Page 24

139 pages de Pantinois
Page 24 Pantinois
Synopsis

« C’est comme ça que mon poing avait atterri dans la gueule de José. Pan dans ta face ! Les quatre fers en l’air, le gros. Ses cent quinze kilos avaient basculé en arrière ; il avait marqué la stupéfaction et moi, je n’avais pas attendu qu’il compte jusqu’à deux pour être déjà très loin. »
Fuyant José et la capitale, Philippe arrive en bord de Manche dans la maison de son ami Hector. Dans ce coin reculé de tout, il est là pour réécrire le roman que José lui avait conseillé de détruire. Ses différentes rencontres vont l’amener à triturer une œuvre entre fiction et réalité.
Mais qui sont vraiment Hector, l’ange Ursalim, Clara, Paris (Parissssssse !), ce jazz-band qui semble n’avoir qu’un leitmotiv dans la vie : le jazz, la bite, la beuh ? Et pourquoi 7 chats noirs hantent cette maison ?

2353 lectures depuis la publication le 10 Janvier 2018

Les statistiques du livre

  232 Classement
  137 Lectures
  -1 Progression
  4.8 / 5 Notation
  26 Bibliothèque
 

Ce livre est noté par

21 commentaires , 6 notes Ajouter un commentaire
Pour répondre à un membre, précédez d'un @ son nom d'utilisateur , et il sera prévenu de votre réponse !

@ Fernand Fallou
Bonjour mon cher Fernand.
Je souhaiterais tant être à la hauteur du compliment que vous me faites !
D’abord, j’aime beaucoup que chaque lecteur ait SA lecture de mon texte. Que chacun y relève ce qui le touche, l’interpelle ou l’émoustille. Et votre lecture me plait bien et ça ressemble à vos histoires que j’ai toujours plaisir à lire.
Quant à savoir ce que vous avez dans la tête… c’est peut-être que nous avons un « socle commun », en tout cas les mêmes délires.
Je lis et relis votre commentaire et je ne peux m’empêcher de pouffer de rire… il y a certains mots qui font comme une étincelle et viennent toucher la partie grivoise de mon cerveau. C’est comme pour le corps qui possède des parties érogènes qu’une simple caresse peut mettre en émoi. Les mots ont aussi ce pouvoir de faire « tilt ».
Merci de vous être arrêté chez moi.

Publié le 22 Avril 2018
5
Cher @Pantinois Je viens de terminer la lecture de Page 24 qui m'a beaucoup dérangé. J'aimerais savoir comment vous savez à ce point ce que je pense et ce que je fais. Mon plaisir quand je procrastine, tous ces projets erratiques qui patientent dans mon ordinateur et ma préférence pour les foufounes par rapport aux minettes. Si Gustave Courbet avait peint une minette il n'aurait jamais osé appeler son tableau " l'origine du monde". Tant de fois au long de votre texte j'ai cru que c'était moi qui parlait ou que vous parliez de moi. J'ai aimé ce mélange subtil entre l'auteur (vous) et son personnage (Phiphi). Plusieurs fois, je me suis perdu à savoir qui parlait de l'autre. L'âme, la conscience, le cerveau et le slip ne font qu'un ! vous auriez dû faire psychiatre. Bravo ! Un grand Bravo ! Je pense très sincèrement que tous les auteurs devraient lire ce texte. Ça leur donnerait une idée plus exacte sur le prix du billet.
Publié le 22 Avril 2018

@Marie D.
J'avais bien compris cette histoire de vice… je vous taquinais un peu. Du coup ça me permet de recevoir un nouveau compliment de votre part. Si ça continue comme ça, je vais continuer à pousser le vice de la taquinerie…

Publié le 26 Mars 2018

Bonjour @Pantinois , Bien évidemment, ce n'était pas un vice du tout ( je n'ai fait que vous citer). Allez, je me creuse un peu la cervelle, "vice" rime avec... "délice" (oui, c'est très recherché :)), ce qu'est votre roman. Bien cordialement.

