Les Rebelles du XXe siècle

369 pages de Nadav
Les Rebelles du XXe siècle Nadav
Synopsis

C’est le récit d’un couple de rebelles qui entraine le lecteur vers les foyers les plus brûlants de la première moitié du XXe siècle : Sioma et Tsipora. Deux guerriers. Deux amoureux. Un couple qui, comme tant d’autres, avait fait de l’amour de la justice, de l’égalité et de la liberté la grande affaire de sa vie. Dès leur adolescence, ils étaient prêts à la donner en combattant les tueurs antisémites Blancs et Rouges à Odessa durant la révolution russe, la domination sanglante des Anglais en Palestine, le franquisme appuyé par Hitler et Mussolini en Espagne, à Paris sous l'occupation avec les francs-tireurs et partisans. Leur lutte devient une immense épopée. L'amour qu’ils n’ont cessé de se vouer s’est doublé d’une passion dévorante pour toute liberté de vivre et de s’aimer

7748 lectures depuis la publication le 03 Novembre 2017

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61 commentaires , 24 notes Ajouter un commentaire
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@Boris Phillips

Je vais reprendre l’essentiel de vos déclarations erronées sur les massacres des juifs par Petlioura et sur les émeutes des Arabes islamiques en Palestine. Je tiens à éclaircir ces points pour les lecteurs de MBS. Sans les assommer de détails. Je tenterai d’éclairer de la vérité vos affirmations pour éviter que l’on n’ignore pas la nature des massacres des juifs par Petlioura et pour éviter toute tentation négationniste.

1- Je vous cite :« Rejeter l’entière responsabilité des pogroms sur Symon Petlioura ne tient pas compte du fait que celui-ci, alors Président de la République populaire ukrainienne, prit des mesures allant jusqu’à la peine de mort à l’encontre de ceux qui s’en étaient rendus coupables ». Les pogroms sanglants de Petlioura en Ukraine 1918-1920, selon les historiens incontestables : Nicolas Werth, le russe Guennadi Kostyrtchenko, l’historienne des pogroms Mme Lidia Miliakova, Vassili Grossman « Le colonel Palienko et Petlioura », les Archives de plusieurs milliers de témoignages et de tant d’autres chercheurs-historiens. Sous le règne de Petlioura, il ressort une estimation de plus de 1 500 pogroms qui se sont produits à 1 300 emplacements différents. Suivant diverses évaluations, entre 50 000 et 200 000 Juifs furent tués, blessés ou mutilés. Des milliers de femmes furent violées.

En effet, un document mentionne que Petlioura avait condamné quelques cosaques antisémites, qu’il avait fait une certaine déclaration pour épargner les juifs, mais celle-ci ne fut jamais suivie d’effets. Le 31 décembre 1919, Petlioura réveillonna avec une escouade de cosaques de son armée. Ils se sont emparés de dix jeunes filles juives, ils les entrainèrent jusqu’à l’hôtel Frigélisons d’Ovroutch où ils leur firent subir des brutalités et des outrages inouïs. Le matin, on les força les dix jeunes filles à descendre dans la cour de l’hôtel où on les fusilla les unes après les autres.

Mais en 1920, il commençait à avoir peur de l’avance de l’Armée rouge, comme avaient peur de cette même armée certains SS qui déclaraient avoir sauvé quelques juifs des chambres à gaz. Il préféra s’enfuir vers Paris. L’historien, N. Werth se pose même la question de savoir si les crimes de guerre antisémites de Petlioura commis par ses généraux en 1918-1920 dans les mêmes lieux en Ukraine que le génocide des années 1939-1945 ne constitue pas le « chaînon manquant » longtemps oublié, qui relie l'antijudaïsme de ces années à la Shoah.

Le 25 mai 1926, un jeune Juif ukrainien, Samuel Schwartzbard assassinait, à l’angle de la rue Racine et du boulevard Saint‑Michel à Paris, Simon Petlioura, émigré comme tant d’autres en France. Il existe dans une ville d’Israël une rue à la mémoire de Shwartzbard : la rue du Vengeur. Car, Shwartzbard commit cet assassinat, pour venger les victimes des pogroms perpétrés par l’armée ukrainienne de Petlioura au cours de la guerre civile et dont beaucoup le jugeaient directement responsable. Et au terme du procès qui suivit ce meurtre, et en raison d’une vengeance jugée légitime, Schwartzbard, qui ne nia jamais être l’auteur de ce geste et se laissa incarcérer par la police, fut acquitté.

2. Vos remarques sur La Palestine : Il semble qu’en historien, vous avez omis de noter l’existence d’el Qassem et surtout celle de Haj Amin al Husseini, le Grand Mufti de Jérusalem. N’avez pas connaissance des tracts invitant les Arabes, d’aller tuer les juifs d’Hébron et du quartier Meha Sharim de Jérusalem, au nom de l’islam ? La plupart des livres d’histoire en parlent. La raison : « Il fallait empêcher les juifs de prendre le contrôle de la mosquée al-Aqsa », comme si c’était à l’ordre du jour. N’était-ce pas plutôt empêcher tout rapprochement entre les grandes familles arabes, les Hassan Shukri, les Darwish, les Abu Gosh, les Azzi de Beit Jebrin, les Khawajah… de s’allier avec Ben Gourion et Haïm Weizmann ?

Résultats : Hébron où se trouve le tombeau d’Abraham et des Patriarches, le 24 août 1929, des Arabes tuent 67 Juifs, en blessent 53 et pillent des maisons et des synagogues. 435 Juifs survivent aux événements, dont 300 environ, grâce à l'intervention de voisins arabes. Qui étaient-ils, pourquoi ont-ils sauvé des juifs au prix de leur vie ? Simplement parce qu’ils étaient solidaires du mouvement Brit Shalom, de « l’Alliance pour la Paix » que défendaient, Sioma et ses amis avec le philosophe Martin Buber, une solution binationale pour « Une seule Terre commune démocratique pour deux peuples ». Vous mentionnez aussi la révolte arabe de 1936 – 1939, sans évoquer le combat de Sioma contre les Anglais et les extrémistes juifs pour la défense des Droits de l’Homme à égalité pour les Arabes et les juifs, sur « une Terre commune démocratique ». Ce combat lui a valu la prison et l’expulsion de la Palestine par les Anglais en 1936. Il décida alors de partir en Espagne combattre le fascisme alors que les Alliés faisaient un pont d’or à Hitler. Dernière chose, vous notez la mort de Sioma d’une crise cardiaque en 1959, neuf ans avant la guerre de Six Jours. Cela ne vous empêche pas d’attribuer virtuellement « à son angélisme » l’occupation illégale des territoires palestiniens en 1967, en laissant entendre qu’il l’aurait accepté comme son fils Alec. Vous laissez penser, qu’en final, il aurait trahi, tous ses amis et les raisons de 50 ans de combats, de 1918 à 1959, une vie de combat pour lequel il a tout sacrifié pour barrer la route à toute forme de fascisme ou de confiscation de la démocratie, même en Israël. Je regrette que sous de belles phrases à mon égard d’écrivain, vous aviez, sans vouloir, je présume, dénaturé la mémoire de Sioma dans un lieu parisien d’intelligence, de culture, d’amitié et de fraternité qu’est le MBS. Soyez rassuré, vos suffrages, je les aurais refusés. J’ose seulement espérer qu’une fois repris les livres d’histoire de l’Ukraine des années 1918-1920 vous retrouverez la vérité des faits.

Publié le 03 Décembre 2018
3
Le moins que l'on puisse dire, @Nadav, est que votre livre est remarquablement bien écrit... Du moins pour un ouvrage "militant". À suivre les pas de Sioma, servis par la fluidité de votre écriture, on est pris par le récit vivant des grandes tragédies du XXème siècle. Au long de tous les évènements funestes ; les drames – tant globaux, planétaires que personnels – qu’il traverse, il réussit à garder intacte sa foi idéologique en un "communisme humanitaire" comme en un "sionisme modéré et tolérant" – expressions porteuses de multiples contradictions internes – avec un enviable optimisme. Vous êtes un conteur hors pair ! J’avais d’Odessa, dans les années où se déroulent vos premiers chapitres, la vision qu’en donnait Constantin Paoustovski dans une partie de son « Histoire d’une vie », la vôtre donne un éclairage complémentaire. Rejeter l’entière responsabilité des pogroms sur Symon Petlioura ne tient pas compte du fait que celui-ci, alors Président de la République populaire ukrainienne, prit des mesures allant jusqu’à la peine de mort à l’encontre de ceux qui s’en étaient rendus coupables. Pour la Palestine sous mandat britannique des années 1920 – 1930, je ne suis pas persuadé que le terme "islamiste" – tant du point de vue sémantique que politique et historique – soit applicable au mouvement arabe contre l’occupation anglaise comme l’implantation de colons juifs. La révolte arabe de Palestine en 1936 – 1939 eut des causes multiples et fut très durement réprimée – couvre-feu, usage de la torture, destructions de maisons, assassinats ciblés visant à décimer les élites palestiniennes, exil –, les britanniques soutenant ponctuellement des actions de l’Irgoun et de la Haganah contre les palestiniens. Ce mouvement ne peut pas être dissocié d’un nationalisme arabe plus large puisqu’en 1936, le Bloc national syrien arrache au Mandat français un traité d’indépendance – accords Viénot – qui deviendra effectif en 1941 puis 1946. On le retrouve durant la Guerre civile espagnole où il est engagé à divers titres dans les Brigades Internationales ; il assiste à l’effondrement militaire des Républicains, largement orchestré par des "Commissaires" soviétiques plus occupés à chasser les anarchistes – ou réputés tels – et les trotskistes qu’à assurer la victoire des troupes de la démocratie. Dans vos pages, vous soulignez les viols de religieuses dont se rendirent coupables les Maures de Franco ; les exactions contre les lieux de culte et les religieux furent-elles leur apanage ? Interné dans les camps du sud de la France, il s’évade ; repris, le voici déporté en Afrique du nord. Libéré on le voit en URSS, puis de nouveau en Palestine. De retour en France, il reçoit un témoignage sur la terrible fin de Tsipora, sa bien-aimée, une des dernières sacrifiées à la barbarie nazie au camp d’Auschwitz ; sa mort a quelque chose d’une apothéose puisqu’elle n’abandonne en rien sa foi idéologique ni l’amour la liant à Sioma et à leur fils Alec. Dans les derniers mois de sa vie, Sioma retrouve Alec à Paris après une séparation de 22 années ; il s’ouvre à lui de ce que furent ses espoirs et ses combats, ne renonçant ni aux uns ni aux autres et gardant un espoir indéfectible dans le triomphe de ses idéaux. Sa mort, d’une crise cardiaque en 1959, fait qu’il n’aura à se poser aucune des questions pouvant mettre à mal son "angélisme" : la misère physique et morale des Palestiniens des camps dans lesquels ils furent parqués dès la création de l’Etat Hébreux ; les actions "préventives" de Tsahal contre ceux-ci ; les réponses "musclées" aux vagues d’intifadah ; les implantations dans les "Territoires occupés" ; le blocus systématique au moindre "incident"… Alec lui, qu’en penserait-il ? Cette écriture me fait penser à celle de Jean-Paul Sartre – un autre "rebelle" suivant votre terminologie – : dans une ébauche de suite à « Les chemins de la liberté », il s’était ingénié à supprimer physiquement les principaux protagonistes de sa trilogie, comme s’il avait voulu qu’ils n’aient pas à rencontrer les réalités idéologiques transformées du monde de "l’après-guerre". Comme je vous en avais prévenu, j’ai mis longtemps à vous lire tant il me fallait m’imprégner de tous les tenants et aboutissants de votre ouvrage. Je ne doute pas que celui-ci recevra des lauriers tout à fait mérités, dus à vos qualités intrinsèques de narrateur capable d’entraîner le lecteur dans une épopée contemporaine, et serai un des premiers à vous en féliciter en toute sincérité d’écrivain. Vous comprendrez aussi, à ma lecture, que mon honnêteté intellectuelle d’historien a fait que mon suffrage ne pouvait pas se porter sur vous. Cordialement. Boris Phillips.
Publié le 01 Décembre 2018

