Les Rebelles du XXe siècle

366 pages de Nadav
Les Rebelles du XXe siècle Nadav
Synopsis

Le manuscrit est le récit des aventures, des combats contre les forces du mal, raconté par un couple rebelle qui entraine le lecteur vers les foyers les plus brûlants de la première moitié du XXe siècle. Les risques mortels qu’il prend à lutter contre l’oppression durant la révolution russe à Odessa, l’occupation britannique sanglante à Jérusalem, la guerre d’Espagne contre le fascisme à Madrid, la Résistance à Paris contre l’occupant allemande et à nouveau à Jérusalem luttant pour l’Indépendance d’un État laïque en Israël. Leur lutte devient une immense épopée émaillée de rencontres et destins exceptionnels. De bout en bout, l’amour qu’ils n’ont cessé de se vouer s’est doublé d’une passion dévorante pour les utopies libératrices du XXe siècle, contre toute confiscation de la démocratie.

3517 lectures depuis la publication le 03 Novembre 2017

Les statistiques du livre

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38 commentaires , 6 notes Ajouter un commentaire
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@Camille T
Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que la version que vous avez chargée a été enrichie de commentaires et suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS. Une nouvelle version et en cours. Je me ferais un grand plaisir de vous l’envoyer. Si vous le souhaitez communiquez moi en réponse sur MBS votre adresse mail. Je pourrais encore l’améliorer grâce à vous. Je vous remercie d’avance. Bonne journée

Publié le 13 Mai 2018

@nadav Me trouvant actuellement en Nouvelle Zélande et possédant un ordinateur dont la carte wifi est détruite (donc sans accès internet), je ne peux me résoudre à lire votre manuscrit sur le petit écran de mon téléphone portable. Vous serait-il possible de me le faire parvenir en pdf afin que je puisse le transférer à mon ordinateur et le lire dessus ? Merci beaucoup. Voici mon mail : melissa.da.mdc@gmail.com

Publié le 05 Mai 2018

@Lyes06

Bonjour, merci de l'intérêt que vous portez aux "Rebelles du XXe siècle". Répondez-moi avec votre adresse e-mail et je vous l'envoie en pdf. Dans cette attente bonne journée

Publié le 05 Mai 2018

Bonjour , je peux y avoir le livre en le téléchargeant sous forme pdf ??? Qui peut me l'envoyé à mon e-mail ?? Svp
Et merci d'avance

Publié le 05 Mai 2018

@jean louis poullain

Je vous remercie de vos commentaires. Mon livre étant en constante évolution, je suis donc prêt à le modifier, à le corriger et/ou à rédiger des erratas. Je tiens beaucoup à la clarté, à la justesse, à la vérité parfois difficilement atteignable. J’aurais beaucoup aimé plus de précisions concernant vos remarques : « les évènements récents tels que la dernière guerre… dont certains protagonistes, sont encore de ce monde.......des positions catégoriques, dont certaines, sont probablement vouées à évoluer ». De quels évènements, de quels protagonistes s’agit-il ? Quels sont les positions sur lesquels je prends des positions catégoriques ? Je vous serais très reconnaissant de me les signaler plus nettement. S’il y erreurs, vous m’aiderez ainsi à les réparer et je vous en serais grandement reconnaissant.

Vous posez également une autre question, essentielle, celle de la désertion devant l'insoutenable. Elle m’a poursuivi tout au long de l’épopée de Sioma et de Tsipora depuis les pogroms des Cent Noirs à Odessa, puis leurs contre les arrestations, les pendaisons, les massacres de l’occupant Anglais en Palestine, la mitraille et les bombardements en piqué des républicains espagnols par les fascistes et les nazis, les rafles et les tueries des Allemands sous l’occupation, toujours contre des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils pensent… Face à tous ces assassins et criminels fallait-il déserter ? Pouvais-je passer sous silence toute cette barbarie contre laquelle les Rebelles n’ont pas cessé de se battre en sacrifiant ce qu’ils avaient de plus cher ? Ne doit-on pas permettre au lecteur de comprendre le passé pour dénoncer le présent... et, avec lui, susciter des rebelles contre l’insupportable ?

