
Pour la fin de l'histoire : j'avais envie de continuer la série avec d'autres lettres anonymes, mais mon inculture crasse a montré ses limites. Cependant, du crime gratuit aux crimes impunis, les donneurs de leçons et redresseurs de torts sont souvent les mêmes. Bique-Bouc n'échappe pas à la règle. Et tout cela avec la bonté aux coins des lèvres ! On leur donnerait le bon Dieu sans confession.
Mais, revenons à nos moutons, de Panurge !
Je suis bien d'accord avec vous, je remercie Gabriel Chevalier et d'ailleurs, dans la version titrée "623 âmes, 482 pécores", je le rermerciais ainsi que beaucoup d'autres : Henri-Georges Clouzot, Giovannino Guareschi, Gustave Flaubert, Hervé Bazin, Jules Romain, André Gide, Rabelais, Georges Orwell et toute la littérature ! D'ailleurs, faudra qu'on reparle de Gide ! Parce que ce monsieur, grâce à ses Caves du Vatican, succulent roman, j'ai ouvert les vannes de l'écriture, au grand désarroi de certains ou certaine ! (vu d'ici, on voit sa petite paire de couilles qui pend / on me la fait pas à moi !)
/
Palliait son remplacement, comme disait Gabin :
J'suis encore à ma fenêtre, je regarde, et j'm'interroge /
Maintenant je sais, je sais qu'on ne sait jamais /
C'est tout ce que j'sais /Mais ça, j'le sais.
/
Le hasard fait que je sais aussi pallier.
/
Il poussa la grille qui comme toute grille qui se respecte fit un grincement aigu : c'est la moindre des politesses qu'une grille grince ! Sinon, à quoi ça sert ? Grincer, c'est son boulot de grille ! C'est un peu comme les oies du Capitole !
/
Bref, et pour ne pas trop m'attarder, on constate que notre Funny Dumond a donc la même expression : nom d'une pipe ! Ça c'est du Maigret (de canard) tout craché. Je vais changer pour un "nom d'un cassoulet". Tant pis si ça ne veut rien dire. Vous l'aurez cherché, tous les deux !
Quant au corbeau, je crôa bien que c'est elle qui a eu l'idée avant moi, à moins que ce ne soit l'inverse !
C'est surtout un canard que l'on connait comme délateur, soit dit en passant (comprenne qui pourra).
Voilà, mon ami Fabre, ça valait le coup d'attendre.
Philippe
PS : Pour la librairie des bannis, dernière semaine de promo… après ça, je retombe dans les bas-fonds, là où est ma vraie place !

Publié le 19 Juillet 2022

@ fanny dumond

J'ai effectué des recherches en archive, en fait, j'ai finement glissé l'association Funny Dumond dans la fiche de lecture comique '(ou qui se rêvait comme telle) destinée à l'illustre Philippe.
A bientôt très chère.

@PHILIPPE DE VOS

Voici, voilà, le fruit de douze années de recherche en laboratoire au détriment de tout embryon de vie réelle.

PETITE PARENTHÈSE

La librairie des bannis – 17ème. Wouah !!! Encore un effort et tu le touches le podium du doigt...

FICHE DE LECTURE

Un original polar néo-rural dans la tonalité de Clochemerle de Gabriel Chevalier (injustement oublié) sur base de 45% de suspense et 55 % de bien vues notations sur la vie champêtre avec quelques coups de griffes discrets mais en creux profondément d’humanité pour les petites gens de nos villages.

Bonne observation du milieu rustique donc – élevé dans les sérail j’en connais les détours (les moins et les plus)

Passons aux choses sérieuses, l’intrigue repose sur un certain nombre de courriers anonymes chacun renvoyant à un roman célèbre : Mme Bovary, Vipère au poing, Knock et…( je suis pas peu fier de l’avoir trouvé,) last but not least : L’étranger.
Au lecteur de trouver le commun dénominateur (mais achtung, bicyclette, ne pas oublier “L’assassin habite au 21” pour suivre la bonne piste.)

Je note en passant que non content de partager avec Fanny les “noms d’une pipe”, vous partager également le thème du corbeau avec feu Georges Clouzot.

L’auteur en profite pour disséminer tel le petite Poucet, des références littéraires, en veux-tu en voilà, depuis Zola, Flaubert, Clouzot, Bazin, Jules Romain, Hugo, Brel, Camus, Gide (pouakre !) ou Jules Renard.

Bref, tel le corbeau, un homme qui a des lettres mais qui pour prouver qu’il reste un homme basique nous gratifie à titre récurrent d’un bon cassoulet assorti d’un vin de Cahors. Un homme qui aime le cassoulet, ne peut pas être foncièrement méchant.

Mécanique super bien huilée. Quelle virtuosité. Quel régal. Quel humoristicité (Ca c’est ce que Mme P. appelle “s’autopommader”)
J’apprécie aussi à l’inverse du “revenant” un bon équilibre dans le dosage discours/dialogue qui joue en faveur d’un rythme plus enlevé.
Pour éviter que Mme P. nous accuse de nous auto-pommader, je ferais part de quelques réserves.

En ce qui concerne, la …………………………………………………………………………. ………………………………………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………..
Et pour ce qui est de la page 23 ………………………………………………………………………
………………………………………………………………………………………………………..
Et également, même si ça doit faire un peu mal, le personnage de …………………………………
………………………………………………………………………………………………………….
bien qu’il ait de la chair et de l’épaisseur.

Plus sérieusement, dans la colone des “moinsses”, une intrigue qui gagnerait à être resserrée, C’est le cas pour toutes nos créations et tailler un poil dans le flot des dialogues.
Et aussi, genre IMPARDONNABLE, une faute de grammaire page 223. “ Qu’est ce que vous disez, cher vaguemestre ? “

Ne disez pas “disez”, disez “dites” (Le Grévisse)

(NB Mieux vaut pas chercher à la page susdite. C’est juste une petite blague gratuite.

COMMENTAIRES ANNEXES :

En cette période d’inflation galopante, j’aime bien la notion de “crime gratuit” (mais ne pas oublier qu’il y a souvent une mise de fond à la base : couteau, revolver, strychnine, fusil de chasse...)

NOTES EN PASSANT

“Palliait son remplacement “ Bravo l’artiste, euls quelques élus savent que pallier est transitif direct (sans vouloir jouer les pincés du cul du purisme grammatical”) Vous m’épatâtes...

“Ecriture, lecture, c’est comme qui dirait un émetteur et un recepteur, l’un ne va pas sans l’autre “(On retrouve fortuitement “bic” et “book”)

FLORILEGE NON EXHAUSTIVE (liste complète sous plis discret contre envoi de 50 euros en timbres poste)

“Un soupçon d’avant goût de paradis”

“Revenons à nos moutons (aux habitants de Bique à Bouc)… Pas à se plier en deux de rire mais plein de fraîcheur assez bienvenue.

“Ma tournée a pris un plomb dans l’aile mais pas le corbeau”
Mme Rezeau : “Une femme austère qui ne doit satisfaire au devoir conjugal que pleine lune (et encore en année bisextiles) Entre parenthèse, ça fait deux rapports annuels = bi – sexe til..
(En voilà une plaisante manière de dire mal-baisée” qui serait injurieux pour l’élément mâle à bien y regarder.)

“Il poussa la grille qui comme toute grille qui se respècte fit un grincement aigu” (Je suis preneur à cent pour cent.)

“L’indélébile et le… débile”

“Serial avenger”

“Foutredieu “…

“Les toubibs vous font amputer un pied pour un ongle incarné “ (NB Rien à voir avec l’oncle à Marcel Carné !!!)

“Baizonville-le- vieux et Maubry la Romaine” Outre la contrepétrie toute en retenue et pudeur, on y scanne également “le baise-en-ville” (tombé tant soit peu en désuétude) Fanny ferme tes chastes yeux !

Joli raccourci “le facteur qui tambourine les nouvelles”

“Ah, bon la connerie ça se mutualise” Là c’est carrément un hommage aux tontons flingueurs et à Audiard.

LE PLUS DUR SERA LA CHUTE

La chute ne m’a pas totalement bluffé, disons sur le coup, mais après un temps
Je ne peux préciser ce qui fait clairement ses mérites pour ne pas spoiler d’éventuels candidat à la lecture de ton roman qui seraient égarés dans le Cercle des Mousquetaires perdus”.
Disons que je n’ai pas été totale bluffé sur le coup mais qu’ensuite en quittant le roman comme on quitte un film à suspense, j’en ai graduellement apprécié tout le jus.
Fallait quand même le pondre ce retournement de situation à des lieues de ce qu’on gambergeais. Je parle de la première partie de la chute qui se met en place doucement. (Disons que je n’avais pas envisagé le facteur “facteur”… Ah ! Ah !) et que tout est méticuleusement combiné pour qu’il en soit ainsi.
Bref, on la garde longtemps en bouche, imaginant les deux ………. en train de détailer leurs exploits sur fond de flatulences et de vin de Cahors.
Et ça m’a trotté longtemps dans la tête.
Bien joué, mec !

PRECISION

Cette fiche de lecture est garantie exempte de toutes complaisances subjectives à 98 %.

Publié le 19 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine j'avais bien compris que demain, c'est le tour de Philippe ;))) et vous pouvez y aller avec Funny Fanny sur sa fiche. Ravie, si je puis dire, de votre adhésion au décret de la reine mère ! Bonne soirée, cher mousquetaire, il fait légèrement moins chaud à c'theure.

Publié le 18 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND

Non, demain c'est la fiche de lecture de Philippe (voir mail précédent) mais cet après-midi, je me suis régalé avec la nouvelle "Le décret".
La cagna n'a pas entamé ma totale adhésion.
Je l'ai lu comme un petit rosé frais.
Je vous dirais mercredi, une fois revues mes notes, tout le bien que j'en pense et en quoi elle est des deux pieds dans mon vécu..

Publié le 18 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine il me plait beaucoup mon petit surnom, alors je suis ravie qu'il apparaisse sur votre fiche de lecture. " Madame Poigret et son canard ", toujours sur Madame Poigret en tout début. Et ne vous en faites pas, il ne va pas s'envoler !!! Je suis ravie que vous vous intéressiez à mes bafouilles et je vous souhaite une belle soirée, au frais, si possible ! À demain, pour découvrir votre fiche de lecture.

Publié le 18 Juillet 2022

@fanny dumond

Je fais amende honorable en fait j'ai mentionné Funny Dumond dans la fiche de lecture que j'envoie à Philippe demain. Grillé sur le poteau !
J'ai la répartie foudroyante mais un peu lente au démarrage.
Je vais retrouver le lien de la nouvelle mais comment se nomme les nouvelles aventures de Miss Poigret ?

Publié le 18 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine bonjour et désolée, cher mousquetaire, de vous apprendre que vous n'avez pas le monopole du "funny". Il y a déjà 5 ans, grâce à mes écritures, j'ai fait une autre belle rencontre par-delà les océans. Elle a fait boule de neige avec certaines de ses connaissances qui me surnomment ainsi. Et voilà ! Ce qui me fait dire que les relations épistolaires sont souvent plus enrichissantes, voire affectueuses que les paroles ! Eh oui ! quand on a su garder son âme d'enfant, on reste jeunes et on n'est pas avares de bons mots pour se fendre la poire, entre mangeurs de cassoulet ! Sur ces considérations culinaires, j'espère que vous allez pour le mieux et vous dis, à la prochaine ! Funny Fanny, je vous accorde ce privilège parce que je ne suis pas trop radine pour les distribuer.

Publié le 18 Juillet 2022

@ Fanny dumond

Cette dame sort pas souvent du bois mais quand elle en sort c'est du lourd.
Oui, un petit Maigret, ça nettoie l'esprit.
Là dessus - gros dodo ! Et ... la vie est belle.

PS Funny Fanny, je croyais que ça venait de moi. Grand moment de solitude. C'est qui ces étudiants à mille miles de toutes terres habitées ?

RPS On est une bande de jeunes. On se fend la gueule !!!

Publié le 17 Juillet 2022

@ frieda Pouffe
Ça c'est pas gentil, madame Pouffe.
Et vraiment tout petit, petit. Digne d'une chamaillerie de cour de CM2 genre "c'est celui qui le dit qui y est."
Bien sûr, vos gracieusetés ne s'adressent pas à moi (enfin, mon "moi" version de Vos) mais en mousquetaires, nous sommes solidaires, qui s'attaque à l'un, il s'attaque à l’autre.
En outre, je me suis mal fait comprendre, c'est à moi ( version D'Eglantine) que vous adressâtes des éloges marquées avant que je devienne nullissime.
Ca me fait trop de la peine !
Je les ai d'ailleurs fait encadrer par un artiste en la matière.
Oui, la douce Madline - où qu'est-elle passée qui a basculé du côté obscur de la force ?

ps Bravo pour le sapeur Camembert ! What a culture !!!