@Kamla

Merci d'avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. J'espère que vous prendrez plaisir à lire leurs mésaventures. Je serais très heureux de connaître votre avis, remarques, observations amicalement intransigeants. A bientôt !.

Publié le 30 Novembre 2018
5
J'ai lu "Les rebelles du 20ième siècles" en plusieurs étapes compte tenu de l'intensité du récit. En effet, l'auteur entraîne le lecteur dans une histoire du 20ième siècle qui reste gravée dans la mémoire collective par son côté tragique et surtout la répétition d'actes de guerre, de terreur, d'humiliations et de crimes imposés aux populations juives durant de longues années.Je tiens à souligner ici la qualité des références historiques de lieux et de faits de guerre repris par l'auteur dans son récit; ce qui motivait le lecteur à interrompre sa lecture pour consulter sur internet les significations des "Cent noirs", des "pogroms" etc...Cela explique une lecture en plusieurs étapes! Je ne me hasarde pas à faire un commentaire sur l'opportunité des lieux et des faits; l'auteur est plus qualifié que moi! Je voudrais néanmoins aborder deux aspects qui donnent une intensité particulière à ce récit. Le premier est le témoignage d'amour entre Sioma, Tsipora et leur fils Alec.Le deuxième est la résultante du premier : leur volonté de poursuivre leur combat pour la paix jusqu'au bout. L'antisémitisme, de l'antiquité, aux persécutions médiévales, jusqu'à la SHOAH a traversé l'histoire. Mais l'Histoire ne s'est pas arrêtée là, elle continue comme une malédiction sans fin d'un peuple. Est-ce une utopie de croire à un 21ième siècle modifiant le cours de l'Histoire ?
Publié le 22 Novembre 2018
5
« Ils avaient l’espérance de l’inespéré... » Ainsi commence « Les Rebelles du 20ème Siècle » de Nadav que je conseille, à tous ceux qui s’intéressent à l’Histoire et aux utopies du  siècle précédent, de lire. Des pogroms antisémites d’Odessa à la révolution russe ;  de la « montée » en Palestine occupée par les Britanniques à l’implantation de communautés agricoles sur des terres arides et inhospitalières ; de la guerre civile espagnole, à laquelle 300 juifs et 3 arabes palestiniens ont notamment participé au sein d’une même armée... à la trahison de Staline ; de la « retirada » des républicains espagnols et des brigades internationales...  aux camps d’internement de la République Française ;  puis, de ceux de l’Etat Français de Vichy à l’extermination des juifs d’Europe et à la création de l’Etat d’Israël ; de la prise de pouvoir par De Gaulle en France dix ans plus tard et à la contestation de la politique libérale par des économistes « mendésistes » qui avaient dès 1958 anticipé les crises qui allaient emporter le système bancaire international quelque cinquante années plus tard... Nadav nous entraîne dans un tourbillon où à l’amour, la passion et l’humanité brûlants des principaux protagonistes, Sioma, Tsipora et Alec, se mèlent le souffle puissant de l’espérance en un monde meilleur. Je vote sans réserve pour Les Rebelles du 20ème Siècle en espérant que ce livre emporte l’adhésion des lecteurs et remporte le prix.
Publié le 19 Novembre 2018
5
J’ai commencé par « Les Rebelles du XXe siècle » de Nadav, le premier livre de la liste des nominés. J’ai découvert un livre, un écrivain, des personnages hors du commun. Je n’ai pas pu quitter ce livre dès les premières pages et je me suis surprise à le relire, certains passagers plusieurs fois. En dehors de toute référence, il est d'un tel bonheur d'histoire de révoltes, d’amours et de guerres que je ne peux me justifier de cette longue ignorance de MBS. Peut-être avais-je certains à priori. Les livres que je lisais, je les achetais. Il ne m’est jamais venu à l’idée de les lire sur Internet. Alors quand je suis tombée sur « Les Rebelles », sur ces personnages hors du commun, ces « combattants de l’ombre », dans leur diversité, tous créateurs d’eux-mêmes dans leur recherche d’indépendance et de liberté, j’étais ravie d’apprendre qu’ils existaient. Après avoir lu tous les commentaires forts élogieux sur « Les Rebelles » de Nadav, je me demandais ce que je pourrais bien ajouter sans les répéter. En effet, le livre de Nadav ne peut laisser indifférent. C'est une étonnante expérience que de retrouver sous les traits des hommes et de femmes de toutes provenances, combattant pour leur liberté et leur émancipation, des héros de roman d’un écrivain qui nous hante. Nadav nous a expliqué sur sa parenté avec ce couple d’amoureux, de guerriers infatigables qui, avec tant d’autres oubliés d’une époque horrible, n’ont pas cessé de lutter, pour notre avenir, la bête immonde, le mal absolu qui semble aujourd’hui n’avoir pas dit son dernier mot. Il est de notre devoir de voter pour un tel livre non seulement pour ses qualités propres, mais aussi pour maintenir vivantes dans nos mémoires toutes leurs raisons d’être fidèles à la vie dans le monde tel qu’il est.
Publié le 18 Novembre 2018
5
Quelle belle et incroyable histoire, une tragédie sophocléenne : Sioma, Tsipora, Alec - Ulysse, Pénélope, Télémaque. Sioma, le père, sa foi en ses idéaux et surtout la constance de son engagement, de son amour en font définitivement un être à part. Il s’agit d’un personnage de tragédie. Le destin du monde a eu raison de tout ce en quoi il a cru, pourtant il apparaît en comme un héros plutôt que comme une victime. Tsipora, la mère, que lui confère cette autre constance : celle de l’amour qu’elle porte à Sioma. J’abuserais volontiers des références à l’antique en la comparant à Pénélope, si ce n’est qu’elle est loin, très loin de se contenter de faire de la tapisserie. Libre, grande, généreuse, elle mérite peut-être d’ailleurs d’être mise plus en avant. Enfin, Alec, le fils, sa guerre de 1948 pour l’Indépendance d’Israël, ses études à l’Université Hébraïque de Jérusalem, son passage dans l’Administration du Trésor à Paris avec « les francs-tireurs du Louvre », les mendésistes Claude Gruson et Simon Nora mériterait sans doute un roman à eux seuls, bien des auteurs s’en contenteraient, toutefois ce serait dommage de ne pas le mettre en résonance avec ce qu’ont vécu ses parents. Le passage d’une génération à l’autre permet de mettre en lumière à la fois les transformations du monde et les enjeux de la transmission de l’idéal. « Les Rebelles du XXe siècle » méritent la palme du Concours de l’Auteur Indépendant 2018. Je pense seulement que la plupart des éditeurs préfèrent d’autres « marchés ». Mais le succès du dernier livre de Robert Badinter, sur la vie singulière de sa grand-mère juive en Ukraine, dans le même Yiddishland d’Odessa où vécurent Sioma, Tsipora et leurs parents peut les encourager de l’éditer et de le diffuser parce l’histoire de Sioma, de Tsipora et de leurs compagnons et aussi notre histoire et en voyant le nombre de ses lecteurs su MBS, il a toutes les chances d’intéresser et de plaire au public.
Publié le 15 Novembre 2018

@Eva Verna

Je vous remercie de confirmer par deux fois votre attachement aux "Rebelles du XXe siècle" et d'avoir voté pour qu'ils sortent de l'oubli au moment même ou le monde bascule à nouveau vers le populisme et le "fascisme". N'ayons pas peur de nommer un chat, un chat. Encore une fois Grand merci Eva.

