Les Rebelles du XXe siècle

289 pages de Nadav
Les Rebelles du XXe siècle Nadav
Synopsis

C’est le récit d’un couple de rebelles qui entraine le lecteur vers les foyers les plus brûlants de la première moitié du XXe siècle : Sioma et Tsipora. Deux guerriers. Deux amoureux. Un couple qui, comme tant d’autres, avait fait de l’amour de la justice, de l’égalité et de la liberté la grande affaire de sa vie. Dès leur adolescence, ils étaient prêts à la donner en combattant les tueurs antisémites Blancs et Rouges à Odessa durant la révolution russe, la domination sanglante des Anglais en Palestine, le franquisme appuyé par Hitler et Mussolini en Espagne, à Paris sous l'occupation avec les francs-tireurs et partisans. Leur lutte devient une immense épopée. L'amour qu’ils n’ont cessé de se vouer s’est doublé d’une passion dévorante pour toute liberté de vivre et de s’aimer

5532 lectures depuis la publication le 03 Novembre 2017

Les statistiques du livre

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51 commentaires , 12 notes Ajouter un commentaire
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@Wiley

Thank you very much for your comment, regarding my book, the love story of Sioma and Tsipora fighting against any oppression as rebels to any elimination of Human Rights. Like you, I will continue to express, but not in English rather in French.

Je voudrais, avant tout, remercier Monsieur @Lucius, cofondateur de MBS, d’avoir permis grâce à son site littéraire de faire connaître des écrivains indépendants français, trop méconnus, à des étudiants américains et chercheurs de la prestigieuse Université Columbia de New York. Je suis heureux d’apprendre que ma lectrice américaine en sociologie a fait le pont entre « Les Rebelles du XXe siècle » et ceux de notre époque actuelle où nos sociétés ont perdu leur sens, où nos gouvernements souffrent de préjugés et d'ignorance, et que l’histoire de mon livre, comme tant d’autres histoires, donne de l'espoir aux résistances, petites et grandes, que nous devons tous organiser contre le monde qui nous est offert, un monde « libéral » dans lequel chacun doit se débrouiller pour faire son salut, en ramant dans son coin. Les partis deviennent donc de trop, les syndicats aussi, comme hier les clergés. L’idéal, c’est l’individu tout nu, seul avec sa foi dans la flexisécurité et les vertus du marché, comme risque à courir, à perdre sa vie avant de la commencer.

Encore merci à MBS qui permet aux écrivains et aux poètes de s’exprimer en toute liberté, d’avoir leurs propres lecteurs avec lesquels ils peuvent donner sens à leurs œuvres.

Publié le 08 Septembre 2018
5
Je peux lire en français mais il est plus facile de m'exprimer en anglais, alors je rédigerai mon commentaire dans ma langue maternelle: I work at the sociology department at Columbia University, and as someone who studies human experiences, migration, identity and culture, I was immediately struck by the uniqueness and specialness of this story. Nadav has woven together a brilliant text, spanning years, distance, war, and hardship, to paint a vivid picture for us of a time and condition in our delicate history. I found the stories he explored, of not only Sioma and Tsipora, but of the trials and tribulations of Europe itself, simultaneously exciting and tender. Especially in our current age, where it feels like our societies have lost their way, our governments suffering from prejudice and ignorance, this story gives hope to the resistances, small and large, that we all must and do make. I highly recommend this special story, and hope it wins for its nomination. I also will be passing it around to my colleagues at Columbia. I hope everyone treats themselves to this book! Nadav! When will it be in print?
Publié le 04 Septembre 2018

@Eva Verna

Je suis très heureux de vous avoir comme lectrice exigeante. Heureux de vous avoir appris l'épopée d'un couple de rebelles amoureux qui avait fait de l’amour de la justice et de la liberté, la grande affaire de sa vie, de leurs combats sur tous les fronts d'un siècle "d'horreurs, de bruits et de fureurs". À lire les journaux, il semble aujourd’hui « revivre » dans une des variantes de la « démocratie libérale » ethnique, xénophobe, fondée sur rien d’autre que la haine, l’hostilité, la confrontation et l’incitation. On croirait revivre l'Allemagne et l'Italie des années 1930, mais aujourd’hui également en Europe "une démocratie" en Pologne et en Hongrie dont le but est d’éliminer les droits de l’Homme et de faire de la discrimination et de l’inégalité la norme. Je suis persuadé que nous sommes sur la même longueur d’onde, malgré nos « différences ». C'est ce qui fait sans aucun doute notre richesse commune.

Publié le 29 Août 2018
5
C'est un vrai ouvrage, qui ne défaille pas dans son exigence d'écriture, de documentation historique, de densité émotionnelle.
Publié le 29 Août 2018

@Kroussar
Je vous remercie d’avoir ajouté à votre bibliothèque « Les Rebelles du XXe siècle » pour qui à travers les guerres et les révolutions du dernier siècle une seule valeur primait sur les gouvernements, les militaires, les partis politiques, les théologiens celle de la Déclaration des droits de l’homme pour laquelle ils se sont battus sur tous les fronts. Une lutte incessante pour que chaque humain puisse vivre libre sur la terre qu’il travaille, libre et en sécurité dans la maison qu’il habite, dans les écoles, les lieux de prière. Une seule loi égale pour tous. Vous faites bien de sortir de l’oubli ce grand amour que ces Rebelles du XXe siècle avaient pour la vie, de remettre en mémoire l'histoire de leurs combats pour permettre aux lecteurs de mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir dans l’espérance d'un monde meilleur. J'aimerais savoir ce que vous en pensez.

Publié le 27 Août 2018

@Celsius
Je vous remercie d’avoir ajouté à votre bibliothèque « Les Rebelles du XXe siècle » à toute domination humaine, celle qui va à l’encontre de la liberté de vivre sur cette terre et de s’aimer. Je serais heureux d’avoir vos remarques et/ou vos commentaires pour pouvoir encore améliorer mon livre pour permettre au lecteur de mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir dans l’espérance de l’inespéré. Bonne journée.

Publié le 19 Août 2018
5
Un récit qui m'a bouleversé. L'histoire d'amour mêlée aux grands évènements historiques du siècle dernier, plein de bruit de bottes et de fureur meurtrière mais aussi de "l'espérance de l'inespérée" liberté d'aimer, m'a permis de comprendre une période que je ne connaissais mal. Ce livre dévoile une vision de l'histoire qui est souvent occultée par les historiens
Publié le 18 Août 2018

@MaryLouise

. Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à toute domination psychologique, physique, émotionnelle ou sociale. Je serais heureux d’avoir vos remarques et/ou commentaires, comme d’autres écrivains de MBS ont eu la générosité de les inscrire ci-dessous. Sachez que je peux tout entendre, sauf le silence. Bonne journée.