Il se trouve aussi que les cinquante premières années du XXe siècle étaient des années des plus horribles que l’histoire ait connues, des millions de morts, des millions d’innocents internés, tués, brûlés, gazés par une horde de barbares combattus par des Rebelles pour nous libérer et surtout, ne pas laisser mourir l’humain qui est en nous. Avec mon livre je souhaite les sortir de l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femmes et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Merci encore pour vos commentaires. J’aimerais connaitre vos remarques plus précisément pour me permettre d’avancer. Je prendrai également plaisir à vous lire et à vous commenter. Bonne journée

Publié le 23 Mars 2018

jean louis poullain à Nadav...Bonjour...j'ai lu sérieusement ton ouvrage "les rebelles du XXème siècle" et je m'empresse de te faire part de mon appréciation. Rien à dire sur le style fluide et glissant pour le lecteur bien que ce dernier ait quelque tendance à se perdre dans la foultitude d'intervenants. Par contre un gros reproche en ce sens que tu prends sur des événements récents tels que la dernière guerre..... dont certains protagonistes sont encore de ce monde.......des positions catégoriques dont certaines sont probablement vouées à évoluer d'ici quelques années. Je ne pense pas que tu sois prêt à rédiger des errata. A la page 276 tu donnes la parole à un certain Marcel Florain qui expose en deux paragraphes les raisons du "Pourquoi j'ai déserté". Je suis de tout coeur avec lui...alors pourquoi ces massacres incessants tout au long de ton livre ??.....Hors appréciation, j'ai moi-même écrit quelques romans, d'un genre plus souriant et plus léger que "les rebelles du XXè siècle". Tu me ferais un immense plaisir en les lisant et....pourquoi pas....me faire part de tes commentaires !
Cordialement
JLP

Publié le 22 Mars 2018

@Hartz, @folcoche, @chaabanebaki

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que j’ai déposé une nouvelle version enrichie des commentaires et des suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS vers lesquels vont tous mes remerciements. Mais je sais que cette nouvelle version peut être encore améliorée peut-être grâce à vous. Je vous remercie d’avance.

Publié le 15 Mars 2018

@Anna Calini Wallach @de clercq

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos commentaires pour améliorer encore ce livre écrit pour sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie et pour nous permettre de vivre aujourd’hui nos amours en toute liberté.

Publié le 28 Février 2018

@Mokeddem

Je vous remercie d’avoir recommandé « Les Rebelles du XXe siècle » à votre éditeur Gille Nadeau des Éditions Maurice Nadeau. Ne voulant pas gâcher cette chance que vous m’offrez, j’ai trouvé nécessaire de le relire avec un crayon à la main, corriger certains défauts qui m’ont été adressés, ne pas oublier la mise en page, de laisser des blancs entre les paragraphes… tout un travail avant de le poster afin de réduire, si possible, les raisons d’un refus. J’aimerais parvenir à la hauteur de vos propres livres.

Merci encore. J'espère comme vous le dites, qu'il l'aimera.

Publié le 24 Février 2018

Où en êtes-vous avec le dépôt de votre livre ?

Publié le 23 Février 2018

@naomi thabor

Bonjour naomi thabor, je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre et pour mieux sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie pour nous permettre de vivre nos amours en liberté.

Publié le 19 Février 2018

@Merzouk

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques...Sachez que je peux tout entendre, sauf le silence. Encore merci pour l'intérêt que vous portez aux rebelles.

Publié le 18 Février 2018

@Jack Baragal

Bonjour,

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre ensemble à ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie.

