Un immense merci, chère Laurence, pour votre retour uni à de jolis cœurs, et pour votre enthousiasme, si contagieux !
Je ne suis pas musicienne par contre, je gratouille (un peu), je chantonne (un peu), mais ça fait du bien aussi une activité artistique sans recherches ni enjeux qualitatifs ;-)
Je suis très admirative des chanteurs, musiciens… C'est l'Art ultime à mon sens, celui qui parle à tous, qu'on ne peut saisir dans ses bras, mais qu'on emmène partout avec soi. Et en plus, ils montent sur scène, ce qui m’époustoufle au plus haut point.
Je vous rejoins sur l'idée du rôle de l'artiste à « synthétiser » les évènements, imaginations, émotions… Et en tant que poétesse vous connaissez bien cela. J'ai commencé votre recueil ce soir, et je vous l'assure : vous le faites à merveille - en plus avec des règles, ouh là là !
À très bientôt et encore merci à vous @Laurance Tallergé
@Vanessa Michel
Que dire sur ce texte ? Les autres ont tout dit.
Vous êtes capable d'écrire avec de la mousse légère et délicieuse, comme d'écrire avec du feu, du vent, d'absorber tous les états d'âme et physiques avec une virtuosité que je vous envie.
Une vraie artiste, qui écrit comme la peintre que vous êtes, en plus musicienne... Tout cela se sent, se voit, s'entend et vous capturez toutes les interactions possibles, qui semblent même venir à votre rencontre..
Bravo, moi je ne sais pas faire.
L.T
Un immense merci @Parthemise33, pour les cœurs généreux et pour votre commentaire joyeux et savoureux. On n’a pas tous les jours l’occasion de citer Sardou, Nerval et Beauvoir dans un même élan de l’âme !
Cette nouvelle manquait, de mon point de vue, non pas d’un retour de flamme, mais plutôt de retours de femmes - femmes jusqu'au bout des seins / ayant réussi l'amalgame de l'autorité et du charme. Votre lecture et votre passage ici comptent donc double ;-) Bonne nuit et à bientôt.
Bonsoir @Vanessa Michel
« Elle court, la maladie d’amour… Dans Coups de foudre, vous dépeignez avec une finesse redoutable le désir d’un homme pour une femme qu’il érige en tour imprenable. On dirait presque qu’il a trop apprécié Nerval et sa “princesse lointaine” et pas assez Simone de Beauvoir. Amour, amitié, fantasme : tout se mêle dans une valse sentimentale où l’on ne sait plus très bien qui mène la danse. Et comme le chante ce troubadour moderne que l’extrême gauche adore détester : "Le plus douloureux, c’est quand on en guérit". Merci Bisous Merci pour ce texte à la fois charmant et cruel, comme un bonbon trop sucré qui pique la langue, où l’élégance du style n’efface jamais la brûlure du sentiment.
Merci beaucoup @Comte de Clermont pour ton retour foudroyant, et les jolis cœurs.
Les nouvelles se suivent, mais ne se ressemblent pas...
Je te souhaite une belle nuit… éveillé ! et au frais ;-) À très bientôt !
Merci beaucoup Michèle pour ton retour et les adorables petits coeurs !
Oh, si, si : tu me l'as dit un grand nombre de fois et de différentes manières pour la longueur, et j'ai toujours pris en compte vos remarques à tous pour avancer. Pas de terrain miné donc, même si je ne partage pas toujours les critiques qu'on me fait - puisque la poésie et la forme me sont fondamentales.
Et quant au personnage... ce n'est pas moi bien sûr ;-)
Je suis contente que ma manière d'écrire ait pour une fois fait mouche auprès de toi... Ça a été un long travail de dentelle, à la recherche d'équilibre, et j'aurais pu croire que tu trouverais le résultat un brin... ampoulé hihihi... Belle journée à toi et encore un grand merci @Zoé Florent
“Tes textes sont trop longs, beaucoup trop travaillés”, dit le musicien sans prénom à celle que l’on devine être toi, et cela m’a fait sourire, car il rejoint ma fréquente impression à te lire… sans pouvoir l’exprimer aussi clairement, tant on se sent en terrain miné, quand on foule la terre d’un autoédité inconnu qui partage… Eh bien là, il ne subsiste rien de cette impression ! Tu as su travailler cet écrit en profondeur, l’épurer, sans le dénaturer (sacrée prouesse). Sans te cacher derrière la formule poétique aussi… Juste ce qu’il faut, juste dosage, et le résultat est enchanteur, fort, déstabilisant. Exaspérant parfois itou, lorsque l’expérience permet d’identifier ce type de tsunami qui finit par attiser le réflexe de survie et propulse dans les contrées de l’après… “Flammes séparées… Chagrins éternels recouvrés”… /// Finalement, toutes les plages se ressemblent, me suis-je dit arrivée à la fin de ta nouvelle. Elles sont faites pour les vagues caressantes. Sous les assauts des lames de fond, passé l’émerveillement initial, elles s’érodent… Merci pour ce superbe partage, bises et bonne journée, Michèle
Cher Bruno,
Waouh, un tel retour, ça n’est vraiment plus ton "nom", mais un cadeau que tu m’offres : le Bonheur ! Deuxième prouesse : ça me coupe la chique… Je suis heureuse si les subtilités de la relation et des sentiments ont pu percer au milieu des notions que je voulais aborder, et si l’équilibre entre le réalisme (disons pour résumer !) et la poésie a pu te transporter. Merci, merci, MERCI à toi !!! Très belle journée @Bruno Bonheur
Cher Joker-Trente-Huit Point Zéro-auriez-vous-un-prénom-plus-facile-à-retenir-à-tout-hasard,
Merci beaucoup pour votre retour, les petits cœurs et les suggestions.