Publié le 13 Août 2018

@Collavra

Grand merci, chère Collavra de votre commentaire élogieux et sympathique et d’avoir invité les lecteurs de MBS à lire « Les Rebelles du XXe siècle », l’histoire d’un couple, Sioma et Tsipora. Deux guerriers. Deux amoureux. Un couple qui avait fait de l’amour de la justice la grande affaire de leur vie. Ils avaient participé aux révolutions et aux guerres du siècle dernier, ils avaient combattu contre toute oppression pour l’espérance de l’inespérée liberté, égalité et justice. Merci d’inviter les lecteurs à les rencontrer à mieux les connaitre, eux et tant d’autres, pour qu’ils ne tombent pas définitivement dans l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femmes et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus, pour conquérir et sauvegarder leur liberté d’aimer.

Publié le 08 Août 2018
5
Je recommande vivement ce livre où l’histoire personnelle rejoint la grande Histoire. Récit très émouvant. Un aspect très peu connu de cette période historique, une histoire d'amour et de rebelles décrits avec intelligence et sensibilité
Publié le 07 Août 2018

@Letellier Patrick

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques, surtout sur la partie "Guerre d'Espagne" que vous semblez bien connaître. N'hésitez pas à être amicalement intransigeant. La version que vous avez n'est pas la dernière. Je vais l'introduire sur MBS, mais je pourrais vous l'envoyer directement si vous m'informez de votre adresse mail. Voici la mienne : nadav.gouriel@gmail.com
Merci encore pour votre temps qui semble déjà bien chargé.

Publié le 25 Juillet 2018

Je vais vous lire dés que je peux. Je dépends de Wifi pas toujours terrible. Je connais beaucoup sur la "révolution" espagnole. Amicalement. Patrick

Publié le 25 Juillet 2018
5
Quel beau témoignage nous donne Nadav dans cet ouvrage si bien écrit ! Passionnant de bout en bout et si riche. Une relecture du 20ème siècle et une splendide histoire d'amour. A lire absolument.
Publié le 23 Juillet 2018

@Martialus

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques. Surtout n'hésitez-pas. Ils sont les bienvenus.

Publié le 11 Juillet 2018

@Boris Phillips

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que j’essaie de rendre la lecture plus fluide, recommandée par plusieurs commentateurs. J’ai réduit aussi la première partie pour que le lecteur arrive rapidement au couple de rebelles, Sioma et Tsipora, sous la Révolution Russe, l’occupation sanglante de la Palestine par les Anglais, leur engagement dans la Guerre d’Espagne du côté des Républicains, et dans la Resistance à Paris sous l’occupation nazie.

Je me ferais un grand plaisir de vous l’envoyer dès que je l’aurais terminé. Si vous souhaitez recevoir cette dernière version, vous pouvez soit me communiquer en réponse sur MBS votre adresse mail ou me l’envoyer directement à nadav.gouriel@gmail.com.
Je pourrais ainsi l’améliorer encore grâce à vous. Je vous remercie d’avance. Bonne journée

Publié le 09 Juillet 2018

@Avadone

Je n’ai que deux mots : Grand Merci d’avoir lu « Aragon le rebelle ou l’engagement littéraire », heureux qu’il vous ait conduit vers l’histoire de Sioma et de Tsipora, de ces rebelles à « la servitude volontaire » des hommes et des femmes, fabriqués par des histoires écrites pour les évader de leur réalité, de la grisaille de leur quotidien de serf moderne soumis à sa fatalité désespérante d’auxiliaire. Lamish, une écrivaine de MBS m’a dit dans son commentaire que j’étais un peu naïf en espérant avec mon papier sur Aragon le Rebelle, susciter un débat sur l'engagement littéraire, sur « comment semer de graines de l’avenir », alors que l'engouement pour le superficiel, le léger domine. « Ce qu'ont compris des éditeurs et des médias qui sont tout sauf philanthropes » a-t-elle ajouté. J’observe seulement que les grands écrivains du siècle dernier, ceux de « La Pléiade », « les Immortels » sont tous des écrivains engagés. Le XXIe siècle ne fait que commencer. Je vous remercie pour vos vœux le prix concours monBestSeller de l’auteur indépendant de 2018. Le fait d’avoir été nominé avec "Les Rebelles du XXe siècle" est un grand honneur rendu à « un livre engagé ». Parmi les autres nominés, il y a des écrivains de valeur qui méritent bien davantage d’être élus.

Publié le 07 Juillet 2018
5
@Nadav C’est votre article sur Aragon qui m’a poussé à lire « Les Rebelles du XXe siècle » ou « L’Espérance de l’inespéré… d’un monde meilleur. J’ai profité de ce livre à la fois historique, politique, philosophique, humain et surtout romanesque garanti par Sioma, dont la foi, les idéaux, la constance de ses engagements dans chaque bataille déterminante de notre Histoire: la Révolution russe à Odessa, la guerre pour la paix en Palestine-Israël, la guerre contre le fascisme en Espagne et les nazis à Paris sous l'occupation de Tsipora et au cœur, une constante, l’amour pour sa femme Tsipora qui présente les mêmes qualités que lui, mais avec ce surcroît de lumière que lui confère, à mes yeux en tout cas, cette autre constance de l’amour et cette opposition, telle Antigone, d’une éthique inscrite sans sa conscience contre l’ordre politique créé par les Créon d’hier et d’aujourd’hui, contre ceux qui nous plongent, comme le dit si bien Étienne de La Boétie dans la « servitude volontaire » que Sioma découvre et nous révèle. Servitude généralisée d’une actualité brûlante, car sans grande espérance sinon celle propagée sur chaque mobile pour rendre chaque utilisateur individuel encore plus servile, plus dénudé de repères humains… Je vous félicite d’avoir été nominé pour le PRIX CONCOURS monBestSeller DE L'AUTEUR INDÉPENDANT. Je vous souhaite tous mes vœux de réussite, mais peut-être avant tout, un plus grand nombre de lecteurs, car l'histoire de vos "Les Rebelles du XXe siècle" méritent amplement d'être connue.
Publié le 02 Juillet 2018