Publié le 17 Juillet 2022

@ PHILIPPE DE VOS

Qu'est ce qui te prend de me vouvoyer mon grand ?
Je suis banni du club ? Ou serait-ce que tout à coup, je t'inspire un immense respect ?
Je viens de passer la matinée à transcrire mes notes, demain je relis et mardi, juré et promis sur la tête de ma chère Frieda...

ps Qu'est ce qu'on rigole !!!
rps Le terme d'écriture "administrative" c''est quand même du grave et du lourd. Tu devrais régler ça sur le champ (et sur le champ) comme au bon vieux temps. C'est toi l'insulté, choisis l'opinel (ou l'épluche légumes); Je serai ton témoin et chère Fanny comptera les points ( de suture)
rpis Rivière et Canal !!! Vous ne seriez pas de mèche ?

Publié le 17 Juillet 2022

@ fanny dumond

Pouvez vous expliciter votre pensée, ô, grande détentrice de toutes les sagesses ?
J'ai lu toute la bible mais j'ai dû sauter un verset ou deux ?
Bises.

ps Ah, oui, le sixième jour, dieu créa l'homme et eut quelques problèmes de finitions avec certains. C"est ça ? Et le "certain" j'espère que c'est pas moi !!!

Publié le 17 Juillet 2022

@ FRIEDA POUFFE @FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS

Dearest Frieda

Excellent sens de la répartie.
Remarquable maîtrise de l'argumentation.
Et patente richesse du lexique.
Tout juste si je déplore le recours un peu crapoteux et pas dans votre style au name dropping.
Je reconnais bien là ma bonne vieille complice d'antan et j'aurai toujours une pensée émue pour cette belle période de fiévreux échanges.

Veux-tu faire une place à Jésus dans ton cœur, ô chère Sister Pouffe et recouvrer la sérénité suprême ?

Note en annexe : Philippe de Vos a quand même écrit - si je m'abuse - une diatribe contre le wokisme - mon ennemi juré. Mon combat ultime. Et nous sommes unis par une valeur suprême qui transcende toutes les autres : le Dieu Cassoulet ! Quant à Fanny n'est pas ce qu'on pourrait appeler une pétaradeuse féministe. (A moins que j'aie des peaux de saucissons sous les paupières.) Et quand même, l'idée de Madame Poigret, fallait la trouver !
J'ai trouvé ce petit club sympa le temps de ramasser quelques gamelles.

PS Pour les fiançailles, on attend un peu que les choses se calment.
RPS J'ai une petite divergence avec mon cher Philippe. Je ne vous renvoie pas au néant. Cela ne me dérange pas de croiser le fer. Mais de grâce, élevons le débat !

Let's the best man win !!!

RR¨PS Mes excuses, Philippe, je croyais que ce courrier m'était destiné vu que je suis mauvais comme trente six cochons. En plus avec ça, la fiche avance pas !

Publié le 17 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS
Tout est dit et bien dit par vous deux.
J'aime bien cette manière dont mes fidèles amis accourent à ma rescousse au triple galop dans le style Zorro.
Nous ne sommes pas parfaits et entretenons un petit "entre nous" chaleureux" non exempt de subjectivisme et de blagues potaches qui attise les curiosités et parfois l'envie que ceux qui aimeraient entrer dans ce petit cercle fermé "pour se sentir moins seuls sur l'immense banquise de "MBS" battue par le vent, sans frères d'infortune pour se tenir mutuellement chauds.
Perso, j'ai eu un petite ébauche de satisfaction dans les noirs ténèbres (pléonasme). Je vous ai raconté qu'il y a quelques années j'avais expédié un premier manuscrit à Bernard Barrault, alors directeur de chez Julliard, qui m'avait envoyé en retour un courrier sympa mais aux commentaires sans concessions et plutôt durs.
Cette fois, j'ai renvoyé, Là où finit le ciel et j'ai reçu - comme de bien entendu -, une fin de non recevoir mais assortie d'un certain nombre d'appréciations encourageantes concernant l'écriture et l'intrigue (mais il me conseille de travailler le rythme de la seconde partie et faire un sort à certains effets de style). Rien sur les digressions... Ouf !
Comme je vais bientôt me mettre en retrait des rêves de notoriété et retourner cultiver mon jardin avec mon chien Pangloss et ma chatte Cunégonde, j"ai décidé de rester sagement sur cette chaleureuse dernière impression et de ne plus chercher une vaine reconnaissance de mes pairs ou des éditeurs. Perso, j'aime beaucoup ce que je fait ainsi que ma maman.
La polémique ça va un temps (au moins ça donne un signe de vie, une vibration, une voix dans le désert...) mais ce que je supporte pas ce sont les odeurs et les remugles de cette fosse aux crocodiles.
Si l'on ne faisait qu'échanger ici même sur une ton vif, ça me déplairait pas.
J'attaque ce jour même les notes de Philippe puis le dernier volet de Poigret et la nouvelle de notre chère Fanny et puis j'irai goûter une retraite bien méritée au milieu de mes bêtes.
Un genre Céline modèle réduit en moins amer.

"Vanité, vanité ! Tout n'est que vanité..." Annie Cordy

ps "Titiller la jalousie" - jolie formule. Quelle misère d'accoler ce nom si joliment évocateur à UNE des grandes tares de l'espèce humaine.
rps Merci Philippe pour le " chaque phrase ferait citation" Très touché. Pour être honnête, une exception, page 127, la ligne dernière : " Elle répondit que non."

Publié le 16 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Je joins mes ondes toutes positives à celles de @FANNY DUMOND.
Philippe, qui réitère, s'il le fallait, son plaisir d'avoir lu « Là où finit le ciel », et avec son style qui ne permet pas de faire une citation particulière, puisque chaque phrase, quasiment, ferait citation.
J'encourage le lecteur à lire, prendre son temps, apprécier la prose de l'ami Fabre.
PS : Et j'en profite pour dire à @FANNY DUMOND qu'il lui reste un canard dans le congelo de Mme Poigret ! J'ai l'impression qu'on gaspille la marchandise chez les Poigret !

Publié le 16 Juillet 2022

@ FANNY DUMOND
De moi à moi

Très touché mais dites vous bien, chère seconde moi-même, que tout cela est du pipi de chat. D"autant plus que je suis quelqu'un de friand de polémiques - j'y barbote à l'aise ! - et que la consensualité est un peu terne pour mon tempérament.
Et puis, n'est ce pas, tout ce qui est excessif est insignifiant.
Une chose est certaine Madame Touffe, pardon Pouffe ( ou serait-ce Louffe ?)ne sera pas notre invitée au cocktail du Nobel malgré toute la sympathie que je lui porte.

Publié le 15 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine je suis bouleversée, cher ami, l'une de mes plus belles rencontres. Je vous envoie tout mon soutien et ma très sincère amitié. Patricia

Publié le 15 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Sacrebleu ! Voilà que je ne sais pas lire ! Je vais vous appeler Sabre d'Églantine désormais parce que vous m'avez coupé la chique !
Donc, je fais amende honorable. Mea culpa, comme disent les Grecs !

Publié le 15 Juillet 2022

@ Frieda Pouffe @ fabre d'églantine @ fanny dumond @ philippe de vos

Chère madame Pouffe,
Votre maman ne. vous a jamais parlé du second degré quand elle a fait votre éducation sexuelle ?

Qui plus est, si vous voulez le fin mot de l'histoire, je vous livre un scoop : De Vos, Dumond et D’Églantine ne sont qu'une seule et même personne (d'où le "D" commun en forme de clin d'oeil ainsi que les trois prénoms commençant par le son "F")
Une seule et unique personne qui s'est subdivisée en quelque sorte par scissiparité en trois pour, précisément, avoir la possibilité de s'auto-gratifier à plaisir faute de happy few pour apprécier cette pochade digne au plus d'un pré-ado dyslexique.
Les aficionados se faisaient désirer relativement à ce que vous nommez fort pertinemment un texte de merde (ou l'équivalent) qui a quand même reçu des appréciations encourageantes de Bernard Barrault, ex éditeur de Djian, il y a quelques jours.

Mais je remise mon ego au vestiaire et m'en remets à votre jugement seul fiable en ce monde mouvant et précaire.

A toute fin utile mon roman précédent avait reçu un accueil dithyrambique de... vous même lorsque vous n'étiez encore que... Madline3 - un avatar parmi tant d'autres.
"Souvent femme (?) varie, bien fol qui s'y fie..."

Maintenant lequel est seul pourvu d'une existence tangible, des trois personnages je livre la question à votre légendaire sagacité ?

Dieu est amour et je vous garde une petite pointe de sympathie au nom du bon vieux temps
et de nos fiévreux échanges.

Précision : le mot "dithyrambique" ne fait aucunement allusion à quelque perverse forme de zoophilie à l'encontre de la race caprine.

Publié le 15 Juillet 2022

@ philippe de vos

Il faut lire attentivement mon grand. J'ai dit que c'était une fiche de lecture bidon en attendant la vraie. En ce moment du fait de mon cancer en phase terminale et de l'amputation mardi de la jambe gauche, j'ai dû repousser la synthèse de mes notes. D'autant que je n'ai plus qu'un dixième à l'oeil qui me reste. Tu verras que c'est un remarquable boulot.

Publié le 15 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Mon cher Fabre ! à moins que vous préfériez Églantine, moins familier !
Merci pour cette fiche de lecture sur 4 pour le prix d'1, fiche dans laquelle je n'ai absolument pas reconnu mon machin. J'ai failli écrire "livre", mais je vois bien que ça fait prétentieux et que le pécore que je suis ne peut prétendre à édition.
Enfin ! Pourquoi n'ai-je pas reconnu une seule traitresse ligne de mon machin, sans doute parce qu'à un moment vous m'avez confondu avec Victor Hugo, écrivaillon du dimanche auquel je ne prédis pas un bel avenir. Je ne vous en veux pas, mais tout de même, faites gaffe la prochaine fois.
Quant à @FANNY DUMOND, dont la Mme Poigret est en train de reprendre du service, va falloir que ça saigne ! dans sa nouvelle aventure. Comme promis ! Mon petit me dit que sa campagne n'est pas si reposante que ça. Je me demande aussi si elle n'attirait pas les emmerdes à elle naturellement, cette Louisette ? À lire sous peu sur sa page !

Publié le 15 Juillet 2022

@ fanny dumond

C'était quoi ce contrat, très chère ?
En tout cas, en ce qui me concerne, j'éprouve le plus vif intérêt pour tout ce qui tourne autour de Louisette (même les produits dérivés...) Et d'ailleurs Louisette rime avec nuisette d'où un intérêt surmultiplié. Et je vais me précipiter (une fois passé à la nouvelle) sur ces nouvelles tribulations telle la misère sur le pauvre monde. Comment s'appelle cette séquence, à quelle page commence-t-elle ?

PS Ah, oui, le contrat, c'était "Les aventures coquinettes de Louisette et Bovarette à moitié nues dans les pâquerettes". Grosse déception... Faut faire avec !
RPS Le jour du 14 juillet, je reste dans mon lit douillet. La musique qui marche au pas, cela ne me regarde pas...

Publié le 14 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine Bonjour ! Alors comme ça, vous aviez la plume qui vous démangeait et vous avez gratté un p'tit peu. Toutefois, attention aux vilaines cicatrices indélébiles tel un tatouage comme celle que j'ai sur l'une de mes guiboles depuis l'an dernier quand un affreux mosquito (je suppose qu'il était moche, l'ai pas vu, ce traitre) a joué au vampire. Saleté de bestioles ! J'espère que vous allez pour le mieux et que méchant renard a cessé ses funestes activités. Fallait dire au corbeau qu'il lui fourgue son fromage. Ah, oui, j'allais oublier de vous dire que Louisette a repris ses activités la semaine dernière, sauf que... sauf que..., comment dire ? Églantine va sûrement lui retirer son sponsoring faute d'avoir respecté le contrat. Peut-être ben aussi, que sa créatrice, la fieffée filoute, s'est vengée de son manque d'intérêt sur son chef-d'œuvre, Prix Nobel, sur une certaine plate-forme !!! Pas rancunière pour deux sous (durant 3 minutes, quand même !), je vous souhaite une bonne journée dans votre réfrigérateur (qui, eux aussi, sont à la peine) ou ailleurs. On ne sait plus où mettre nos carcasses ! Fanny, la désobéissante ;-)

Publié le 14 Juillet 2022

@fanny dumond @philippe de vos

¨Philippe, j'ai commencé à taper mes notes mais je dois y aller mollo (et c'est tellement riche et prolifique !). En attendant pour te faire patienter je t'envoie une première fiche de lecture qui se voudrait humoristique. Dés que j'aurai fini de taper la vraie , j'attaque avec délice la nouvelle de Fanny (j'aurai été bien inspiré de faire l'ordre contraire et ça aurait été plus galant - misogyne un jour, misogyne toujours ! Je blague, on t'adore douce Fanny... )

FICHE DE LECTURE

ROMAN “4 pour le prix d’1”

AUTEUR Un mètre soixante-treize

GENRE : chef d’oeuvre maudit

CATEGORIE :
Polar néo-rustique à tendance crypto-réaliste post impressionniste et chrétien bouddhiste option PTT, style Emile Zola et François Rabelais avec une fine touche de Gordon l’Eclair. (Dans ses grandes lignes...)

