En vol libre au-dessus des rapides, les milliers de femmes en milieu de vie...

4 pages de Donovan Letch
En vol libre au-dessus des rapides, les milliers de femmes en milieu de vie... Donovan Letch
Synopsis

En vol libre au-dessus des rapides, les milliers de femmes en milieu de vie… (L’allitération en “L”censée épouser cette idée d’un vol à tire d’L”.)
Plus sérieusement, une raison de ce texte parmi cent mille autres. Ce livre qui s'adresse aux divorcés – présent, passé et à tous ceux-là que la vie comme disjoint, comme démantibule. Celles que, par moment, lance l'élan secret de couper les amarres. Celles encore sur le fil – le fil du rasoir… Celles qui passent la ligne. Celles qui la passeront... Celles enfin qui restent sans savoir ce que masque le blanc sur l'écran.
A ces femmes surtout qui rêvent de savoir ce que cueille l’œil de l'homme – l’œil de l'homme qui se pose sur la femme qui part…
Ce texte leur tend comme un miroir.

Publié le 26 Juin 2023

Les statistiques du livre

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13 commentaires , 2 notes
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J'ai beaucoup aimé les différentes images que vous avaient décrites tout au long de votre récit. Cela m'a fait beaucoup sourire, positivement..
Bonne continuation sur la route de l'écriture

Publié le 03 Août 2023

@ludovic privat Ouf, on est toujours en phase, je respire. J'ai supprimé "la femme blanche" et remplacé par le plus explicite : "Pas ce soir, bonhomme !"
En route pour la postérité. Le premier arrivé attend l'autre. Et merci encore.

ps Marco Ferreri : gros sabots et humour hénôrme !!! Pas mes références...

Publié le 17 Juillet 2023

@Donovan Letch
Comme quoi il faut se méfier des exégètes !
Pour la femme blanche, ça a eu le don de titiller ma curiosité. Le film … connaît pas ! Il est bien au moins ?
Marco Ferreri, je n'ai vu que "I love you", dans les années 80, l'histoire d'un porte-clé qui dit I love you ! Je ne sais pas… sans doute la salle vide (je me rappelle, on était 3, sans blague, ça m'a marqué) ou bien la bande son qui était défectueuse (les acteurs zozotaient) ou le scénario… bref, le regret d'avoir gâché 20 balles à l'époque.
Donc, la femme blanche, y a pas d'histoire d'indiens, de massacre, de flèches et tout le toutim ! mea culpa. L'interprétation était mauvaise.
Pour Les prédateurs de carrefour market et leur âmes de water closets, non je n'ai pas rejeté, au contraire, j'y ai vue de la poésie, c'est dire !

Publié le 16 Juillet 2023

@ludovic privat Salut à vous, homme de parole (mais aussi homme de parole... pesée).
Brillante exégèse sacrément pointue.
Curieux que vous attaquiez sur "touche pas la femme blanche" que j'avais précisément supprimé car ça déboulait comme un cheveu sur la soupe (sans doute pour une histoire de scansion de la séquence vu que chez moi la forme prime parfois le fond - OUPS !!!).
En fait, et je plaide total coupable, j'utilisais ce titre d'un film de Marco Ferreri pour suggérer qu'à l'époque, enfin en ce qui me concerne, c'était la croix et la bannière doublé de la quête du Graal pour obtenir de son épouse légitime une petite séquence de fusion charnelle en dépit du fabuleux contexte de libération sexuelle échevelée que l'usure du temps venait endiguer sans concession. Je suis d'ailleurs sur une nouvelle sur ce thème... Bref, je suis d'accord - c'est du grand n'importe quoi vu que l'heureux élu qui aurait réussi l'exploit de faire le rapprochement entre ceci et cela, serait sans doute partiellement bionique.
Je crois que j'ai une certaine tendresse pour cette nouvelle parce qu'elle s'adresse à mon vécu mais question de l'universalisme, c'est plutôt foiré.
Pour le reste, je ne peux que souscrire le rouge au front et vous vouez (vouvoué ???) une infinie gratitude pour avoir courageusement affronté le pensum jusqu'au bout alors que dehors le soleil, les oiseaux du ciel et quelque chose de léger dans l'air vous réitéraient des appels du pied.. Et ça vous forge une amitié, crénom de nom !
Je souscris sur tout - enfin presque." Les prédateurs de carrefour market et leur âmes de water closets, ça je revendique et j'en suis fier." Hermétique mais il faut gratter ! (NB A la relecture de votre message, je pense finalement que vous ne l'avez pas rejeté. De même que les conquistadores... Ouf, on a eu chaud !)
J'aime le rapprochement avec Pomponette. Bien vu, bien senti...
Merci de ce joli gage d'amitié.
J'écrase une larme...