Publié le 26 Mars 2018

@Gilles Prevel
Il est sûr que la frontière entre le drôle et le grave, voire le drame, est souvent ténue.
Et de toute façon, chacun a sa propre approche au moment de la lecture. À la manière d’Elmore Leonard, j’ai dressé (pour ma propre gouverne), une liste de 5 points que j’impose à moi-même, 5 points dont le numéro 2 est le suivant :
[2 / Sois drôle ou caustique. Même si l’histoire est triste, voire horrible. Comme disait l’autre : « l’humour est la politesse du désespoir ».]
Bien sûr, tout est affaire de dosage et quand une situation l’exige, l’humour doit céder la place au « noir ».
Mais là, je rentre dans la tambouille de l’écriture que vous connaissez aussi bien que moi.
Cordialement

Publié le 25 Mars 2018
5
@Pantinois J'ai terminé votre livre et comme l'a justement dit Marie, l'humour laisse doucement place à quelque chose de plus dense. Même si, à mes yeux, l'humour peut l'être tout autant. « je me dépêche d’en rire pour ne pas avoir à en pleurer. » Tout nous force à pleurer, alors que rien ne nous oblige à rire, c'est bien là la puissance de l'humour. J'ai pris plaisir à vous lire. Il y a de la maitrise certes mais surtout beaucoup d'intelligence. Les passages sur l'écriture sont tout à fait jouissifs. "Tiens Elmore… dans ta tombe, retourne-toi, c’est pour toi !!!!!!!!!" m'a scié en deux. Je vous félicite une nouvelle fois pour votre travail et un grand merci pour le partage !
Publié le 25 Mars 2018

Bonjour @Marie D.
Merci d’avoir poussé la lecture jusqu’au point final. Mais était-ce à ce point un vice ? Merci aussi de relever qu’il y a plus que de l’humour, de la drôlerie et de l’autodérision. D’ailleurs, parfois je dois être « drôle » malgré moi. Si vous y avez vu de la gravité, me voilà rassuré. Sans doute c’était ma première volonté : la gravité. Et j’ai du être rattrapé par mon naturel non pas optimiste, mais plutôt : « je me dépêche d’en rire pour ne pas avoir à en pleurer. »
Cordialement
Philippe

Publié le 23 Mars 2018
5
Bonjour @Pantinois , Aujourd'hui, j'ai lu votre roman et j'ai "poussé le vice jusqu'au point final"!!!! Le choix de ma lecture a été inspiré par les commentaires précédents dans lesquels l'humour est mis en avant. En résumé, j'ai eu envie de me marrer. Votre récit est certes drôle, cocasse, caustique, cynique et bourré d'auto-dérision et tout ceci est admirable. Par ailleurs, au-delà de ces qualificatifs qui pourraient donner l'envie à d'autres lecteurs de vous lire, il y a une certaine gravité qui va à l'encontre de la drôlerie, une profonde analyse psychologique et sociale, le tout agrémenté d'un haut niveau de culture. Et les scènes torrides sont particulièrement "prenantes" (je cherchais un autre terme mais ça m'échappe). Votre roman est riche, votre écriture est percutante, incisive. "Lire, écrire, peindre..., c'est se laisser croire un temps que ce qui se passe dehors n'existe plus. C'est se plonger dans un autre monde". Vous m'avez plongée dans un autre monde, entre réalité et fiction (un peu à la manière de Delphine De Vigan dans "D'après une histoire vraie"). Pour conclure, je déroge à votre règle en déclarant, lançant, annonçant, affirmant, attestant que c'est du lourd !!!!! J'ai adoré. Bien amicalement.
Publié le 23 Mars 2018

Bonsoir @Gilles Prevel
En lisant votre commentaire, je me suis dit qu’il fallait que je vous réponde avec le même enthousiasme. Mais là, les mots me manquent ! Je ne puis vous servir qu’un simple « merci » et « merci encore ». Que dire d’autre ? Je suis touché en plein cœur.
Comme vous n’êtes pas encore allé jusqu’au bout de l’histoire, j’espère juste que cette fin sera à la hauteur du plaisir que vous avez pris jusqu’à présent. Et tant mieux si nous partageons ce gout de la littérature qui fuit les histoires guimauves.
Cordialement
PS : Je suis dans la lecture de votre livre, je reviendrai vers vous sous peu.

