Ce texte — je suis en manque de qualificatif pour le définir — n’a pas été écrit pour vous aider. Il ne vous rendra ni meilleur, ni plus heureux, ni plus productif. Il ne vous apprendra pas à méditer, ni à trier vos déchets, pas davantage à aimer les couchers de soleil. Il ne coche aucune case. Et c’est précisément pour cela qu’il mérite d’exister.
Ce livre est noté par
@Dominique DUCHENNE
Merci pour votre lecture attentive et vos mots si réfléchis. Je suis heureux que mes textes aient pu vous interpeller et même vous faire sourire. J’ai en effet remplacé le texte que vous évoquez par un autre plus récent. Voici un lien pour retrouver (pendant quelques jours) le fichier effacé :
https://drive.google.com/file/d/1E-tnmedUCuji-YISkp83E3ui3t6dpMYY/view?usp=sharing
Vos observations sur la course effrénée vers le bonheur et la nécessité de s’arrêter pour écouter la vie résonnent parfaitement avec ce que j’ai voulu transmettre, avec un peu d’humour.
@Café littéraire
Votre message publié à l’instant sur cette page — « Alors, on bourre les urnes de son copain ? Par paquets de 10 ? » — appelle les précisions suivantes. Vous n’avez aucune raison légitime d’intervenir ici, et le contenu que vous venez de déposer sur cette page ne présente, pour moi comme pour quiconque, aucun intérêt.
Vous avez reçu hier un avertissement de mBS concernant vos interventions caractérisées par leur indélicatesse et leur caractère mesquin, avertissement vous enjoignant de supprimer vos publications malveillantes. Je rappelle que l’article 222-16 du Code pénal, réprimant le délit de harcèlement, prévoit une peine d’un an d’emprisonnement et 15 000 € d’amende pour l’envoi réitéré de messages ou d’appels malveillants.
Prenez acte du fait que je n’hésiterai pas à déposer plainte pour vos agissements et pour le harcèlement constant que vous exercez. Il est établi de manière définitive que je ne souhaite plus aucun contact avec vous. Je vous demande en conséquence de respecter ce choix.
@Michel Laurent
Inutile de souffler, semble-t-il. Ca a pris tout seul et ça prospère. Et voilà qui doit faire des jaloux...
@Jézabel Foutredieu
C’est aussi ce que je me dis, vous n’êtes pas foutraque, ou alors nous le sommes à deux. Le compteur grimpe comme la fumée au-dessus de Rome en flammes. On dirait un feu de joie que personne n’a allumé, mais où tout le monde vient y réchauffer ses clics (c’est toujours mieux que de venir y donner des claques). Et moi, en Néron paresseux, je me contente de souffler sur les braises pour voir si ça prend mieux.
@Dr Michel Laurent 2
Ou je suis complètement foutraque (je suis complètement foutraque) ou votre compteur de lectures continuent de grimper. Ca veut quand même dire quelque chose, non ?
@Café littéraire (alias @Chiottes publiques)
N'en jetez plus : on a parfaitement compris qu'en plus d'être un auteur médiocre (encore que boursouflé), vous êtes un lecteur imbécile. Bye-bye, pauvre cloche.
Je vous propose une expérience, cher ami, (ou guguSSE), nous allons, mon associée et moi, cesser nos visites sur votre page et nous verrons si votre compteur flageole des guiboles ou continue à faire la danse de Saint-Gui.
PS : Aveu subliminal qui en dit long sur l'estime dans laquelle votre amie Patatos tient votre prose : "votre texte n'est pas sans qualité" Cela signifie en langage freudien qu'en cherchant bien, on pourrait y trouver un point virgule digne d'intérêt...
PS 2 : vous pourrez toujours lire sur notre page, les analyses de vos textes pour vous améliorer et vous instruire.
@Yvette Palsambleu
Je vous suis totalement pour penser qu’il y a ici bien plus de lecteurs fins, discrets, attentifs, qu’on ne le croit quand on voit passer, au milieu du lot, un gugus qui s’écoute écrire (enfin, il faudrait trouver un autre verbe…) comme d’autres s’écoutent respirer, et qui parle de lui à la troisième personne comme si son ego avait pris un abonnement famille. Ses interventions ont évidemment le même impact qu’un moustique sur un pare-brise à 130 km/h. Ça fait un ploc, puis plus rien. Et pendant ce temps-là, les vrais textes continuent de vivre leur vie, portés par des lecteurs anonymes qui, eux, lisent vraiment.