Publié le 08 Février 2018

@Nadav Je vous aiderais bien volontiers mais, moi-même en apprentissage, je suis loin d'avoir les compétences requises. Pour l'alternance des dialogues et de la prose, je me suis mal exprimée, pardonnez-moi. C'est une très bonne méthode qui donne du rythme au récit. Ne changez surtout pas. En fait, c'est dans la forme qu'ils se mélangent, parfois, avec des guillemets au début et pas à la fin, tout simplement. Vous m'avez beaucoup touchée à vous lire et si j'ai réussi à le faire avec mes quelques mots, s'ils ont pu contribuer à donner des ailes à votre clavier et faire prendre un plus bel envol à "Les rebelles du XXième siècle", j'en suis ravie. Amicalement. Michèle

Publié le 05 Février 2018

@lamish
Je réponds à part, comme vous le faites, à vos commentaires sur « Les Rebelles du XXe siècle. Je vous remercie de vos remarques sur l’alternance entre un narrateur, Alec et Sioma dans la première partie. Je l’ai corrigé. Dans cette première partie « Alec » ils sont deux à se raconter après 22 ans de séparation. J’ai ajouté une rencontre, racontée par Alec de l’écrivain allemand, Alfred Kantorowicz, un ancien d’Espagne, qui fait le lien entre Tsipora, gazée à Auschwitz et Sioma. Alec l’avait rencontré, comme d’autres, lorsqu’il était à la recherche de son père. J’ai gardé, cependant, les trois narrateurs, chacune dans sa « partie », Alec, Sioma et Tsipora à travers ses lettres et son Journal. Ce parti pris constitue-t-il un frein à la lecture ? Vous avez raison, le mélange de prose et de dialogue peu perturber le lecteur. Certains écrivains le font couramment (Aragon, Faulkner…), d’autres non. Je vais revenir à la forme classique. Quant à « une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe », il faut que je trouve quelqu’un « d’extérieur » pour m’aider.
Merci lamish. J’espère à bientôt.

Publié le 05 Février 2018

@lamish

Très chère Lamish, il y a des jours où un mot, une phrase vous ébranlent et vous obsèdent pendant des jours, vous questionnent, vous séduisent, vous font rêver. « Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, … » et nous revoilà repartis en voyage sur les ailes de quelques-uns de vos mots, « amour passion », « révolte » devant ce manque de « mémoire » en ces lieux où des hommes se sont battus. Ils étaient les premiers à combattre les hordes nazies et fascistes, puis ils sont tombés dans l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ont-ils tout sacrifié, femme et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Puis il y a votre colère, le refus de s’adapter aux réalités du temps présent, la perception de toute forme de statu quo ou de toute idée établie comme une prison étouffante, mais avec cette volonté de donner le désir de « pister les bourreaux » de nos quotidiens, de « changer la face de notre monde », de lui donner un nouveau sens.

Il y a des jours où le vent du matin vous offre un mot, fenêtre qui fait entrer le soleil, le goût de l’eau du fleuve de la vie, le chant des blés, les profondeurs de la mémoire, la joie de penser, la volonté d’aller à la découverte de tout et de rien, et d’écrire… un mot, une phrase, transformer et partager cet inouï, cet inattendu avec vos lecteurs, les raconter, les faire comprendre, les faire vibrer, quitte à tomber, à se relever, à tombe encore, à questionner, à écouter…ce qu’enseignent les Livres.

Merci, lamish, d’être présente, à l’écoute des vibrations du monde.

Amicalement Nadav

Publié le 05 Février 2018

@pailloncy

C'est bien de vous avoir.
Si vous avez d'autres remarques, je suis preneur.
Encore merci pour votre vigilance.

Publié le 04 Février 2018

@Nadav
vous avez raison, peut-être qu'une note (brève) permettrait de mieux se repérer parmi les personnages secondaires..... bon courage....

Publié le 04 Février 2018

@Mary Pascal

Je vous remercie d’avoir pris le temps sur vos propres travaux pour lire « Les Rebelles du XXe siècle », mais parler « d’un parfum » d’Hemingway, de Malraux et de Pasternak, c’est trop d’honneur pour un apprenti écrivain que je suis réellement. J’essaie de faire de mon mieux. J'ai pris compte de vos remarques, comme de toutes celles qui m’ont été faites. J’ai parlé davantage d’Alma, personnage important, que j’ai manqué de présenter, entre autres. Je pense avoir précisé à chaque fois qui était le narrateur. Je crois avoir corrigé certains des défauts du livre, ceux indiqués, et ceux que j’ai pu encore repérer.