@MélissaDC
Vous avez raison. Il y a un an j’avais bénéficié d'une introduction, auprès des éditons du Seuil. Le Comité de Lecture a donné aux « Rebelles du XXe siècle » un avis favorable. Le PDG d’alors, Olivier Bétourné a mis son véto. La raison: commerciale : « Il ne se vendrait pas plus de 3000 exemplaires…maintenant, m'a-t-il dit, si vous en faites un roman… ». Un, je ne me sentais incapable. Deux, et surtout, je ne voulais pas m’éloigner de la vérité des faits également indispensables pour les combats que je menais par ailleurs en faveur d’une solution vivable par tous, Israéliens et Palestiniens, dans un esprit, de liberté, d’égalité, de justice et de paix. Je suis en recherche d’un éditeur sensible à ce récit historique. C’est loin d’être simple. MBS m’a également fait l’honneur de nominer « Les Rebelles du XXe siècle » à leur Concours d’écrivains indépendants. Je ne pense pas qu’un tel livre peut être retenu en final. Par contre, le vôtre a toutes les chances. Je vous le souhaite de tout cœur. À titre d’information, MBS vient de mettre en ligne un article que j’ai écrit sur Aragon citant également Dos Passos et Döblin qui font partie de mes écrivains modèles. Ma façon d'inviter ses écrivains à s’en inspirer. J’attends votre prochain livre avec impatience. Bonne journée et encore merci.

Publié le 23 Juin 2018

@Nadav je pense que ces sujets que vous traitez sont en général difficilement "vulgarisables". Ils sont toujours complexes et fastidieux à saisir. Vous avez fait beaucoup déjà, en romançant ces témoignages pour les rendre vivants. En romançant encore davantage, vous gagneriez peut-être en intrigue et en facilité de compréhension, en lectorat aussi mais j'ai peur que vous perdiez en contenu, en précision des faits... Ce qui fait la force de vos témoignages. Je ne suis qu'une lectrice lambda malheureusement pas habituée à ce genre de lecture donc mon avis est à prendre pour ce qu'il est ;) je le redis j'ai beaucoup appris, c'est ce qui ressort de ce travail énorme que vous avez fourni pour compiler, mettre en forme, dessiner une intrigue... Bravo. Vraiment.

Publié le 23 Juin 2018

@MélissaDC

Très chère Mélissa, Merci. J’ai en effet un problème. Vous l’avez bien révélé : « Il m'a été compliqué à ingérer du fait que, comme dit précédemment, j'ignorais une bonne partie de tout ce pan d'histoire que vous comptez. Cela a été fastidieux pour moi de m'y plonger, de comprendre ».

Comment rendre ce récit historique moins « fastidieux » ? Je l’ai écrit en essayant de m’approcher le plus possible de la réalité, Alec, Sioma et Tsipora se racontant leur vécu. Je l’ai écrit de mémoire, en me basant sur de nombreuses notes, cahiers, correspondance, journaux intimes… sans plan, ni structure préalable. Tous trois « connaissaient » le contexte historique dans lequel ils vivaient. Se pose en effet la question, comment le transmettre à ceux qui ne la connaissent pas. Même aujourd’hui, les conflits qui se déroulent au Moyen-Orient peuvent embraser d’un jour à l’autre le monde entier. Il suffit d’une étincelle. D’un TWiT !

Je viens de relire trois romans d’écrivains qui ne cessent de m’inspirer. La Semaine Sainte d’Aragon, les U.S.A. de Dos Passos et Karl & Rosa de Döblin. Tous trois nous donnent l’image de notre réalité à travers les histoires qu’ils nous racontent. Aragon nous montre la débâcle généralisée de son pays et de la trahison effective de ses fondements les plus élémentaires, Dos Passos établit pour le sien le constat d’une défaite morale et d’une trahison de ses principes fondamentaux, quand Döblin a déjà vu en 1920 l’Allemagne démocratique disparaître purement et simplement. Les histoires d’amour n’y manquent pas. Inspiré par leur exemple, j’ai essayé pour ma part avec un infini moins de talent et de génie, de raconter les batailles des « Rebelles du XXe siècle » dans les années 20-40, contre les usurpateurs de la démocratie et la montée du fascisme. Avec ces écrivains du siècle dernier, ne sommes nous pas toujours dans l’actualité en Europe, au Moyen-Orient et même aux États-Unis ?

La question qu’ils se posaient, une question plus ou moins désespérée que l’on pourrait également se poser : « comment en est-on arrivé là ? Qu’est-ce qui explique que la nation française, allemande, états-unienne se trouve à nouveau au bord du gouffre ? … « Comment écrire et agir ? »

Publié le 22 Juin 2018

Et voici mon commentaire final. Je suis venue à bout de votre lire, un courageux témoignage honorant la mémoire de ces rebelles. Concernant le style d'écriture, je reste sur mon commentaire précédent, que du positif. La forme est agréable également : alterner entre passages contés, dialogues, extraits de carnets, lettres... J'ai aimé également avoir les ressentis et les visions des trois personnages (tsipora, sioma et Alec).
Pour le contenu, je dois avouer qu'il m'a été compliqué à ingérer du fait que, comme dit précédemment, j'ignorais une bonne partie de tout ce pan d'histoire que vous contez. Cela a été fastidieux pour moi de m'y plonger, de comprendre, mais j'ai énormément appris en vous lisant et c'est ce que l'on attend d'un ouvrage de qualité ! Je vous dis donc un grand merci pour cette lumière que vous m'avez apporté. J'ai découvert tout un pan d'histoire grâce à vous. Peu habituée à ce genre de lecture (témoignages historiques) je me laisserai peut-être de nouveau tenter... Qui sais?

Publié le 22 Juin 2018

@MélissaDC,
Je vous remercie Mélissa de votre commentaire. Prenez votre temps, même si je suis impatient de connaître votre opinion sur l’ensemble du récit des Rebelles. Je l'attends sans quelque appréhension. Si vous êtes toujours dans les iles je vous souhaite un très bon séjour, un grand plaisir d’écrire vos propres livres et, surtout, d’aimer

Publié le 11 Juin 2018

Un petit commentaire pour vous dire que j'avance dans ma lecture des Rebelles, plus lentement que je ne le pensais. C'est un livre plus grave que léger et qui demande du temps pour être lu, qui demande de se plonger dans des connaissances historiques qui, hélas, me manquent mais que vous m'apportez à travers ce témoignage. J'avance donc et je vous ferai un retour à la fin du roman. Je peux déjà vous dire que votre écriture est parfaitement fluide et agréable et qu'a vous lire, je n'aurais jamais pu soupçonner que vous n'ecrivez pas dans votre langue maternelle. Bonne journée et à très bientôt à la fin des aventures des Rebelles.

