Une Saint Nicolas sur l'Ill

9 pages de Boris Phillips
Une Saint Nicolas sur l'Ill Boris Phillips
Synopsis

Une seconde incursion dans le monde de la « fiction historique ».

Postulats : « Et si IL avait été encore en vie au moment de la première édition imprimée de son œuvre ? Et si IL s'était trouvé dans une des villes ayant vu le développement de cette innovation ? »
Bonne lecture.
Boris Phillips.

3009 lectures depuis la publication le 05 Décembre 2016

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10 commentaires , 8 notes Ajouter un commentaire
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@Aubert EUDE.
Puisque vous dites "encore bien joué" ; je vous réponds "Encore merci" !
L'idée de faire vivre Villon jusqu'à l'année de parution de la première édition imprimée de ses poèmes me paraissait séduisante.
La fiction intervient dans le fait que cette publication ne fut pas à Strasbourg... Toutefois, tant l'imprimeur que le magistrat de la cité sont des personnages historiquement avérés et l'infanticide était réellement le crime le plus puni en cette cité.
Amicalement et à bientôt.
Philippe.

Publié le 11 Juin 2017
5
@Boris Phillips Encore bien joué, je vais devenir un inconditionnel de votre prose. Etant Normand, j'ai un faible pour votre Guillaume de Baskerville, mais par fidélité à mes quelques amis alsaciens, en raison aussi de mon goût immodéré pour François Villon, je dois reconnaître que j'aime beaucoup cette nouvelle. Bravo donc. Amicalement. Aubert
Publié le 11 Juin 2017

@ jean marie rousset.
Merci de votre détour dans la cité médiévale de Strasbourg ainsi que des étoiles dont vous l'illuminez.
L'exil intérieur n'est-il pas le propre de nombreux auteurs - c'est terrible, je ne peux pas m'empêcher de "philosopher" ! - ?
Effectivement, la fiction historique est une discipline qui me change de mes habituelle "Bobosseries" - un néologisme inventé par un "collègue" auteur -. Si cela vous intéresse, j'en ai une autre "déjà en magasin" : "Un étrange paroissien". Je compte réitérer dans ce style le plus souvent possible.
Cordialement.
Boris Phillips.

Publié le 13 Avril 2017
5
Une plongée réussie dans le passé, un personnage central proscrit, banni, en exil extérieur et surtout intérieur ne pouvaient que me séduire. Une histoire qui vaut le détour.
Publié le 11 Avril 2017

@ Mary COUSIN.
Tout d'abord, Maryvone, mes meilleurs vœux à vous ainsi qu'aux vôtres pour cette nouvelle année.
Merci de votre appréciation élogieuse, tant sur le style que sur le fond. Vous savez que je me suis livré à de laborieuses recherches afin de parvenir à ce résultat.
"Le compteur de mots" de mon ordinateur principal me donnait un total de 1782 mots hors les notes de bas de page... Je me suis fié à lui, dommage !
J'attends le nouveau thème pour tenter le "rattrapage".
Fort cordialement et toujours avec humour.
Boris Phillips.

Publié le 05 Janvier 2017
5
C'était certainement un des meilleurs textes du concours et celui que je préfère de tous ceux que j'ai lu de vous. Dommage qu'il ne respectait pas les conditions éliminatoires de participation audit concours: 2540 mots dont 62 en index soit 478 mots de plus que le nombre maximum autorisé. Je suis persuadé que vous allez vous rattraper au prochain concours. Je vous envoie le thème dès que comité l'aura choisi. Bien à vous et tous mes meilleurs vœux pour 2017.
Publié le 05 Janvier 2017

@Dany b.
Merci, Dany, d'avoir apprécié cet aspect de ma plume.
J'avais déjà publié, dans la même veine, "Un étrange paroissien".
Il y aura d'autres "fictions historiques", parfois en changeant d'époque ; toutefois, je n'abandonne pas mon créneau habituel ; je vais, simplement, alterner.
Cordialement.
Philippe.

Publié le 22 Décembre 2016
5
Vous avez pris un sacré virage, mais il est fort bien négocié. J'ai lu et apprécié certains de vos ouvrages, mais avec cette "petite fiction", j'ai été transportée par votre écriture. J'ai pris beaucoup de plaisir à vous lire et j'aurais aimé que cela dure plus longtemps.J'espère vous lire plus souvent dans ce registre. Bravo. Dany
Publié le 22 Décembre 2016

@ FANNY DUMOND.
Il faudrait que je trouve une autre formule que "Merci de vos étoiles" afin de vous congratuler de votre fidélité à mes lectures...
Que voulez-vous, je suis paresseux, c'est le moindre de mes défauts !
Partager, avec vous, un récit dont Villon est le "héros" est, en soi, un plaisir...
C'est, à dessein, que j'use et que j'abuse de ponctuations diverses. Puissent nos "Trolls" s'en délecter ; si, toutefois, leur infini "nombrilisme" leur en laisse le loisir...
Amicalement.
Philippe.

Publié le 09 Décembre 2016

@ Julien Rigottier Gois.
Merci, tout d'abord, de vos étoiles.
Je suis fort content de vous "faire voyager", vous qui vivez dans un autre hémisphère où les constellations ne brillent pas de la même façon.
Il y a longtemps (heureusement pour moi) que je ne suis plus professeur. Récemment, j'ai retrouvé (grâce à Facebook) certaines de mes anciennes élèves ... Elles se souviennent des "pitreries" qui leur ont fait aimer les récits historiques ; c'est, sans doute, ce qu'il y a de plus gratifiant dans mes souvenirs de cette carrière.
Je vais continuer mes pérégrinations sous vos cieux tout en laissant mes pas s'égarer au marché de Noël de Colmar.
Au plaisir de vous lire à nouveau.
Amicalement.
Philippe.