PSEUDOS
Michel Clou-le-Bec, Georges Cendre, Victor Hulot, Emile Gorgonzola, Marguerite de la Pointe du Raz, Funny Dumond, Guy Deux-mots-pas-cent, (le grand minimaliste) Edmond Rose-Tendre, Emilie Broutée, Alexandre du Mapère, and many more…

COLLABORATION ET REMERCIEMENTS
Annie Cordy, Bertrand Du Guesclins, Desmond Tutu, Patrick Balakany, Evelyne Dhélia, , Jean-Solpatre, Harvey Weinstein, Robin des Bois,Luis Mariano, le centre PTT de Bure sur Yvette, Johannes Gutenberg, le Syndicat d’Initiative de Bique-Bouc-la-Laitière (Paris XVème), le fond d’aide à la contrepétries française de qualité de Rezon- la- Bomaine…

PRÉCISION
Ce roman est déclaré indemne de propos sexistes par le CNDESP ( Centre national de salubrité publique) Présidente à vie par acclamations “Sandrine Rousseau” (bienfaitrice de l’humanité. Qu’elle vive longtemps. Très longtemps. Applaudissement nourri de l’assemblée.) Adresse des bureaux : Madame S. Rousseau, villa Pol Pot, 116 avenue de l’Ayattolah Komeini, Corée de Nord.

HOMOLOGATION
L’intégralité des travaux ménagers au sujet desquels il est fait allusion dans ce roman ont été réalisés à part égale par l’élément mâle et l’élément femelle sous la supervision de Maitre Marcelline Pinssé d’Ephèse Huissier de Justice à Pleumeur-Boudou. Aucun animal n’a été sacrifié.

SYNOPSIS

L'action se déroule en France au cours du premier tiers du XIXe siècle. On y suit, sur cinq tomes, la vie de Jean Valjean, de sa sortie du bagne jusqu'à sa mort. Autour de lui gravitent les personnages, dont certains vont donner leur nom aux différentes parties du roman, témoins de la misère de ce siècle, misérables eux-mêmes ou proches de la misère : Fantine, Cosette, Marius, mais aussi les époux Thénardier et leurs enfants Éponine, Azelma et Gavroche, ainsi que le représentant de la loi, Javert. Outre le récit souvent dramatique des péripéties des vies de ces personnages, Philippe de Vos interrompt régulièrement l'action pour de vastes digressions prétextes à exposer ses idées sur l'Histoire, la société ou la religion (un peu à la manière néo digressive de l’immense Fabre d’Eglantine).
BEAU GESTE : Seront prélevé sur l’achat de chaque roman, 0, 0025 centimes d’euros dont un dix millième sera intégralement reversé à la FDPDVMVE (Fondation pour la défense des privilèges des derniers vrais mâles en voie d’exctinction)

HOMONYMIE
Le personnage de Mme Courtois-Prevost n’a aucun trait commun avec son homonyme Mme Sardine Trousseau si ce n’est sa bêtise et sa méchanceté. Tout le reste serait le fruit d’une pure coïncidence
.
CONSEIL GRATUIT
Il est vivement recommandé à l’auteur d’éviter de se présenter aux élections en milieu rural sans gilets pare-balles.

CE ROMAN EST PARTICULIÈREMENT CONSEILLÉ
… aux gens qui savent lire.
AVIS DE L’EVECHÉ
Roman tout public (à partir de 73 ans)
Pour la bienséance, on sautera les mots ‘trou du cul” à la ligne 23 de la page 47 ( “ils firent entrer l’intrus du coup”) ainsi que le mot “chatte” à la ligne 3 de la page 249. (“La c……. ronronna et se propulsa sur le canapé d’un bond sidéral.”)

A SUIVRE

Publié le 13 Juillet 2022

@PHILIPPE DE VOS
On voit que tu as vécu, mon bon Philippe !

Publié le 05 Juillet 2022

« sauf si tu vas voir la FEMME de ta VIE à mobylette ».
Cette destination là, c'est la Terre promise !
Et le voyage, pour y parvenir, n'est pas piqué des hannetons.

Publié le 05 Juillet 2022

@ philippe de vos. Très bien vu, "le voyage et non la destination" (sauf si tu vas voir la FEMME de ta VIE à mobylette).
De même, "ce n'est pas la chute qui vous tue mais le sol qui vous reçoit."
Et également (Dalai Lama - quand Dalai Lama fâché, Dalai Lama toujours faire ainsi !) : "La vie est un mystère à vivre et non une énigme à résoudre"
Il y a des gens sur terre qui ne sont pas trop cons mais c'est jamais ceux qu'on trouve sur son paillasson quand ça sonne. (Jerry Lee Lewis)

Publié le 04 Juillet 2022

The higher you get, the harder you fall.
Ok !
Mais moi, sur mBS, je suis un nouveau Sisyphe. Je pousse mon rocher aussi haut que je peux, (ici à 1800 m d'altitude) et avant même d'être parvenu en haut, je lâche tout… et je recommence avec un autre rocher.
Ce qui est beau, ce n'est pas la destination, c'est le voyage pour y parvenir. La destination, elle-même, est souvent décevante.
D'ailleurs, le titre « Là où finit le ciel », ça veut dire ça, non ? Là où finit le ciel, ça n'est pas la promesse d'une destination, mais d'un voyage, n'est-ce pas ?

Publié le 04 Juillet 2022

@ fanny dumond alias la chipie

Quelle fraîcheur et quelle pétulance dans le style ! Dés fois, je me demande si ce n'est pas dans les échanges épistolaires qu'on excelle vraiment.
Le renard m'a mangé deux poules aujourd'hui donc je suis dans le deuil mais ça ne m'a pas empêché de savourer vos mots d'esprit virtuoses.
Maintenant, je dois prendre connaissance de cette fameuse nouvelle qui vous a valu des lauriers ("la roche tarpiéenne est près du Capitole - achtung !)
Je vous souhaite assez de sérénité pour continuer à savourer votre vie de femme des bois digne de William Thoreau (Walden) sans tenir compte des gros nuages noirs au-dessus de nos têtes qui nous rappellent que dans la vie rien n'est jamais acquis et que comme l'énonça Valéry, toutes les civilisations sont mortelles.

@ philippe de Vos J'ai mis quelques minutes à saisir la subtilité avec laquelle vous êtes retombé sur vos pattes du fait de ma récente lobotomie (à Ouagadougou, c'est assez sommaire ! Mais il n'y a pas de petit profit...) mais j'admets que c'est d'une rare finesse qui arrive presque au nombril des "bannis longs "
D'autre part, petit rectificatif, vous caracolez (se conjugue comme "coca cola") actuellement en 18ème position avec encore trois points de gagné. Alors permettez à un petit être pétri de jalousie de vous citer ces paroles de Jimmy Cliff empruntées à l’Ecclésiaste : "The higher you get, the harder you fall" (qui rejoint par ailleurs, la moralité de "la roche Tarpéienne !..)
@ fanny dumond
J'attends non sans impatience la nouvelle lubrique... pardon la nouvelle rubrique sur les amours coupable de Louisette et Bovarette car rien de ce qui est humain ne me laisse indifférent mais de grâce plus que jamais, Fanny, maniez l'ellipse et le non-dit avec la dextérité dont vous êtes coutumière. Par exemple : "Alors Bovarette .................. lentement le ........... de Louisette et posa sur son ......... un ............... brûlant tandis ce que sa main ................. voluptueusement le ............... de ses ............ lactées jusqu'à la .......... de tous les délices. Etc. Etc (1)
Sans quoi ma mère ne me laissera jamais lire ça.

(1) Ami lecteur complète les blancs et gagne ton propre poids en Nutella biologique élevé sous la mère première pression à froid.

Publié le 03 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Je pense, mon cher Fabre, que la syntaxe est tout ce qu'il y a de plus important en litres et ratures. Vous vous gourâtes en écrivant : « Quand je pense que ce pseudo-génie de Philippe caracole en position 21 ».
Pardonnez mon outrance en remettant les mots dans le bon sens afin que vos lecteurs comprennent le fond de votre pensée : « Quand je pense que ce génie au pseudo de Philippe caracole en position 21… »
@FANNY DUMOND. Pour aujourd'hui, je dirai juste : « À la vôtre ! »
PS : à 200 mètres de chez mois, il y a l'enseigne suivante : « Les 3 MousseQuetaires, cave à bières ». C'est pas des blagues !

Publié le 03 Juillet 2022

Bonsoir les 2 mousquetaires@Fabre d'Eglantine et@Philippe De Vos qui se désaltère avec une bonne Page 24 ;-)

Bougri de fouchtra ! La Fanny est super contente d’avoir fait connaissance d'auteurs/lecteurs qui ne sont pas dans la rivalité pour atteindre le sommet de la montagne tel Sisyphe, prolétaire des dieux, qui connaissait l’étendue de sa misérable condition.

J’ai su pour l’épouse de Maigret qui voulait prendre toute la place de l’écran, voire en déborder dans les salles à manger. Alors, quelques décennies plus tard, une Auvergnate qu’on ne sait pas de quel bled paumé elle sort et qui a les poches remplies d’oursins, lui a redonné toute la place qu’elle méritait, non mais ! et tant pis pour la mère Rousseau qui ne sait pas ce qu’elle raconte suivant que le criminel soit de tel ou tel bord. « Les copains d’abord, qu’on se le dise au fond des ports » (au fond des porcs), ça, c'est pas dans la chanson !!!

Je m’amuse avec ma Louisette et j’essaye de m’appliquer et d’enjoliver mes écritures avec un peu de couleurs pour mes potentiels lecteurs. Je suis comblée que mes histoires vous fassent rigoler, car c’est le but recherché, malgré quelques piques, de ci de là, sur la nature humaine !

Je prends bonne note sur certains épilogues à revoir pour mon prochain bouquin qui restera sur mes étagères, comme ses aînés. Peut-être que dans quelques siècles, si la terre tourne encore autour du soleil, mes chefs-d’œuvre en péril seront découverts par le plus grand des hasards, tels ceux de Fergus Sanfaçon. L’espoir fait vivre, comme disait l’Autre. Je sais pas qui c’est, et j’ai la flemme de chercher chez Wiki.

Je prends des ampoules sur mes petits doigts à force d’écrire à l’ancienne, presque à la plume d’oie. Mais, comme je suis ornithophobe, n’ayez aucune crainte que je vienne vous en piquer quelques-unes dans votre poulailler dans lequel il n’y a pas de coq (je ne rebondis pas sur toutes vos succulentes répliques, mais, avis à la population, je retiens tout !!!).

Je vous remercie pour votre idée de génie, je veux dire pas bête. Faut quand même pas exagérer avec les superlatifs. Histoire de mettre du piment dans la routine de cette chère madame Poigret, j’ajouterais (conditionnel) un bonus en fin de bouquin sur la rencontre torride entre la Bovarette et la Louisette. Mais, car il y a un mais, à la seule condition que mes lecteurs fassent un sans faute sur un QCM de 30 questions sur les premiers épisodes, sinon ce passage resterait illisible. Chez moi, pas de pot de Nutella toutes les 3 lignes lues. (vous voyez que je suis bonne élève, tant qu’il ne s’agit pas de maths à la E=MC2).

Après tous ces « moi, je », j’espère que vous êtes bien remis de votre périple et que vous avez retrouvé votre tranquillité.

Je vous remercie beaucoup, beaucoup, tout plein, de consacrer votre précieux temps et vos pauvres yeux à me lire et, surtout, à prendre des notes pour rédiger vos savoureux comptes-rendus. Histoire d’échapper à la morosité, j’aurais dû rédiger mes PV de réunions à votre façon quand je travaillais pour mon esclavagiste ! qui me disait que ce n’était pas urgent, mais qui me réclamait les dizaines de pages le lendemain !

Je vous souhaite une bonne fin de soirée et câlinous à vos boules de poils et de... plumes !

Fanny, la chipie et la fieffée filoute.