Publié le 10 Juin 2018

@Camille T
Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que la version que vous avez chargée a été enrichie de commentaires et suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS. Une nouvelle version et en cours. Je me ferais un grand plaisir de vous l’envoyer. Si vous le souhaitez communiquez moi en réponse sur MBS votre adresse mail. Je pourrais encore l’améliorer grâce à vous. Je vous remercie d’avance. Bonne journée

Publié le 13 Mai 2018

@nadav Me trouvant actuellement en Nouvelle Zélande et possédant un ordinateur dont la carte wifi est détruite (donc sans accès internet), je ne peux me résoudre à lire votre manuscrit sur le petit écran de mon téléphone portable. Vous serait-il possible de me le faire parvenir en pdf afin que je puisse le transférer à mon ordinateur et le lire dessus ? Merci beaucoup. Voici mon mail : melissa.da.mdc@gmail.com

Publié le 05 Mai 2018

@Lyes06

Bonjour, merci de l'intérêt que vous portez aux "Rebelles du XXe siècle". Répondez-moi avec votre adresse e-mail et je vous l'envoie en pdf. Dans cette attente bonne journée

Publié le 05 Mai 2018

Bonjour , je peux y avoir le livre en le téléchargeant sous forme pdf ??? Qui peut me l'envoyé à mon e-mail ?? Svp
Et merci d'avance

Publié le 05 Mai 2018

@jean louis poullain

Je vous remercie de vos commentaires. Mon livre étant en constante évolution, je suis donc prêt à le modifier, à le corriger et/ou à rédiger des erratas. Je tiens beaucoup à la clarté, à la justesse, à la vérité parfois difficilement atteignable. J’aurais beaucoup aimé plus de précisions concernant vos remarques : « les évènements récents tels que la dernière guerre… dont certains protagonistes, sont encore de ce monde.......des positions catégoriques, dont certaines, sont probablement vouées à évoluer ». De quels évènements, de quels protagonistes s’agit-il ? Quels sont les positions sur lesquels je prends des positions catégoriques ? Je vous serais très reconnaissant de me les signaler plus nettement. S’il y erreurs, vous m’aiderez ainsi à les réparer et je vous en serais grandement reconnaissant.

Vous posez également une autre question, essentielle, celle de la désertion devant l'insoutenable. Elle m’a poursuivi tout au long de l’épopée de Sioma et de Tsipora depuis les pogroms des Cent Noirs à Odessa, puis leurs contre les arrestations, les pendaisons, les massacres de l’occupant Anglais en Palestine, la mitraille et les bombardements en piqué des républicains espagnols par les fascistes et les nazis, les rafles et les tueries des Allemands sous l’occupation, toujours contre des hommes, des femmes et des enfants pour ce qu’ils sont et pour ce qu’ils pensent… Face à tous ces assassins et criminels fallait-il déserter ? Pouvais-je passer sous silence toute cette barbarie contre laquelle les Rebelles n’ont pas cessé de se battre en sacrifiant ce qu’ils avaient de plus cher ? Ne doit-on pas permettre au lecteur de comprendre le passé pour dénoncer le présent... et, avec lui, susciter des rebelles contre l’insupportable ?

Il se trouve aussi que les cinquante premières années du XXe siècle étaient des années des plus horribles que l’histoire ait connues, des millions de morts, des millions d’innocents internés, tués, brûlés, gazés par une horde de barbares combattus par des Rebelles pour nous libérer et surtout, ne pas laisser mourir l’humain qui est en nous. Avec mon livre je souhaite les sortir de l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ils ont tout sacrifié, femmes et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Merci encore pour vos commentaires. J’aimerais connaitre vos remarques plus précisément pour me permettre d’avancer. Je prendrai également plaisir à vous lire et à vous commenter. Bonne journée

Publié le 23 Mars 2018

jean louis poullain à Nadav...Bonjour...j'ai lu sérieusement ton ouvrage "les rebelles du XXème siècle" et je m'empresse de te faire part de mon appréciation. Rien à dire sur le style fluide et glissant pour le lecteur bien que ce dernier ait quelque tendance à se perdre dans la foultitude d'intervenants. Par contre un gros reproche en ce sens que tu prends sur des événements récents tels que la dernière guerre..... dont certains protagonistes sont encore de ce monde.......des positions catégoriques dont certaines sont probablement vouées à évoluer d'ici quelques années. Je ne pense pas que tu sois prêt à rédiger des errata. A la page 276 tu donnes la parole à un certain Marcel Florain qui expose en deux paragraphes les raisons du "Pourquoi j'ai déserté". Je suis de tout coeur avec lui...alors pourquoi ces massacres incessants tout au long de ton livre ??.....Hors appréciation, j'ai moi-même écrit quelques romans, d'un genre plus souriant et plus léger que "les rebelles du XXè siècle". Tu me ferais un immense plaisir en les lisant et....pourquoi pas....me faire part de tes commentaires !
Cordialement
JLP

Publié le 22 Mars 2018

@Hartz, @folcoche, @chaabanebaki

Je vous remercie d’avoir ajouté "Les Rebelles du XXe siècle" à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, vos remarques d’autant que j’ai déposé une nouvelle version enrichie des commentaires et des suggestions d'auteurs et de lecteurs de MBS vers lesquels vont tous mes remerciements. Mais je sais que cette nouvelle version peut être encore améliorée peut-être grâce à vous. Je vous remercie d’avance.

Publié le 15 Mars 2018

@Anna Calini Wallach @de clercq

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos commentaires pour améliorer encore ce livre écrit pour sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie et pour nous permettre de vivre aujourd’hui nos amours en toute liberté.

Publié le 28 Février 2018

@Mokeddem

Je vous remercie d’avoir recommandé « Les Rebelles du XXe siècle » à votre éditeur Gille Nadeau des Éditions Maurice Nadeau. Ne voulant pas gâcher cette chance que vous m’offrez, j’ai trouvé nécessaire de le relire avec un crayon à la main, corriger certains défauts qui m’ont été adressés, ne pas oublier la mise en page, de laisser des blancs entre les paragraphes… tout un travail avant de le poster afin de réduire, si possible, les raisons d’un refus. J’aimerais parvenir à la hauteur de vos propres livres.

Merci encore. J'espère comme vous le dites, qu'il l'aimera.