J’aime l’idée qu’il existe, quelque part derrière l’écran, des gens qui savent reconnaître une tournure travaillée, un sourire entre les lignes, un grain de folie littéraire. Ils ne commentent pas toujours, ou alors rarement, mais ils sont là, tranquilles, et ils lisent parce qu’ils aiment lire, point barre.
Alors oui, soyons optimistes. Continuons d’écrire pour ceux qui savent lire. Les autres continueront de s’égosiller comme des coqs sur un tas de fumier en croyant que le soleil se lève pour eux. Ça fait partie du décor, même si cela engendre un bruit de fond pénible. Mais soyons magnanime : si en plus ce site peut servir de refuge psychiatrique gratuit pour les déglingués du bulbe, on devrait presque dire merci, parce que ça nous évite d’avoir à financer leur internement sur nos impôts.
@Café littéraire (alias @Chiottes publiques)
Vous devriez vous méfier : votre ego malade va finir par exploser. Mais rassurez-vous, je ne risque pas de vous trouver, à vous et à votre prose imbécile, la moindre qualité.
PS : Vous passez bien votre journée à couvrir mBS de vos tristes conneries. Qu'est-ce qui vous empêcherait, à côté, de trafiquer votre compteur ?
Ce qu’il y a d’incroyable avec notre compteur, qui nous propulse à la cinquième place, c’est que nous sommes incapables de tricher — ni techniquement, ni moralement. J’imagine que MBS sait que nous ne trichons pas… D’ailleurs, le troll, lui, trichait par paquets de cent, alors que nous, nous grimpons doucement, régulièrement, à la vitesse des lectures. Pourrions-nous rester jour et nuit à effectuer un ou deux clics par heure ?
Absurde.
Quant à la soudaine et relative notoriété de @Michel Laurent, n’est-elle pas justement due à nos petites visites de courtoisie et de remise au point de son ego surdimensionné sur sa page ?
@Michel Laurent
Peut-être avez-vous raison, mais peut-être avez-vous tort. Après tout, votre texte n'est pas sans qualités, à commencer par son écriture et par sa drôlerie. Et peut-être aussi que tous les lecteurs ne sont pas aussi tétraplégiques de l'intellect qu'on pourrait être amenés à le croire lorsqu'on en voit certains s'égosiller, ivres de louanges, devant certains textes qui ne mériteraient pourtant que le pilon. Allons, soyons optimistes, pour une fois : il y a des auteurs qui savent ce qu'écrire veut dire et des lecteurs qui n'ignorent pas ce que lire signifie. Croyons au moins à cela, sinon à quoi bon s'emmerder à écrire ?
Bonjour @Yvette Palsambleu
Oui, je suis aussi étonné — ça frise le suspect, non ? Avec les VPN, les armées de bots et les IA prêtes à faire du zèle sans que l’impétrant ne soit capable d'écrire la moindre ligne de code, gonfler artificiellement les compteurs, aujourd’hui, c’est devenu presque banal : on appuie sur un bouton, on lance un script, et hop, on a l’air populaire. Si Bichette du « Café littéraire » y arrive, c’est que cela ne doit vraiment pas être bien compliqué et même à la portée du premier pékin venu.
Cela dit, franchement, je ne vois pas l’intérêt. Je préfère mille fois un seul lecteur qui rit, pleure ou m’envoie un message étrange à 3h du matin qu’un millier de faux profils silencieux.
Si quelqu’un a triché pour moi, qu’il garde son trophée — je lui offre volontiers un abonnement au club des vaniteux anonymes.
@Dr Michel Laurent 2
Joli succès, si j'en crois le nombre de lectures. Succès mBSien, certes, mais que demande le peuple ? Sinon des armes et des munitions ?
Je dois avouer que l'animal @Cortex sait écrire, malgré ses minauderies matinales visant à quémander sa ration de caresse de quelques lectrices.
Franchement, son texte de ce matin est parfait — d'une clarté et d'une émotion rares : pas un mot de trop, rien qui dépasse. Quelle maitrise, tout en douceur, en émotion, en nostalgie… c'est remarquable.
En lisant votre prose lourde, laborieuse, pompeuse, confuse et alambiquée, @Michel Laurent, je me dis que c'est une gifle qu'il vous inflige.
PS : Cortex est un funambule de prose, Michel Laurent un déménageur en tutu à dentelle qui se prend pour un petit rat de l'opéra...
@Michel Laurent
(En réponse au texte, un portrait, au pastiche que vous avez publié sur ma page)
J'aimerais vous mettre 8/20, mais ce serait du favoritisme... Disons 4/20, en étant large.
Trop long, cher ami, trop de dispersions, maitrisez votre sujet, resserrez, tout vous échappe, les mots, la construction, la syntaxe...
