SAAD Tome 3

262 pages de lamish
SAAD Tome 3 lamish
Synopsis

Voici les suite et fin des aventures amoureuses des amis de Saint Valéry en Caux. Il s'agit de la suite de l'ancien tome 1 (Quand plus rien ne compte), pour ceux qui l'auraient lu dans l'ancienne version, ou celle des deux autres tomes en ligne. Pour ceux qui aborderaient ce tome 3 sans avoir lu les précédents, un résumé d'une dizaine de pages précède la suite du roman. Pour ceux qui les auraient lus, rendez-vous directement à la page au premier chapître, page 16, "L'éveil". Bonne lecture à tous et merci d'avance pour vos retours sincères. Michèle

1013 lectures depuis la publication le 27 Mars 2017

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12 commentaires , 7 notes Ajouter un commentaire
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@VAY Céline, heureuse que tu aies finalement réussi à t'immerger dans la fin de ce tome 3. Tes sensibilités ont noté ces changements de ton et de style, dus à une longue pause durant laquelle j'ai travaillé pour répondre aux critiques de mes lecteurs. J'avoue avoir été tentée de réécrire les deux premiers tomes mais, réflexion faite, je me suis contentée de les épurer et de les corriger. J'ai eu peur de dénaturer ce qui m'animait, au moment de leur rédaction. Nos états d'âmes sont si fluctuants et multifactoriels qu'il est impossible de les reproduire avec justesse. Maeva est un personnage totalement imaginaire. Je me suis fait plaisir en la créant, comme tu peux l'imaginer. Mais elle a été influencée par quelques amis, partis trop jeunes. Des amis dont j'ai toujours eu l'impression qu'il étaient des anges en transit, inadaptés à notre monde, à tel point que leur départ m'avait peu surprise, que ma peine s'en était trouvée atténuée... Une impression étrange et assez indéfinissable que j'ai essayé de décrire dans ce tome 3. Tu évoques "Cinquante nuances de grey", le sexe sans amour qui implique des jeux de plus en plus pervers, une course au plaisir dont on ignore les limites et les dommages potentiels, lorsque l'on s'y engage. Et je suis heureuse que tu aies compris que je ne cherchais pas à en faire l'apologie, bien au contraire. Je suis assez effarée par les inepties qui circulent sur le sexe, sous prétexte de désinhibition ostentatoire. C'est comme un énorme leurre gobé à grande échelle. Moi, je dois être bouchée, car je ne comprends toujours pas comment l'on peut assimiler liberté à perversité ;). Mais je m'étale comme de la confiture, dirait mon mari ;) ! Merci, mille mercis pour t'être tant impliquée dans ta lecture, pour m'avoir amenée à une nouvelle réflexion en me faisant sincèrement part de la tienne. Je suis ravie que cela nous ait permis de mieux nous connaître, de valider ce que j'ai senti de toi dès lecture de tes premiers mots. Je t'embrasse très fort. Michèle

Publié le 31 Mai 2018

@lamis
Michèle, j'ai oublié de louer la beauté du style. Il y a des moments excessivement forts, j'ai adoré l'aspect plus métaphysique également qui se dégage, et cette façon que tu as eu de les faire affronter. Je n'en dis pas plus parce que je ne veux pas dévoiler le livre mais il y a beaucoup, beaucoup de choses. On peut y faire des apprentissages de certaines douleurs, de certaines blessures, il faut écouter, entendre le son de ta voix et le laisser nous guider.
Je ne vais pas parler de performance car le mot ne sied pas à un auteur, je dirai simplement : il fallait le faire, il fallait les dire, ces mots que tu as écrits et tu as mené d'une main de maître le récit de ces moments de vie.
Gros bisous

Publié le 29 Mai 2018
5
@lamish Coucou... Et bien me revoilà sur cette page là aussi. Je vais insister plus particulièrement sur le personnage de Maeva, très intense, comme d'une essence différente, que je trouve excessivement bien "rendu". Rendue à son monde, visible et invisible, elle ne se détache nettement que le temps d'apprendre aux autres qui elle est vraiment, donner un sens à l'existence, apporter une philosophe de la vie et de la mort parfaitement en osmose. Le personnage n'est jamais surjoué. Il est juste parfait. Une écriture différente sur ce troisième tome où les personnages se mettent en retrait, pour te laisser prendre place, t'imposer au lecteur, te faire juge de faits, graves comme la violence faite aux femmes, aux toutes jeunes filles, cette violence qui hante à l'âge adulte et dont il faut apprendre à reléguer les relents d'absurde, d'incompréhension, loin, très loin, afin de ne pas s'exposer à la tentation de mourir. Ces jeux pervers qui ont pourtant reçu la bénédiction de millions de spectateurs et de lecteurs dans "cinquante nuances de Grey", tu te les appropries , l'exercice est difficile, il faut savoir décrire une scène de sexe quand elle n'est pas vraiment d'amour... Et ta sentence tombe dans la bouche d'un homme que l'on a envie de remercier pour sa clairvoyance. Je dirai que ce troisième tome, il faut savoir le lire. Merci de l'avoir écrit. Je t'embrasse très fort. Céline
Publié le 29 Mai 2018