Publié le 24 Février 2018

@naomi thabor

Bonjour naomi thabor, je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre et pour mieux sortir de l’oubli tous ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie pour nous permettre de vivre nos amours en liberté.

Publié le 19 Février 2018

@Merzouk

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques...Sachez que je peux tout entendre, sauf le silence. Encore merci pour l'intérêt que vous portez aux rebelles.

Publié le 18 Février 2018

@Jack Baragal

Bonjour,

Je vous remercie d’avoir ajouté « Les Rebelles du XXe siècle » à votre bibliothèque. Je serais heureux d’avoir vos appréciations, remarques, critiques pour améliorer encore l’hommage qu'il nous faut rendre ensemble à ceux qui s’opposaient obstinément à toute séquestration de la démocratie.

Publié le 08 Février 2018

@Nadav Je vous aiderais bien volontiers mais, moi-même en apprentissage, je suis loin d'avoir les compétences requises. Pour l'alternance des dialogues et de la prose, je me suis mal exprimée, pardonnez-moi. C'est une très bonne méthode qui donne du rythme au récit. Ne changez surtout pas. En fait, c'est dans la forme qu'ils se mélangent, parfois, avec des guillemets au début et pas à la fin, tout simplement. Vous m'avez beaucoup touchée à vous lire et si j'ai réussi à le faire avec mes quelques mots, s'ils ont pu contribuer à donner des ailes à votre clavier et faire prendre un plus bel envol à "Les rebelles du XXième siècle", j'en suis ravie. Amicalement. Michèle

Publié le 05 Février 2018

@lamish
Je réponds à part, comme vous le faites, à vos commentaires sur « Les Rebelles du XXe siècle. Je vous remercie de vos remarques sur l’alternance entre un narrateur, Alec et Sioma dans la première partie. Je l’ai corrigé. Dans cette première partie « Alec » ils sont deux à se raconter après 22 ans de séparation. J’ai ajouté une rencontre, racontée par Alec de l’écrivain allemand, Alfred Kantorowicz, un ancien d’Espagne, qui fait le lien entre Tsipora, gazée à Auschwitz et Sioma. Alec l’avait rencontré, comme d’autres, lorsqu’il était à la recherche de son père. J’ai gardé, cependant, les trois narrateurs, chacune dans sa « partie », Alec, Sioma et Tsipora à travers ses lettres et son Journal. Ce parti pris constitue-t-il un frein à la lecture ? Vous avez raison, le mélange de prose et de dialogue peu perturber le lecteur. Certains écrivains le font couramment (Aragon, Faulkner…), d’autres non. Je vais revenir à la forme classique. Quant à « une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe », il faut que je trouve quelqu’un « d’extérieur » pour m’aider.
Merci lamish. J’espère à bientôt.

Publié le 05 Février 2018

@lamish

Très chère Lamish, il y a des jours où un mot, une phrase vous ébranlent et vous obsèdent pendant des jours, vous questionnent, vous séduisent, vous font rêver. « Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, … » et nous revoilà repartis en voyage sur les ailes de quelques-uns de vos mots, « amour passion », « révolte » devant ce manque de « mémoire » en ces lieux où des hommes se sont battus. Ils étaient les premiers à combattre les hordes nazies et fascistes, puis ils sont tombés dans l’oubli. Sait-on encore pourquoi ils sont morts, pourquoi ont-ils tout sacrifié, femme et enfants ? Personne, et encore moins, ceux aujourd’hui, pour lesquels ils se sont battus.

Puis il y a votre colère, le refus de s’adapter aux réalités du temps présent, la perception de toute forme de statu quo ou de toute idée établie comme une prison étouffante, mais avec cette volonté de donner le désir de « pister les bourreaux » de nos quotidiens, de « changer la face de notre monde », de lui donner un nouveau sens.

Il y a des jours où le vent du matin vous offre un mot, fenêtre qui fait entrer le soleil, le goût de l’eau du fleuve de la vie, le chant des blés, les profondeurs de la mémoire, la joie de penser, la volonté d’aller à la découverte de tout et de rien, et d’écrire… un mot, une phrase, transformer et partager cet inouï, cet inattendu avec vos lecteurs, les raconter, les faire comprendre, les faire vibrer, quitte à tomber, à se relever, à tombe encore, à questionner, à écouter…ce qu’enseignent les Livres.

Merci, lamish, d’être présente, à l’écoute des vibrations du monde.

Amicalement Nadav

Publié le 05 Février 2018

@pailloncy

C'est bien de vous avoir.
Si vous avez d'autres remarques, je suis preneur.
Encore merci pour votre vigilance.

Publié le 04 Février 2018

@Nadav
vous avez raison, peut-être qu'une note (brève) permettrait de mieux se repérer parmi les personnages secondaires..... bon courage....

Publié le 04 Février 2018

@Mary Pascal

Je vous remercie d’avoir pris le temps sur vos propres travaux pour lire « Les Rebelles du XXe siècle », mais parler « d’un parfum » d’Hemingway, de Malraux et de Pasternak, c’est trop d’honneur pour un apprenti écrivain que je suis réellement. J’essaie de faire de mon mieux. J'ai pris compte de vos remarques, comme de toutes celles qui m’ont été faites. J’ai parlé davantage d’Alma, personnage important, que j’ai manqué de présenter, entre autres. Je pense avoir précisé à chaque fois qui était le narrateur. Je crois avoir corrigé certains des défauts du livre, ceux indiqués, et ceux que j’ai pu encore repérer.

Je vous remercie de recommander ce livre aux lecteurs et aux auteurs de MBS. J’aimerais évidemment que ce livre soit édité et/ou qu’il gagne le Prix Concours 2018, comme vous le souhaitez et nous permettre ainsi de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais aussi pour faire mieux comprendre le passé pour dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable qui nous entoure.

Grand merci, pour votre soutien.

Publié le 03 Février 2018

@pailloncy

Je vous remercie d’avoir pris le temps de lire « Les Rebelles du XXe » et de vos commentaires. Vous avez raison quant à la profusion des personnages qui peut « décrocher » le lecteur. Ils étaient nombreux. Je devrais peut-être ajouter des nota bene pour les présenter en deux mots (?)

Je tiens aussi à vous remercier de recommander ce livre, non seulement pour permettre de rendre hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, mais également pour mieux comprendre le passé, pouvoir ainsi mieux dénoncer le présent et agir contre l’insoutenable

Merci

Publié le 03 Février 2018

@chrysjungle
Je vous remercie, et je remercie tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des « démocraties totalitaires ».