Publié le 02 Juillet 2022

@ fanny dumond @ philippe de vos

Votre altesse sérénissime et très chère amie de plume,

Comme promis mon modeste ressenti sur Mme Poigret II, le retour /“Le corbeau”

Première notation quand j’entends Poigret : “Viens-là, dans mes bras ma Louisette “. Ça me fait toujours autant rigoler.
J’imagine Bruno Cremer dans ce rôle à contre-emploi serrant sa petite femme dans ses bras.
A ce propos, savez-vous, très chère, pour apporter de l’eau à votre moulin que l’actrice qui jouait la femme de Maigret a été virée du casting pour la bonne et simple raison qu’elle commençait à prendre du caractère et n’entrait plus dans le moule de la femme falote (Sandrine Rousseau a laissé faire !)

“Petit à petit une idée se fraie son chemin dans le cerveau de l’intrépide détective” clin d’oeil parodique bien senti aux feuilletons à l’ancienne.

Ou encore le style ampoulé d’auteurs 1900 “C’était qui ce vieux, se morigène-t-elle ?”
Tout cela produit un cocktail croustillant mêlant parodie des romans anciens et téléphone cellulaire (j’en ai toujours pas. S’il n’en reste qu’un, je serai celui-là !”).
De ce point de vue, je pense Louisette mûre pour aller goûter les plaisirs saphiques avec Bovarette en se laissant téléporter dans une forme ou autre de capsule spatio-temporelle..

Quand aux illustrations des lettres anonymes, alors là, chapeau ! C’est la cerise sur le gâteau. La couleur est tout… Fouchtra de nom d’une pipe, toute grigou d’avergne qu’elle soit Fanny n’a pas lésiné sur le budgetd décor.

Encore les allusions à l’oeuvre de Simenon avec le Picratt’s et le Canal Saint Martin.

Et bien entendu la petite charge au vitriol sur le monde bisounours des plate-formes où chacun fait assaut de compliments et de délicatesse mettant son ego dans sa poche (enfin, le peu qui peut s’y tasser !)
Le monde fabuleux de la fraternité plumitive.

Je pense qu’il y a aussi des gens bien et notamment les lecteurs autonomes qui ne sont pas partie prenante donc pas dans la rivalité et hormis quelques âmes aigries qui cherchent ici un défouloir ou une forme de puissance factice, ils s’efforcent d’être honnêtes et nuancés puisque leur recherche de la pépite sacrée est tout ce qui a de désintéressée. Je veux dire que le lecteur autonome est plus objectif que l’auteur-lecteur de par sa position.

Résultats des courses pour Le Corbeau : c’est super bien troussé avec le petit regret rituel de la chute en forme d’épilogue qui nous laisse toujours un peu sur notre faim excepté la Sardaigne et Les vacances.
Mais à mon sens, c’est à classer dans une des nouvelles culte de Mme Poigret ne serait-ce que pour la tournure tonique du récit et le pittoresque.
Et le mélange des genres où vous excellez.
Mais ce qui constitue la première richesse de vos récits, c’est la parodie maniée de mains de maitre(esse). (Ouie, ouie ! Pitié, m’me Rousseau. Pas sur la tête !!!)
Du beau, du bon, du sur mesure.
Bravo à l’ermite des fins fonds de l’Auvergne.

PS Quand je pense que ce pseudo-génie de Philippe caracole en position 21 avec ses "Bannis" alors que je rame à 104, je me dis que ce monde est bien décevant. Combien d’innocentes et chastes lectrices a-t-il dû séduire et abandonner sans vergogne pour arriver à un tel résultat ?
(Et sans vouloir être méchant, j'en connais plus d'un qui trouvent "Les bannis"... long !!! (Sorry, mates !) Mais extirpons toute amertume (aussi légitime soit-elle) de la pureté de nos coeurs et marchons vers Stockholm d'un pas uni.

Publié le 02 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos Oh, mais ! Dites donc. Ça va pas la tête, à vous deux, de parler de moi derrière mon dos ? Je vais aller, de ce pas, me plaindre à la directrice, la mère Rousseau, et je lui rapporterai toutes les cochonneries que vous racontez. Je note, pour qu'elle vous mette au piquet, comme la chèvre de monsieur Seguin, que le camarade Eglantine préfère le visuel, et entre nous soit dit, ça ne m'étonne pas le moins du monde et que mon copain de banc, Philippe m'a copié dessus. Nananère !!! Le prix de mon silence est, je le répète, si vous êtes durs de la feuille, que je "veux et exige" le magot. (attention à la prononciation de la liaison si vous avez un cheveu sur la langue), et même pas peur pour le verdict de demain, parce que si je ne suis pas à la tête du classement ad vitam æternam (j'ai fait latin dans une vie antérieure), il va vous en cuire dans ma cocotte en fonte. Mince alors, avec toutes vos âneries, hi han, hi han !!! j'avais pas vu qu'il était l'or Monseigneur d'aller à la soupe ! aux orties. Un vrai régal, enfin il paraît ;-) Meilleure que celle à la grimace. À la prochaine, pour la suite, avec mon épée de Damoclès au-dessus de votre tête. Je vous souhaite, quand même, une bonne soirée. Ma mère m'a appris à toujours être polie. Fanny

Publié le 01 Juillet 2022

@Fabre d'Eglantine
Mazette ! C'est pas du commentaire de gnognote ça !
Du coup, j'en serais presque ivre et titubant !
Par où commencer ?
D'abord, petit reproche : j'écris Bique-Bouc et de son nom complet Bique-Bouc-la-laitière (pour faire plus rural). Je sens bien que derrière le Bique à Bouc, c'est la biquette qu'on mène au bouc pour se faire jouer la Walkyrie, mais mon intention était de laisser les dames passer en premières d'où bique avant bouc. Il vous en sera beaucoup pardonné !
Pour le nom d'une pipe, j'allais dire : « j'ai écris nom d'une pipe ?, nom d'une pipe ! ». Remake de "moi j'ai dit bizarre, comme c'est bizarre".
Non, fanny n'a pas encore pris possession de mon cerveau et après mûre réflexion, j'aurais dû écrire "nom d'un chien", vu la campagne où tout cela se passe.
Bic, l'écriture, book, la lecture : alors là, chapeau au lecteur que vous êtes. Dorénavant, c'est l'explication que je donnerai à tout le monde. Ils me diront que c'est capilotracté (mot que j'emploie dès que je peux), mais ça tombe si juste que ce serait un crime de ne pas s'en servir.
3 pour 1 (ou 4 pour 3) : eh oui ! les 3 mousquetaires, naturellement : 4 mousquetaires pour le prix de 3. D'autant que le dernier délit de ce bouquin (et non bouquetin) est un crime gratuit. Et que lit le criminel ? Le comte de Monte Cristo ! Bordel de m… j'ai raté mon coup. Il aurait dû lire les 3 mousquetaires. Si j'osais, je changerais la chose. On verra pour l'édition dans la pléiade.
Je continue : les mille romans qu'il faut avoir lu avant de mourir ! Mais si "tu" es malin, mon cher Églantine, tu freineras ta lecture pour repousser ta mort !
"En trouver une qui a un beau cul et reste fidèle c’est comme croire qu’on aura chaud à la Saint Pancrace." Perso tu en as trouvé une ! Tant mieux pour toi, mon ami ! Tant mieux.
"les parisiens qui arrivent des 4 coins de la France" : là, merci ! Celle-là m'est tombée du ciel.
Une année (je raconte mon enfance), mon père avait sa voiture immatriculée 75 parce qu'il bossait à Paris. Mais nous, on était que des 02 ! Eh bien, partout où on passait, on se faisait traiter de Parigots ! Prêté pour un rendu, puisque les Parigots traitaient les autres de péquenots ou de bouseux.
Tout ça pour des plaques d'immatriculation !
Merci pour ce bon moment à te lire, citoyen Églantine !
NB : le jeu de mots, maintenant.
Il n'y a pas de clone d'Homais dans mon Bique Bouc, mais un autre docteur Knock qui s'enrichit en vendant des potions aux gens qui n'en ont pas besoin. Oh mais dites donc !
Philippe

Publié le 01 Juillet 2022

@ Philippe de Vos @ fanny dumond (par ordre d'apparition à l'écran)

Comme promis, j’ai couché mes notes sur la première partie de “3 pour le prix d’1,’ Fanny ce sera pour demain, promis, juré, car j’en étais resté sur sa production (quelle horreur de mot) avant mon départ précipité pour Ouagadougou.

MESSAGES ET CODES SUBLIMINAUX
Tout d’abord, comme tu le sais Philippe, avec moi tout fait sens caché et tout fait signe.
Je m’arrêterai donc sur le titre “ 3 en 1” qui est l’expression même des trois mousquetaires et donc... de nous trois. Sans plus de commentaires.

Ensuite, ce village de “Bique à Bouc” dont la transcription sauterait aux yeux d’un Ray Charles. Soit “bic” = l’écriture et “book”= la lecture. Élémentaire mon cher Klacson.
Tu poses donc d’office ton choix de vie suprême tout en demi-teinte et clair obscur.

UN AVIS GLOBAL (froidement objectif !)
Style remarquable presqu’un cran au-dessus des Bannis qui m’avait déjà séduit (… et abandonné !... )
Une harmonieuse répartition des dialogues et du récit qui bonifie le rythme. =/= “Les revenants”.
Une intrigue à la fois haletante et bon enfant et roborative et iconoplaste et néo-rustique. (Jean Pace et Dédée Meyer...)
Des personnages hauts en couleur. Cela dit j’ai pas encore vu le clone d’Homais (1) mais celui de Lheureux (doublement heureux puisqu’il se paie sur la bête) est pas piqué des hannetons (drôle d’expression !) Ca donne envie de faire libraire d’une certaine façon.
Ce choix de remplacer les robes de luxe par des livres est une idée Pacone qui renverse un chouia les valeurs puisqu’au lieu d’une déchéance, il y a une forme d’élévation de l’esprit même si elle préfère les histoires d’amour – personne n’est parfait.
Bref j’adhère plein pot et vous m’épatate !
D’ailleurs c’est pas pour rien que tu t’es hissé à la position 21 – vox populi, vox dei.

Je n’ai pas fini l’ensemble mais au tout début, j’ai pensé à une parodie de Madame Bovary (et déjà c’était du bien vu) suffisante à faire retourner Flau Flau dans sa tombe avant de saisir une fois la susdame trucidée qu’on allait vers quelque chose d’encore plus subtil.
Achtung bicyclette…
Enfin, bon, l’idée, je tire ma moumoute de basculer (à ce que j’en suppute) davantage dans les dix petits nègres (pardon – hommes de couleur ! ) que dans le sillage de Flaubert.
Portrait tout ce qu’il y a de bien senti de la ruralité dans la même veine que la Louisette chez les Ploucs de Meung sur Loire.
On croirait presque distinguer dans certains dialogues l’accent du terroir.

REMARQUES A TOUS VENTS dans le parfait désordre.
Je constate que par un phénomène de mimétisme, Philippe utilise également “le nom d’une pipe” de dame Fanny (est ce que tous les deux ne ferait plus qu’un ? Encore un scoop. Où est-ce simplement un acte manqué résultant d’un refoulement de type psycho-rigide fruit d’une éducation de type janséniste ???.)
Un point bonus pour l’allusion au cassoulet.
Les plaisantes ruptures de ton temporelles : “Il n’eut qu’une seule envie : la faire sienne !” “Diantre “ etc. Comme si la Bovary avait la faculté de s’héliporter à son gré d’un siècle à un autre.

PETIT FLORILEGE :
Les mille romans qu’il faut avoir lus avant de mourir (… d’une congestion cérébrale ???)
Une jolie dame comme vous séche sur pied à Bique à Bouc
Le consentement en personne s’invite entre les deux.
Et surtout cette maxime d’une grande et sobre beauté formelle frappée au coin du pur bon sens : En trouver une qui a un beau cul et reste fidèle c’est comme croire qu’on aura chaud à la Saint Pancrace. (Perso, je l’ai trouvée. Mais je la séquestre...)

AND LAST BUT NOT LEAST

J’ai particulièrement prisé ce clin d’oeil crypto-surréaliste concernant : “les parisiens qui arrivent des 4 coins de la France.”
J’adore aussi personnellement semer comme ça des associations loufoques du genre “ il prend son pied en se rinçant l’oeil “dans la mesure où 9 lecteurs sur dix, poussent des cris d’orfraies indignés attribuant cela à de la désinvolture et qu’on distingue ainsi le happy few abonnés au septième degré qui savourent comme il se doit la chose.

A SUIVRE…

NB Si on réalise un film des tribulations sexuelles de Bovary et Louisette comme le suggère notre chère (90% du Nobel) Fanny sur ma propre suggestion d’un livre, je préfererais être à la prise de vue que votre agent pour des raisons qui me sont personnelles.