J’aurais aussi préféré « joue »… qui est présent quelques lignes plus haut hélas – et vous connaissez bien, l'ayant subi (encore toutes mes excuses) ma traque des répétitions… Je vais réfléchir pour le reste. Je ne suis pas certaine d’avoir très envie d’un vocabulaire catholique par contre. N’auriez-vous rien à me proposer avec silice ? Belle journée à vous et merci @Joker38.0
Cher Pierre,
Je vous remercie infiniment pour ce retour uni à d’aussi jolis cœurs, et qui offre un point de vue de l’essence du texte, tout en posant des interrogations auxquelles j'étais ravie de ne pas répondre. Histoire que chacun puisse se l'approprier et faire de « tous les arts » un morceau de sa propre poésie. Pierre après Pierre ;-)
Je me suis octroyé trois parenthèses, il me semble, j'ai vraiment été raisonnable. Je vous accorde donc ce jeu de mots… mais pas plus, monsieur Sombrero ! Encore merci pour votre soutien et vos encouragements. Très belle journée à vous et à bientôt. Amicalement @Pierre Sansberro
Je ne trouve pas vraiment les mots : j'ai énormément admiré et été ému. A la fois, j'ai reconnu ce que je connais de la passion et découvert un nouveau point de vue, d'une incroyable précision et finesse. Ce qui fait selon moi la force de ton texte (outre la profusion de tes trouvailles poétiques) : tu tiens en même temps le désir et sa sublimation, le fantasme et le réel, lui et elle, leur relation et leur art, leur distance et leur proximité, leurs différences et leurs similitudes. Tout cela dans une grande vérité, une justesse, une profondeur, un art qui fait de ton texte un morceau de littérature écrit par une écrivaine déjà très maîtresse de son art. Impressionnant et magnifique texte ! Merci !!!!!!!!
Superbe, très poétique, très beau et très sensible, d’un doux érotisme. Bravo.
Quelques suggestions, à prendre ou à laisser, à pendre et à délaisser.
/p.3 : il pratique beaucoup d’instruments → il joue…
/p.4 : il en extrait la crème de l’outrance → ‘Il en sculpte les arabesques les plus baroques’ ou encore ‘Il en presse le nectar de la démesure’
/p. 7 : il fait vœu d’inchasteté →’Il livre son âme aux vertiges de la chair’, ‘Il jure fidélité aux tentations terrestres’, ‘Il troque le cilice contre des draps froissés’.
(le cilice, c’est un objet associé à la pénitence, afin d’imiter les souffrances du Christ. J’aime beaucoup la musicalité de ce mot).
Vanessa , votre texte est un très bel hommage à la littérature, à la musique... mais aussi à tous les arts..et surtout ceux de l'amour et de l'amitié où se mêlent connivence, ambiguïté du désir, sentiments contradictoires, passions réfrénées, refoulements mystérieux, pudeurs impudiques... Est-on dans le double Je? L'osmose destructrice? L' aimant ami vs l'amante amour ! Et tout cela donne une magnifique partition. Celle que vous avez su écrire avec subtilité et singularité. Votre texte est un enchantement pour les sens..pour les sans..y compris le Sansberro (Elle est facile celle-là!). Amicalement. Pierr
Vanessa , votre texte est un très bel hommage à la littérature, à la musique... mais aussi à tous les arts..et surtout ceux de l'amour et de l'amitié où se mêlent connivence, ambiguïté du désir, sentiments contradictoires, passions réfrénées, refoulements mystérieux, pudeurs impudiques... Est-on dans le double Je? L'osmose destructrice? L' aimant ami vs l'amante amour ! Et tout cela donne une magnifique partition. Celle que vous avez su écrire avec subtilité et singularité. Votre texte est un enchantement pour les sens..pour les sans..y compris le Sansberro (Elle est facile celle-là!). Amicalement. Pierre
Publié le 26 Mai 2025
Vanessa Michel
Biographie
Peintre & écrivaine.
Thèmes de recherche : poésie, lumière, beauté & subjectivité.
Ce livre est noté par
Un grand merci à vous @Charlier michel pierre, pour votre retour lumineux et bienveillant.
Bien cordialement.
on se laisse emporter par le récit. La passion et la poésie font un merveilleux mariage.
merci
Un immense merci, chère Laurence, pour votre retour uni à de jolis cœurs, et pour votre enthousiasme, si contagieux !