Publié le 14 Novembre 2018

C'est un vrai ouvrage, qui ne défaille pas dans son exigence d'écriture, de documentation historique, de densité émotionnelle. Les personnages passent toujours au premier plan de la grande Histoire, comme pour nous donner une lecture émotionnelle de l'histoire filtrée par des sensibilités propres. Je vote pour ce livre

Publié le 14 Novembre 2018
5
Nadav avec « Les Rebelles du XXe siècle » m’a beaucoup appris l’histoire tourmentée par les révoltions, les guerres, les massacres et les pogroms des cinquante premières années du XXe siècle, sur la bête monstrueuse que ces rebelles se sont acharnés à abattre pour l’avenir de l’humanité. Je lui sais gré d’avoir sorti de l’oubli ces rebelles dont « l’amour de la justice et de la liberté la grande affaire de leur vie » et de notre avenir à tous. Je trouve émouvantes les retrouvailles d’un père et de son fils en 1958 après 22 ans de séparation, puis leur histoire captivante de l’espérance de l’inespéré monde meilleur d’un couple racontée par le père, Sioma, la mère Tsipora et le fils Alec où l’intime et le collectif s’y entrecroisent d’emblée : Une épopée combattante qui débute à Odessa sous la Révolution russe et se poursuit dans la Résistance aux colonialistes sanguinaires anglais à Jérusalem, dans les batailles de la Guerre d’Espagne, à Moscou et enfin à Paris contre l’occupation allemande nazie. Au cours de ces « événements » nous rencontrons des personnages étonnants : le Rabbin Ben Yakov en rébellion contre Dieu qui « permet l’anéantissement de son peuple » dans des pogroms qui ont fait plus de 200 000 morts en Ukraine. Jeanne Lev anthropologue française et journaliste de « L’Esprit Libre » qui s’élève contre les massacres des collectivités anarchistes et trotskistes ordonnées par Orlov le chef du NKVD et inspirées par Kolstov de la Pravda. Lucia Cordoba, chirurgienne espagnole fidèle à son serment d’Hippocrate qui passe outre l’interdiction de soigner les soldats blessés franquistes qu’on lui apporte. Nadjati le pédagogue Palestinien qui s’oppose au racisme anti-arabe des communistes qui tuent les arabes marocains qui désertent les franquistes pour rejoindre les républicains. Puis il y a ces vers libres de Nadav rendant hommage aux généraux soviétiques rebelles face aux staliniens, les généraux Gouriev et Kléber qui furent à leur retour à Moscou fusillés et déportés pour « haute trahison » par Staline. J’ai découvert le coup d’État en cinq actes de Lénine, inspiré par Richard III de Shakespeare. Un « système » qu’il créa et appliqua avec succès pour prendre le pouvoir en une semaine. Ce système devenu « un classique » fut utilisé par Hitler, Mussolini et par d’autres tout « démocratiquement », même par de Gaulle en 1958, l’année de leurs retrouvailles. Sioma et Alec qui travaille avec « les francs-tireurs du Louvre, Claude Gruson et Simon Nora, deux mendésistes, discutent de ce basculement de la France vers la Ve République et vers le libéralisme européen mené par l’Allemagne. Ils prédisaient déjà avec leur algorithmes un basculement inévitable de nos démocraties en vers le populisme fascisant. Nous y sommes 60 ans. Merci, Nadav pour votre livre riche d’histoires et de réflexions. Je vais voter pour vos « Rebelles » en espérant que d’autres lecteurs fassent de même. Je souhaite que vous livre sera retenu par un éditeur du jury pour que vos "Rebelles" sortent de l'oubli et incitent de nombreux lecteurs à réfléchir puis à dénoncer "le vivre ensemble" que l'on nous propose.
Publié le 13 Novembre 2018
5
L’histoire que nous raconte Nadav m’était complètement étrangère. J’admire sa formidable liberté de renouer avec le passé historique des Rebelles du XXe siècle pour nous aider à comprendre le passé et nous encourager à dénoncer les dérives de notre présent alors qu’il y a 100 ans ils combattaient déjà l’antisémitisme et les dérives fascistes. Ce que j’aime aussi dans ce récit ce que les deux héros, Sioma et Tsipora et leurs compagnons rebelles ne cherchent pas à nous convaincre de leurs idées, des raisons de leurs combats, de leur interprétation politique ou sociale des sociétés qu’ils décrivent ou traversent durant les 50 premières années du XXe siècle. Je retiens les admirables lettres d’amour de Tsipora qui traduise l’amour inébranlable de leur couple. J’apprécie cette façon qu’à Nadav de croiser l’Histoire et la vie intime de ses personnages et de nous montrer que l’Histoire n’est pas vécue comme une reconstruction a posteriori, mais sur le fond de préoccupations privées qui infléchissent la vie individuelle et leur Histoire. Je pense à Moshé, l’amoureux de Ziva, l'Israélienne qu’il souhaitait épouser après la guerre d’Espagne. Elle le somme de lui revenir, tout entier, d’une guerre improbable, sinon elle menace, malgré elle de l’ignorer avec d’autres amants. Le cœur brisé, il décide pourtant de continuer à se battre avec ses camarades, contre le fascisme et Ziva non sans anxiétés à préparer son retour. Je pense à ce Vieux de Calanda qui entendait défendre le Bien à lui seul la Basilique de Saragosse contre le Mal représentés par les pistoleros du Mal franquiste… Je vous invite tous à lire ce beau témoignage. Une histoire d’amour d’un couple de rebelles liée à notre Histoire collective. Un récit de notre passé d’Européens qui nous incite à dénoncer le présent et à s’opposer aux dérives de nos démocraties vers « les populismes et le fascisme ». Je souhaite à Nadav de remporter le Prix Concours 2018. Comme Mary Pascal, je vais voter pour son splendide roman et espère aussi, de tout cœur, qu'il remportera le prix et connaîtra le succès qu'il mérite.
Publié le 08 Novembre 2018
SMJ

@Nadav
Merci beaucoup, j'ai pu télécharger le pdf
Mon prochain message sera après ma lecture ;-)
A bientôt

Publié le 01 Novembre 2018

@SMJ

Je vous remercie de l'intérêt que vous portez aux "Rebelles du XXe siècle" . Revenez sur mon livre, je pense que désormais vous pouvez le télécharger. Tenez moi informé en mettant votre commentaire que je serais heureux de lire. Bonne soirée

Publié le 01 Novembre 2018
SMJ

Bonjour,
Ce livre est le seul de la sélection que je n'arrive pas à télécharger.
Je ne peux pas lire en ligne (trop peu de confort de lecture)
Je vois que des lecteurs ont mis en ligne leur adresse mail, mais je ne souhaite pas le faire, auriez vous une alternative ?
Tous ces commentaires donnent envie de lire votre ouvrage...

Publié le 01 Novembre 2018

@Mary Pascal

J’étais également surpris. Je croyais que nos livres ne soient pas dans l’air du temps, ils semblent qu’ils commencent à l’être, mais de là à être publié, c’est une autre affaire. Cependant face à la montée de l’inacceptable les lecteurs cherchent de plus en plus à comprendre le passé, notamment les années trente du siècle dernier, pour mieux dénoncer le présent et un futur qu’on leur propose, comme ces jours-ci au Brésil et à Pittsburgh. J’en profite pour vous dire combien j’ai aimé vos deux rebelles Jean et Claire, faire face à l’insoutenable. Je vous conjure, reprenez votre plume, monter à nouveau en résistance, les lecteurs sont là, ils vous attendent. Ils ont remarqué mes « Rebelles », ils l’ont mis gentiment sur le chemin, mais vont-ils convaincre un éditeur, rien n’est moins sûr. À bientôt. J’espère vous lire très prochainement.

Publié le 30 Octobre 2018

Félicitations pour votre nomination que j'avais appelée de mes voeux ! Je viens de voter pour votre splendide roman et espère de tout coeur qu'il remportera le prix et connaîtra le succès qu'il mérite.

Publié le 30 Octobre 2018

@Grabels

Grand merci Grabels pour votre commentaire. Je suis heureux de vous avoir appris à travers les témoignages de Sioma et de Tsipora certains aspects de la Révolution russe, de l'occupation anglaise de la Palestine, de la guerre d'Espagne, des camps de la mort. Je serais d'autant plus heureux si la lecture des "Rebelles du XXe siècle" vous donne envie de lire d'autres ouvrages pour comprendre, mieux encore, notre présent et l'avenir que l'on nous propose. Je vous remercie grandement pour votre critique. Je vais améliorer ma traque des fautes de grammaires et d'orthographes. Je suis entièrement d'accord sur l'incipit pour le rendre plus attractif afin d'encourager le lecteur d'aller jusqu'au mot "fin". Merci Grabels