Je vous remercie de recommander ce livre aux lecteurs et aux auteurs de MBS. J’aimerais évidemment que ce livre soit édité et/ou qu’il gagne le Prix Concours 2018, comme vous le souhaitez et nous permettre ainsi de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais aussi pour faire mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable qui nous entoure.

Grand merci, pour votre soutien.

Publié le 03 Février 2018

@pailloncy

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire « Les Rebelles du XXe » et de vos commentaires. Vous avez raison quant à la profusion des personnages qui peut « décrocher » le lecteur. Ils étaient nombreux. Je devrais peut-être ajouter des nota bene pour les présenter en deux mots (?)

Je tiens aussi à vous remercier de recommander ce livre, non seulement pour permettre de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais également pour mieux comprendre le passé, pouvoir ainsi mieux dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable

Merci

Publié le 03 Février 2018

@chrysjungle
Je vous remercie, et je remercie tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des « démocraties totalitaires ».

Publié le 03 Février 2018
5
Bonjour @Nadav Commenter votre œuvre va être difficile, tant elle m’a bousculée, tant elle a augmenté le volume de ce cri qui me terrifie, lorsque j’écoute notre monde, ce cri ininterrompu et lancinant qui me burine le cerveau et me tord les viscères. Les hommes n’apprendront-ils jamais de leur passé ? Resteront-ils éternellement sourds au propos des visionnaires ? La soif de pouvoir sera-t-elle toujours plus forte que la claire-voyance des justes ? Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, ce village que Franco a voulu conserver en l’état, pour dire aux espagnols « Regardez-bien ce qu’est la guerre civile et ne recommencez pas ! » Je m’y suis arrêtée et j’ai lu. Je ne savais pas. Ça a été un véritable choc de découvrir ce site désert, éclatant de beauté sur fond de ciel outremer. Pas un bruit, pas un rat pour oser affronter ce passé trop récent. C’était d’un contraste saisissant. Je vis ici depuis huit ans. Tous les proches espagnols que j’ai questionnés ont perdu la mémoire, au point, pour certains, de dire qu’ils ne se souviennent pas en quelle année Franco a pris le pouvoir. Ils évitent le sujet. C’est tout bonnement hallucinant ! Ici, pas de devoir de mémoire ou presque. Un peu comme en Allemagne, après la défaite nazie. Deux générations ont grandi dans l’ignorance, l’omerta pratiquée par leurs aïeuls qui se sentaient impliqués de près ou de loin, soit eux-mêmes, soit au travers d’un membre de leur famille. Le peuple ibérique est bourré de contradictions où se côtoient amour passion, amour de la fête et de la famille, fierté et indifférence au reste. Le gouvernement a attendu mai 2011 pour rendre publique « la mapa de la verguenza » (le carte de la honte), sur laquelle figurent 2000 fosses communes. La liste des principales villes parle d’elle-même : 7 villes ont eu comportement exemplaire, 16 un comportement modéré et 379 un comportement sadique et barbare. Alors, on se révolte et on pleure de lire ces jeunes, morts dans un combat inutile, partis confiants en l’aide d’une Russie qui utilisera la majeure partie de l’or du trésor espagnol à d’autres desseins, négligera la mise en place d’un commandement pour éviter les divergences intestines, les condamnera à une défaite certaine. J’aimerais leur dire « Ne vous en faites pas. Reposez en paix. Vous ne vous êtes pas sacrifiés en vain. A l’issue des conflits, certains passeront le reste de leur vie à pister les bourreaux et les justes de tous bords, venger et récompenser. D’autres vous raconteront et vous continuerez à vivre dans le cœur de leurs lecteurs. En nous interpellant, ils contribueront à changer la face de notre monde, pas à pas. » Alors que dire à part merci, Nadav, d’être de ceux-là. Amicalement. Michèle
Publié le 02 Février 2018