Publié le 03 Février 2018
5
Bonjour @Nadav Commenter votre œuvre va être difficile, tant elle m’a bousculée, tant elle a augmenté le volume de ce cri qui me terrifie, lorsque j’écoute notre monde, ce cri ininterrompu et lancinant qui me burine le cerveau et me tord les viscères. Les hommes n’apprendront-ils jamais de leur passé ? Resteront-ils éternellement sourds au propos des visionnaires ? La soif de pouvoir sera-t-elle toujours plus forte que la claire-voyance des justes ? Sans le savoir, en sillonnant les petites routes d’Espagne, j’ai aperçu les ruines de Belchite, ce village que Franco a voulu conserver en l’état, pour dire aux espagnols « Regardez-bien ce qu’est la guerre civile et ne recommencez pas ! » Je m’y suis arrêtée et j’ai lu. Je ne savais pas. Ça a été un véritable choc de découvrir ce site désert, éclatant de beauté sur fond de ciel outremer. Pas un bruit, pas un rat pour oser affronter ce passé trop récent. C’était d’un contraste saisissant. Je vis ici depuis huit ans. Tous les proches espagnols que j’ai questionnés ont perdu la mémoire, au point, pour certains, de dire qu’ils ne se souviennent pas en quelle année Franco a pris le pouvoir. Ils évitent le sujet. C’est tout bonnement hallucinant ! Ici, pas de devoir de mémoire ou presque. Un peu comme en Allemagne, après la défaite nazie. Deux générations ont grandi dans l’ignorance, l’omerta pratiquée par leurs aïeuls qui se sentaient impliqués de près ou de loin, soit eux-mêmes, soit au travers d’un membre de leur famille. Le peuple ibérique est bourré de contradictions où se côtoient amour passion, amour de la fête et de la famille, fierté et indifférence au reste. Le gouvernement a attendu mai 2011 pour rendre publique « la mapa de la verguenza » (le carte de la honte), sur laquelle figurent 2000 fosses communes. La liste des principales villes parle d’elle-même : 7 villes ont eu comportement exemplaire, 16 un comportement modéré et 379 un comportement sadique et barbare. Alors, on se révolte et on pleure de lire ces jeunes, morts dans un combat inutile, partis confiants en l’aide d’une Russie qui utilisera la majeure partie de l’or du trésor espagnol à d’autres desseins, négligera la mise en place d’un commandement pour éviter les divergences intestines, les condamnera à une défaite certaine. J’aimerais leur dire « Ne vous en faites pas. Reposez en paix. Vous ne vous êtes pas sacrifiés en vain. A l’issue des conflits, certains passeront le reste de leur vie à pister les bourreaux et les justes de tous bords, venger et récompenser. D’autres vous raconteront et vous continuerez à vivre dans le cœur de leurs lecteurs. En nous interpellant, ils contribueront à changer la face de notre monde, pas à pas. » Alors que dire à part merci, Nadav, d’être de ceux-là. Amicalement. Michèle
Publié le 02 Février 2018

Bonjour @Nadav Bien incapable de parler du fond et de la forme dans un même commentaire, j’en rédige un à part, pour vous écrire mes remarques. Toute la première partie est dense, fait intervenir de nombreux conflits, de nombreux personnages. Cela nécessite beaucoup de concentration et m’a contrainte à aborder votre roman sur plusieurs jours, à petites doses, jusqu’au départ de Tsipora et Sioma. A partir de là, votre prose est plus structurée, plus facile à assimiler. Et à partir du conflit espagnol, je ne l’ai plus lâchée et terminée avec facilité. Dans cette première partie, l’alternance de récits de Sioma, s’adressant directement à son fils, avec ceux d’un narrateur, sème le trouble. L’amélioration consisterait à tout narrer à la première personne, en le tutoyant, me semble-t-il. Ce pour quoi vous avez opté par la suite, d’ailleurs. Mettre un peu plus en évidence les dialogues serait également bienvenu. Parfois, ils se mêlent à la prose et nous égarent. Ce sont souvent les courriers échangés qui m’ont permis de retrouver le fil du récit. Enfin, vu le pavé, je ne peux que vous souhaiter bon courage, mais une relecture, une chasse aux coquilles, omissions et fautes de frappe, s’impose. A tout de suite pour mon vrai commentaire ;). Amicalement. Michèle

Publié le 02 Février 2018
5
merci pour cette fantastique fresque.... j'ai beaucoup appris ... tant sur ce qu'est l'essence du judaïsme que l'engrenage historique dont nous sommes les héritiers.... la profusion des personnages est parfois difficile à suivre.... mais je pense aussi à la force de l'amour qui sous-tend l'histoire du Dr Jivago.... je recommande ce livre à tous ceux qui veulent comprendre le déroulement de ce XXème siècle..
Publié le 29 Janvier 2018
5
@Nadav Un très grand roman avec un parfum d’Hemingway (Pour qui sonne le glas) de Malraux ( La Condition Humaine et l’Espoir) et de Pasternak (Le Docteur Jivago). Une épopée tragique et magnifique qui nous mène de la révolution russe à la Guerre d’Espagne, deux périodes de l’histoire qui m’ont toujours passionné. C’est très bien écrit et documenté, vos pages transpirent de courage, d’humanité et de tolérance. Tout cela ferait une belle adaptation cinématographique. De tout cœur, je vous souhaite de remporter le Prix Concours 2018 mais encore plus d’être éditer et de connaître le succès que Vous méritez. Comme un autre de vos lecteurs, j’ai eu du mal à définir par moment qui était le narrateur de ce récit et je me suis perdu un peu dans la cohue des personnages secondaires. C’est là ma seule critique. J’agrémenterais bien mon commentaire de dix étoiles méritées mais monBestSeller ne me permet que de Vous en offrir cinq.
Publié le 28 Janvier 2018

@Mokeddem

Je vous remercie de votre invitation et recommandation d’envoyer « Les Rebelles du XXe siècle » à Gilles Nadeau des Editions Maurice Nadeau, de votre part. Je suis en train de « l’améliorer » suite à quelques remarques que l’on m’a faite, notamment sur la forme, le langage, le "fonctionnement", sur certaines phrases, certains mots de mon récit.