J'aurais aimé rire, m'amuser, être moqué...
Mais c'est du charabia...
Vous me décevez, je méritais mieux, plus cruel, moins confus...
Tenez, je n'ai aucune estime pour ce @M. de Morny que je suspecte être un clone de votre pote Yoyo la teigne —même si je commence à réaliser qu'il écrit nettement mieux —, mais il a dressé un portrait au vitriol de @Cortex qui vaut le détour. Je ne dis même pas qu'il est vrai, juste qu'il est drôle, hilarant, bien écrit...
Je vous le cite, prenez-en de la graine, car à côté de votre prose laborieuse (que je recopie parce que vous êtes capable de l'effacer quand vous réaliserez votre infinie médiocrité), c'est le jour et la nuit :
VERBATIM de Morny
Chaque matin, à l'heure où blanchit la campagne, une main inspirée vient déposer sur la plateforme sa petite offrande du jour — une production régulière, bien calibrée, d’un brun littéraire constant.
Ce rituel, d’abord anodin, est devenu un phénomène : sitôt la chose posée, quelques zélateurs empressés s’exclament, s’extasient, s’inclinent devant l’exploit du transit créatif.
Or, depuis cette efflorescence quotidienne, le reste du site semble frappé de rétention : plus un souffle, plus un texte, plus une idée neuve.
La littérature, dit-on, doit se vider pour se renouveler — mais encore faut-il que l’exercice soit collectif.
Moralité :
A) à force de pondre tous les matins, on finit par assécher le jardin.
A-bis)une nouvelle chaque jour chasse la Muse pour toujours.
Avec mes déraillements constipés
M. de Morny
Président à vie de l’ILDA
(Inspection des Lettres et Déraillements Associés)
Il faudrait peut-être comprendre que je ne suis pas ici pour ma pomme, pour savoir ce que l'on pense de moi.
D'ailleurs, que l'on en dise du bien ou du mal, ça m'est complètement égal, si Édith Piaf n'avait pas piqué le titre... La seule chose qui m'intéresse, c'est parler de littérature, de faire et défaire ce qui me semble intéressant ou trop souvent une forme de facilité ou d'escroquerie..
Merci à ceux qui comprendront, et ma foi, tant pis si d'autres n'arrivent pas à comprendre
@Sansberro
Salut Pierre, merci pour le triple bypass de cœurs, ça remet toujours d’aplomb. Tu as bien fait d’enlever tes baskets, ça évite les ampoules existentielles. Pour Gotham, j’ai raccroché le maquillage depuis un moment, même si mon ancien pseudo plane encore comme une chauve-souris insomniaque. Joker me souffle d’ailleurs n’avoir laissé que des commentaires là-bas, pas de vrais larcins littéraires, mais va savoir, sa mémoire défaille peut-être. Bien à toi, l’ami.
Je vous rejoins sur ce point Michel je fais mienne aussi cette phrase d Audiard que vous connaissez très bien " il ne faut pas parler avec les cons ça les instruit..". Et pourtant je l'avoue j'ai ce défaut et peut-être cet espoir que rien n'est jamais perdu et que c'est par l'enseignement qu'on parviendra peut-être à élever le niveau rejoignant ainsi Victor Hugo qui disait " ouvrez une école vous fermerez une prison" il aurait pu dire aussi un asile...
@Michel Laurent
Perdu. J’ai des dizaines d’amis et d’amies — trop, peut-être. Car vous le savez, la solitude est le privilège des écrivains : Rimbaud, Verlaine, Maupassant, Baudelaire, Kafka, Tolstoï…
Les esprits moyens aiment papillonner, se noyer dans les essaims confus et les tourbillons qui les détournent des questions métaphysiques et spirituelles essentielles.
"Le malheur de l'homme, disait Pascal (ou Gérard), est qu'il est incapable d'être seul…"
PS : J'allais oublier Céline, caractériel, asocial, querelleur, misanthrope et solitaire...
PS 2 : Vous aviez le choix entre les flatteries et le talent, vous avez choisi quoi ?
@Yvette Palsambleu
Concernant Marc Twain (que je vénère), c'est lui qui a écrit quelque chose comme : "Ne discutez jamais avec un idiot. Il vous entraînera à son niveau, puis vous battra avec son expérience" et aussi "Certaines personnes répandent le bonheur partout où elles vont, d’autres chaque fois qu’elles s’en vont."
@Yvette Palsambleu
Merci pour votre intervention bienveillante, elle permet de rappeler que ce type de comportement manifeste non seulement un ego en souffrance mais aussi des syndromes relationnels plus sombres encore, ceux de quelqu’un qui évolue dans une solitude abyssale et qui, faute d’interlocuteurs, répand son fiel dans le vide, renforçant chaque fois un peu plus sa propre frustration.