@Camille Sylvie Mestres, que répondre à part merci ? Lorsqu'un roman rencontre une lectrice "sur mesure", c'est le Nirvana de l'auteur ;) ! Vous me faites un plaisir immense. Vous avez même noté l'évolution du style de ce troisième tome, que j'ai rédigé un an après les deux premiers. Entretemps, j'ai écrit un autre roman et quelques nouvelles, qui m'ont permis de travailler mon style, d'où son évolution. Le mot fin m'a coûté, je l'avoue. En cessant d'imaginer la vie de ces différents personnages, créés pour jouer mon scenario, je ne pensais pas autant m'y attacher. Je suis finalement tombée sous leur charme malgré moi, et n'ai cessé de penser à eux, même durant cette interruption d'une année. Ils me trottent encore dans la tête, de temps en temps, comme s'ils refusaient de disparaitre ;). J'ai remarqué de nouvelles œuvres sur votre page. Aussi vous dis-je à très bientôt chez vous, pour mon plus grand plaisir. Amicalement. Michèle

Publié le 20 Mai 2018
5
Comment parler de ce roman sans en révéler trop de choses ? En disant simplement qu’il est très beau, très émouvant, écrit d’une manière différente du premier et du deuxième tome, et cependant cohérente et en parfaite symbiose avec les thèmes abordés. Moins de dialogues, un style plus littéraire. Je ne ressens pas la même impression que pour le deuxième tome, j’ai été moins surprise, mais en même temps encore plus touchée, émue par les transformations qui s’opèrent au fil des événements… Impossible d’en dire plus, j’en dévoilerais trop. Je me contenterai donc de dire que la trilogie S.A.A.D. se lit avec un plaisir et une émotion sans cesse renouvelés, jusqu’au mot FIN. Et même après, quand l’émotion ressentie durant la lecture revêt une dimension intemporelle car on a l’intuition que cet ouvrage va rejoindre les livres que l’on n’a jamais oubliés. Une histoire magnifiquement racontée. Je n’en citerai que quelques mots, extraits d’une phrase qui restera longtemps gravée dans ma mémoire par sa beauté et sa puissance d’évocation : « …Doublant un break familial, elle accroche le regard insistant d’un enfant… »
Publié le 20 Mai 2018

@Michel CANAL Quelle joie d'être accueillie par ton com dès mon retour ! Il me réchauffe le coeur, tout comme les généreuses étoiles associées, et Dieu sait si j'en ai besoin en ce début d'année 2018 qui joue à me gâcher la vie ! J'ai effectué le dernier relookage ce matin, en appliquant tes derniers judicieux conseils et corrections dont je te remercie, une fois de plus. Je suis heureuse que tu aies lu cette saga au delà de ses apparences, que tu en aies saisi tous les messages. Messages que je voulais faire passer derrière un aspect superficiel et léger, pour plus de facilité. Dans SAAD, comme tu peux t'en douter, il y a de moi, de mes proches, des observations des différents mondes dans lesquels j'ai vécu et un soupçon d'imagination pour mettre tout cela en scène. Que tu m'aies lu avec plaisir me comble et m'incite à persévérer dans l'écriture, ce qui n'était pas gagné, il n'y a pas si longtemps. Merci encore, Michel, et bonne fin de week-end. Bises. Michèle

Publié le 25 Février 2018
5
@lamish, comme chacun sait, tout a une fin. Il en est de même pour cette formidable trilogie "Sexe, Amour, Amitié, Désillusion". Commencée sur une interrogation relative au rêve : « Sais-tu encore rêver ? » (tome 1), poursuivie par une "épidémie" faisant des émules : « Maladie d’amour » (tome 2), elle se termine avec « Le souffle des anges » dans ce tome 3. Ceux qui sont sensibles aux signes du monde invisible savent que les anges désirent communiquer avec leurs protégés, leur laissant une impression d’amour et un sentiment extrême de paix. Sans dévoiler la progression particulièrement bien ordonnée de ce dernier volet qui fait entrer de nouveaux amis dans le groupe déjà important d’amoureux constitué au tome 2 (Léa et Yan, Gisèle et Roger, Marie et Stéphane, Isabelle et Yves), le lecteur est happé par l’enchaînement et la profondeur psychologique des situations mêlant ou faisant alterner amitié, sentiments, désirs, amour, séparations forcées, désillusions, retrouvailles, drames, solidarité. Il fait bon vivre à Saint-Valery-en-Caux pour ces amis qui ont plaisir à s’y retrouver. On s’invite, on festoie, on fait beaucoup l’amour, on s’entraide… tout est tellement bien décrit avec réalisme que l’on hésite entre récit autobiographique et fiction. Cette trilogie, classée "roman psychologique" mais délicieusement teintée d'érotisme est bien conçue, l’analyse des sentiments crédible, le vocabulaire riche. Le style rythmé, entraînant, ne laisse aucun répit au lecteur. Chère Michèle, j'ai eu le plaisir de te lire au mieux de ton art. Tu m’as épaté.
Publié le 25 Février 2018