(1) La petite devinette du jour. Monsieur et Madame Ditedon ont un fils ? Comment se nomme t’y donc ???
Le gagnant se verra remettre un séjour d’une semaine à la campagne avec Madame Sandrine Rousseau,un tube d’anxiolytiques, une corde et une fiole de cyanure.

Publié le 01 Juillet 2022

La bonne nouvelle, c'est que n'ayant pas de noble souche, mais étant un sans culotte, l'ami (du peuple que nous sommes, Fanny et moi-même) Fabre ne verra pas sa tête rouler dans le panier à sciure. Pour le reste, je vois que les idéaux s'envolent au fur et à mesure que les pépètes font miroiter leur douce couleur qui scintille au soleil du Bel été et tintinnabuler leur son, telle la cassette d'Harpagon.
Il est l'or, monseignor, l'or de se lever ! Le vent se lève, il faut tenter de vivre ! le Nobel, c'est pour octobre, autant dire demain !
Philippe
Le sans grade de la littérature qui a tenté sa chance sur mesBellesSaillies.com sans succès !
Et qui rejoint Sanfaçon, de cent façon et sans façon !

Publié le 01 Juillet 2022

@FANNY DUMOND @PHILIPPE DE VOS
I'M BACK AND I'M PROUD !
Mes ami.s, mes chers amis... (Le masculin l'emporte sur le féminin jusqu'à preuve du contraire.)
Je renoue un peu tardivement mais l'autoroute Ouagadougou-Dunkerque était saturée par les retours de vacanciers. Bouchons monstrueux entre Ouarzazate et Collonges la Rouge.
Je suis stupéfié par le degré de sagacité de notre Philippe national qui a réussi à me percer à jour. Hé, oui, je ne suis pas le rejeton d'une ancienne noblesse mais une minable resucée d'un film franchouillard. Aurais-je, mes amis, assez d'une seule vie pour expier ?
Quant aux vénales et fourbes considérations financières de Fanny D (dont la noirceur d'âme et également percée à jour) qu'elle sache qu'effectivement j'ai toujours préféré le goût de la luxure au goût du lucre par un choix longuement mûri et pesé.
Je vous laisse de bon coeur les pépètes.
Je vais prendre connaissance de la nouvelle mentionnée par la Lucrèce Borgia du Massif Central mais déjà je dois mettre en forme les notes prises pour le 3 en 1 et M'me Poigret.
Choses promises, choses dues...
Dernier conseil d'ami,. Philippe aux vues des basses manœuvres de Fanny pour s'accaparer les
brouzoufs du Nobel dis, toi bien, que sous la bonne dame au coeur d'or censée te "donner du feu quand les croquants etc." se dissimule la pire espèce de cupide virago qui n'ait jamais squatté cette terre de misère.
Elle te plumera sans vergogne après m'avoir floué de même et te laissera tes yeux pour pleurer (si elle les vend pas à une organisation mafieuse en vue d'une greffe !).
Donc : front unique/mâles contre les fieffées fourberies de Fanny la Filoute. (Allitération en "F")
Deux pour tous et tous pour deux.
A bon entendeur...
Your well-wisher et frère en Jésus.

PS Le fil vert sur le bouton vert, le fil rouge sur le bouton rouge... (PRIVATE JOKE)

Publié le 29 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine , je suis aussi un fin limier. Je retrouve trace de tout ! Vous avez beau nous pousser la chansonnette pour nous dire d'où vous tirez votre pseudo, mais j'ai une autre version.
L'indice principal est : "j'ai glissé, chef", réplique devenue célèbre dans la bouche de Pithivier, soldat de seconde classe de la 7e Compagnie !
Alors, voici la suite : elle est là ! ça ne justifie pas de commentaire :
https://www.youtube.com/watch?v=bEdU0wS0bqo
Voilà !
Je dirai donc, pour conclure : "tremblez pas, ça fait de la mousse".
@FANNY DUMOND Salut, au passage, à l'Auvergnate,
Toi qui m'as donné du feu
quand, Les croquantes et les croquants,
Tous les gens bien intentionnés,
M'avaient fermé la porte au nez…

Publié le 22 Juin 2022

Bonsoir@Fabre d'Eglantine Ah, non ! Pitié ! Pas la Bovary qui m'a valu d'être la risée de toute ma classe de terminale, mais (je m'en serais bien passé), un coup de chapeau pour un concours de nouvelles sur le site " longtemps, je me suis couché de bonne heure " https://www.monbestseller.com/manuscrit/4363-recueil-concours-longtemps-je-me-suis-couche-de-bonne-heure Page 33
Je constate que vous (j'ai du mal à tutoyer) tenez à ce que mon héroïne se dévergonde. C'est peut-être pas une si mauvaise idée, après tout, (au lieu d'aller à Stockholm) pour que Philippe et moi restions durant des années à l'affiche du site, pour que nous soyons repérés par un éditeur, puis Gloire aidant, par un cinéaste. Pour vous remercier de votre idée géniale, vous serez notre impresario (organisation et choix des acteurs). Les modalités de partage des revenus restent à définir. Je vais en parler à Philippe, mais je vois bien 90 % pour lui et moi et le reste pour vous, car vous n'avez pas le goût du lucre.
Je vous souhaite un agréable séjour entre Dunkerque et Pétaouchnok et que le Lord vous accorde sa clémence, parce que je subodore que vous vous rendiez, en douce, en Suède pour circonvenir le jury du prix Nobel de Littérature, en votre faveur.
Fanny, l'Auvergnate !!! et ex comptable.

Publié le 22 Juin 2022

@ Fanny Dumond @ Philippe de Vos
Salut à vous les " mous qui se terrent" (heu ! Désolé... J'ai glissé, chef ! Mais je tiens tellement à ce Nobel du Pire Calembour.)
Pour vous dire que je serai loin de chez moi à mille miles de tous réseaux quelque part entre Dunkerque et Ouagadoudou jusqu'au début de la semaine prochaine.
Donc vous pouvez goûter un repos bien mérité.
Philippe, j'ai repris à zéro la nouvelle version des "Pécores" puisque tu sembles avoir procédé à de nombreux aménagements.
Première impression, "favorable". Que dis-je "favorable" ?!!! J'entends "enthousiaste". J'entends "positivement conquis"... Enfin, je suis porté pour être plus précis.
Sous réserve que le reste soit de la même veine.
J'ai déjà pris quantité de notes que je coucherai sur ordinateur à mon retour.
Petite suggestion : pourquoi ne pas imaginer un roman à quatre mains avec Fanny où Madame Poigret vivrait des amours vaguement hors sol avec la pauvre Bovary ??? (A condition de préalablement la ressusciter, ça coule de source.) Pour préserver leur anonymat, vous pourriez les baptiser Bogret et Poivary. (voire Buvarde et Pécuchette...) Je pose une option, bien entendu.
Le Seigneur prenne en pitié mon âme misérable.
"May the Lord have mercy of my wicked soul"

Publié le 22 Juin 2022

@FANNY DUMOND

Staccato, c'est le mot. En fait de pseudo, ce serait pas trop mal. Fanny Staccato.
Ne vous inquiétez pas pour les allitérations et autres obscures dénominations boursouflées.
J'ai été élevé au lait des effets de style et ne peux m'empêcher de les traquer dans un texte alors que c'est un exercice à la fois un peu prétentieux et artificiel.
Je ne sais plus qui disait fort justement, : analyser un texte pour en tirer les procédés de construction, c'est comme disséquer une grenouille. Quand on a fini de la disséquer - la grenouille est morte... et le beau texte aussi car on a tué et l'émotion et le mystère et la spontanéité.

PS Cela étant l'allitération est un procédé d'écriture où en jouant sur la sonorité ou la connotation dure ou fluide des consonnes, on reproduit l'idée développée dans la musique de la phrase. L'exemple cliché, c'est Racine : "Pour qui Sont Ces Serpents qui Sifflent sur nos têtes ?"
Dans votre phrase, les sons "k" 'G" et "L" évoquent le cliquetis des bijoux.
Pour le reste, on n'a pas besoin de les connaître pour les utiliser spontanément comme on peut très bien conduire une voiture sans savoir de quoi se compose le moteur.
Mais il faut que ce cher D'Eglantine ramène sa science, trois fois désolé !!! (C'est vrai que pour moi la musique, la fluidité sont essentielles comme chez vous. Donc je suis à moitié pardonné.)
En fait, je couche l'intrigue sur le papier. J'affine l'ensemble et ensuite... je le mets en musique. Mais je pense que de ton côté tu fais les paroles et musique ensemble dans un premier jet.
ps Celui qui danse avec le feu... BIGRE !!!

Publié le 20 Juin 2022

Bonjour@Fabre d'Eglantine après trois jours de liquéfaction du quart de neurone que je possédais, ne voilà-t-il pas que j'ai la satisfaction de constater qu'il s'est multiplié par 4. Pour vous éviter une multiplication bien fastidieuse, j'en ai 1 pour répondre à votre stupéfiant commentaire, sur une phrase, qui m'a laissée sur le cul (nul). Vous avez déniché ce passage sur un site dont je n'avais
plus souvenance. Il s'agissait d'un exercice pour lequel je ne m'étais pas cassé la nénette en recopiant, tout bêtement, un passage de mon bouquin édité sous le titre "La garce" et en ligne sur le site, sous celui d' " un accroc dans les tournesols ". Alors voilà pourquoi ma sidération : J'écris comme ça, de manière intuitive, souvent en totale improvisation et je n'y connais absolument rien dans les allitérations et autres procédés d'écriture. En l'occurrence, je visualisais parfaitement ce personnage réel, souffrant du syndrome de Peter Pan ou de Wendy. Je me rends compte que je l'ai décrit de la tête aux pieds, sans le faire exprès, là aussi. Et je me rends compte aussi que je me suis gourré de page pour vous répondre ;-) Donc mon neurone a perdu la moitié de sa puissance, le temps d'un éclair. Oui, j'ai déjà constaté que j'écris comme en staccato, en modulation. Comment dire ? Mon enfance a été bercée par la grande musique, la classique, car mon petit papa chéri était mélomane (j'ai pu récupérer sa collection). La musique est ma passion à part égale avec celle de la lecture. J'adore la musique des mots (certains sont beaux, d'autres moches à l'oreille) et des phrases et c'est pour cette raison que je suis une lectrice exigeante ! Il faut que ça groove, que ça danse (j'adorais danser fut un temps et cela provient, peut-être, de mon nom de naissance qui signifie, celui qui danse avec le feu !). Pour terminer, car je recommence de crever de chaud, je vous remercie infiniment pour votre analyse et pour vos encouragements. À bientôt ! Fanny (je recopie sur votre page).

Publié le 20 Juin 2022

@ PHILIPPE DE VOS

La honte soit sur moi et ma descendance sur 6 générations.
Tu me fais monter le rouge au front d'autant que µµù%$££^¨WXccv+=+))".. signifie "Je te souhaite une douce et paisible fin de journée" alors que "µµµù%$££^¨WXccv+=+)))" se traduit par "Va te faire empapaouter chez les Grecs."
Tout est - qui plus est - dans l'accent tonique.
Mille excuses et merci de ta perspicacité...
Je te souhaite une douce et paisible fin de week-end ainsi qu'à Fanny.

Publié le 19 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Je n'aime pas trop relever les fautes des autres, parce que ça fait un peu pédant et surtout parce que moi-même j'en fais (du moins j'en laisse exprès afin d'éviter la perfection et m'attirer les foudres de mes petits camarades). Ceci dit, il me semble que "µµµù%$££^¨WXccv+=+)))" s'écrit plutôt : "µµù%$££^¨WXccv+=+))"..
Bon dimanche caniculaire.
Pour moi, c'est pique-nique au bord de l'eau !

Publié le 19 Juin 2022

@ Philippe de Vos
Ta loyauté me va droit au coeur et je trouve que tu maîtrise pas trop mal le suédois basique pour un gars du terroir. (Je suis toujours dans Les Pécores. nouvelles version tout en surfant sur Mme Poigret (si j'ose m'exprimer ainsi !) C'est un grand écart sympathique.

J'ajouterai simplement ceci :
00(&ç###@)))0000=?*µµµù%$££^¨WXccv+=+)))°°°é-;///!§K
^^^¨¨¨:/:/:/§§!!!'___-zzzzzzzzzzzzzzz/;#1&,,,???
Mais ne le prends surtout pas mal.

Athos (pour un) et un Porthos.