C’est fou, comment les mots peuvent un jour vous réveiller, vous emporter, vous séduire, vous questionner. Un autre jour vous raconter l’amitié, le sourire, le labour, la rupture, la joie de penser, la volonté d’aller voir de l’autre côté du pont, de marcher, d’écrire…

Cela vous arrive-t-il de perdre le sens de tous ce qui vous entoure, de ce qui se passe dans les journaux pour un mot qui vous donne le désir de la recherche, de la lecture, d’une nouvelle compréhension du monde et d’écrire ?

Je vous tiens informé de mon envoie des Rebelles et de la suite qui leur est donné.

Merci encore

Publié le 28 Janvier 2018

@Lisa DJ

Je vous remercie pour votre ralliement. Si vous avez le temps de lire "Les Rebelles du XXe siècle"
l'apprenti écrivain que je suis serait très heureux d'avoir votre opinion.
Bonne soirée

Publié le 26 Janvier 2018

@Nadav J 'aime le panache...je me rallie

Publié le 26 Janvier 2018

@Mokeddem

L’erreur est humaine. Je ne regrette pas celle d’avoir confondu les deux écrivains portant le même nom, celui de Mokeddem. Une « bévue » d’un apprenti écrivain. Cependant, elle m’a permis de connaître une écrivaine, Malika Mokeddem qui, à travers ses livres, lutte contre l’enfermement de vos traditions algériennes et au-delà, celui « d’une démocratie totalitaire ».

Pouvoir étudier, travailler, arracher sa liberté, elle l’a payé au prix fort. Une musulmane qui pour tracer librement son propre chemin de femme fait de la rébellion son principe de conduite ne peut que me ravir. Surtout face aux hommes qui, prétendant avoir toujours raison, empêchent les fleurs de fleurir au printemps et rendent, avec leur certitude, tout art impossible. Ce qui est plus grave, c’est cette haine de l’Autre, cette violence que vous exprimez, cet oubli que chaque être est unique, totalement unique et pourtant, en vous, en Malika Mokeddem, en chacun de nous, réside toute l’humanité. Ainsi, mépriser, dénier l’Autre, c’est, en quelque sorte « le tuer », ce qui revient, à certain égard, si l’on va au fond des choses, à tuer le monde entier.

Je pense que c’est là où se situe le rôle de l’écrivain : offrir le monde à autrui par l’écrit et la parole, c’est-à-dire entrer en relation avec l’autre, partager avec lui son plaisir, la signification que l’on donne aux choses, notre interprétation de la vie qui se construit. Lui apporter son histoire, son langage, sa liberté, ses mots exprimant les trois dimensions du temps : le passé, le présent et/ou le futur, c’est-à-dire la mémoire, la vie et l’espérance. Comme le disait Rainer Maria Rilke des écrivains : « ils sont les abeilles de l’invisible » et que vivre c’est pour chacun chercher le mot pour lequel il possède la clef…

Publié le 25 Janvier 2018

@jeppetto

Je vous remercie d'avoir ajouter "Les Rebelles" du XXe siècle" à votre Bibliothèque.
Je vous souhaite bonne lecture et, si possible, bénéficier de vos remarques et commentaires. Merci

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
Je vous prie de pardonner mon erreur. J’ai cru que le commentaire de Mekoddem provenait de Malika Mekoddem et non de Mohamed Mekoddem. Cela étant un grand honneur de vous avoir comme lecteur et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Je serais heureux de connaître en tant qu’écrivain votre opinion, remarques et observations sur mon livre pour que je puisse encore l’améliorer. Merci.

Publié le 22 Janvier 2018

@Mokeddem
C’est un grand honneur de vous avoir comme lectrice et de vous avoir touché jusqu’aux larmes avec « les Rebelles du XXe siècle ». Écrivaine renommée d’un pays, l’Algérie, où je ne peux mettre les pieds, comme dans mon pays Israël où j’ai honte à y mettre les pieds, sinon, pour combattre « la fatigue, les ennuis, l’indifférence » de mes semblables devants les Palestiniens occupés, saignés, humiliés et tués pour ce qu’ils sont, pour ce qu’ils pensent. Je vous sais soif
de liberté et de révolte contre l’insoutenable que, peut-être, seule la littérature pourrait renverser. Je ne sais pas, si vous êtes toujours à Montpellier où j’habite, j'aimerais vous rencontrer, bénéficier de vos remarques, observation, commentaires pour que leur histoire puisse prendre le souffle des lecteurs pour s’envoler et rendre ainsi hommage à tous ceux qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme, quel qu'il soit, et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 21 Janvier 2018

@Mary Pascal
Je vous remercie, vous et tous ceux qui ajoutent « Les Rebelles du XXe siècle » à leur bibliothèque. Je serais heureux d’avoir leurs appréciations pour améliorer encore l’hommage que je souhaite rendre à tous ceux qui avaient combattu au quotidien l’oppression des "démocraties totalitaires". Je vous propose qu’ensemble avec d’autres, nous écrivions la suite : « Les Rebelles du XXIe siècle », où chacun racontera à sa manière ce qu’il trouve sur place, les histoires et/ou les intrigues sulfureuses, humoriques, amoureuses, religieuses ou poétiques, avec des mots qui comme des oiseaux aux ailes repliés attendent le souffle du lecteur pour s’envoler.

Publié le 20 Janvier 2018

@pailloncy
Merci d'avoir ajouter "Les Rebelles du XXe siècle" dans votre bibliothèque. Je vous remercie du temps que vous allez leur consacrer. Je serais très heureux d'avoir votre opinion, observations, remarques qui me permettront de l'améliorer pour permettre à d'autres lecteurs de participer à l'hommage qu'ensemble nous pourrons rendre aux millions d'hommes et de femmes inconnus qui ont combattu pour nous sauver du totalitarisme et nous permettre de vivre en démocratie, même si elle n’est pas sans défauts.

Publié le 20 Janvier 2018
5
@nadav J'ai mis la note que j'ai oubliée précédemment. Pour le personnage Alma, simple problème technique : lorsqu'on ajoute ou enlève un personnage, cela nécessite de revoir tous les chapitres dans lesquels il est cité où il a lieu de l'être. Remarquable témoignage romancé qui nous plonge au cœur de périodes historiques importantes, complexes, et assez mal connues finalement, où le cours du destin est comme suspendu. Découverte intime de périodes très violentes. On devine un important travail de recherche. Sur la forme, rien qui ne vaille la peine d'être signalé. Tout cela est remarquablement bien écrit. À un moment, je me suis cependant demandé qui était le narrateur. Mais on est très vite entrainé par la dynamique du récit.
Publié le 20 Décembre 2017

@BOLOPION Michel

J’apprécie beaucoup vos remarques et vous remercie de m’avoir consacré de votre temps précieux à lire « Les Rebelles du XXe siècle » et de m’envoyer votre commentaire.