@Richard Liétaer, Mille mercis pour vos lecture, aimable commentaire et scintillantes étoiles. Je suis très heureuse de vous retrouver sur cette page, celle du dernier tome d'un roman-apprentissage que j'ai remanié moult fois. Et vous avez raison, mon insatiable intérêt pour la diversité humaine me pousse certainement à l'excès. J'aime fouiller mes personnages, identifier leurs ressentis, leurs relations aux autres, tenter de les concrétiser par des mots. Je leur impose mes avis et mes idéaux, au risque de frustrer l'imagination de mes lecteurs, effectivement. A très bientôt, je l'espère, au gré de nos écrits mutuels. Amicalement. Michèle

Publié le 14 Octobre 2017
5
Je viens de terminer SAAD..... Une fois les personnages "adoptés", je me suis laissé embarqué dans le récit.... tourmenté (sans jeu de mot avec mon dernier ouvrage !). Votre roman témoigne de votre sensibilité. Vous avez une belle écriture, bravo, cependant j'ai eu parfois l'impression de lire un scénario. Peut-être est-ce dû aux détails des sentiments et situations que vous indiquez au lecteur (ne faudrait-il pas laisser ce dernier faire un bout de chemin personnel, ne pas tout dévoiler ?). Merci pour ce plaisir de vous lire.... Richard
Publié le 14 Octobre 2017

@BOSSY, merci, mille mercis pour ce commentaire sensible et la pluie d'étoiles. C'est vrai qu'on la remarque mieux à part ;). Tu as bien résumé ce tiraillement permanent entre envie d'y croire et déception. J'avoue avoir été un peu poussée à la faute par mes lecteurs, plus friands de drames que de romance, lors de l'écriture ce dernier tome. Mais SAAD reste une histoire de tous les jours où l'amour et l'amitié ont la plus belle part. Quant aux dialogues, ce sont ceux du commun des mortels à notre époque. Ils vivent et se parlent, comme tu l'écris. Ils expriment le circonstanciel, les avis, les sentiments mais ne peuvent exprimer la subtilité des états d'âme qui fluctuent et ne sont pas toujours identifiables. Tout le monde n'est pas psychologue ou prof de philo ;). Il était plus facile d'approfondir lorsque l'on prenait le temps de s'écrire, d'attendre la réponse, de réfléchir à la sienne, en prenant soin de faire des effets de style, ne crois-tu pas ? Sommes-nous nés trop tard ;) ? Très amicalement. Bisous. Michèle

Publié le 02 Août 2017
5
C'est ma petite manie, je mets les étoiles à part pour qu'on les voit mieux
Publié le 02 Août 2017

@lamish. C'est du lamish. De nombreux personnages dont les destins s'unisssent, se défont, se cherchent..Le passé remonte à la surface, défait et refait les liens. Les amours naissent, s'enflamment, mais ce n'est pas suffisant. Les drames se multiplient du T1 au T3. Tout se complique, puis se résoud jusqu'au drame suivant qui brouille tout. Tous les personnages sont toujours inquiets: Rien n'est jamais acquis, rien n'est assez parfait. On croit atteindre le but, et, patatras, tout casse. Pour lamish, le destin s'obstine à entraver le bonheur . Vous pensez qu'à la fin, on se réconcilie, on se pardonne, on s'aime enfin les uns les autres. C'est le moment de l'accident stupide. C'est l'intervention d'un fauteur de troubles. C'est le geste fatal qui interdit la paix des cœurs , qui plante l'horreur dans le décor, parce que, pour lamish, un roman ne peut pas finir bien. Que le lecteur souffre ! Dans ce monde, tout est désordre malgré les bonnes volontés. Et si l'on aboutit au désastre, c'est la faute de personne, mais tout le monde est responsable. Un roman est fait pour provoquer des émotions, pour déranger, pour transformer la pauvre condition humaine en illusion créatrice d'espoir, pour distribuer les joies contre les malheurs.
Eh bien, vous êtes servis !
J'ai un petit bémol, chère lamish,: les dialogues manquent d'ornements, de sensibilité , car les dialogues, ce ne sont pas des gens qui parlent, mais des âmes qui s'expriment. Mais ça ne suffit pas à ôter une étoile, car on a vécu avec des êtres vivants, ceux qui succombent, malgré eux. Et tu peux me croire.
Gérard- Lounis