Publié le 18 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
L'idée d'aller plaider ma cause m'a effleuré l'esprit. Mais je me suis vite repris. Ni vous ni fanny ne méritez cela. Surtout, je ne parle pas le suédois. Je suis tellement ignorant que je ne sais même pas si c'est une langue !
Ceci dit, je viens d'aller vite fait sur Google traduction et voilà ce que ça donne en suédois :
Tanken på att åberopa mitt fall slog mig. Men jag återhämtade mig snabbt. Varken du eller fanny förtjänar detta. Framför allt pratar jag inte svenska. Jag är så okunnig att jag inte ens vet om det är ett språk!
Je crois que je ne vais plus qu'écrire en suédois sur mBS. On verra bien s'il y a des plaintes ! J'ai l'impression qu'il y a des "a" partout dans cette langue !
Pour les hélicos : désolé, j'ai du en abattre un. J'ai cru à une invasion russe.
Philippe
Sinon, je suis d'accord : "Elle arbore une longue chevelure blond platine, une petite frange savamment effilée, des yeux charbonnés pire qu’un panda, un teeshirt au décolleté plongeant et laissant voir un bidon bedonnant piercé au nombril, une jupe moulante en pénurie de tissu, des bas résille sur des jambes n’ayant pas fait trembler Hollywood, des bottines à talons aiguilles vertigineux, un bras tatoué old school." est très stylé. Bravo l'artiste !

Publié le 18 Juin 2022

@ fanny dumond @ philippe de Vos
Fanny, j'ai trouvé cet extrait d’un de vos/tes romans sur le site JDE (je traque vos/tes apparitions sur divers sites en vrai chien ratier)
Une dame sympathique et pas conne y déplore très gentiment la longueur d’une de vos phrases. (Ci-dessous)
Personnellement, je pense qu’il faut de temps en temps en phrase avec du souffle
Et également comme déjà dit une alternance très modulée (pas systématique) de phrases longues et brèves.
Il y a des lecteurs qui manquent de souffle pour aller au bout d’une phrase consistante faute d’entraînement. Ils courent en ahanant derrière les phrases comme des retardataires dont le train passe sous le nez.
Ou les relisent deux fois mais c’est plutôt le cas des esthètes !
Et d’autres qui n’épousent pas faute d’oreille exercée la belle petite musique particulière à la phrase comme c’est le cas ici où la musicalité est remarquable. Il serait sacrilège de la charcuter.
Cet extrait pour moi est la quintessence de votre style et prouve que vous vous sous-estimez .

Cela dit, un bon écrivain doit toujours se sous-estimer et ne jamais goûter l’impression fallacieuse d’avoir touché la perfection. C’est en quoi ce métier est frustrant.
(Je fais exception à la règle dans la mesure où mon génie a quelque chose de si aveuglant qu’il n’admet ni doute, ni remise en question).
Lorsqu’un roman est terminé, je n’ai pas à me poser de questions sur le mieux qui est l’ennemi du bien, les nuées s’entrouvrent, une immense clarté envahit le ciel et une sorte d’ange muni d’une trompette déploie un message qui dit en substance : “Roman abouti. Ton génie a donné sa pleine et entière mesure. Tu peux savourer un repos salvateur.” (C’est dit en latin, mais je transcris pour les béotiens.)
Ça m’évite toute sorte d’états d’âmes pas bons pour le teint... et le démon du doute !!!

Toujours est-il que je trouve superbe le style imagé et souvent comique de cette description avec notamment le “bidon bedonnant” et “les jambes qui n’ont pas fait trembler Hollywood”. “La jupe moulante en pénurie de tissu”… “Une dizaine de colliers et autres bracelets cliquetants l’enguirlandent”. (Allitération en “l”, "K" et "g" qui évoquent le cliquetis des bijoux. Plus le jeu de mot sur "enguirlander")

La première phrase est parfaite dans son amplitude, son phrasé, ses inflexions, son équilibre, son style coloré. Et cette phrase à rallonges (c’est là qu’on sent la maestria ) vient se caler sur une brève pour favoriser une pause bienvenue. Le ryhtme doit être celui d’une montagne russe …

C’est le genre de phrase qu’on devrait donner en extrait choisi aux élèves pour éviter de les dégouter à tout jamais de la littérature.

C’est avec une prose pareille que vous gagnerez haut la main vos galons pour Stock/Holmes. Mais n’ayez crainte Philippe et moi sommes roues dans roues juste derrière vous.

"Elle arbore une longue chevelure blond platine, une petite frange savamment effilée, des yeux charbonnés pire qu’un panda, un teeshirt au décolleté plongeant et laissant voir un bidon bedonnant piercé au nombril, une jupe moulante en pénurie de tissu, des bas résille sur des jambes n’ayant pas fait trembler Hollywood, des bottines à talons aiguilles vertigineux, un bras tatoué old school. " Une dizaine de colliers et autres bracelets cliquetants l’enguirlandent.

PS Cette fois c'est notre cher Philippe qui s'est à son tour volatilisé. J'ai donc détourné les hélicoptères sur la Picardie après les avoir briefé sur son profil. A moins que ce coquin soit déjà parti sur la pointe des pieds cap sur la Suède pour plaider sa cause. Hypothèse que je récuse avec la dernière indignation - un garçon si droit, si fiable, si loyal.

Publié le 18 Juin 2022

@fanny dumond
Je transmets les câlins aux canettes (allitération) et vous réponds longuement demain.
Le courrier est prêt mais il me manquait un élément d'information donc je n'ai pu tenir ma promesse. Je suis ce qu'on appelle un renégat et ça me va pas du tout au teint car ma rare et unique vertu est la loyauté.

PS Après ce que j'ai déjà glané sur 999 vous concernant : situation familiale, enfants, profession, première dent, religion, casier judiciaire, j'ajoute l'érable et le fait que vous vous définissez comme "bordectionniste" comme moi. Ce qui est préférable à psycho-rigide, on dira ce qu'on voudra.
Bonne soirée à vous.
Que le Seigneur vous ait en sa Sainte Garde, tout surbooké qu'il soit par l'étang qui court (ou avec la sécheresse l'étang qui stagne), même quand il prend la peine de se mettre en trois personnes qui se mettent en quatre pour la sauvegarde de l'espèce humaine qui mérite pas ça.).
NB Ça sent la grosse fatigue du soir.

ps La nouvelle photo c'est le chanteur rock'n"roll dont je suis inconditionnel : Eddie Cochran. Ca nous rajeunit pas !!!

Publié le 17 Juin 2022

Bonsoir@Fabre d'Eglantine il me semblait bien aussi avoir aperçu un drone au-dessus de mon érable, mais je crains que la buse lui ait fait un sort. Quant aux hélicoptères qui m'épieraient, je laisse cette fantaisie à certains fadas qui m'ont inspiré un autre bouquin. Je ne sais pas de quel bord il est (c'est pas mes oignons), mais il flirte paisiblement entre Balzac et la comtesse de Ségur sur les rayonnages de ma bibliothèque. Le classement et moi, ça fait deux, chez moi. Dans mon boulot, j'étais la reine du classement. Comme quoi, en m'analysant, je suis à la fois une perfectionniste et une bordélique ;-) J'espère que l'écrivain maudit se porte bien dans la fournaise de Dante. Quant à moi, j'ai les synapses qui ne se connectent plus très bien. Quand il fait froid, je râle, quand il fait chaud, je râle. Comme Souchon, "Jamais contente ", la Fanny. Il me gonfle ce correcteur, il connaît pas ce chanteur ;-) Bonne soirée à vous et je compte toujours sur vous deux, pour me garder le magot bien au chaud, non au froid, non je ne sais plus ! Qu'importe, je l'enterrerai dans mon jardin, pour me garder une poire pour la soif. Bon week-end à vous et câlins à vos vrais amis (féminins et masculins). J'aime pas les parenthèses, dans ce contexte ;-)))

Publié le 17 Juin 2022

@ Fanny Dumond @philippe de Vos
Étant donné le niveau de lobotomisation atteint par le français lambda, je pense que le meilleur facteur pour gagner des lecteurs serait un pot de Nutella bonus pour trois lignes entières qui auront fait l'objet d'une lecture.
Plus sérieusement, je pense que le hic majeur, c'est la réelle difficulté de la lecture en ligne. On en a parlé. Moi-même suis en train d'y laisser mes yeux (pour que la bonne cause !) En plus le passage heurté, saccadé d'une page à une autre qui casse et le rythme et le suspense.
Dis-toi en lot de consolation qu'on ne peut pas être un écrivain maudit et attirer les lecteurs. Il y a un choix à faire. Personnellement j'asperge mes livres de répulsif pour conserver ce précieux statut et j'entoure l'ensemble de gros fil de fer barbelés. Je te donne le truc pour ce qu'il vaut.
Je procédais de même dans ma période "séducteur maudit" Pour éviter à chaque fois que je mettais un pied dehors d'être assailli par une horde de groupies qui mettaient mes vêtements en petits confettis en poussant des cris qui avaient rien d'humain, je m'enduisais préalablement de beurre de yack un peu ranci. Effet garanti !
Courrier fourni bientôt pour les moustiquaires. Heu, les mousquetaires ...
Notre chère Fanny, l'évanescent petit feu follet s'est encore évaporée quelque part dans la stratosphère ??? J'ai lancé un avis de recherche. Des hélicoptères strient en ce moment même le ciel Auvergnat. Je te tiens informé...

Publié le 17 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Si le Nobel est en danger !!!!! C'est un argument de poids…
Ceci dit, je reste sur une incompréhension du MCL du site ! Mais comme je n'en connais aucun, je ne peux même pas les houspiller ! Comment attirer les lecteurs sur votre texte ?
Moi, j'ai naïvement dépenser du pognon pour mettre 15 jours en avant La librairie parce que je tenais fortement à ce qu'il soit lu. Mais c'est quand même 35 euros !
Comme disait la pub : j'recommencerai pas ça tous les jours !

Publié le 16 Juin 2022

Comme vous voulez, mais moi ça ne me dérange pas, je n'attends rien de personne mais c'est la compilation à trois mains qu'on destinait au Nobel. J'ai lancé cette opération sur le revenant parcque je pensais que nos divagations décourageraient les lecteurs d'aller chercher plus bas les appréciations positives. Moi, c'est pas pareil, je n'attends plus rien concernant mon livre. Il est en page 2, Il a basculé du côté obscur de la force d'où l'on ne revient jamais.
J'attends comme Djian que Gallimard me rappelle dans 10 ans pour me proposer un pont d'or.
Up to you, buddy !

Jacques Brel
JE SUIS BIEN
1967

Et je n'aime plus personne
Et plus personne ne m'aime
On ne m'attend nulle part
Je n'attends que le hasard
Je suis bien
Au-dehors la nuit s'enroule
Tout autour de sa polaire
Au loin roucoule une foule
Plus méchante que vulgaire
Je suis bien...

Publié le 16 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Je vais aussi lancer l'opération Tempête du désert sur cette page, sauf pour mon 1er com'
Mais je vais l'appeler "opération Fortitude"… J'sais pas pourquoi ! Quel rapport avec le débarquement ?