Publié le 16 Juillet 2023

@Donovan Letch
Chose promise, chose due !
Me voici dans les starting-blocks pour me lancer dans une analyse de votre texte sur les femmes qui quittent les hommes.
C’est pas de la gnognotte, tout ça et je me suis senti tout petit après la première lecture.
Je me suis demandé si j’avais un truc intelligent à dire dessus, parce qu’en fait, il faudrait juste dire aux lecteurs de mBS : lisez. C’est de la dentelle.
Mais non, il en faut plus.
Alors je commence.
Première surprise : Touche pas la femme blanche.
Quèsaco ?
Je cherche. C’est en italique, ça pourrait bien être le titre de quelque chose. Je trouve Touche pas à la femme blanche. Avec un petit « à » en plus. Je ne connais pas le film, donc je me demande si ça a à voir avec le texte.
« Parodie de la bataille de Little Bighorn, tourné dans le cadre presque documentaire de la destruction des pavillons Baltard et du trou des Halles, montrant aussi bien le génocide des Indiens d’Amérique que l’éviction des classes populaires des centres-ville… »
dixit wiki.
Hum ! Une tuerie quoi, une expropriation ! Une bataille à coups de flèches.
Bon, je continue.
Au mitan…
À ne pas confondre avec « à la mi-temps », parce qu’à la mi-temps succède une pause et on poursuit le match. Là, le match semble bel et bien fini au mitan… À moins que, miracle, un quelque chose se passe.
Un réveil violent, pied à pied… et non pas, pas à pas. Question de sémantique. Pied à pied, c’est petit à petit, c’est une question de temps. Le temps a fait son œuvre. Pas à pas, c’est une question de distance. Pied à pied, donc, c’est le temps qui use les couples ! Et le temps est une valeur relative alors que la distance, c’est du concret. D’où la surprise du quitté qui n’a rien vu venir.
Une prise de conscience (de la femme), la tête qui se réveille. (Mais consciente de quoi ?)
Le coup sur la tête : la tête qui est ébranlée et qui n’évoque pas nécessairement le réveil, mais le chaos… une envie de rester en vie ou bien : être en vie c’est avoir envie.
Puis, petite déception !
De l’opportunité qui fait la larronne. Et pourquoi pas : l’« occasionne » qui fait la larronne.
Je ne sais pourquoi, opportunité m’a fait mal aux oreilles.
Allez, on continue. Le poète s’éveille :
Les prédateurs de Carrefour Market
Dans leurs âmes de water-closets…

Et puis on imagine, on visualise ces :

Golden boys un peu avariés
Avec leur pare-buffle en peau de phoque tannée.

Qu’elles tiennent pour des conquistadores/donc des faux dieux, tout comme les Indiens d’Amérique prenaient ces hommes à cheval et en armure pour des dieux avant de comprendre leur erreur.
Tout ça débouche sur ces guerres lentes et longues entre Indiens et blancs. Tiens ! Revoilà mes Indiens de « Touche pas à la femme blanche ».