Publié le 02 Août 2017

@Chathymi, mille mercis pour ce commentaire qui m'enchante. Les trois tomes à lire, c'est un gros pavé. Vous vous êtes attelée au plus long de mes écrits, courageusement. Merci de m'avoir consacré les quelques soirées nécessaires, j'apprécie ;). A très bientôt, j'espère. Bises amicales. Michèle

Publié le 28 Juillet 2017

@lamish, voilà. Je viens de terminer les 3 tomes sur mon kindle. Vos personnages sont attachants et nous emportent, de çi de là au grès de leurs histoires parfois tellement idéalisées...puis ça retombe et ça repart. Le fonctionnement, quasi en vase clos est très interessant, le mélange générationel aussi. Un vrai bouillon de culture cette longère, presque une étude sociologique, un truc regardé à la loupe. Bravo Michèle! et bien évidement merci après ces quelques soirées ensemble, de fait.Cha

Publié le 28 Juillet 2017

@Karin, Dieu que répondre à un tel commentaire ? Il me touche tout particulièrement. Je vais planer sur un petit nuage grâce à vous, ce soir, et vous en remercie du plus profond du coeur. Pour un auteur, apprendre qu'il a fait mouche et que ses sensibilités ont rejoint celles de son lecteur, c'est le Nirvana, croyez-moi. Merci, Karin, merci mille fois pour ce commentaire qui tombe à point nommé. Il va redonner des ailes à mon clavier qui était un peu en panne sèche, ces derniers temps ;). Très amicalement. Michèle

Publié le 08 Mai 2017
5
J'ai lu les 3 tomes et maintenant je ne sais pas quoi écrire à travers mes larmes. Je crois que le pari de l'écrivain(e) est réussi : assimiler la lectrice (dans mon cas) pour qu'elle ne fasse qu'un avec les personnages et croyez moi, j'ai fait corps avec chacun de vos personnages qu'ils soient féminins ou masculins. La délicatesse de vos écrits m'a touché au plus profond de mon être et j'ai ressenti des émotions fulgurantes et particulièrement décuplées qui se sont traduites par un flot de larmes à la dernière page. Les mots ne suffiront pas à exprimer exactement ce que j'ai ressenti lors de mes lectures alors tout simplement je vous remercie infiniment pour vos écrits.
Publié le 08 Mai 2017

@Romain lebastard Un immense merci, Romain, pour ce plaisir partagé. Votre commentaire me touche particulièrement, à l'issue d'une période de doute : Je craignais de sombrer dans la fiction en écrivant de "trop gentilles" relations ;). Peut-être est-ce une des raisons qui font que ce dernier tome est plus noir, même si je termine sur une note d'espoir. Vous m'aviez déjà écrit votre attachement à Marie et avez influencé la fin, de ce fait. Tant de personnages imaginaires à gérer, ce n'est pas une mince affaire, comme vous le savez ;). Lucas est effectivement le même que celui de la nouvelle.Je l'ai inclus pour répondre au désir de mes lecteurs. C'est l'occasion de vous écrire que vous faites preuve d'une rare attention, en qualité de lecteur. C'est un merveilleux privilège d'en bénéficier. Alors, merci encore ! Amicalement. Michèle / PS : La longère pourrait aussi être une des maisons de mes rêves... J'ai tous les ingrédients, mais la mer me manque, là où je vis.

Publié le 30 Mars 2017
5
Quel plaisir de retrouver votre plume ! Ce tome est définitivement plus sombre que les 2 autres, mais on y retrouve toute la sensibilité qui vous caractérise. Je me suis demandé à quel moment on retrouverait la pétillante Marie (qui l'est beaucoup moins) et je suis heureux de voir que c'est elle qui, finalement, a le plus appris de tous ces événements (dur de paraphraser sans dévoiler la fin, j'espère que je n'en dis pas trop). En tout cas, vous avez encore su dégager une superbe atmosphère de la longère idéale où les protagonistes viennent s'apaiser et se retrouver, on aimerait y vivre et respirer l'air de la mer. Bravo à vous ! PS: Lucas, c'est le même que dans "Rencontre avec Lucas" :) ?
Publié le 30 Mars 2017

Pour ceux qui aborderaient ce tome 3 sans avoir lu les précédents, un résumé d'une dizaine de pages précède la suite du roman. Pour ceux qui les auraient lus, rendez-vous directement à la page au premier chapître, page 16, "L'éveil". Bonne lecture.

Publié le 28 Mars 2017