Publié le 28 Octobre 2018
5
Quelle histoire ! À lire absolument. J’ai beaucoup appris : la Révolution russe, la Palestine, la Guerre d’Espagne, la Résistance, le camp d’Auschwitz. Quelle épopée. Surtout, c’est une histoire d’amour hors du commun. Une seule critique : des fautes de grammaire et d’orthographe. Ce n'est rien. Simplement à corriger. Peut-être aussi, rendre les premières pages plus attractives pour encore mieux saisir le lecteur. Cela étant c'est un grand témoignage de notre temps. Un grand livre. Je vous souhaite de remporter le Prix Concours 2018. Vous le méritez. Je crains seulement que de tels livres ne soient pas, comme on dit, dans l’air du temps. Et pourtant…
Publié le 26 Octobre 2018
5
@Nadav. Comment ne pas être admiratif devant la somme de travail que représente cette narration détaillée d’une époque souvent oubliée, quelquefois occultée. Paradoxalement, c’est peut-être dans cette recherche pointue de la vérité que se situe la difficulté pour un lecteur «ordinaire» d’assimiler toutes les informations que vous livrez. Félicitations pour votre nomination mBS 2018.
Publié le 20 Octobre 2018
5
J’aime la façon dont Nadav renouvelle le « partage du sensible » à travers les témoignages de Sioma, de Tsipora, de leurs amis et de leurs compagnons. Une polyphonie narrative qui peut dérouter des lecteurs, mais qui va sans aucun doute les entrainer dans ce témoignage de « deux guerriers, deux amoureux », deux combattants contre l’insoutenable d'un monde de trahisons, de mensonges, de peur, de haine, de massacres et de guerres du XXe siècle. Pareil à notre monde globalisé d’aujourd’hui. J’aime sa recherche d’une forme littéraire d’intervention qui lui est propre, sa façon d’utiliser la littérature pour restituer une visibilité aux actions et aux paroles des Oubliés de l’Histoire qui font de l’amour de la liberté la grande affaire de leur vie. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femme et enfants ? Personne, et encore moins ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus. Puis, surtout, c’est une grande histoire d’amour non seulement d’un couple, mais celui aussi d’hommes et de femmes hantés par le refus de s’adapter aux réalités du temps présent, à toute forme de servitude, de mensonges, de trahisons, de statu quo ou de toute idée établie, comme une prison étouffante. J’ai remarqué aussi qu’ils emploient toujours le verbe aimer au sens fort, comme le dit Tsipora dans une de ses lettres à Sioma « de cette vie je n’ai appris qu’une chose, j’ai appris à aimer. Et je ne souhaite rien d’autre que savoir aimer ». Ce livre n’est peut-être pas dans l’air du temps, mais j’ai la conviction que les valeurs que Nadav évoque, l’amour, la justice et la liberté, même si certains veulent aujourd’hui les faire passer pour naïves, demeurent les seules qui justifient en nous la fierté d’êtres humains. Je vous invite à lire "Les Rebelles du XXe siècle" et de dire ce que vous en pensez. Bonne chance Nadav pour le concours de l'auteur indépendant.
Publié le 18 Octobre 2018
5
J’aime cette grande épopée d’un couple Sioma et Tsipora, un couple de rebelles pour qui aimer et lutter contre l’insoutenable, faisait partie de leur quête de l’infinie liberté d’aimer et de vivre dans leur époque historique d’un XXe siècle « de bruit et de fureur » où l’homme n’était qu’une bête pour l’homme. Leur vie de rebelle contre l’insupportable non plus que leur amour ne furent un chemin de rose. Mais les malheurs d’aimer, d’adhérer aux droits de l’Homme et de lutter pour les universaliser à Odessa, Haïfa, Madrid, Paris et Jérusalem, auront contribué à leur bonheur de rebelles. Voilà ce que j’ai aimé dans votre livre qui m’a fait penser à « Guerre et Paix » de Tolstoï et aux « Conquérants » de Malraux. Pour ceux qui aiment les témoignages historiques romanesques, je recommande « Les Rebelles du XXe siècle ». Bonne chance pour notre Concours de l’auteur indépendant.
Publié le 17 Octobre 2018
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@Nadav Un livre saisissant de vérité qui m'a enthousiasmé. Je recommande le récit historique qui donne un autre éclairage sur cette période de l'Histoire. C'est aussi un récit plein d'émotion avec un style juste et précis
Publié le 26 Septembre 2018

@Wiley

Thank you very much for your comment, regarding my book, the love story of Sioma and Tsipora fighting against any oppression as rebels to any elimination of Human Rights. Like you, I will continue to express, but not in English rather in French.

Je voudrais, avant tout, remercier Monsieur @Lucius, cofondateur de MBS, d’avoir permis grâce à son site littéraire de faire connaître des écrivains indépendants français, trop méconnus, à des étudiants américains et chercheurs de la prestigieuse Université Columbia de New York. Je suis heureux d’apprendre que ma lectrice américaine en sociologie a fait le pont entre « Les Rebelles du XXe siècle » et ceux de notre époque actuelle où nos sociétés ont perdu leur sens, où nos gouvernements souffrent de préjugés et d'ignorance, et que l’histoire de mon livre, comme tant d’autres histoires, donne de l'espoir aux résistances, petites et grandes, que nous devons tous organiser contre le monde qui nous est offert, un monde « libéral » dans lequel chacun doit se débrouiller pour faire son salut, en ramant dans son coin. Les partis deviennent donc de trop, les syndicats aussi, comme hier les clergés. L’idéal, c’est l’individu tout nu, seul avec sa foi dans la flexisécurité et les vertus du marché, comme risque à courir, à perdre sa vie avant de la commencer.

Encore merci à MBS qui permet aux écrivains et aux poètes de s’exprimer en toute liberté, d’avoir leurs propres lecteurs avec lesquels ils peuvent donner sens à leurs œuvres.

Publié le 08 Septembre 2018
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Je peux lire en français mais il est plus facile de m'exprimer en anglais, alors je rédigerai mon commentaire dans ma langue maternelle: I work at the sociology department at Columbia University, and as someone who studies human experiences, migration, identity and culture, I was immediately struck by the uniqueness and specialness of this story. Nadav has woven together a brilliant text, spanning years, distance, war, and hardship, to paint a vivid picture for us of a time and condition in our delicate history. I found the stories he explored, of not only Sioma and Tsipora, but of the trials and tribulations of Europe itself, simultaneously exciting and tender. Especially in our current age, where it feels like our societies have lost their way, our governments suffering from prejudice and ignorance, this story gives hope to the resistances, small and large, that we all must and do make. I highly recommend this special story, and hope it wins for its nomination. I also will be passing it around to my colleagues at Columbia. I hope everyone treats themselves to this book! Nadav! When will it be in print?
Publié le 04 Septembre 2018

@Eva Verna

Je suis très heureux de vous avoir comme lectrice exigeante. Heureux de vous avoir appris l'épopée d'un couple de rebelles amoureux qui avait fait de l’amour de la justice et de la liberté, la grande affaire de sa vie, de leurs combats sur tous les fronts d'un siècle "d'horreurs, de bruits et de fureurs". À lire les journaux, il semble aujourd’hui « revivre » dans une des variantes de la « démocratie libérale » ethnique, xénophobe, fondée sur rien d’autre que la haine, l’hostilité, la confrontation et l’incitation. On croirait revivre l'Allemagne et l'Italie des années 1930, mais aujourd’hui également en Europe "une démocratie" en Pologne et en Hongrie dont le but est d’éliminer les droits de l’Homme et de faire de la discrimination et de l’inégalité la norme. Je suis persuadé que nous sommes sur la même longueur d’onde, malgré nos « différences ». C'est ce qui fait sans aucun doute notre richesse commune.

Publié le 29 Août 2018
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C'est un vrai ouvrage, qui ne défaille pas dans son exigence d'écriture, de documentation historique, de densité émotionnelle. Les personnages passent toujours au premier plan de la grande Histoire, comme pour nous donner une lecture émotionnelle de l'histoire filtrée par des sensibilités propres.
Publié le 29 Août 2018

@Kroussar
Je vous remercie d’avoir ajouté à votre bibliothèque « Les Rebelles du XXe siècle » pour qui à travers les guerres et les révolutions du dernier siècle une seule valeur primait sur les gouvernements, les militaires, les partis politiques, les théologiens celle de la Déclaration des droits de l’homme pour laquelle ils se sont battus sur tous les fronts. Une lutte incessante pour que chaque humain puisse vivre libre sur la terre qu’il travaille, libre et en sécurité dans la maison qu’il habite, dans les écoles, les lieux de prière. Une seule loi égale pour tous. Vous faites bien de sortir de l’oubli ce grand amour que ces Rebelles du XXe siècle avaient pour la vie, de remettre en mémoire l'histoire de leurs combats pour permettre aux lecteurs de mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir dans l’espérance d'un monde meilleur. J'aimerais savoir ce que vous en pensez.

Publié le 27 Août 2018

@Celsius
Je vous remercie d’avoir ajouté à votre bibliothèque « Les Rebelles du XXe siècle » à toute domination humaine, celle qui va à l’encontre de la liberté de vivre sur cette terre et de s’aimer. Je serais heureux d’avoir vos remarques et/ou vos commentaires pour pouvoir encore améliorer mon livre pour permettre au lecteur de mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir dans l’espérance de l’inespéré. Bonne journée.

Publié le 19 Août 2018
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Un récit qui m'a bouleversé. L'histoire d'amour mêlée aux grands évènements historiques du siècle dernier, plein de bruit de bottes et de fureur meurtrière mais aussi de "l'espérance de l'inespérée" liberté d'aimer, m'a permis de comprendre une période que je ne connaissais mal. Ce livre dévoile une vision de l'histoire qui est souvent occultée par les historiens
Publié le 18 Août 2018

@MaryLouise

. Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à toute domination psychologique, physique, émotionnelle ou sociale. Je serais heureux d’avoir vos remarques et/ou commentaires, comme d’autres écrivains de MBS ont eu la générosité de les inscrire ci-dessous. Sachez que je peux tout entendre, sauf le silence. Bonne journée.

Publié le 13 Août 2018

@Collavra

Grand merci, chère Collavra de votre commentaire élogieux et sympathique et d’avoir invité les lecteurs de MBS à lire « Les Rebelles du XXe siècle », l’histoire d’un couple, Sioma et Tsipora. Deux guerriers. Deux amoureux. Un couple qui avait fait de l’amour de la justice la grande affaire de leur vie. Ils avaient participé aux révolutions et aux guerres du siècle dernier, ils avaient combattu contre toute oppression pour l’espérance de l’inespérée liberté, égalité et justice. Merci d’inviter les lecteurs à les rencontrer à mieux les connaitre, eux et tant d’autres, pour qu’ils ne tombent pas définitivement dans l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femmes et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus, pour conquérir et sauvegarder leur liberté d’aimer.

Publié le 08 Août 2018
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Je recommande vivement ce livre où l’histoire personnelle rejoint la grande Histoire. Récit très émouvant. Un aspect très peu connu de cette période historique, une histoire d'amour et de rebelles décrits avec intelligence et sensibilité
Publié le 07 Août 2018

@Letellier Patrick

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques, surtout sur la partie "Guerre d'Espagne" que vous semblez bien connaître. N'hésitez pas à être amicalement intransigeant. La version que vous avez n'est pas la dernière. Je vais l'introduire sur MBS, mais je pourrais vous l'envoyer directement si vous m'informez de votre adresse mail. Voici la mienne : nadav.gouriel@gmail.com
Merci encore pour votre temps qui semble déjà bien chargé.

Publié le 25 Juillet 2018

Je vais vous lire dés que je peux. Je dépends de Wifi pas toujours terrible. Je connais beaucoup sur la "révolution" espagnole. Amicalement. Patrick

Publié le 25 Juillet 2018
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Quel beau témoignage nous donne Nadav dans cet ouvrage si bien écrit ! Passionnant de bout en bout et si riche. Une relecture du 20ème siècle et une splendide histoire d'amour. A lire absolument.
Publié le 23 Juillet 2018

@Martialus

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques. Surtout n'hésitez-pas. Ils sont les bienvenus.