Puis on aborde la femme qui revient, celle de La Femme du boulanger, la Pomponnette.
C’est qu’elle va devoir se faire petite, si elle veut remettre les pieds à la maison, avoir la mine basse, raser les murs. Ou bien, malgré l’échec de son départ, elle revient en triomphatrice. Elle sait que l’homme a compris la menace d’un départ à n’importe quel instant. Et c’est lui qui baisse les yeux. Dans tout cela, y a pas de gagnant-gagnant.
Comme chantait Julio, en amour il faut toujours un perdant.
Bon ! la partie sur l’homme qui trompe sa femme allègrement sans jamais vraiment partir, c’est une question de subtilité de langage : l’homme part en restant et des fois, la femme reste, mais est déjà partie. La présence n’est que géographique.
Et la conclusion de tout cela, une conclusion toute personnelle : le droit au coup de canif, aux coups de canif qui serai (ent) une soupape de sécurité : oui, mais ! Et que faites-vous de l’interdit ? C’est l’interdit qui guide nos vies. Sans interdits, que serait la vie sur terre. Quelle valeur donner à la liberté sans les interdits ? Quid du goût du péché qu’Ève traîne avec elle depuis les débuts de l’humanité ?
Alors, 1, 2, 3 ou plus, coups de canifs. Qui fixe la limite ? Pourquoi à 3 on est bon et à 4 on fait exploser la marmite ? Sans limites, rien ne sert à rien.
Voilà, voilou, sieur Donovan.
Des textes comme ça, on en redemande. Mais c'est du remue-ménage dans la tête et faut le temps pour bien digérer. C'est pour ça qu'il n'y pas trop de commentaires. Les gens sont en pleine digestion.

Publié le 16 Juillet 2023

Pas de notes svp, j'ai perdu le goût depuis la 6éme. Bienvenus aux avis et aux commentaires. (J'en prends... J'en laisse...) Mon objectif est de partager avec les lecteurs une sensibilité commune et non de ramener des bons points à ma chère maman afin qu'elle soit fière du fruit béni de ses entrailles. (On peut faire plus sobre et ça n'en serait que mieux.)

Publié le 12 Juillet 2023

@Fidji Fidji 2 Bonjour m'sieur... Ne vous en faites surtout pas, moi aussi, je ne reçois plus aucune notification depuis presque un an ! Il doit y avoir un cheveu dans le potage. Et, comme je ne suis pas scotchée sur le site, je ne trouve que les rares commentaires que lorsque j'ai la curiosité de m'y aventurer. Bien que j'apprécie beaucoup vos autres créations (au point de vous reconnaître grâce à votre style si particulier), je les " hiérarchise " Ouh, là là, ça sent le procès pour plagiat à plein nez. ))) Je place " en vol libre... ", quel magnifique titre ! au même niveau que " là où finit le ciel ". Et bien sûr que chacune de vos phrases, chacun de vos mots (comme" vous"" et non " nous ") ont leur importance et m'interpellent au point que la curieuse que je suis, aille faire des recherches. Ils ne sont certainement pas écrits au hasard. C'est moi qui vous remercie pour mes dernières lectures. Et, tant pis si je donne l'impression de vous faire des ronds de jambe !!! Et, j'espère bien vous lire à nouveau, Na ! Bien cordialement. Fanny

Publié le 05 Juillet 2023

@fanny dumond Ma chère Fanny, on dirait que vous n'avez pas reconnu Fidji, Fidji, le Piégeur Masqué, Alvin Sneakers etc. Donovan Letch, c'était du temps des premiers pas des mousquetaires que j'ai souhaité réactualiser. Votre commentaire n'en est que plus sincère et plus percutant.
D'abord mes excuses, je n'avais pas été prévenu de votre intervention, dit sans ronds de jambes, d'une rare acuité. Je crois qu'on n'a jamais été plus en phase que sur ce texte, nous et nos sensibilités. Je suis d'accord sur à peu-près tout notamment que sans interdits la vie serait bien terne. Et que ses femmes qui se brûlent les ailes pour mettre de la vie dans leur vie, c'est à la fois beau et tragique et ça mérite d'être sublimé comme je l'ai fait dans ces métaphores filées sur les oiseaux migrateurs. Ce que j'ai essayé de rendre. Je crois que le lecteur n'a pas adhéré (surtout la lectrice !)dans la mesure où j'ai parlé des hommes qui avaient ses pauvres créatures prêtes à tout pour un peu de tendresse et de considération sur leur carnet d’adresses pour des motifs bassement libidineux. Mais j'ai écrit "vous" non "nous", je ne suis pas preneur de ce type de comportement. Ça fait toujours très plaisir de savoir qu'on a partagé une émotion avec un autre humanoïde sur la planète. Merci encore, m'dame Fanny.

Publié le 04 Juillet 2023

@Emu avec un peu de curiosité, vous auriez compris, comme moi ! J'en fais mention dans mon analyse, certes un peu longue à lire !!!

