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139 pages de Pantinois
Page 24 Pantinois
Synopsis

« C’est comme ça que mon poing avait atterri dans la gueule de José. Pan dans ta face ! Les quatre fers en l’air, le gros. Ses cent quinze kilos avaient basculé en arrière ; il avait marqué la stupéfaction et moi, je n’avais pas attendu qu’il compte jusqu’à deux pour être déjà très loin. »
Fuyant José et la capitale, Philippe arrive en bord de Manche dans la maison de son ami Hector. Dans ce coin reculé de tout, il est là pour réécrire le roman que José lui avait conseillé de détruire. Ses différentes rencontres vont l’amener à triturer une œuvre entre fiction et réalité.
Mais qui sont vraiment Hector, l’ange Ursalim, Clara, Paris (Parissssssse !), ce jazz-band qui semble n’avoir qu’un leitmotiv dans la vie : le jazz, la bite, la beuh ? Et pourquoi 7 chats noirs hantent cette maison ?

760 lectures depuis la publication le 10 Janvier 2018

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10 commentaires , 3 notes Ajouter un commentaire
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@Pantinois
Je ne résiste pas au plaisir de vous remettre en mémoire le fameux adage de Queneau (un de mes auteurs de chevet) : "C'est en écrivant qu'on devient écriveron"...

Publié le 18 Février 2018

@antoine ragondin
Merci infiniment pour ce commentaire. Mais je baisse humblement les yeux pour avouer que ce fut un long travail pour commencer à comprendre ce que c’est qu’écrire. Effectivement, en lisant de grands auteurs on peut penser que tout cela est facile, qu’il suffit de tapoter des mots sur sa machine. Mais non, il y aura plein de renoncements, plein d’œuvres avortées par paresse ou parce qu’on se lasse soi-même de ce que l’on a écrit — et dans ce cas, mieux vaut ne pas l’imposer aux autres.
Du travail, il en reste. C’est bien pour cela que je n’ai jamais franchi le pas de l’auto-édition, c’est-à-dire une mise en vente en ligne en numérique ou sur papier. Ce texte est à considérer comme un manuscrit, donc perfectible, donc amendable, critiquable. (Je suis venu ici pour cela.)
Enfin, je termine : je suis pleinement d’accord avec vous, le style, le ton c’est ce qui donne de l’épaisseur à un texte et qui définit l’écrivain. Si vous l’avez apprécié, une partie du chemin est fait.

Cordialement

Publié le 18 Février 2018

@Pantinois
Tout ayant déjà été dit et redit depuis belle lurette, il n'y a plus guère que le ton, que le style, qui signale de nos jours un auteur. Eh bien, ce ton, ce style, vous l'avez. Oh, il y a bien par ci, par là des petites choses à corriger, mais, pour l'essentiel, vous avez créé une véritable œuvre littéraire - phénomène assez rare dans ces parages pour être dûment signalé, la plupart des écrivants présents sur le site se contentant de balancer à la tête de leurs éventuels lecteurs une suite de borborygmes mal ponctués, de laquelle ils attendent modestement une sorte de gloire - folle espérance qui les poussent à se fâcher quand on a le front de leur faire remarquer que la langue française obéit à des règles et que, ces règles, il faut savoir sacrément les connaître pour se permettre la fantaisie de les transgresser. Bref, c'est un régal de vous lire.

Publié le 18 Février 2018

"Page 24" est le "Livre le +" du 5 février. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8795-e-book-a.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 05 Février 2018

@Brice Epédrague
Bonjour et merci de votre commentaire. Vous savez que l'émancipation de la jeune fille du XXIe siècle passe par le fait qu'elle ne porte pas de petite culotte? Pas toutes, bien sûr, mais un certain nombre. Et je ne parle pas que de Pippa Middelton prise sur le fait. Non, non : des filles du 16e, des filles qui dirigeront la France demain, avec un langage bien châtié et une éducation bourgeoise. (Enfin, ce que je veux dire, c'est que Clara "existe"… d'une certaine façon.)
Pour le reste, les compliments me vont droit au cœur. Juste une précision : je n'ai – je baisse les yeux pour le dire – jamais lu Jean d'Ormesson. Les idées sont dans l'air et malgré moi j'ai du capter les mêmes que les siennes. Cordialement.