Bonjour @Nadav Bien incapable de parler du fond et de la forme dans un même commentaire, j’en rédige un à part, pour vous écrire mes remarques. Toute la première partie est dense, fait intervenir de nombreux conflits, de nombreux personnages. Cela nécessite beaucoup de concentration et m’a contrainte à aborder votre roman sur plusieurs jours, à petites doses, jusqu’au départ de Tsipora et Sioma. A partir de là, votre prose est plus structurée, plus facile à assimiler. Et à partir du conflit espagnol, je ne l’ai plus lâchée et terminée avec facilité. Dans cette première partie, l’alternance de récits de Sioma, s’adressant directement à son fils, avec ceux d’un narrateur, sème le trouble. L’amélioration consisterait à tout narrer à la première personne, en le tutoyant, me semble-t-il. Ce pour quoi vous avez opté par la suite, d’ailleurs. Mettre un peu plus en évidence les dialogues serait également bienvenu. Parfois, ils se mêlent à la prose et nous égarent. Ce sont souvent les courriers échangés qui m’ont permis de retrouver le fil du récit. Enfin, vu le pavé, je ne peux que vous souhaiter bon courage, mais une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe, s’impose. A tout de suite pour mon vrai commentaire ;). Amicalement. Michèle

Publié le 02 Février 2018
5
merci pour cette fantastique fresque.... j'ai beaucoup appris ... tant sur ce qu'est l'essence du judaïsme que l'engrenage historique dont nous sommes les héritiers.... la profusion des personnages est parfois difficile à suivre.... mais je pense aussi à la force de l'amour qui sous-tend l'histoire du Dr Jivago.... je recommande ce livre à tous ceux qui veulent comprendre le déroulement de ce XXème siècle..
Publié le 29 Janvier 2018
5
@Nadav Un très grand roman avec un parfum d’Hemingway (Pour qui sonne le glas) de Malraux ( La Condition Humaine et l’Espoir) et de Pasternak (Le Docteur Jivago). Une épopée tragique et magnifique qui nous mène de la révolution russe à la Guerre d’Espagne, deux périodes de l’histoire qui m’ont toujours passionné. C’est très bien écrit et documenté, vos pages transpirent de courage, d’humanité et de tolérance. Tout cela ferait une belle adaptation cinématographique. De tout cœur, je vous souhaite de remporter le Prix Concours 2018 mais encore plus d’être éditer et de connaître le succès que Vous méritez. Comme un autre de vos lecteurs, j’ai eu du mal à définir par moment qui était le narrateur de ce récit et je me suis perdu un peu dans la cohue des personnages secondaires. C’est là ma seule critique. J’agrémenterais bien mon commentaire de dix étoiles méritées mais monBestSeller ne me permet que de Vous en offrir cinq.
Publié le 28 Janvier 2018

@Mokeddem

Je vous remercie de votre invitation et recommandation d’envoyer « Les Rebelles du XXe siècle » à Gilles Nadeau des Editions Maurice Nadeau, de votre part. Je suis en train de « l’améliorer » suite à quelques remarques que l’on m’a faite, notamment sur la forme, le langage, le "fonctionnement", sur certaines phrases, certains mots de mon récit.

C’est fou, comment les mots peuvent un jour vous réveiller, vous emporter, vous séduire, vous questionner. Un autre jour vous raconter l’amitié, le sourire, le labour, la rupture, la joie de penser, la volonté d’aller voir de l’autre côté du pont, de marcher, d’écrire…

Cela vous arrive-t-il de perdre le sens de tous ce qui vous entoure, de ce qui se passe dans les journaux pour un mot qui vous donne le désir de la recherche, de la lecture, d’une nouvelle compréhension du monde et d’écrire ?

Je vous tiens informé de mon envoie des Rebelles et de la suite qui leur est donné.

Merci encore

Publié le 28 Janvier 2018

Je vous prie de bien vouloir transmettre ce texte à Gilles Nadeau de ma part, Editions Maurice Nadeau. 145, rue Raymond Losserand 75014 Paris Il aimera, j'en suis sûr !

Publié le 28 Janvier 2018

@Lisa DJ

Je vous remercie pour votre ralliement. Si vous avez le temps de lire "Les Rebelles du XXe siècle"
l'apprenti écrivain que je suis serait très heureux d'avoir votre opinion.
Bonne soirée

Publié le 26 Janvier 2018

@Nadav J 'aime le panache...je me rallie

Publié le 26 Janvier 2018

@Mokeddem

L’erreur est humaine. Je ne regrette pas celle d’avoir confondu les deux écrivains portant le même nom, celui de Mokeddem. Une « bévue » d’un apprenti écrivain. Cependant, elle m’a permis de connaître une écrivaine, Malika Mokeddem qui, à travers ses livres, lutte contre l’enfermement de vos traditions algériennes et au-delà, celui « d’une démocratie totalitaire ».