Publié le 11 Juillet 2018

@Boris Phillips

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que j’essaie de rendre la lecture plus fluide, recommandée par plusieurs commentateurs. J’ai réduit aussi la première partie pour que le lecteur arrive rapidement au couple de rebelles, Sioma et Tsipora, sous la Révolution Russe, l’occupation sanglante de la Palestine par les Anglais, leur engagement dans la Guerre d’Espagne du côté des Républicains, et dans la Resistance à Paris sous l’occupation nazie.

Je me ferais un grand plaisir de vous l’envoyer dès que je l’aurais terminé. Si vous souhaitez recevoir cette dernière version, vous pouvez soit me communiquer en réponse sur MBS votre adresse mail ou me l’envoyer directement à nadav.gouriel@gmail.com.
Je pourrais ainsi l’améliorer encore grâce à vous. Je vous remercie d’avance. Bonne journée

Publié le 09 Juillet 2018

@Avadone

Je n’ai que deux mots : Grand Merci d’avoir lu « Aragon le rebelle ou l’engagement littéraire », heureux qu’il vous ait conduit vers l’histoire de Sioma et de Tsipora, de ces rebelles à « la servitude volontaire » des hommes et des femmes, fabriqués par des histoires écrites pour les évader de leur réalité, de la grisaille de leur quotidien de serf moderne soumis à sa fatalité désespérante d’auxiliaire. Lamish, une écrivaine de MBS m’a dit dans son commentaire que j’étais un peu naïf en espérant avec mon papier sur Aragon le Rebelle, susciter un débat sur l'engagement littéraire, sur « comment semer de graines de l’avenir », alors que l'engouement pour le superficiel, le léger domine. « Ce qu'ont compris des éditeurs et des médias qui sont tout sauf philanthropes » a-t-elle ajouté. J’observe seulement que les grands écrivains du siècle dernier, ceux de « La Pléiade », « les Immortels » sont tous des écrivains engagés. Le XXIe siècle ne fait que commencer. Je vous remercie pour vos vœux le prix concours monBestSeller de l’auteur indépendant de 2018. Le fait d’avoir été nominé avec "Les Rebelles du XXe siècle" est un grand honneur rendu à « un livre engagé ». Parmi les autres nominés, il y a des écrivains de valeur qui méritent bien davantage d’être élus.

Publié le 07 Juillet 2018
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@Nadav C’est votre article sur Aragon qui m’a poussé à lire « Les Rebelles du XXe siècle » ou « L’Espérance de l’inespéré… d’un monde meilleur. J’ai profité de ce livre à la fois historique, politique, philosophique, humain et surtout romanesque garanti par Sioma, dont la foi, les idéaux, la constance de ses engagements dans chaque bataille déterminante de notre Histoire: la Révolution russe à Odessa, la guerre pour la paix en Palestine-Israël, la guerre contre le fascisme en Espagne et les nazis à Paris sous l'occupation de Tsipora et au cœur, une constante, l’amour pour sa femme Tsipora qui présente les mêmes qualités que lui, mais avec ce surcroît de lumière que lui confère, à mes yeux en tout cas, cette autre constance de l’amour et cette opposition, telle Antigone, d’une éthique inscrite sans sa conscience contre l’ordre politique créé par les Créon d’hier et d’aujourd’hui, contre ceux qui nous plongent, comme le dit si bien Étienne de La Boétie dans la « servitude volontaire » que Sioma découvre et nous révèle. Servitude généralisée d’une actualité brûlante, car sans grande espérance sinon celle propagée sur chaque mobile pour rendre chaque utilisateur individuel encore plus servile, plus dénudé de repères humains… Je vous félicite d’avoir été nominé pour le PRIX CONCOURS monBestSeller DE L'AUTEUR INDÉPENDANT. Je vous souhaite tous mes vœux de réussite, mais peut-être avant tout, un plus grand nombre de lecteurs, car l'histoire de vos "Les Rebelles du XXe siècle" méritent amplement d'être connue.
Publié le 02 Juillet 2018

@MélissaDC
Vous avez raison. Il y a un an j’avais bénéficié d'une introduction, auprès des éditons du Seuil. Le Comité de Lecture a donné aux « Rebelles du XXe siècle » un avis favorable. Le PDG d’alors, Olivier Bétourné a mis son véto. La raison: commerciale : « Il ne se vendrait pas plus de 3000 exemplaires…maintenant, m'a-t-il dit, si vous en faites un roman… ». Un, je ne me sentais incapable. Deux, et surtout, je ne voulais pas m’éloigner de la vérité des faits également indispensables pour les combats que je menais par ailleurs en faveur d’une solution vivable par tous, Israéliens et Palestiniens, dans un esprit, de liberté, d’égalité, de justice et de paix. Je suis en recherche d’un éditeur sensible à ce récit historique. C’est loin d’être simple. MBS m’a également fait l’honneur de nominer « Les Rebelles du XXe siècle » à leur Concours d’écrivains indépendants. Je ne pense pas qu’un tel livre peut être retenu en final. Par contre, le vôtre a toutes les chances. Je vous le souhaite de tout cœur. À titre d’information, MBS vient de mettre en ligne un article que j’ai écrit sur Aragon citant également Dos Passos et Döblin qui font partie de mes écrivains modèles. Ma façon d'inviter ses écrivains à s’en inspirer. J’attends votre prochain livre avec impatience. Bonne journée et encore merci.

Publié le 23 Juin 2018

@Nadav je pense que ces sujets que vous traitez sont en général difficilement "vulgarisables". Ils sont toujours complexes et fastidieux à saisir. Vous avez fait beaucoup déjà, en romançant ces témoignages pour les rendre vivants. En romançant encore davantage, vous gagneriez peut-être en intrigue et en facilité de compréhension, en lectorat aussi mais j'ai peur que vous perdiez en contenu, en précision des faits... Ce qui fait la force de vos témoignages. Je ne suis qu'une lectrice lambda malheureusement pas habituée à ce genre de lecture donc mon avis est à prendre pour ce qu'il est ;) je le redis j'ai beaucoup appris, c'est ce qui ressort de ce travail énorme que vous avez fourni pour compiler, mettre en forme, dessiner une intrigue... Bravo. Vraiment.

Publié le 23 Juin 2018

@MélissaDC

Très chère Mélissa, Merci. J’ai en effet un problème. Vous l’avez bien révélé : « Il m'a été compliqué à ingérer du fait que, comme dit précédemment, j'ignorais une bonne partie de tout ce pan d'histoire que vous comptez. Cela a été fastidieux pour moi de m'y plonger, de comprendre ».

Comment rendre ce récit historique moins « fastidieux » ? Je l’ai écrit en essayant de m’approcher le plus possible de la réalité, Alec, Sioma et Tsipora se racontant leur vécu. Je l’ai écrit de mémoire, en me basant sur de nombreuses notes, cahiers, correspondance, journaux intimes… sans plan, ni structure préalable. Tous trois « connaissaient » le contexte historique dans lequel ils vivaient. Se pose en effet la question, comment le transmettre à ceux qui ne la connaissent pas. Même aujourd’hui, les conflits qui se déroulent au Moyen-Orient peuvent embraser d’un jour à l’autre le monde entier. Il suffit d’une étincelle. D’un TWiT !

Je viens de relire trois romans d’écrivains qui ne cessent de m’inspirer. La Semaine Sainte d’Aragon, les U.S.A. de Dos Passos et Karl & Rosa de Döblin. Tous trois nous donnent l’image de notre réalité à travers les histoires qu’ils nous racontent. Aragon nous montre la débâcle généralisée de son pays et de la trahison effective de ses fondements les plus élémentaires, Dos Passos établit pour le sien le constat d’une défaite morale et d’une trahison de ses principes fondamentaux, quand Döblin a déjà vu en 1920 l’Allemagne démocratique disparaître purement et simplement. Les histoires d’amour n’y manquent pas. Inspiré par leur exemple, j’ai essayé pour ma part avec un infini moins de talent et de génie, de raconter les batailles des « Rebelles du XXe siècle » dans les années 20-40, contre les usurpateurs de la démocratie et la montée du fascisme. Avec ces écrivains du siècle dernier, ne sommes nous pas toujours dans l’actualité en Europe, au Moyen-Orient et même aux États-Unis ?

La question qu’ils se posaient, une question plus ou moins désespérée que l’on pourrait également se poser : « comment en est-on arrivé là ? Qu’est-ce qui explique que la nation française, allemande, états-unienne se trouve à nouveau au bord du gouffre ? … « Comment écrire et agir ? »

Publié le 22 Juin 2018

Et voici mon commentaire final. Je suis venue à bout de votre lire, un courageux témoignage honorant la mémoire de ces rebelles. Concernant le style d'écriture, je reste sur mon commentaire précédent, que du positif. La forme est agréable également : alterner entre passages contés, dialogues, extraits de carnets, lettres... J'ai aimé également avoir les ressentis et les visions des trois personnages (tsipora, sioma et Alec).
Pour le contenu, je dois avouer qu'il m'a été compliqué à ingérer du fait que, comme dit précédemment, j'ignorais une bonne partie de tout ce pan d'histoire que vous contez. Cela a été fastidieux pour moi de m'y plonger, de comprendre, mais j'ai énormément appris en vous lisant et c'est ce que l'on attend d'un ouvrage de qualité ! Je vous dis donc un grand merci pour cette lumière que vous m'avez apporté. J'ai découvert tout un pan d'histoire grâce à vous. Peu habituée à ce genre de lecture (témoignages historiques) je me laisserai peut-être de nouveau tenter... Qui sais?

Publié le 22 Juin 2018

@MélissaDC,
Je vous remercie Mélissa de votre commentaire. Prenez votre temps, même si je suis impatient de connaître votre opinion sur l’ensemble du récit des Rebelles. Je l'attends sans quelque appréhension. Si vous êtes toujours dans les iles je vous souhaite un très bon séjour, un grand plaisir d’écrire vos propres livres et, surtout, d’aimer

Publié le 11 Juin 2018

Un petit commentaire pour vous dire que j'avance dans ma lecture des Rebelles, plus lentement que je ne le pensais. C'est un livre plus grave que léger et qui demande du temps pour être lu, qui demande de se plonger dans des connaissances historiques qui, hélas, me manquent mais que vous m'apportez à travers ce témoignage. J'avance donc et je vous ferai un retour à la fin du roman. Je peux déjà vous dire que votre écriture est parfaitement fluide et agréable et qu'a vous lire, je n'aurais jamais pu soupçonner que vous n'ecrivez pas dans votre langue maternelle. Bonne journée et à très bientôt à la fin des aventures des Rebelles.