Je ne suis pas musicienne par contre, je gratouille (un peu), je chantonne (un peu), mais ça fait du bien aussi une activité artistique sans recherches ni enjeux qualitatifs ;-)
Je suis très admirative des chanteurs, musiciens… C'est l'Art ultime à mon sens, celui qui parle à tous, qu'on ne peut saisir dans ses bras, mais qu'on emmène partout avec soi. Et en plus, ils montent sur scène, ce qui m’époustoufle au plus haut point.
Je vous rejoins sur l'idée du rôle de l'artiste à « synthétiser » les évènements, imaginations, émotions… Et en tant que poétesse vous connaissez bien cela. J'ai commencé votre recueil ce soir, et je vous l'assure : vous le faites à merveille - en plus avec des règles, ouh là là !
À très bientôt et encore merci à vous @Laurance Tallergé
Un immense merci @Parthemise33, pour les cœurs généreux et pour votre commentaire joyeux et savoureux. On n’a pas tous les jours l’occasion de citer Sardou, Nerval et Beauvoir dans un même élan de l’âme !
Cette nouvelle manquait, de mon point de vue, non pas d’un retour de flamme, mais plutôt de retours de femmes - femmes jusqu'au bout des seins / ayant réussi l'amalgame de l'autorité et du charme. Votre lecture et votre passage ici comptent donc double ;-) Bonne nuit et à bientôt.
Bonsoir @Vanessa Michel
« Elle court, la maladie d’amour… Dans Coups de foudre, vous dépeignez avec une finesse redoutable le désir d’un homme pour une femme qu’il érige en tour imprenable. On dirait presque qu’il a trop apprécié Nerval et sa “princesse lointaine” et pas assez Simone de Beauvoir. Amour, amitié, fantasme : tout se mêle dans une valse sentimentale où l’on ne sait plus très bien qui mène la danse. Et comme le chante ce troubadour moderne que l’extrême gauche adore détester : "Le plus douloureux, c’est quand on en guérit". Merci Bisous Merci pour ce texte à la fois charmant et cruel, comme un bonbon trop sucré qui pique la langue, où l’élégance du style n’efface jamais la brûlure du sentiment.
Merci beaucoup @Comte de Clermont pour ton retour foudroyant, et les jolis cœurs.
Les nouvelles se suivent, mais ne se ressemblent pas...
Je te souhaite une belle nuit… éveillé ! et au frais ;-) À très bientôt !
Merci beaucoup Michèle pour ton retour et les adorables petits coeurs !
Oh, si, si : tu me l'as dit un grand nombre de fois et de différentes manières pour la longueur, et j'ai toujours pris en compte vos remarques à tous pour avancer. Pas de terrain miné donc, même si je ne partage pas toujours les critiques qu'on me fait - puisque la poésie et la forme me sont fondamentales.
Et quant au personnage... ce n'est pas moi bien sûr ;-)
Je suis contente que ma manière d'écrire ait pour une fois fait mouche auprès de toi... Ça a été un long travail de dentelle, à la recherche d'équilibre, et j'aurais pu croire que tu trouverais le résultat un brin... ampoulé hihihi... Belle journée à toi et encore un grand merci @Zoé Florent
Cher Bruno,
Waouh, un tel retour, ça n’est vraiment plus ton "nom", mais un cadeau que tu m’offres : le Bonheur ! Deuxième prouesse : ça me coupe la chique… Je suis heureuse si les subtilités de la relation et des sentiments ont pu percer au milieu des notions que je voulais aborder, et si l’équilibre entre le réalisme (disons pour résumer !) et la poésie a pu te transporter. Merci, merci, MERCI à toi !!! Très belle journée @Bruno Bonheur
Cher Joker-Trente-Huit Point Zéro-auriez-vous-un-prénom-plus-facile-à-retenir-à-tout-hasard,
Merci beaucoup pour votre retour, les petits cœurs et les suggestions.
J’aurais aussi préféré « joue »… qui est présent quelques lignes plus haut hélas – et vous connaissez bien, l'ayant subi (encore toutes mes excuses) ma traque des répétitions… Je vais réfléchir pour le reste. Je ne suis pas certaine d’avoir très envie d’un vocabulaire catholique par contre. N’auriez-vous rien à me proposer avec silice ? Belle journée à vous et merci @Joker38.0
Cher Pierre,
Je vous remercie infiniment pour ce retour uni à d’aussi jolis cœurs, et qui offre un point de vue de l’essence du texte, tout en posant des interrogations auxquelles j'étais ravie de ne pas répondre. Histoire que chacun puisse se l'approprier et faire de « tous les arts » un morceau de sa propre poésie. Pierre après Pierre ;-)
Je me suis octroyé trois parenthèses, il me semble, j'ai vraiment été raisonnable. Je vous accorde donc ce jeu de mots… mais pas plus, monsieur Sombrero ! Encore merci pour votre soutien et vos encouragements. Très belle journée à vous et à bientôt. Amicalement @Pierre Sansberro