Pouvoir étudier, travailler, arracher sa liberté, elle l’a payé au prix fort. Une musulmane qui pour tracer librement son propre chemin de femme fait de la rébellion son principe de conduite ne peut que me ravir. Surtout face aux hommes qui, prétendant avoir toujours raison, empêchent les fleurs de fleurir au printemps et rendent, avec leur certitude, tout art impossible. Ce qui est plus grave, c’est cette haine de l’Autre, cette violence que vous exprimez, cet oubli que chaque être est unique, totalement unique et pourtant, en vous, en Malika Mokeddem, en chacun de nous, réside toute l’humanité. Ainsi, mépriser, dénier l’Autre, c’est, en quelque sorte « le tuer », ce qui revient, à certain égard, si l’on va au fond des choses, à tuer le monde entier.

Je pense que c’est là où se situe le rôle de l’écrivain : offrir le monde à autrui par l’écrit et la parole, c’est-à-dire entrer en relation avec l’autre, partager avec lui son plaisir, la signification que l’on donne aux choses, notre interprétation de la vie qui se construit. Lui apporter son histoire, son langage, sa liberté, ses mots exprimant les trois dimensions du temps : le passé, le présent et/ou le futur, c’est-à-dire la mémoire, la vie et l’espérance. Comme le disait Rainer Maria Rilke des écrivains : « ils sont les abeilles de l’invisible » et que vivre c’est pour chacun chercher le mot pour lequel il possède la clef…

Publié le 25 Janvier 2018

Vous pouvez attendre que Malika lise un trait de vos lignes. Elle est aujourd'hui loin de vos combats. Elle est bien installée et loin de vos préoccupations et des miennes. Pourtant, elle n'arrive pas à la cheville du plus médiocre auteur de MBS. Vous pouvez le lui dire et énoncer mon nom devant elle. En conclusion : Vous n'avez pas vérifié vos données concernant ma personne en me répondant, ce qui suppose que vous ne vérifiez aucune hypothèse contenue dans votre texte ! L'ampleur du regard du plus petit sur plus petit que soi. Du mépris ! Je retire mes larmes... et donne la part juste à ma plume. Prochainement...

Publié le 24 Janvier 2018

@jeppetto

Je vous remercie d'avoir ajouter "Les Rebelles" du XXe siècle" à votre Bibliothèque.
Je vous souhaite bonne lecture et, si possible, bénéficier de vos remarques et commentaires. Merci

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
Je vous prie de pardonner mon erreur. J’ai cru que le commentaire de Mekoddem provenait de Malika Mekoddem et non de Mohamed Mekoddem. Cela étant un grand honneur de vous avoir comme lecteur et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Je serais heureux de connaître en tant qu’écrivain votre opinion, remarques et observations sur mon livre pour que je puisse encore l’améliorer. Merci.

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
C’est un grand honneur de vous avoir comme lectrice et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Écrivaine renommée d’un pays, l’Algérie, où je ne peux mettre les pieds, comme dans mon pays Israël où j’ai honte à y mettre les pieds, sinon, pour combattre « la fatigue, les ennuis, l’indifférence » de mes semblables devants les Palestiniens occupés, saignés, humiliés et tués pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils pensent. Je vous sais soif
de liberté et de révolte contre l’insoutenable que, peut-être, seule la littérature pourrait renverser. Je ne sais pas, si vous êtes toujours à Montpellier où j’habite, j'aimerais vous rencontrer, bénéficier de vos remarques, observation, commentaires pour que leur histoire puisse prendre le souffle des lecteurs pour s’envoler et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, quel qu'il soit, et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 21 Janvier 2018

J'ai lu, j'ai beaucoup aimé, je ne sais même pas pourquoi j'ai pleuré ! C'est humain...