Publié le 09 Décembre 2016
5
Une fois de plus je me laisse embarquer dans votre monde et ce conte de Noël historique. C'est grâce à des professeurs tel que vous, agissant en oracles passionnés que j'appréciais quelques cours. J'adore également Strasbourg et ne manque jamais quelques pèlerinages en Alsace lorsque je me rends en France. Amicalement. Julien
Publié le 09 Décembre 2016
5
@Boris Philipps Frères humains (virgule) qui après nous vivez (virgule) n'ayez les cœurs contre nous endurcis (virgule) car (virgule) si pitié de nous pauvres avez (virgule) Dieu en aura plus tôt de vous mercis. Merci à vous Boris pour ce texte qui m'a agréablement baladée dans une période lointaine (?). Amicalement. Fanny
Publié le 08 Décembre 2016

@ lamish.
Merci de tes étoiles, Michèle.
Cette idée de la fin de vie de Villon à Strasbourg, je l'avais dans la tête depuis un bout de temps... Le déclencheur a été un concours dont le thème était "Premier Noël"... Comme l'occasion fait le larron !
En plus j'ai, dans ma bibliothèque, un album de la série "Les voyages de Jhen" sur cette ville à l'époque médiévale.
Quelques recherches, le recours à un traducteur informatique et, voila le travail.
Bon, d'accord, je vais passer Noël en Alsace cette année ; c'est un plus.
Amicalement.
Philippe.

Publié le 06 Décembre 2016
5
Superbe, Boris. J'ai été d'autant plus touchée lorsque j'ai imaginé, au travers de ta propre imagination, Villon encore vivant pour voir éditer son oeuvre... le rêve que seul un écrivain peut se permettre, avec un happy end pour ce poète maudit dont on a perdu la trace. Indépendamment, bravo pour l'atmosphère créée, pas une fausse note, tout est documenté, l'air de rien. Merci pour le partage, Boris, et d'accord avec Laurent. C'est bon, très bon. Amicalement. Michèle
Publié le 06 Décembre 2016

@Gene Macbreth.
Merci de vos étoiles.
Pour cet opus, je m'étais livré à quelques recherches historiques "pointues" (mon côté "prof" que certains Trolls n'apprécient guère) : les personnages strasbourgeois comme l'imprimeur ont eu une existence réelle et l'infanticide était le crime le plus puni à cette époque pour la raison citée dans le jugement, il s'agissait d'enfants illégitimes...
Je vais continuer à vous lire avec attention.
Amicalement.
Philippe.

Publié le 06 Décembre 2016

@Zultabix.
Merci de tes étoiles. Je ne suis pas certain de mériter la comparaison avec Maupassant, mais cela me va droit au cœur !
Comme je l'avais signalé avec "Un étrange paroissien", j'avais besoin de me diversifier et de sortir des "histoires de mecs qui picolent autour d'une table".
Ah oui, les Trolls... Je les laisse pour ce qu'ils sont, je n'ai pas de temps à perdre en leur répondant ! Qui sont-ils d'ailleurs ? Un égocentrique dont j'ai eu le tort (rédhibitoire à ses yeux) de ne pas apprécier "l’œuvre majeure" et qui m'a, précédemment, invectivé de façon grossière ; une plumitive qui cherche la virgule quitte à oublier les majuscules en début de phrase lorsqu’elle fait gicler l'encre de son stylo et se mêle de ce qui ne la regarde pas ! Comme il était dit dans "Les tontons flingueurs" : "La bave du crapaud n'atteint pas la blanche colombe". Après mes deux intermèdes dans la "fiction historique" je vais revenir, pour un temps, à du Boris plus "classique". Tu peux t'attendre au pire !
Amicalement.
Philippe / Bobo.

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Publié le 06 Décembre 2016
5
Mon cher Bobo, dans mes bras de fer et d'argile, permets- moi de t'enlacer afin de mieux faire briller tes lèvres. Foin des quelques virgules mal placées (vraiment, vraiment, deux pets de nonne), c'est assurément la meilleure des nouvelles que j'ai pu lire de toi jusqu'à présent ! Histoire, lieux, odeurs, douce érudition, rythme des pas, sentiments, frissons, dramaturgie, suavement s'entremêlent. Sans obséquiosité aucune, sans vulgaire cirage de pompes, cela déroule en toute élégance comme une "Maupassante" nouvelle (le master absolu à mes yeux) jusqu'à la chute poignante qui eut pu faire pleurer en son temps l'insensible Dr Petiot, voire la cruelle Élisabeth Bathory. Grand merci pour le partage de ce bel ouvrage bénédictin. Bien à toi !
Publié le 06 Décembre 2016

@jezzabel.
Merci d'avoir lu le synopsis, c'est mieux que rien !
Ma correctrice n'est guère en accord avec votre sens de la ponctuation... Sans doute, êtes-vous meilleure technicienne qu'elle ?
Si vous aviez été une de mes élèves, votre outrecuidance vous aurait fait mériter une heure de colle.
Cordialement.
Boris Phillips.

Publié le 05 Décembre 2016