@Michel Laurent
Je vais vous reconnaître un mérite : celui du calme et du sang-froid, même si je n’irais pas jusqu’au fair-play — quoique vous en approchiez…
Bien sûr, vous me psychiatrisez — vieille technique de l’abus médical, du pouvoir des mandarins… et stalinienne en passant.
Mais vous ne déclenchez pas ce tsunami victimaire auquel on a parfois droit quand on se livre à quelques analyses de texte.
Car vous le savez très bien : ce que j’écris est de la littérature.
Même si, vous me direz que n’est pas Bossuet ou Voltaire qui veut — je vous l’accorde.
Restons humbles et modestes : je débute dans l’art de la critique littéraire.
Et je vous remercie de ne pas avoir mis le feu à la cambuse… pour quelques mots et traits d’humour qui font partie de l’esprit français — et gaulois.
@Dr Michel Laurent 2
Je crois savoir que le cas de Bichette est si grave que celui-ci a été refusé par maints et maints hopitaux psychiatriques.
Cela dit, j'ai oublié de vous dire que votre texte m'a rappelé, dans l'esprit, à la fois Mark Twain et Woody Allen. Ce qui n'est pas un mince mérite... Désolée.
Certaines prises de parole, au vu de leur tonalité clinique, gagneraient à être orientées vers une structure spécialisée plutôt qu’à parasiter un échange littéraire.
@Café littéraire (alias le Traficoteur de compteur, alias Chiottes publiques)
Passant par là, je trouve exorbitant que vous accusassissiez M. Laurent d'un égocentrisme abusif, alors que tous vos textes et tous vos commentaires ne sont jamais pleins que de vous-même. Quelle faille abyssale de votre psyché malade essayez-vous ainsi de combler ?
@Michel Laurent
Mon Dieu, cette accumulation de clichés, d’adjectifs, de périphrases, d’images décousues où le syndicalisme côtoie les endorphines, d'humour et d’autodérision convenus, d'oxymores, "plus lourd que moi, tu vas en enfer".
Que c’est pompeux !
Et cette façon de se mettre en scène en basket et survêt ! Mais l’essentiel n’est-il pas de parler immanquablement de soi, quitte à la jouer sportif, déconfit et modeste…
La prochaine fois, on imagine que ce sera en slip et en chaussettes ?
Ego, ego, quand tu nous tiens…
PS : Et commentaire du commentaire, le coup du pop-corn qui éclate comme un feu d'artifice. Châteaubriant et Maupassant ne savent pas leur chance d'échapper à ce massacre de la littérature...
@Vanessa Michel
Chère Vanessa,
Votre commentaire m’a fait l’effet d’un pop-corn en plein feu d’artifice : croustillant, surprenant… et tellement réjouissant !
Je suis ravi que mes deux fins vous aient séduite : j’avais un peu peur que la seconde provoque l’ouverture d’une cellule de crise littéraire… mais tout le monde en est finalement sorti indemne, avec un sourire en prime.
Votre lecture me donne l’impression d’être un chef pâtissier de l’extrême : je jongle entre humour, poésie et épure, tout en essayant de ne pas faire tomber la moitié de la crème chantilly sur le monde du vide. Mission presque accomplie !
Merci pour ce rayon de soleil : votre message m’apparaît comme un vrai spectacle, et moi, votre humble clown littéraire, je m’incline et tire mon nez rouge avec reconnaissance.
Merci aussi, chère Vanessa, pour la correction des bourdes typographiques.
Cher Michel,
C'est excellent, vraiment ! Je me suis régalée du début à la première fin, et du début à la seconde fin (surprise) alignée sur sa belle présentation.
Les deux premières pages sont magnifiques de drôlerie ; l'ensemble est épuré et équilibré ; tout est dit en apparence simplement, rien ne manque ; et la fin s’offre, tel un ultime cadeau, tout en poésie.
J’ai apprécié cette critique qui n’en est pas une, plutôt un constat du monde du vide, ce monde où l'on « ne ressent pas le bonheur, on le simule », à coup de mode et d'astuces trouvées sur Internet…
Merci pour ce moment !
@Yiannis
@Yvette Palsambleu
Un grand merci à vous. Et si vous vous reconnaissez dans ces pages, c’est peut-être que vous aussi, tout comme moi, avez quelques éclats de lumière qui passent à travers les fissures.
@Dr Michel Laurent 2
Intelligent, érudit et amusant!