Publié le 16 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine @Philippe De Vos Bonsoir à vous 2, la Fanny, pas de celle de Pagnol, se régale à lire vos échanges sur la littérature, vos explications sur l'écriture tout en humour, en clins d'œil, dans la bonne humeur et la fraternité. Je ne regretterai jamais d'être restée sur le site, les amis ! C'est vrai que je commente le fond parce que le sujet de la forme est beaucoup trop pointu, bien que je sache repérer un écrivain digne de ce nom. @Fabre d'Eglantine, je vous prie de m'excuser si je ne rebondis pas sur tout, car je suis occupée en ce moment avec de jeunes étudiants par delà nos frontières, et surtout parce que je me liquéfie à l'intérieur où se trouve le PC. Je vous remercie pour tout, pour le temps passé avec nous, pour vos analyses approfondies et pertinentes, pour votre remarquable et fort appréciable implication, alors que vous avez des soucis oculaires et que c'est difficile de lire sur écran où l'on perd beaucoup de substance d'un écrit. Vive le livre papier, mais bon ! On se contente de ce que l'on a. Je vous remercie infiniment pour le formidable extrait de Fabre d'Eglantine sur le temps qui passe, sur la sagesse que l'on acquiert, au fil des années, de s'en remettre à notre mémoire. Je l'ai copié dans un fichier pour le relire. Pour passer du coq (ah ! ah !) à l'âne, celui, qui se fait passer pour une femme, le fameux Troll, recherché depuis 2017 par Interpol monbestsellerien qui est à l'origine des ignominies du clan, a été démasqué le mois dernier, tout bêtement, par les fins limiers que nous sommes. Il est bien utile, parfois, d'être inscrite sur une autre plate-forme ! (pour se faire connaître ;-) Que les autres qui le cherchent encore aux quatre coins du monde, continuent leur traque, ça les occupe, tant qu'ils ne nous dénoncent plus (sans preuve) comme étant ce petit lutin maléfique et que le Fredo se tienne à carreau, c'est tout ce qui compte pour Philippe et moi. Alors, pour en revenir à nos moutons, je compte sur vous deux pour chercher notre prix et ce que femme veut... J'ai toujours été incapable de prononcer un mot en public et le petit bout de papier ne m'intéresse pas. Alors, vous avez compris : JE VEUX l'oseille, sinon l'enquêtrice saura bien vous retrouver, l'un au Nord-est, l'autre au sud-ouest. C'est drôle, je suis au milieu du parcours ! Je garde le suspense pour moi quant à ma façon de faire pour vous faire cracher au bassinet. Allez, j'arrête de déconner et je vous souhaite une belle fin de soirée et vous dis à bientôt si je n'ai pas fondu comme la graisse d'oie dans la cocotte, en fonte (en fonte, qu'on se le dise). Fanny

Publié le 15 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Le tutoiement, c'est un laisser-aller. Je connais @FANNY DUMOND depuis 2017 sur ce site et on en reste au vouvoiement d'un commun accord, parce qu'on aime bien !
Frédo… ben oui ! On a fait not' p'tite enquête tous les deux Fanny et on a remonté la source. Du coup, le Frédo, on l'a débusqué ! Son problème, au monsieur, c'est qu'il se base sur des noms. Sous pseudo, j'ai eu le droit aux éloges, de l'époque où il s'appelait Antoine Ragondin, puis la miss, etc Et puis, sous mon nom, hop ! le contraire. Ce qui me fait dire que ses commentaires ne valent pas tripette car c'est à la gueule du client. Donc zéro ! Et avec Fanny, on est passé à autre chose… S'il revient, on le mordra très fort ! Fini l'incognito !
Philippe
PS : sur Duras, pas trop lu non plus. C'était un débat sur elle et son style. J'ai retenu qu'elle piochait des mots dans le dictionnaire et qu'elle construisait autour. J'ai lu quand même "Barrage contre le Pacifique" qui est un excellent roman. C'est pas du nouveau roman, celui-là. Plutôt un style classique et une histoire à la Steinbeck, en Indochine… une lutte dérisoire contre la mer. Des "colons" qui se voient attribuer des terres incultivables puisque la mer, tous les ans, déborde et dépose son eau salée et pourrit les cultures. D'où les tentatives de barrage.

Publié le 15 Juin 2022

@PHILIPPE DE VOS
Je dois dire que j'admire - mais si, mais si ! -, l'acuité de " tes" analyses. (Exceptionnellement, car je vouvoie même mes animaux.) Tout ça est très bien perçu à l'instar de tes/vos premiers commentaires sur "Là où finit, le ciel" qui m'avait laissé sur le... séant.
Et quel puits de culture. J'ai toujours cru que Verlaine était un champion cycliste des années 50.
Je dois dire que c'est les plus riches commentaires sur mon écriture que j'ai reçus depuis que j'ai échoué sur cet archipel. (En fait, j'ai déjà soumis deux autres romans dont un qui a été encensé par le petit poil à gratter que tu appelles "Fredo" avant qu'elle ne disparaisse pour réapparaitre sous un autre nom après m'avoir retiré ses louanges. Je ne méritais ni cet excès d'honneur. Ni cette indignité... Elle a pas mal d'humour mais elle ne fait pas de cadeau et en ce qui te concerne, a sacrément manqué de nuances.).
Je pense par ailleurs que nos affinités les plus essentielles sont à ce niveau là, de la perception des écrits de l'autre.
(Des points communs, certes .Mais pour ce qui est de pacser, j'attends d'abord l'avis de ma mère. )
Fanny a un bon ressenti sur le fond et toi/vous sur la forme. Belle complémentarité.
PS Je veux bien franchir le pas du tutoiement, mais de grâce, mon cher, veillez à ne point me taper sur l'épaule lors de la remise du Nobel ! Évitez aussi le coup de couteau dans le dos...

ps Je n'aime pas Duras, ni son style anorexique (mais je comprends qu'on puisse apprécier), ni son personnage. Elle a quand même fait l'aveu d'avoir torturé pendant la résistance. Torturé un allemand mais l'ignominie est la même. Et son petit gigolo - franchement. (De toutes façons, j'aime personne hormis ma maman...)

Publié le 15 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Pas d'inquiétude ! Je ne me mets pas Charles Martel en tête ! (zut, je dérape, je n'ai pas le droit aux jeux de mots… tant pis, j'ai oublié la gomme).
J'aime beaucoup les commentaires détaillés. Chacun y va de sa sensibilité. Et il est vrai que l'écriture évolue tout comme le coup de pinceau du peintre.
Ça ne m'a pas échappé que votre (ton ! je tente le tutoiement, ce que je fais rarement) écriture demande de la minutie, une précision qu'on retrouve le plus souvent dans la poésie, avec le rythme, la musicalité des mots, comme si bien décrit par Verlaine dans son art poétique.
Du coup, ce retravail demande aussi au lecteur d'être à la hauteur de l'écrivain. Chaque phrase se lit et se relit parce qu'on sent que si tel ou tel mot a été choisi par l'auteur, c'est qu'il a son importance : le sens, la sonorité, la beauté du mot et même parfois son originalité, son ambiguïté ou sa rareté. IL y a des mots, comme ça, qu'on a envie d'utiliser et on peut construire une phrase autour. Certains écrivains fonctionnent comme ça : choix d'un mot et construction de la phrase autour. Il me semble avoir entendu cela sur Marguerite Duras il y a peu, dans une conversation télé-littéraire.
Philippe
Hum ! Il y aurait donc un "D" pour le futur Nobel ! Ça va faire parler dans le Landerneau.

Publié le 15 Juin 2022

@Philippe de Vos
Surtout ne vous mettez pas Martel en tête pour cette histoire d'écriture, l'ensemble de mes commentaires va dans le sens positif et, je crois qu'on doit, en tant qu'amis se passer de toute complaisance. Si j'ai mis l'accent sur cette question de style (pas si pénalisante) c'était précisément pour ne pas donner prise à une impression de passage de pommade réciproque (Et intuitif comme vous l'êtes ça ne vous a pas échappé) et aussi malgré tout parce que le contraste avec l'écriture des deux romans sautait aux yeux.
Vous avez parfaitement saisi - pour me résumez- que j'apprécie l'intrigue et la chute et que pour le reste, je place "Les pécores" (que n'ai pas lâché) et "les bannis" dans mes pépites un bon cran au-dessus.
Question également de sensibilité personnelle.
Pour le reste, mon analyse n'était pas si brillante puisque c'est vous qui avez raison. Un roman trop retravaillé perd parfois en homogénéité et un premier jet peut parfois gagner en fraicheur et en spontanéité. (Cela dit, ce n'est pas mon cas. Je passe entre deux et trois ans sur un roman et mon grand plaisir c'est précisément de le retravailler une fois avoir accouché du gros œuvre dans la douleur.) Mais pas de remaniement de fond - essentiellement l'écriture. C'est là qu'est le plaisir !
Ma soeur, une de mes rares lectrices car je ne sème pas à tous vents, me disait toujours, : C'est la première mouture qui m'intéresse."
Weyergans déclare qu'il faut passer quelques heures à travailler et retravailler son chapitre et ensuite autant pour que ça ressemble à un premier jet et qu'on ne sente pas la sueur.
Pour le temps du récit, surtout ne changez pas. Vive le présent de narration qui donne de la vivacité à l'action mais parfois un tempo trop rapide. Et également vive l'élagage (qui est ni plus ni moins pour l'auteur une vraie séance d'amputation.)
Je mets la dernière main à un commentaire d'une phrase de Fanny découverte dans ses archives, ce sera pour demain. Du coup, je n'ignore plus rien de sa vie car le site où je l'ai dégottée met un point d'honneur à vous imposer l'intégralité de votre état civil. Ah, ces poètes !!!
Dernière nouvelle du front. J'ai eu Stockholm, au téléphone, il y aurait comme un frémissement mais je ne dirai pas en faveur de qui !???... Juste un petit indice : son prénom commence par le son "F".

Publié le 15 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
Je commence par la fin : je vous laisse un peu de pépètes à tous les deux, mais alors j'ai le droit aux jeux de mots ! Sinon, où va-ton ? On ne respecte plus rien !
Pour l'écriture des revenants… en fait !!!!! c'est la quatrième mouture que je mets en ligne ici. La première devait faire au moins 4 à 5 pages de plus. Au fur et à mesure j'ai élagué, élagué, élagué… et des fois en voulant trop élaguer, on fait crever l'arbre ! J'espère que ça n'est pas le cas. J'avais développé un peu trop tous les cas qui pouvaient se présenter à nous pour cette histoire de revenant : le voyage dans le temps, la résurrection, une histoire de vampire, Dorian Gray et tout le toutim. Pour le coup, j'avais tenté d'être exhaustif pour, finalement, apporter ma propre solution. IL m'a semblé, au bout de plusieurs lectures, que tout cela était un peu lourd. Donc, j'ai coupé. Peut-être un peu trop, du coup, effectivement, on prend moins son temps. Exemple : lorsque les deux personnages se retrouvent à boire une bière en terrasse, la scène était plus longue. Une petite pause pour le lecteur, mais aussi pour le personnage qui encaisse à vive allure l'histoire. Là, on ne s'y attarde guère. Enfin ! tout va dans ce sens de vouloir raccourcir pour que le lecteur ne s'ennuie pas trop dans toutes les théories. Et, en dernière instance, j'ai décidé d'user du présent plutôt que du passé simple.
"Mathias marque un temps d'arrêt" plutôt que Mathias marqua un temps d'arrêt. Ça change aussi la perspective du texte et franchement, je suis en plein doute sur le temps de narration. Je crois que cette 4e version demande encore un peu de travail. Pour les pécores et la librairie, c'est une écriture plus spontanée que j'ai eu. Les histoires se sont présentées et il m'a juste suffit de les écrire. Je pense que cela donne une dynamique au texte, cette spontanéité et des dialogues que je sentais réels dans ma tête. Pour les revenants, je me répète, mais le thème m'a contraint à explorer toutes sortes de théories, y compris celles utilisées par les auteurs eux-mêmes comme Conan Doyle ou Maurice Leblanc qui font mourir leur personnage et le ressuscite ensuite.
Voilà ! Un grand merci pour avoir remarqué ma petite phrase : "C’était un de ces jours de printemps où le bonheur semble possible”, parce qu'elle a été aussi spontanée et j'en étais pas peu fier !
Grand merci pour ce commentaire si fourni !
Philippe
PS : Si Fabre d'Églantine s'est fait raccourcir, Philippe Le Bel, qui envoya au bûcher les Templiers, fut maudit et mourut l'année suivante… et sa progéniture a pâti de cette malédiction !
Frayer avec le pouvoir et même être au pouvoir ça ne réussit pas à tout le monde ! Que Dieu nous en préserve ! (c'est bien parti !)