Publié le 21 Janvier 2018

@Mary Pascal
Je vous remercie, vous et tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des "démocraties totalitaires". Je vous propose qu’ensemble avec d’autres, nous écrivions la suite : « Les Rebelles du XXIe siècle », où chacun racontera à sa manière ce qu’il trouve sur place, les histoires et/ou les intrigues sulfureuses, humoriques, amoureuses, religieuses ou poétiques, avec des mots qui comme des oiseaux aux ailes repliés attendent le souffle du lecteur pour s’envoler.

Publié le 20 Janvier 2018

@pailloncy
Merci d'avoir ajouter "Les Rebelles du XXe siècle" dans votre bibliothèque. Je vous remercie du temps que vous allez leur consacrer. Je serais très heureux d'avoir votre opinion, observations, remarques qui me permettront de l'améliorer pour permettre à d'autres lecteurs de participer à l'hommage qu'ensemble nous pourrons rendre aux millions d'hommes et de femmes inconnus qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 20 Janvier 2018
5
@nadav J'ai mis la note que j'ai oubliée précédemment. Pour le personnage Alma, simple problème technique : lorsqu'on ajoute ou enlève un personnage, cela nécessite de revoir tous les chapitres dans lesquels il est cité où il a lieu de l'être. Remarquable témoignage romancé qui nous plonge au cœur de périodes historiques importantes, complexes, et assez mal connues finalement, où le cours du destin est comme suspendu. Découverte intime de périodes très violentes. On devine un important travail de recherche. Sur la forme, rien qui ne vaille la peine d'être signalé. Tout cela est remarquablement bien écrit. À un moment, je me suis cependant demandé qui était le narrateur. Mais on est très vite entrainé par la dynamique du récit.
Publié le 20 Décembre 2017

@BOLOPION Michel

J’apprécie beaucoup vos remarques et vous remercie de m’avoir consacré de votre temps précieux à lire « Les Rebelles du XXe siècle » et de m’envoyer votre commentaire.

Vous avez entièrement raison concernant Alma. J’avais écrit tout un passage sur sa rencontre avec Alec qui précéda celle avec son père dans son café. Certains lecteurs l’ont trouvé un peu long et souhaitaient entrer rapidement dans le récit de Sioma. Je pense le remettre, ce personnage devient important.

Vous me parlez des éditeurs. Je l’ai présenté à deux éditeurs. Ils l’ont refusé. Leur raison : « le marché ». D’autre part, mon âge. On ne construit pas un œuvre sur une personne de 90 ans.
Il y a l’autoédition, mais le problème, comme vous les dites, c’est la diffusion. Je n’écris pas d’abord pour mon plaisir. Écrire pour moi, c’est parfois une souffrance, des angoisses…

Pour moi, l’important, c’est de restituer aux lecteurs la vérité d’une génération qui a su combattre l’insoutenable, faire comprendre leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agit de faire autant comprendre le passé que de dénoncer un présent insupportable, de susciter de nouveaux rebelles contre toute confiscation d’une démocratie républicaine.

Il s’agit en fait de romans « engagés », non pas à thèse, ni « politique », mais comme vous l’avez fait avec votre témoignage, comme l’ont fait de grands écrivains comme l’américain Dos Passos, le français Aragon et l’Allemand Döblin auxquels on peut ajouter Malraux et tant d’autres.