Vous avez entièrement raison concernant Alma. J’avais écrit tout un passage sur sa rencontre avec Alec qui précéda celle avec son père dans son café. Certains lecteurs l’ont trouvé un peu long et souhaitaient entrer rapidement dans le récit de Sioma. Je pense le remettre, ce personnage devient important.

Vous me parlez des éditeurs. Je l’ai présenté à deux éditeurs. Ils l’ont refusé. Leur raison : « le marché ». D’autre part, mon âge. On ne construit pas un œuvre sur une personne de 90 ans.
Il y a l’autoédition, mais le problème, comme vous les dites, c’est la diffusion. Je n’écris pas d’abord pour mon plaisir. Écrire pour moi, c’est parfois une souffrance, des angoisses…

Pour moi, l’important, c’est de restituer aux lecteurs la vérité d’une génération qui a su combattre l’insoutenable, faire comprendre leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agit de faire autant comprendre le passé que de dénoncer un présent insupportable, de susciter de nouveaux rebelles contre toute confiscation d’une démocratie républicaine.

Il s’agit en fait de romans « engagés », non pas à thèse, ni « politique », mais comme vous l’avez fait avec votre témoignage, comme l’ont fait de grands écrivains comme l’américain Dos Passos, le français Aragon et l’Allemand Döblin auxquels on peut ajouter Malraux et tant d’autres.

Merci encore pour le temps accordé que vous m’avez accordé

Publié le 20 Décembre 2017

@Nadav Je suis toujours à Odessa. Je me risque cependant à quelques observations préliminaires. Globalement je n’ai rien à ajouter aux commentaires précédents. Sur ce que j'ai lu, il s’agit d’un bon, voir très bon « bouquin ». J’ai pris le temps de revenir sur les premières pages, lorsque le narrateur initial retrouve son père, et avant que ce dernier entame le récit de sa vie passionnante. Pour un roman aussi dense, l’exercice est délicat, et l’auteur s’en sort bien. J’ai trouvé toutefois qu’il y avait un peu trop d’allers et retours dans le temps. De même, j’ai été perturbé par cette « Alma » qui déboule comme un cheveu sur la soupe : patronne du café éponyme sans nul doute ? Vieille connaissance ?
Par la suite, l’assez grand nombre de personnages secondaires nécessite une lecture attentive. Sinon, l’antagonisme des communautés d’idées est très bien rendu, tout comme cette violence latente qui peut s’exprimer à tout moment de la manière la plus abominable. Mais il s’agit d’une réalité historique ; Odessa a connu tant de pogroms ! J'imagine ce qui m'attend en Espagne et en Palestine !
Publication papier. Il y a sur ce site un certain nombre d’ouvrages qui mériteraient d’être publiés, et celui-ci bien plus que d’autres. C’est ce que je me dis régulièrement en lisant certains auteurs reconnus du moment (exemple de Houellebecq ; d'autres aussi). Mais le monde de l’édition est très fermé. Point de salut pour l’auteur qui ne bénéficie pas d’un très gros coup de pouce ou d’un vaste réseau, d’un appui, ou d’un gros coup de chance. Lorsqu’on creuse un peu les choses, les contes de fée en matière d’édition n’en sont pas tout à fait. De nos jours, l’autoédition ne coûte rien (surtout pas d’édition à compte d’auteur). Le problème, c’est la diffusion. Mais n’écrit-on pas d’abord pour son plaisir !
Ne dites pas que le Français n'est pas votre langue maternelle ni que vous n'êtes pas littéraire. Personne ne vous croira.

Publié le 18 Décembre 2017

"Les rebelles du XX° siècle" est le "Livre le +" du 8. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8527-ebook-a-.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 08 Décembre 2017

@Brice Epédrague
Je vous remercie d’avoir consacré de votre temps à lire « les Rebelles du XXe siècle ». J’avoue que je ne m’attendais pas à un commentaire aussi élogieux d’autant que le français n’est pas ma langue maternelle et que je ne suis pas un littéraire.
Je ne pensais pas non plus que cette histoire d’un autre siècle pouvait intéresser les lecteurs d’aujourd’hui. Je tenais à écrire cette histoire. Elle est celle de mon père et de mes grands-parents Sioma et Tsipora.
Toutes les personnes et les événements ont existé et se sont produits, tel que les deux héros et leurs amis d’Odessa, de la Palestine, de la guerre d’Espagne l’ont rapporté et documenté. J’ai eu recours, ici et là, à la vraisemblance d’un dialogue pour saisir une vérité de l’Histoire en marche. C’est peut-être ma façon de les avoir restitués qui leur donne ce côté que « roman ». Comme sans doute, les « biographies » de Gouriev et de Kléber, tout à fait exactes, écrites en vers libres.

Pour moi l’important, c’était de restituer aux lecteurs la vérité de leur histoire, de leurs engagements, de leur vie de rebelle à toute injustice. Il s’agissait de faire autant comprendre le passé que de dénoncer le présent insupportable et d’agir en faveur de son renversement, de susciter, à leur exemple, de nouveaux Rebelles. Un rêve !

Vos commentaires m’encouragent, mais je n’ose pas l’envoyer à un éditeur avant de le rendre publiable dans sa forme, son langage, son écriture. J’aimerais dans ce sens recevoir des commentaires amicalement intransigeants. Mais encore une fois, grand merci. J’aimerais également vous lire et me permettre de vous dire ce que j’en pense
Amitiés.

Publié le 03 Décembre 2017
5
J’ai été fasciné par votre épopée. C’est un magnifique devoir de mémoire qui dévoile bien des côtés cachés (ou ignorés). Et en rappelle d’autres oubliés. Et un très beau roman, romantique, très magistral. Il y a des personnages qui forcent leurs destins. Vos deux jeunes héros sont de ceux-là. Et c’est très bluffant. J’aimerais aussi comme fab connaître l’origine de ce qui a inspiré ce récit.
Publié le 02 Décembre 2017
5
fab
Magnifique. Quelle découverte ces pans de l’histoire que vous nous révélez. Je suis curieux de savoir l’origine de ce récit incroyable, autant guerrier que romanesque. On ne sait d’ailleurs faire la part du roman et du récit témoignage. Et on est emporté par les deux. Bravo. Merci.
Publié le 29 Novembre 2017