Publié le 10 Juin 2018

@Camille T
Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que la version que vous avez chargée a été enrichie de commentaires et suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS. Une nouvelle version et en cours. Je me ferais un grand plaisir de vous l’envoyer. Si vous le souhaitez communiquez moi en réponse sur MBS votre adresse mail. Je pourrais encore l’améliorer grâce à vous. Je vous remercie d’avance. Bonne journée

Publié le 13 Mai 2018

@nadav Me trouvant actuellement en Nouvelle Zélande et possédant un ordinateur dont la carte wifi est détruite (donc sans accès internet), je ne peux me résoudre à lire votre manuscrit sur le petit écran de mon téléphone portable. Vous serait-il possible de me le faire parvenir en pdf afin que je puisse le transférer à mon ordinateur et le lire dessus ? Merci beaucoup. Voici mon mail : melissa.da.mdc@gmail.com

Publié le 05 Mai 2018

@Lyes06

Bonjour, merci de l'intérêt que vous portez aux "Rebelles du XXe siècle". Répondez-moi avec votre adresse e-mail et je vous l'envoie en pdf. Dans cette attente bonne journée

Publié le 05 Mai 2018

Bonjour , je peux y avoir le livre en le téléchargeant sous forme pdf ??? Qui peut me l'envoyé à mon e-mail ?? Svp
Et merci d'avance

Publié le 05 Mai 2018

@jean louis poullain

Je vous remercie de vos commentaires. Mon livre étant en constante évolution, je suis donc prêt à le modifier, à le corriger et/ou à rédiger des erratas. Je tiens beaucoup à la clarté, à la justesse, à la vérité parfois difficilement atteignable. J’aurais beaucoup aimé plus de précisions concernant vos remarques : « les évènements récents tels que la dernière guerre… dont certains protagonistes, sont encore de ce monde.......des positions catégoriques, dont certaines, sont probablement vouées à évoluer ». De quels évènements, de quels protagonistes s’agit-il ? Quels sont les positions sur lesquels je prends des positions catégoriques ? Je vous serais très reconnaissant de me les signaler plus nettement. S’il y erreurs, vous m’aiderez ainsi à les réparer et je vous en serais grandement reconnaissant.

Vous posez également une autre question, essentielle, celle de la désertion devant l'insoutenable. Elle m’a poursuivi tout au long de l’épopée de Sioma et de Tsipora depuis les pogroms des Cent Noirs à Odessa, puis leurs contre les arrestations, les pendaisons, les massacres de l’occupant Anglais en Palestine, la mitraille et les bombardements en piqué des républicains espagnols par les fascistes et les nazis, les rafles et les tueries des Allemands sous l’occupation, toujours contre des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils pensent… Face à tous ces assassins et criminels fallait-il déserter ? Pouvais-je passer sous silence toute cette barbarie contre laquelle les Rebelles n’ont pas cessé de se battre en sacrifiant ce qu’ils avaient de plus cher ? Ne doit-on pas permettre au lecteur de comprendre le passé pour dénoncer le présent... et, avec lui, susciter des rebelles contre l’insupportable ?

Il se trouve aussi que les cinquante premières années du XXe siècle étaient des années des plus horribles que l’histoire ait connues, des millions de morts, des millions d’innocents internés, tués, brûlés, gazés par une horde de barbares combattus par des Rebelles pour nous libérer et surtout, ne pas laisser mourir l’humain qui est en nous. Avec mon livre je souhaite les sortir de l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femmes et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Merci encore pour vos commentaires. J’aimerais connaitre vos remarques plus précisément pour me permettre d’avancer. Je prendrai également plaisir à vous lire et à vous commenter. Bonne journée

Publié le 23 Mars 2018

jean louis poullain à Nadav...Bonjour...j'ai lu sérieusement ton ouvrage "les rebelles du XXème siècle" et je m'empresse de te faire part de mon appréciation. Rien à dire sur le style fluide et glissant pour le lecteur bien que ce dernier ait quelque tendance à se perdre dans la foultitude d'intervenants. Par contre un gros reproche en ce sens que tu prends sur des événements récents tels que la dernière guerre..... dont certains protagonistes sont encore de ce monde.......des positions catégoriques dont certaines sont probablement vouées à évoluer d'ici quelques années. Je ne pense pas que tu sois prêt à rédiger des errata. A la page 276 tu donnes la parole à un certain Marcel Florain qui expose en deux paragraphes les raisons du "Pourquoi j'ai déserté". Je suis de tout coeur avec lui...alors pourquoi ces massacres incessants tout au long de ton livre ??.....Hors appréciation, j'ai moi-même écrit quelques romans, d'un genre plus souriant et plus léger que "les rebelles du XXè siècle". Tu me ferais un immense plaisir en les lisant et....pourquoi pas....me faire part de tes commentaires !
Cordialement
JLP

Publié le 22 Mars 2018

@Hartz, @folcoche, @chaabanebaki

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que j’ai déposé une nouvelle version enrichie des commentaires et des suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS vers lesquels vont tous mes remerciements. Mais je sais que cette nouvelle version peut être encore améliorée peut-être grâce à vous. Je vous remercie d’avance.

Publié le 15 Mars 2018

@Anna Calini Wallach @de clercq

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos commentaires pour améliorer encore ce livre écrit pour sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie et pour nous permettre de vivre aujourd’hui nos amours en toute liberté.

Publié le 28 Février 2018

@Mokeddem

Je vous remercie d’avoir recommandé « Les Rebelles du XXe siècle » à votre éditeur Gille Nadeau des Éditions Maurice Nadeau. Ne voulant pas gâcher cette chance que vous m’offrez, j’ai trouvé nécessaire de le relire avec un crayon à la main, corriger certains défauts qui m’ont été adressés, ne pas oublier la mise en page, de laisser des blancs entre les paragraphes… tout un travail avant de le poster afin de réduire, si possible, les raisons d’un refus. J’aimerais parvenir à la hauteur de vos propres livres.

Merci encore. J'espère comme vous le dites, qu'il l'aimera.

Publié le 24 Février 2018

@naomi thabor

Bonjour naomi thabor, je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre et pour mieux sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie pour nous permettre de vivre nos amours en liberté.

Publié le 19 Février 2018

@Merzouk

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques...Sachez que je peux tout entendre, sauf le silence. Encore merci pour l'intérêt que vous portez aux rebelles.

Publié le 18 Février 2018

@Jack Baragal

Bonjour,

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre ensemble à ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie.

Publié le 08 Février 2018

@Nadav Je vous aiderais bien volontiers mais, moi-même en apprentissage, je suis loin d'avoir les compétences requises. Pour l'alternance des dialogues et de la prose, je me suis mal exprimée, pardonnez-moi. C'est une très bonne méthode qui donne du rythme au récit. Ne changez surtout pas. En fait, c'est dans la forme qu'ils se mélangent, parfois, avec des guillemets au début et pas à la fin, tout simplement. Vous m'avez beaucoup touchée à vous lire et si j'ai réussi à le faire avec mes quelques mots, s'ils ont pu contribuer à donner des ailes à votre clavier et faire prendre un plus bel envol à "Les rebelles du XXième siècle", j'en suis ravie. Amicalement. Michèle

Publié le 05 Février 2018

@lamish
Je réponds à part, comme vous le faites, à vos commentaires sur « Les Rebelles du XXe siècle. Je vous remercie de vos remarques sur l’alternance entre un narrateur, Alec et Sioma dans la première partie. Je l’ai corrigé. Dans cette première partie « Alec » ils sont deux à se raconter après 22 ans de séparation. J’ai ajouté une rencontre, racontée par Alec de l’écrivain allemand, Alfred Kantorowicz, un ancien d’Espagne, qui fait le lien entre Tsipora, gazée à Auschwitz et Sioma. Alec l’avait rencontré, comme d’autres, lorsqu’il était à la recherche de son père. J’ai gardé, cependant, les trois narrateurs, chacune dans sa « partie », Alec, Sioma et Tsipora à travers ses lettres et son Journal. Ce parti pris constitue-t-il un frein à la lecture ? Vous avez raison, le mélange de prose et de dialogue peu perturber le lecteur. Certains écrivains le font couramment (Aragon, Faulkner…), d’autres non. Je vais revenir à la forme classique. Quant à « une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe », il faut que je trouve quelqu’un « d’extérieur » pour m’aider.
Merci lamish. J’espère à bientôt.

Publié le 05 Février 2018

@lamish

Très chère Lamish, il y a des jours où un mot, une phrase vous ébranlent et vous obsèdent pendant des jours, vous questionnent, vous séduisent, vous font rêver. « Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, … » et nous revoilà repartis en voyage sur les ailes de quelques-uns de vos mots, « amour passion », « révolte » devant ce manque de « mémoire » en ces lieux où des hommes se sont battus. Ils étaient les premiers à combattre les hordes nazies et fascistes, puis ils sont tombés dans l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ont-ils tout sacrifié, femme et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Puis il y a votre colère, le refus de s’adapter aux réalités du temps présent, la perception de toute forme de statu quo ou de toute idée établie comme une prison étouffante, mais avec cette volonté de donner le désir de « pister les bourreaux » de nos quotidiens, de « changer la face de notre monde », de lui donner un nouveau sens.

Il y a des jours où le vent du matin vous offre un mot, fenêtre qui fait entrer le soleil, le goût de l’eau du fleuve de la vie, le chant des blés, les profondeurs de la mémoire, la joie de penser, la volonté d’aller à la découverte de tout et de rien, et d’écrire… un mot, une phrase, transformer et partager cet inouï, cet inattendu avec vos lecteurs, les raconter, les faire comprendre, les faire vibrer, quitte à tomber, à se relever, à tombe encore, à questionner, à écouter…ce qu’enseignent les Livres.

Merci, lamish, d’être présente, à l’écoute des vibrations du monde.