Publié le 04 Juillet 2023
EMu

@Fidji Fidji 2 votre texte se termine par "pas deux cent vingt sept" et je n en perçois pas la signification ? (À moins qu il n y en ait pas tout simplement ?)

Publié le 04 Juillet 2023

@EMu Merci de votre contribution toujours riche de nuances comme à l'accoutumée. Je souscris à l'essentiel de votre analyse (parfois mi-chemin entre subtile et sibylline...). En revanche, je n'ai pas saisi la substantifique moelle de la dernière phrase. Intéressant si vous produisez un texte sur le même thème de pourvoir comparer les deux perceptions. Let's the best man win ! LOL

Publié le 04 Juillet 2023
2.4
EMu
Ce n est pas de la poésie, c'est de la respiration. Ce n est pas de l inspiration mais l expiration du cœur de ce dont sont faits les hommes et les femmes, ou les femmes et les hommes. C est une expiration brute sans effort, spontanée, sans réfléchir. L esquisse d un tableau qu'il ne faut pas retoucher au risque de trahir la spontanéité (d'où le paradoxe de la notation ;o). Divorcé parti, la perception n'est pas innocente.... Textes à venir sur le sujet... Reste qu'au risque d être identifié ignare, moua po con pris pou coua "227" ?
Publié le 02 Juillet 2023

Bonjour@Donovan Letch @Fidji Fidji 2

Lorsque j’ai terminé ma lecture, je me suis dit Waouh ! Votre texte m’a scotchée sur place et s’il m’a touchée, c’est à cause ou grâce à vos facultés, votre acuité à entrer en osmose avec la gent féminine et en introspection pour analyser le mal-être de certaines femmes et aller au bout des questions masculines quand leur épouse jette l’éponge. Leur tendre comme un miroir à ces hommes qui ne savent plus regarder leur compagne. Notre ami commun possède le même don que vous, et je suis fascinée par vous, messieurs qui savez si bien magnifier la femme, comme Aragon l’a fait. Je pense que nous les femmes ne savons pas le faire. J’ai très rarement lu un écrit féminin qui vous met en valeur, à part peut-être La Piaf, cette môme éternelle amoureuse, qui m’émeut parce que le jour où mon chéri et moi serons séparés, ce sera la fin du monde aussi bien pour lui que pour moi. Bientôt 49 ans de mariage et toujours inséparables, amis, confidents et trop fusionnels selon les remarques de notre entourage. Que peut-on y faire ? Rien, c’est comme ça ! Contrairement à vous, c’est ma génitrice, gourou familial qui m’a/nous a bien pourri la vie avant et trop longtemps après notre mariage.

Votre écriture poétique et douce, malgré les sujets graves, attire mon attention. Chacune de vos phrases est à lire lentement pour en apprécier sa portée. Je vous suis dans les méandres de votre esprit qui erre de-ci de-là, tantôt à évoquer Elle, tantôt Lui ce qui peut désorienter un lecteur inattentif et peu habitué à analyser un texte, mais capable d’ingurgiter un pavé insipide et sans saveur, pour finalement ne rien en retenir. Une écriture spontanée, libre, sincère à la Henry Miller, qui ne respecte pas les supposés codes. Et, comme ça, plaf ! au beau milieu, une digression apparaît comme celle de cette femme blanche qui m’a incitée, moi la curieuse, à faire une recherche. Vous êtes un terrien, mais de temps en temps vous viennent des envies de déployer vos ailes pour partir ailleurs en faisant fi des conventions et laissez courir votre plume sans savoir où elle va vous conduire. Je le vois comme ça. Peut-être que vous faites un plan détaillé, alors si c’est le cas, j’aurais tout faux !

Je lis très peu, pour dire pas, d’ouvrages « féministes » qui, à mon avis, dévalorisent l’homme sous prétexte d’égalité. Aussi, lire votre texte est très intéressant, parce que vous parvenez à disséquer les causes profondes d’un divorce demandé le plus souvent par la femme, il me semble. Lassitude, envie d’aller voir ailleurs si l’herbe y est plus tendre, désillusions, puis retour au bercail. Une vision réaliste sur l’institution du mariage, jour où l’on prête serment pour la vie entière par un Oui à l’article 227 du Code civil. Ce Oui, finalement qui pose des interdits ne demandant qu’à être transgressés. Mais, voilà, que sans interdits, la vie n’aurait plus le même piment. C’est aussi pour cela que votre texte m’interpelle, car vous savez pénétrer les contradictions de notre condition d’humains, qui sommes toujours à cheval entre ce qui est bien et mal et les conventions à respecter.