Merci encore pour le temps accordé que vous m’avez accordé

Publié le 20 Décembre 2017

@Nadav Je suis toujours à Odessa. Je me risque cependant à quelques observations préliminaires. Globalement je n’ai rien à ajouter aux commentaires précédents. Sur ce que j'ai lu, il s’agit d’un bon, voir très bon « bouquin ». J’ai pris le temps de revenir sur les premières pages, lorsque le narrateur initial retrouve son père, et avant que ce dernier entame le récit de sa vie passionnante. Pour un roman aussi dense, l’exercice est délicat, et l’auteur s’en sort bien. J’ai trouvé toutefois qu’il y avait un peu trop d’allers et retours dans le temps. De même, j’ai été perturbé par cette « Alma » qui déboule comme un cheveu sur la soupe : patronne du café éponyme sans nul doute ? Vieille connaissance ?
Par la suite, l’assez grand nombre de personnages secondaires nécessite une lecture attentive. Sinon, l’antagonisme des communautés d’idées est très bien rendu, tout comme cette violence latente qui peut s’exprimer à tout moment de la manière la plus abominable. Mais il s’agit d’une réalité historique ; Odessa a connu tant de pogroms ! J'imagine ce qui m'attend en Espagne et en Palestine !
Publication papier. Il y a sur ce site un certain nombre d’ouvrages qui mériteraient d’être publiés, et celui-ci bien plus que d’autres. C’est ce que je me dis régulièrement en lisant certains auteurs reconnus du moment (exemple de Houellebecq ; d'autres aussi). Mais le monde de l’édition est très fermé. Point de salut pour l’auteur qui ne bénéficie pas d’un très gros coup de pouce ou d’un vaste réseau, d’un appui, ou d’un gros coup de chance. Lorsqu’on creuse un peu les choses, les contes de fée en matière d’édition n’en sont pas tout à fait. De nos jours, l’autoédition ne coûte rien (surtout pas d’édition à compte d’auteur). Le problème, c’est la diffusion. Mais n’écrit-on pas d’abord pour son plaisir !
Ne dites pas que le Français n'est pas votre langue maternelle ni que vous n'êtes pas littéraire. Personne ne vous croira.

Publié le 18 Décembre 2017

"Les rebelles du XX° siècle" est le "Livre le +" du 8. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8527-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 08 Décembre 2017

@Brice Epédrague
Je vous remercie d’avoir consacré de votre temps à lire « les Rebelles du XXe siècle ». J’avoue que je ne m’attendais pas à un commentaire aussi élogieux d’autant que le français n’est pas ma langue maternelle et que je ne suis pas un littéraire.
Je ne pensais pas non plus que cette histoire d’un autre siècle pouvait intéresser les lecteurs d’aujourd’hui. Je tenais à écrire cette histoire. Elle est celle de mon père et de mes grands-parents Sioma et Tsipora.
Toutes les personnes et les événements ont existé et se sont produits, tel que les deux héros et leurs amis d’Odessa, de la Palestine, de la guerre d’Espagne l’ont rapporté et documenté. J’ai eu recours, ici et là, à la vraisemblance d’un dialogue pour saisir une vérité de l’Histoire en marche. C’est peut-être ma façon de les avoir restitués qui leur donne ce côté que « roman ». Comme sans doute, les « biographies » de Gouriev et de Kléber, tout à fait exactes, écrites en vers libres.

Pour moi l’important, c’était de restituer aux lecteurs la vérité de leur histoire, de leurs engagements, de leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agissait de faire autant comprendre le passé que de dénoncer le présent insupportable et d’agir en faveur de son renversement, de susciter, à leur exemple, de nouveaux Rebelles. Un rêve !

Vos commentaires m’encouragent, mais je n’ose pas l’envoyer à un éditeur avant de le rendre publiable dans sa forme, son langage, son écriture. J’aimerais dans ce sens recevoir des commentaires amicalement intransigeants. Mais encore une fois, grand merci. J’aimerais également vous lire et me permettre de vous dire ce que j’en pense
Amitiés.

Publié le 03 Décembre 2017
5
J’ai été fasciné par votre épopée. C’est un magnifique devoir de mémoire qui dévoile bien des côtés cachés (ou ignorés). Et en rappelle d’autres oubliés. Et un très beau roman, romantique, très magistral. Il y a des personnages qui forcent leurs destins. Vos deux jeunes héros sont de ceux-là. Et c’est très bluffant. J’aimerais aussi comme fab connaître l’origine de ce qui a inspiré ce récit.
Publié le 02 Décembre 2017
5
fab
Magnifique. Quelle découverte ces pans de l’histoire que vous nous révélez. Je suis curieux de savoir l’origine de ce récit incroyable, autant guerrier que romanesque. On ne sait d’ailleurs faire la part du roman et du récit témoignage. Et on est emporté par les deux. Bravo. Merci.
Publié le 29 Novembre 2017