Je t'écris de Tamatave

83 pages de Ighole
Je t'écris de Tamatave Ighole
Synopsis

En 1886, un jeune marin souffre de la solitude et de l'éloignement.. Pour tromper l'ennui et surmonter sa tristesse, il décide d'écrire dans un petit cahier à sa femme qui lui manque tant. Il entreprend de lui raconter ce que furent sa jeunesse, ses rêves, ses amitiés, sa formation. Il refait le chemin qui l'a mené jusqu'à elle. On découvre toute une famille à la fin du 19ème siècle.

519 lectures depuis la publication le 01 Janvier 2018

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1 commentaires , 1 notes Ajouter un commentaire
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@federer36
Vous avez pris le temps de lire et de commenter ce récit , je vous en remercie. Vous parlez de nostalgie Oui, c'est ce sentiment qui traverse constamment les évocations que fait le narrateur de son enfance et sa jeunesse. Sentiment exacerbé par la solitude et l'isolement du marin, particulièrement en cette fin de 19ème siècle alors que les moyens de transport de de communication n'étaient pas ceux d'aujourd'hui. Si vous avez pris plaisir à vous plonger dans ce texte, dans l'univers mental de ce narrateur, j'en suis vraiment heureux.

Publié le 05 Février 2018
4
Autobiographie assez belle, émouvante car très nostalgique. Il est parfois déchirant de regarder en arrière, de se replonger dans son enfance et de revisiter à nouveau les lieux que nous avons parcouru plus jeune et les moments que nous avons vécu avec des proches qui sont partis dans un autre monde. Comme le narrateur, j’ai vécu des moments très heureux lorsque j’étais bien jeune avant que mes grands-parents partent. Quand les grands-parents s’en vont, une partie de notre vie s’en va avec eux et on regarde non sans une certaine nostalgie ces moments uniques qui ont parfois été très heureux. Le bonheur se reconnaît au bruit qu’il fait en partant disait me semble-t-il un certain Jacques Prévert. Je trouve cette citation tellement vraie et juste. Puis quand on est un enfant, on vit normalement des années d’insouciance et cela n’a pas de prix. Quand j’étais jeune, moi aussi j’adorais aller cueillir des fruits comme les groseilles dans le jardin de ma grand-mère. J’ai bien aimé le personnage de la grand-mère qui court partout, adore les chats et se lève très tôt pour s’occuper de son jardin et potager. Un sacré personnage! Après le narrateur vit des moments pénibles puisque l’action se déroule pendant la guerre de 1870. De plus l’adolescent est révolté ce qui est un sentiment légitime à cet âge. Mais on sent que malgré ces moments difficiles, le narrateur a réussi à conserver une image positive de son enfance. Puis la naissance de la vocation du marin, cet amour pour la mer qui naît. En plus j’ai bien aimé cette écriture à la fois simple et sophistiquée, c’était un plaisir de parcourir l’univers et l’enfance du narrateur surtout avec l’évocation de tous ces endroits (la mer, la campagne…) qui nous donnent un air de liberté comme dit la chanson de Jean Ferrat.
Publié le 29 Janvier 2018