Amicalement Nadav

Publié le 05 Février 2018

@pailloncy

C'est bien de vous avoir.
Si vous avez d'autres remarques, je suis preneur.
Encore merci pour votre vigilance.

Publié le 04 Février 2018

@Nadav
vous avez raison, peut-être qu'une note (brève) permettrait de mieux se repérer parmi les personnages secondaires..... bon courage....

Publié le 04 Février 2018

@Mary Pascal

Je vous remercie d’avoir pris le temps sur vos propres travaux pour lire « Les Rebelles du XXe siècle », mais parler « d’un parfum » d’Hemingway, de Malraux et de Pasternak, c’est trop d’honneur pour un apprenti écrivain que je suis réellement. J’essaie de faire de mon mieux. J'ai pris compte de vos remarques, comme de toutes celles qui m’ont été faites. J’ai parlé davantage d’Alma, personnage important, que j’ai manqué de présenter, entre autres. Je pense avoir précisé à chaque fois qui était le narrateur. Je crois avoir corrigé certains des défauts du livre, ceux indiqués, et ceux que j’ai pu encore repérer.

Je vous remercie de recommander ce livre aux lecteurs et aux auteurs de MBS. J’aimerais évidemment que ce livre soit édité et/ou qu’il gagne le Prix Concours 2018, comme vous le souhaitez et nous permettre ainsi de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais aussi pour faire mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable qui nous entoure.

Grand merci, pour votre soutien.

Publié le 03 Février 2018

@pailloncy

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire « Les Rebelles du XXe » et de vos commentaires. Vous avez raison quant à la profusion des personnages qui peut « décrocher » le lecteur. Ils étaient nombreux. Je devrais peut-être ajouter des nota bene pour les présenter en deux mots (?)

Je tiens aussi à vous remercier de recommander ce livre, non seulement pour permettre de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais également pour mieux comprendre le passé, pouvoir ainsi mieux dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable

Merci

Publié le 03 Février 2018

@chrysjungle
Je vous remercie, et je remercie tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des « démocraties totalitaires ».

Publié le 03 Février 2018
5
Bonjour @Nadav Commenter votre œuvre va être difficile, tant elle m’a bousculée, tant elle a augmenté le volume de ce cri qui me terrifie, lorsque j’écoute notre monde, ce cri ininterrompu et lancinant qui me burine le cerveau et me tord les viscères. Les hommes n’apprendront-ils jamais de leur passé ? Resteront-ils éternellement sourds au propos des visionnaires ? La soif de pouvoir sera-t-elle toujours plus forte que la claire-voyance des justes ? Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, ce village que Franco a voulu conserver en l’état, pour dire aux espagnols « Regardez-bien ce qu’est la guerre civile et ne recommencez pas ! » Je m’y suis arrêtée et j’ai lu. Je ne savais pas. Ça a été un véritable choc de découvrir ce site désert, éclatant de beauté sur fond de ciel outremer. Pas un bruit, pas un rat pour oser affronter ce passé trop récent. C’était d’un contraste saisissant. Je vis ici depuis huit ans. Tous les proches espagnols que j’ai questionnés ont perdu la mémoire, au point, pour certains, de dire qu’ils ne se souviennent pas en quelle année Franco a pris le pouvoir. Ils évitent le sujet. C’est tout bonnement hallucinant ! Ici, pas de devoir de mémoire ou presque. Un peu comme en Allemagne, après la défaite nazie. Deux générations ont grandi dans l’ignorance, l’omerta pratiquée par leurs aïeuls qui se sentaient impliqués de près ou de loin, soit eux-mêmes, soit au travers d’un membre de leur famille. Le peuple ibérique est bourré de contradictions où se côtoient amour passion, amour de la fête et de la famille, fierté et indifférence au reste. Le gouvernement a attendu mai 2011 pour rendre publique « la mapa de la verguenza » (le carte de la honte), sur laquelle figurent 2000 fosses communes. La liste des principales villes parle d’elle-même : 7 villes ont eu comportement exemplaire, 16 un comportement modéré et 379 un comportement sadique et barbare. Alors, on se révolte et on pleure de lire ces jeunes, morts dans un combat inutile, partis confiants en l’aide d’une Russie qui utilisera la majeure partie de l’or du trésor espagnol à d’autres desseins, négligera la mise en place d’un commandement pour éviter les divergences intestines, les condamnera à une défaite certaine. J’aimerais leur dire « Ne vous en faites pas. Reposez en paix. Vous ne vous êtes pas sacrifiés en vain. A l’issue des conflits, certains passeront le reste de leur vie à pister les bourreaux et les justes de tous bords, venger et récompenser. D’autres vous raconteront et vous continuerez à vivre dans le cœur de leurs lecteurs. En nous interpellant, ils contribueront à changer la face de notre monde, pas à pas. » Alors que dire à part merci, Nadav, d’être de ceux-là. Amicalement. Michèle
Publié le 02 Février 2018

Bonjour @Nadav Bien incapable de parler du fond et de la forme dans un même commentaire, j’en rédige un à part, pour vous écrire mes remarques. Toute la première partie est dense, fait intervenir de nombreux conflits, de nombreux personnages. Cela nécessite beaucoup de concentration et m’a contrainte à aborder votre roman sur plusieurs jours, à petites doses, jusqu’au départ de Tsipora et Sioma. A partir de là, votre prose est plus structurée, plus facile à assimiler. Et à partir du conflit espagnol, je ne l’ai plus lâchée et terminée avec facilité. Dans cette première partie, l’alternance de récits de Sioma, s’adressant directement à son fils, avec ceux d’un narrateur, sème le trouble. L’amélioration consisterait à tout narrer à la première personne, en le tutoyant, me semble-t-il. Ce pour quoi vous avez opté par la suite, d’ailleurs. Mettre un peu plus en évidence les dialogues serait également bienvenu. Parfois, ils se mêlent à la prose et nous égarent. Ce sont souvent les courriers échangés qui m’ont permis de retrouver le fil du récit. Enfin, vu le pavé, je ne peux que vous souhaiter bon courage, mais une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe, s’impose. A tout de suite pour mon vrai commentaire ;). Amicalement. Michèle

Publié le 02 Février 2018
5
merci pour cette fantastique fresque.... j'ai beaucoup appris ... tant sur ce qu'est l'essence du judaïsme que l'engrenage historique dont nous sommes les héritiers.... la profusion des personnages est parfois difficile à suivre.... mais je pense aussi à la force de l'amour qui sous-tend l'histoire du Dr Jivago.... je recommande ce livre à tous ceux qui veulent comprendre le déroulement de ce XXème siècle..
Publié le 29 Janvier 2018
5
@Nadav Un très grand roman avec un parfum d’Hemingway (Pour qui sonne le glas) de Malraux ( La Condition Humaine et l’Espoir) et de Pasternak (Le Docteur Jivago). Une épopée tragique et magnifique qui nous mène de la révolution russe à la Guerre d’Espagne, deux périodes de l’histoire qui m’ont toujours passionné. C’est très bien écrit et documenté, vos pages transpirent de courage, d’humanité et de tolérance. Tout cela ferait une belle adaptation cinématographique. De tout cœur, je vous souhaite de remporter le Prix Concours 2018 mais encore plus d’être éditer et de connaître le succès que Vous méritez. Comme un autre de vos lecteurs, j’ai eu du mal à définir par moment qui était le narrateur de ce récit et je me suis perdu un peu dans la cohue des personnages secondaires. C’est là ma seule critique. J’agrémenterais bien mon commentaire de dix étoiles méritées mais monBestSeller ne me permet que de Vous en offrir cinq.
Publié le 28 Janvier 2018

@Mokeddem

Je vous remercie de votre invitation et recommandation d’envoyer « Les Rebelles du XXe siècle » à Gilles Nadeau des Editions Maurice Nadeau, de votre part. Je suis en train de « l’améliorer » suite à quelques remarques que l’on m’a faite, notamment sur la forme, le langage, le "fonctionnement", sur certaines phrases, certains mots de mon récit.

C’est fou, comment les mots peuvent un jour vous réveiller, vous emporter, vous séduire, vous questionner. Un autre jour vous raconter l’amitié, le sourire, le labour, la rupture, la joie de penser, la volonté d’aller voir de l’autre côté du pont, de marcher, d’écrire…

Cela vous arrive-t-il de perdre le sens de tous ce qui vous entoure, de ce qui se passe dans les journaux pour un mot qui vous donne le désir de la recherche, de la lecture, d’une nouvelle compréhension du monde et d’écrire ?

Je vous tiens informé de mon envoie des Rebelles et de la suite qui leur est donné.

Merci encore

Publié le 28 Janvier 2018

@Lisa DJ

Je vous remercie pour votre ralliement. Si vous avez le temps de lire "Les Rebelles du XXe siècle"
l'apprenti écrivain que je suis serait très heureux d'avoir votre opinion.
Bonne soirée

Publié le 26 Janvier 2018

@Nadav J 'aime le panache...je me rallie

Publié le 26 Janvier 2018

@Mokeddem

L’erreur est humaine. Je ne regrette pas celle d’avoir confondu les deux écrivains portant le même nom, celui de Mokeddem. Une « bévue » d’un apprenti écrivain. Cependant, elle m’a permis de connaître une écrivaine, Malika Mokeddem qui, à travers ses livres, lutte contre l’enfermement de vos traditions algériennes et au-delà, celui « d’une démocratie totalitaire ».

Pouvoir étudier, travailler, arracher sa liberté, elle l’a payé au prix fort. Une musulmane qui pour tracer librement son propre chemin de femme fait de la rébellion son principe de conduite ne peut que me ravir. Surtout face aux hommes qui, prétendant avoir toujours raison, empêchent les fleurs de fleurir au printemps et rendent, avec leur certitude, tout art impossible. Ce qui est plus grave, c’est cette haine de l’Autre, cette violence que vous exprimez, cet oubli que chaque être est unique, totalement unique et pourtant, en vous, en Malika Mokeddem, en chacun de nous, réside toute l’humanité. Ainsi, mépriser, dénier l’Autre, c’est, en quelque sorte « le tuer », ce qui revient, à certain égard, si l’on va au fond des choses, à tuer le monde entier.