Publié le 15 Juin 2022

@ Philippe de Vos
Chose promise, chose due. Mes impressions sur le Revenant.
Je les livre en vrac de cagettes car, comme vous le savez, la structure et moi, on n’est pas vraiment copains comme cochons.
L’intrigue et la chute, c’est sacrément fort et je tire ma casquette même s’il faut parfois s’accrocher au bastingage du fait précisément de cette subtilité.
Concernant l’intrigue c’est digne toutes proportions gardées de “Shutter Island” ou de “La possibilité d’une île” dans le slalom en virtuose entre réalité et fiction.
J’ai aimé aussi les petites notations sur l’état du monde et plus spécialement l’âme humaine avec ses zones d’ombres et ses nuances très contrastées.
Un sens du rythme (que je vous envie). Très peu de phrases complexes. Ca donne l’impression de sauter de pierre en pierre pour traverser un torrent de montagne.
Le rythme est rendu plus enlevé encore par la surabondance des dialogues qui se succèdent au rythme saccadé d’une mitrailleuse lourde.
Le petit bémol, c’est que paradoxalement ce rythme très soutenu par cette enfilade de dialogues aurait de temps à autre besoin d’une petite pose pour reprendre son souffle car si le propos est subtil, il n’en ait pas moins très métaphysique et demande une attention soutenue.
De bien jolies allitérations : “Ca clignote, ça scintille, ça pétille, ça brasille” toujours dans ce tempo sautillant. A moins que ce soit des assonances...
Et les allusions à ce cher Sherlock sont les bienvenues.
Maintenant – et c’était le sens de ma question – “le texte est il ou non antérieur aux Bannis”? J’émets une réserve qui est cependant un compliment en creux … mais pour les Bannis.
On sent dans cette oeuvre antérieure aux autres un style, une écriture encore en gestation, pas encore totalement affirmée comme c’est le cas pour les Bannis où vous avez atteint ce qu’on peut appeler la maturité, la maîtrise du style. Roman pour lequel je ne dirai jamais assez de bien.
Bref si l’intrigue est à saluer, l’écriture n’est pas totalement aboutie à mon sens.
Elle attend son heure avec les romans qui font suite.
C’est tout à fait normal, l’écrivain est un artisan mais qui au lieu d’améliorer sa dextérité et sa technique améliore palier par palier son écriture jusqu’à atteindre sa pleine mesure et apposer sa marque propre.
Pour m’assurer de la justesse de mon analyse, j’ai parcouru une bonne quarantaine de pages de l’ex “Pécores” et là, également, je me suis régalé. Je suis totalement entré dans le récit.
Dés la page 7, on se sent déjà tiré par la manche : “C’était un de ces jours de printemps où le bonheur semble possible.”
Juste magnifique !
Et le style, fleuri, coloré, gouleyant qui ne demandait qu’à s’affirmer avec le temps. Un équilibre est ici trouvé entre le récit et les paroles rapportées qui rend la lecture plus modulée et alterne les longues et les brèves.
Les personnages ont de la chair, de l’épaisseur. Ça fleure bon l’humus et l’accent du terroir.
Et la petite pointe d’humour en plus.
Sûr que les petits marquis de l’éditions parisiennes qui passent leur temps à se tirer par la barbichette mettront pas l’ombre d’un demi-orteil dans ce décor champêtre sans se boucher le nez !
Je vais le terminer, doucement, à mon rythme (car avec ma DMLA j’ai un peu tiré sur la corde et je dois lever le pied) en alternant avec les enquêtes de Loulou Poigrette.
Ca fera par ailleurs un sympa cocktail.
Vive la république ! Vive la France !…

NB Grosse colère : j’ai pas du tout apprécié votre jeu de mots sur “l’absinthe-toi”. Il était tacitement convenu que je vous me laissiez l’exclusivité des mauvais jeux de mots” et qu’en contrepartie, je vous abandonnais le Nobel de Littérature à partager, fifty fifty avec Fanny Dumont D’Urville. Que cela ne se reproduise plus !!!
Cela dit, je serais vous, je choisirai la distinction plus que les pépètes étant donné que Philippe Nobel, ça donne un autre jus que… Philippe le Bel.

Publié le 15 Juin 2022

@ Philippe de Vos. Concernant le partage du Nobel, je suis très ému par ta grandeur d'âme. Laisse-nous quand même un petit quelque chose pour le voyage.
L'ensemble du message ne manque pas de piquant.
Je l'ai lu à mes poules qui se sont fendu la pipe.
Suspense... Suspense...

Publié le 14 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine
J'attends avec frénésie le commentaire sur le revenant. Je prépare déjà mes larmes (de joie ou de désespoir).
Il m'arrive parfois de me relire… c'est ce que j'ai fait ce matin en relisant mes pécores devenus 3 pour le prix de 4 et je m'aperçois (ou avais-je la tête?), que par deux fois je fais manger du cassoulet à mon facteur, à même le caquelon ! Je dis ça parce que l'écriture de cette bluette s'est faite avant que nous parlions du divin ragoût. Et donc, il n'y aura pas de procès pour plagia envisageable !
@FANNY DUMOND : Je n'ai pas la réponse à votre équation de deux-heures qui passent en 30 minutes. C'est pas que j'étais mauvais en math, mais j'ai toujours été un littéraire. Du coup, j'ai beaucoup rêvé en classe et les heures, là-aussi, passaient vite.
@Fabre d'Eglantine : Pour le prix Nobel. Faut faire gaffe, parce qu'à force de l'évoquer, il va finir par arriver. Je propose qu'on se le partage en trois : je vous laisse le diplôme à l'un, la gloire du discours à l'autre et je me contenterai des 9 millions de couronnes suédoises. Je sais ce que vous allez me dire tous les deux : que je vous déçois, que je suis bassement matérialiste. Eh bien oui ! J'assume ma bassesse. Topez là !
Et sur ce, je m'en vais décapsuler une bonne bière (même s'il n'y a pas de canicule, juste un petit 28° sympathique).

Publié le 14 Juin 2022

@FANNY DUMOND Un chalet - que diantre ! -, à mille miles des terres habitées, ce n'est pas le trou du cul du monde mais le paradis retrouvé.
Hé, oui, dieu créa les voisins afin de nous montrer de quoi il était capable dans le registre de la cruauté. La peste bubonique, à cela comparé, c'est de la petite bière.
Une femme des bois, un homme des bois - encore une affinité (et non la moindre) Et c'est tellement vrai que ces petites bêtes valent cent fois les humains. Peut-être les idéalise-t'on, un chouia mais toujours est-il qu'elles sont plus fidèles, moins décevantes et tellement plus simples à vivre.
Par parenthèse, j'aime beaucoup Anglade. J'ai lu plupart des ces livres. Faut croire que la littérature conserve (et le bon air d'Auvergne.) Je les échangeais avec la doyenne du village (102 ans et bon pied, bon oeil) qui l'a battu d'une courte tête.
Mon préféré "Y a pas de bon dieu" Une histoire d'amour dans la Creuse. ( Je suis resté très très fleur bleue)
Je suis en train de mettre la dernière main aux commentaires sur le Revenant que j'ai promis au camarade De Vos et que j'ai finis depuis un certain temps mais - suspense, suspense - j'ai dû prendre aussi des chemins de traverse pour un jugement panoramique. Il l'aura demain.
Pour ce qui est de vos rigolotes considérations digne de Ronsard et Apollinaire réunis sur le temps qui passe. Faut l'apprivoiser. Jouer le jeu. Et ne jamais l'attaquer de face.
Voici qu'écrivait un de mes écrivains favoris l'immense Fabre d’Églantine à ce sujet :

" A ses soixante ans, l’homme s’installe dans la position bienheureuse de l’attendri observateur de sa vie passée. D’un spectateur… Un rôle que dans cette obscure visée il aurait joué depuis sa tendre enfance. Si elle a été pour l’essentiel, riche, belle et triste à ses moments, ça rend riche, beau ce pan de vie présent porté – lancinant – par la bande son que choisit d’y apposer le voile enjoliveur de la nostalgie. Comme des clichés longtemps remisés qu’on tire d’une boîte, une résurgence en débusque une autre. Un flou chasse l’autre.
Les joies, les moments forts d’une vie, on les agrippe parfois bien mieux dans le souvenir qu’on ne le fait sur la seconde présente (pour basculer dans les poncifs chers aux vieilles gens). On a tout loisir, du temps à foison, pour les humer, pour les pétrir, ces bouts précieux de vies, belles, émouvantes, relevées de cette pointe de tristesse apaisée, de tristesse infinie qui naît de la conscience de n’avoir plus prises sur le révolu – si douloureuse et si grisante.
Une fois sagement fait obédience à la toute puissance du Maître des Horloges, lente et cristalline, la vie coule de source dans cette fluide invite à la légèreté
Et pour conjurer le vertige entêtant du sablier fou, droit dans les yeux le regarder le temps qui régente tout.
Sans sourciller, faire de chaque geste morne et creux qui morde sur la vie – un clou qu’on plante, une nappe qu’on plie – un bref rituel d’existence. Une prise de conscience qu’on est dans la vie, oui, qu’on est vivant !
Le temps va saupoudrant chaque odieuse conduite, chaque mal infligé, chaque erreur de jeunesse de fines molécules d’oubli graduel sans jamais prétendre à la prescription. Mais le temps, un à un, tue les gens qu’on aime.
Le temps ne fait jamais de prisonnier. Il apaise d’une main et fracasse de l’autre en enfant de salaud qu’il sait trop bien être.
Seul contre-poison, d’un hochement de la tête bref et mécanique, picotant l’humus, les poules périgrinent imprimant chaque chose ici bas de nos vies de leur tempo placide.
J’ai maintenant renoncé, les choses et les êtres, à les séquestrer au-dedans des albums, des bandes sonores et des cartons. Je laisse ma mémoire en capter le sel ; je m’en remets à elle."

Bizarrement, je me suis fait la même réflexion que vous (autre coïncidence) sur le fait que, modestie à part, nos échanges nous aurons inspiré quelques belles pages d'écriture à trois mains.
Je me pensais même que si 'l'on rassemblait les éléments de ce sympathique ping pong on pourrait - qui sait ? - aller vers une forme de Nobel groupé. Ce qui aurait l'avantage de nous éviter de nous entretuer dans le dernier tournant.
On pourrait titrer l'ensemble "Considérations joyeuses et désabusées sur un monde qui court à sa perte nez sur le guidon dans le genre des aveugles de Bruegel assorti d'une apologie bon enfant de la fatalité comme remède souverain à l’existence."
Mais c'est peut-être un petit peu trop ramassé ?...
A bientôt pour d'autres nouvelles aventures palpitantes.

Publié le 14 Juin 2022

@Fabre d'Eglantine et @Philippe De vos Salut les jeunes, je ne vous ai pas oubliés. Je suis votre doyenne. Un petit calcul que je soumets à votre sagacité : c'est une histoire qui va de 5 en 5. Dans ma campagne profonde, au fin fond du trou du cul du monde, je vis comme une sauvage dans mon petit chalet entouré de forêts, sans plus aucun voisin pour me souler d'inepties et pourtant je ne sais pas ce que je fabrique, les aiguilles du temps avancent de deux heures toutes les 30 minutes ! Je n'ai jamais été matheuse ! Je vous remercie beaucoup, monsieur l'amoureux de la nature, entouré de celles et ceux qui n'ont pas la parole, mais qui vous rendent au centuple toute la tendresse que vous leur portez, donc, je sais plus où j'en suis dans ma phrase qui n'a ni queue ni tête, je vous remercie pour vos sympathiques impressions sur mes bafouilles et je me régale à lire votre verve inimitable. À Philippe, je dis que quoi qu'il en soit, tout ce beau monde nous aura inspiré quelques belles pages d'écriture. Belles, ça reste à voir. S'auto-complimenter, ça ne mange pas de pain et ça nous fait gonfler les chevilles et notre citrouille. En tout cas, on s'en serait bien passé !!!! Je vous souhaite, à tous les deux, un bel après-midi, pas trop caniculaire, et de bien vous reposer les doigts de pieds en éventail avec une bonne bière bien fraîche, boisson préférée des gens du nord et de l'est, de là-haut, quoi ! À, la prochaine. Fanny

Publié le 14 Juin 2022

@philippe de Vos Merci des précisions. Je crois que je suis un fin analyste. Je vous dirai pourquoi.
Le problème avec les sites de lecture en ligne c'est que cette forme de lecture fatigante et hachée à chaque nouvelle page ne permet pas d'appréhender vraiment le style, le rythme et même l'intrigue qui n'est pas coulée mais saccadée. Surtout pour des romans de 200 pages et plus ! Le vrai problème est là, les gens vont rarement au bout des romans un peu consistants quelles que soient leur qualités. Et donc pas de retour, ni de notes car ils lâchent au milieu du gué. Et là dessus, le choc des égos !
C'est drôle, moi qui (bien que m'illusionnant pas immodérément sur le monde littéraire et le monde en général) cherchait un havre de paix ,de fraternité et de partage je m'aperçois que c'est le même panier de crabes que l'étage supérieur. "La Sardaigne" de Fanny rend assez bien le truc. Les gens sont persuadés d'avoir pondu le chef d’œuvre du siècle et attendent qu'on vienne se prosterner devant eux sans faire l'effort d'aller jusqu'aux autres. Ou alors c'est des renvois d'ascenseur. Des petites manigances. Seuls, les lecteurs autonomes ont un vrai poids et sont relativement plus objectifs puisque pas partie prenante.
J'ai eu affaire au début à deux frustrés, aigris plein de morgue et de condescendance mais là, pour le coup, je leur suis rentré dans le lard profond. L'un d'eux m'a dit sur la seule foi du synopsis, " (sic) peut être qu'une dizaine de membres auront le courage de cliquer sur le livre mais c'est un miracle s'ils dépassent la page 3". Bienvenue au club le petit nouveau.
Si ça je dois revivre ça, je préférerai regagner mes bois et mes biquettes à temps complet.
Je ne suis pas prêt à troquer ma zénitude pour un plat de lentilles médiatiques ou faire des ronds de jambes à des petits marquis. Ils y a des gens droits et des braves gens mais ils ne doivent sortir que la nuit en rasant les murs.
Je voudrais pas non plus devenir aigri - c'est pas trop mon genre.
"Tout le monde, il est beau. Tout le monde, il est gentil !"

Publié le 13 Juin 2022

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