Publié le 30 Janvier 2018
4
On lit votre roman avec évidemment beaucoup de plaisirs et de sourires. C’est écrit avec talent, métier et humour. Même si … même si on retrouve un peu trop parfois les questions existentielles souvent portées par le regretté Jean d’O, même si vous prêtez parfois à Clara un langage qui ne ressemble pas vraiment à une jeune fille qui ne porte pas de culotte, même si on ne peut résister au travers de tourner les pages de philo plutôt plus vite que celles du roman qui nous tient par la barbichette… Car c’est là la magie de votre récit : tenir notre curiosité en haleine, pour simplement connaître la chute. Bravo pour l’emberlificotage et merci !
Publié le 30 Janvier 2018

@Cristina Leg
Bonjour Cristina. Je suis heureux que cette lecture vous ait laissé un tel sentiment.
La fiction est si utile pour dire les choses, comme un paravent sert à un effeuillage pudique.
Ursalim, l’ange gardien sème le trouble. Fiction ou réalité. Fantasmes ou confessions. Et avec qui un auteur dialogue-t-il lorsqu’il écrit, car finalement il est à la fois du côté des questions et des réponses ? Il faut mettre dans tout cela le maximum de sincérité pour ne pas se perdre… Et bien sûr, une dose d’humour, car tout cela reste du roman; à chacun d’y prendre ce qu’il souhaite.
Philippe

Publié le 17 Janvier 2018
5
@Pantinois. Bonjour Philippe, je termine à l'instant votre livre que j'ai adoré, tant par sa pertinence, l'enthousiasme et la note d'humour pour parfaire le tout. Le dialogue avec Ursalim m'a enchanté, j'ai eu l'impression de relire une partie de "Conversation avec dieu", et votre entrée en matière est rationnelle. La fiction, n'est elle pas au final... une réalité non exposée ? Merci pour ce magnifique partage. Amicalement. Cristina
Publié le 17 Janvier 2018

@gilles d'auvergne
Merci pour votre lecture, vos remarques et votre commentaire. Des approfondissements, développer des scènes, pourquoi pas. Je vais laisser cette petite chose murir encore.
Cordialement

Publié le 15 Janvier 2018

Un bon moment de lecture, merci à vous !

Publié le 15 Janvier 2018

@Pantinois
Je suis en train de le lire. Au début de la page 19, il me semble que 'rendrait' devrait être à la place de 'rendait', non ?
p.30 ; 'sans interrogation'.
Fini ! J'ai beaucoup aimé, mais c'est trop court, il me semble qu'il y a matière à approfondissement.

Publié le 15 Janvier 2018

@lamish
Bonjour Michèle. Un grand merci pour votre commentaire si bien détaillé. Tant mieux si vous avez pris du plaisir à lire mon texte avec tout ce que j’ai été capable d’y mettre, comme vous l’avez si bien lu : confidences, autodérision, délires, etc. Et pour répondre à une question qui n’en est pas une : j’ai poussé le curseur de la sincérité au maximum de mes possibilités. Bien sûr, comme tout auteur, je me cache parfois, je biaise un petit peu, j’arrondis certains angles, etc. Dans un roman, tout est vrai et tout est faux, c’est ce savant mélange que j’ai tenté de concocter ; c’est au lecteur de s’y amuser ou même de se laisser mener par le bout du nez. D’autres, bien plus éminents que moi, ont joué avec cela. Et puisque cette lecture vous a fait du bien, alors le but est atteint.
Cordialement
Philippe

Publié le 11 Janvier 2018
5
@Pantinois J'ai boulotté d'une traite votre roman abracabrantesque. Un vrai régal ! J'ai aimé ce ballotage constant entre fiction et réalité, souvenirs et fantasmes, confidences et pamphlets, délires et prises de conscience. Une prose bien serrée, à la sincérité convaincante (ou bien simulée), assaisonnée d'un humour décapant, nappée d'une bonne dose d'autodérision. Le tout savamment dosé, rythmé... Bref, un excellent moment à vous lire, sourire aux lèvres de surcroît... J'avoue que cela m'a fait le plus grand bien. Grand merci pour ce partage particulièrement jubilatoire. Amicalement. Michèle
Publié le 11 Janvier 2018