Je pense que c’est là où se situe le rôle de l’écrivain : offrir le monde à autrui par l’écrit et la parole, c’est-à-dire entrer en relation avec l’autre, partager avec lui son plaisir, la signification que l’on donne aux choses, notre interprétation de la vie qui se construit. Lui apporter son histoire, son langage, sa liberté, ses mots exprimant les trois dimensions du temps : le passé, le présent et/ou le futur, c’est-à-dire la mémoire, la vie et l’espérance. Comme le disait Rainer Maria Rilke des écrivains : « ils sont les abeilles de l’invisible » et que vivre c’est pour chacun chercher le mot pour lequel il possède la clef…

Publié le 25 Janvier 2018

@jeppetto

Je vous remercie d'avoir ajouter "Les Rebelles" du XXe siècle" à votre Bibliothèque.
Je vous souhaite bonne lecture et, si possible, bénéficier de vos remarques et commentaires. Merci

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
Je vous prie de pardonner mon erreur. J’ai cru que le commentaire de Mekoddem provenait de Malika Mekoddem et non de Mohamed Mekoddem. Cela étant un grand honneur de vous avoir comme lecteur et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Je serais heureux de connaître en tant qu’écrivain votre opinion, remarques et observations sur mon livre pour que je puisse encore l’améliorer. Merci.

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
C’est un grand honneur de vous avoir comme lectrice et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Écrivaine renommée d’un pays, l’Algérie, où je ne peux mettre les pieds, comme dans mon pays Israël où j’ai honte à y mettre les pieds, sinon, pour combattre « la fatigue, les ennuis, l’indifférence » de mes semblables devants les Palestiniens occupés, saignés, humiliés et tués pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils pensent. Je vous sais soif
de liberté et de révolte contre l’insoutenable que, peut-être, seule la littérature pourrait renverser. Je ne sais pas, si vous êtes toujours à Montpellier où j’habite, j'aimerais vous rencontrer, bénéficier de vos remarques, observation, commentaires pour que leur histoire puisse prendre le souffle des lecteurs pour s’envoler et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, quel qu'il soit, et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 21 Janvier 2018

@Mary Pascal
Je vous remercie, vous et tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des "démocraties totalitaires". Je vous propose qu’ensemble avec d’autres, nous écrivions la suite : « Les Rebelles du XXIe siècle », où chacun racontera à sa manière ce qu’il trouve sur place, les histoires et/ou les intrigues sulfureuses, humoriques, amoureuses, religieuses ou poétiques, avec des mots qui comme des oiseaux aux ailes repliés attendent le souffle du lecteur pour s’envoler.

Publié le 20 Janvier 2018

@pailloncy
Merci d'avoir ajouter "Les Rebelles du XXe siècle" dans votre bibliothèque. Je vous remercie du temps que vous allez leur consacrer. Je serais très heureux d'avoir votre opinion, observations, remarques qui me permettront de l'améliorer pour permettre à d'autres lecteurs de participer à l'hommage qu'ensemble nous pourrons rendre aux millions d'hommes et de femmes inconnus qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 20 Janvier 2018
5
@nadav J'ai mis la note que j'ai oubliée précédemment. Pour le personnage Alma, simple problème technique : lorsqu'on ajoute ou enlève un personnage, cela nécessite de revoir tous les chapitres dans lesquels il est cité où il a lieu de l'être. Remarquable témoignage romancé qui nous plonge au cœur de périodes historiques importantes, complexes, et assez mal connues finalement, où le cours du destin est comme suspendu. Découverte intime de périodes très violentes. On devine un important travail de recherche. Sur la forme, rien qui ne vaille la peine d'être signalé. Tout cela est remarquablement bien écrit. À un moment, je me suis cependant demandé qui était le narrateur. Mais on est très vite entrainé par la dynamique du récit.
Publié le 20 Décembre 2017

@BOLOPION Michel

J’apprécie beaucoup vos remarques et vous remercie de m’avoir consacré de votre temps précieux à lire « Les Rebelles du XXe siècle » et de m’envoyer votre commentaire.

Vous avez entièrement raison concernant Alma. J’avais écrit tout un passage sur sa rencontre avec Alec qui précéda celle avec son père dans son café. Certains lecteurs l’ont trouvé un peu long et souhaitaient entrer rapidement dans le récit de Sioma. Je pense le remettre, ce personnage devient important.

Vous me parlez des éditeurs. Je l’ai présenté à deux éditeurs. Ils l’ont refusé. Leur raison : « le marché ». D’autre part, mon âge. On ne construit pas un œuvre sur une personne de 90 ans.
Il y a l’autoédition, mais le problème, comme vous les dites, c’est la diffusion. Je n’écris pas d’abord pour mon plaisir. Écrire pour moi, c’est parfois une souffrance, des angoisses…

Pour moi, l’important, c’est de restituer aux lecteurs la vérité d’une génération qui a su combattre l’insoutenable, faire comprendre leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agit de faire autant comprendre le passé que de dénoncer un présent insupportable, de susciter de nouveaux rebelles contre toute confiscation d’une démocratie républicaine.

Il s’agit en fait de romans « engagés », non pas à thèse, ni « politique », mais comme vous l’avez fait avec votre témoignage, comme l’ont fait de grands écrivains comme l’américain Dos Passos, le français Aragon et l’Allemand Döblin auxquels on peut ajouter Malraux et tant d’autres.

Merci encore pour le temps accordé que vous m’avez accordé

Publié le 20 Décembre 2017

@Nadav Je suis toujours à Odessa. Je me risque cependant à quelques observations préliminaires. Globalement je n’ai rien à ajouter aux commentaires précédents. Sur ce que j'ai lu, il s’agit d’un bon, voir très bon « bouquin ». J’ai pris le temps de revenir sur les premières pages, lorsque le narrateur initial retrouve son père, et avant que ce dernier entame le récit de sa vie passionnante. Pour un roman aussi dense, l’exercice est délicat, et l’auteur s’en sort bien. J’ai trouvé toutefois qu’il y avait un peu trop d’allers et retours dans le temps. De même, j’ai été perturbé par cette « Alma » qui déboule comme un cheveu sur la soupe : patronne du café éponyme sans nul doute ? Vieille connaissance ?
Par la suite, l’assez grand nombre de personnages secondaires nécessite une lecture attentive. Sinon, l’antagonisme des communautés d’idées est très bien rendu, tout comme cette violence latente qui peut s’exprimer à tout moment de la manière la plus abominable. Mais il s’agit d’une réalité historique ; Odessa a connu tant de pogroms ! J'imagine ce qui m'attend en Espagne et en Palestine !
Publication papier. Il y a sur ce site un certain nombre d’ouvrages qui mériteraient d’être publiés, et celui-ci bien plus que d’autres. C’est ce que je me dis régulièrement en lisant certains auteurs reconnus du moment (exemple de Houellebecq ; d'autres aussi). Mais le monde de l’édition est très fermé. Point de salut pour l’auteur qui ne bénéficie pas d’un très gros coup de pouce ou d’un vaste réseau, d’un appui, ou d’un gros coup de chance. Lorsqu’on creuse un peu les choses, les contes de fée en matière d’édition n’en sont pas tout à fait. De nos jours, l’autoédition ne coûte rien (surtout pas d’édition à compte d’auteur). Le problème, c’est la diffusion. Mais n’écrit-on pas d’abord pour son plaisir !
Ne dites pas que le Français n'est pas votre langue maternelle ni que vous n'êtes pas littéraire. Personne ne vous croira.

Publié le 18 Décembre 2017

"Les rebelles du XX° siècle" est le "Livre le +" du 8. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8527-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 08 Décembre 2017

@Brice Epédrague
Je vous remercie d’avoir consacré de votre temps à lire « les Rebelles du XXe siècle ». J’avoue que je ne m’attendais pas à un commentaire aussi élogieux d’autant que le français n’est pas ma langue maternelle et que je ne suis pas un littéraire.
Je ne pensais pas non plus que cette histoire d’un autre siècle pouvait intéresser les lecteurs d’aujourd’hui. Je tenais à écrire cette histoire. Elle est celle de mon père et de mes grands-parents Sioma et Tsipora.
Toutes les personnes et les événements ont existé et se sont produits, tel que les deux héros et leurs amis d’Odessa, de la Palestine, de la guerre d’Espagne l’ont rapporté et documenté. J’ai eu recours, ici et là, à la vraisemblance d’un dialogue pour saisir une vérité de l’Histoire en marche. C’est peut-être ma façon de les avoir restitués qui leur donne ce côté que « roman ». Comme sans doute, les « biographies » de Gouriev et de Kléber, tout à fait exactes, écrites en vers libres.

Pour moi l’important, c’était de restituer aux lecteurs la vérité de leur histoire, de leurs engagements, de leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agissait de faire autant comprendre le passé que de dénoncer le présent insupportable et d’agir en faveur de son renversement, de susciter, à leur exemple, de nouveaux Rebelles. Un rêve !

Vos commentaires m’encouragent, mais je n’ose pas l’envoyer à un éditeur avant de le rendre publiable dans sa forme, son langage, son écriture. J’aimerais dans ce sens recevoir des commentaires amicalement intransigeants. Mais encore une fois, grand merci. J’aimerais également vous lire et me permettre de vous dire ce que j’en pense
Amitiés.

Publié le 03 Décembre 2017
5
J’ai été fasciné par votre épopée. C’est un magnifique devoir de mémoire qui dévoile bien des côtés cachés (ou ignorés). Et en rappelle d’autres oubliés. Et un très beau roman, romantique, très magistral. Il y a des personnages qui forcent leurs destins. Vos deux jeunes héros sont de ceux-là. Et c’est très bluffant. J’aimerais aussi comme fab connaître l’origine de ce qui a inspiré ce récit.
Publié le 02 Décembre 2017
5
fab
Magnifique. Quelle découverte ces pans de l’histoire que vous nous révélez. Je suis curieux de savoir l’origine de ce récit incroyable, autant guerrier que romanesque. On ne sait d’ailleurs faire la part du roman et du récit témoignage. Et on est emporté par les deux. Bravo. Merci.
Publié le 29 Novembre 2017