Pour finir, je me pose cette question : un homme accepte-t-il plus facilement les écarts de sa compagne, comme le boulanger de Pagnol « La voilà la Pomponette, garce, salope, ordure, c’est maintenant que tu reviens et lui le pauvre Pompon qui était malheureux comme les pierres », tandis qu’une femme ne ferait pas de quartier lorsqu’elle est trahie ? Puis, trop tard, l'oeil de l’homme se pose sur la femme qui part.

Mon « petit » commentaire est plus long que votre nouvelle, ce genre si particulier de la Littérature qui demande de la concision, de savoir couper pour ne garder que l’essentiel, du vocabulaire, des synonymes. Un esprit de synthèse.

Je vous remercie pour ma lecture qui restera dans ma mémoire et je vous dis à bientôt de lire une autre de vos publications. Bien cordialement. Fanny

Publié le 30 Juin 2023

@FANNY DUMOND Encore une fois, l'osmose s'est faite. Alleluya ! Je crois qu'il faut être modeste et aussi fataliste. Parfois le texte accroche, parfois il n'accroche pas. Je voulais non pas critiquer mais célébrer avec une tonalité d'attendrissement et d'émotion, ces femmes en milieu de vie qui ouvrent les yeux sur leur parcours souvent fait de routine et d'abnégation. Elles ont l'impression d'être passées à côté de leur vie et rêvent de prendre leur envol. De mettre de la vie dans leur vie. J'ai de la compassion et de l'admiration pour ces femmes qui vont au bout de leur rêve en marchant sur la corde raide. Ça se termine généralement mal ou de manière sordide. Mon épouse en a fait les frais de cette crise de milieu de vie - troisième suicide dans la famille. N'épiloguons pas ! Toujours est-il que je suis obsédé par deux thèmes l'image de la femme, ses différentes facettes et la rupture qui reviendront rituellement tout au long de mes nouvelles. Et également l'image du père...
Si j'ai mentionné que chacun en a sur son carnet d'adresse de ces femmes larguées prêtes à tout pour une forme ou l'autre de tendresse - j'ajoute que ce n'est pas mon cas mais que le lecteur (la lectrice) a peut-être fait l'amalgame. D'où ce rejet !
Pour le reste le choix des nouvelles a deux avantages. D'une c'est une excellente école pour apprendre à élaguer, resserrer, dégraisser. De deux, sur ce site les gens ont du mal avec les longs textes du fait de la lecture en ligne. Je ne leur jette pas tout à fait la pierre avec mes pauvres yeux que je malmène pour la bonne cause.

ps J'attends fébrilement de savoir pourquoi ce texte vous touche particulièrement.

Publié le 30 Juin 2023
3
@Donovan Letch bien sûr que pour moi, c'est un chef-d'œuvre dans la lignée de "Là où finit le ciel" avec votre écriture si particulière et pour laquelle je suis fan. C'est dans ce registre que je vous retrouve, tel que vous êtes, à écrire jusqu'à vous en écorcher l'âme. Alors, bien évidemment, je suis très déçue que personne d'autre que moi l'ait remarqué. C'est à croire que nous vivons sur une autre planète, celle où chaque mot écrit et lu a son importance. J'attendais, comme sœur Anne qui ne voyait rien venir, mais d'ici à la fin de la semaine, je vous dirai pourquoi votre texte m'a tant touchée. En attendant, 5 étoiles, complétement dérisoires, juste pour attirer l'attention !!! Parce que nom d'une pipe !, c'est à désespérer que des textes tels que les vôtres passent à la trappe comme tant d'autres remarquables, comme vous en avez fait la démonstration. Voilà ! Je vous souhaite une bonne soirée et vous dis à bientôt sur vos autres nouvelles. Fanny qui vient de passer sa colère ;-))) C'est bien, n'est-ce pas ? de vider son sac.
Publié le 29 Juin 2023