Publié le 21 Mars 2018

@Pantinois

Je me sens obligé de poster un commentaire alors que je n'ai même pas encore terminé votre roman. On frôle de peu le sacrilège, j'imagine bien, mais il fallait que je vous le dise : j'ai ri ; ri vraiment, j'entends. Je ne vous parle pas de la rigolade contenue ni du timide gloussement emprunté,non, j'évoque la « marrade » à gorge déployée. Il me semblait important de vous en parler puisqu'il n'existe, à mes yeux tout du moins, aucun compliment plus épanouissant que celui-ci. Au milieu de ces hordes de bouquins "arrache-larmes" et autres comment-John-reconquerra-le-coeur-de-Kimberley-huitième-du-nom, un bouquin de cette trempe, eh bien, ça se salue. On dit souvent qu'un écrivain n'aime de ses compères que les livres qu'il aurait aimé écrire lui-même ; écrire un tel roman, ça m'irait très bien ! Bravo !

Publié le 20 Mars 2018

@pantinois. l' attente est déjà le début des délices du plaisir et pouvoir partager avec l' auteur son ressenti, un petit bonheur fort agréable.J'irais me plonger dans " la jouvence" pour retrouver de vos"nouvelles" au fil de vos exquis écrits ! ! ! A bientôt
Amicalement votre, Watt sonne

Publié le 20 Mars 2018

@Watt sonne
Un grand merci mon cher Watt sonne. Il est tellement délicieux de recevoir quelques éloges de lecteurs qui sont allés au bout d’un texte. Celui-ci est, je le crois, le plus abouti de ce que j’ai pu faire. Peut-être qu’une nouvelle comme « la fontaine de Jouvence » dans « Qui veut de mes nouvelles ? » vous plairait. Actuellement, j’écris (très lentement - satanée procrastination) un autre roman, mais il va me falloir encore quelques mois avant de le mettre en ligne. En tout cas, si mon « Page 24 » vous a apporté du plaisir — autant que j’ai eu à l’écrire — le but est atteint. Et tout ça m’apporte du bonheur et de la fierté.
Bien cordialement

Publié le 19 Mars 2018

Bien le bonsoir, maitre Pantinois. J' ai lu les commentaires élogieux des lecteurs, que rajouter à cette liste de louanges ? Rien, sauf que je me suis régalé, repu même de ces pages si agréables qui ligne après ligne m’ont donné un réel plaisir.
Je garde votre nom en mémoire pour découvrir d' autres oeuvres avec ou sans point ! ! ! ! !
Bien sur, grand merci. Watt sonne

Publié le 19 Mars 2018

@Gene McBreth
À mon tour je vous dis merci pour votre lecture. Tant mieux si vous avez passé un bon moment en sautant à pieds joints dans mes délires. Je passerai le bonjour aux chats.
PS : Ne vous inquiétez pas, je continue la lecture de votre roman. En ce froid après-midi neigeux, quoi de mieux !!!!!!

Publié le 01 Mars 2018

@Pantinois
Je ne résiste pas au plaisir de vous remettre en mémoire le fameux adage de Queneau (un de mes auteurs de chevet) : "C'est en écrivant qu'on devient écriveron"...

Publié le 18 Février 2018

@antoine ragondin
Merci infiniment pour ce commentaire. Mais je baisse humblement les yeux pour avouer que ce fut un long travail pour commencer à comprendre ce que c’est qu’écrire. Effectivement, en lisant de grands auteurs on peut penser que tout cela est facile, qu’il suffit de tapoter des mots sur sa machine. Mais non, il y aura plein de renoncements, plein d’œuvres avortées par paresse ou parce qu’on se lasse soi-même de ce que l’on a écrit — et dans ce cas, mieux vaut ne pas l’imposer aux autres.
Du travail, il en reste. C’est bien pour cela que je n’ai jamais franchi le pas de l’auto-édition, c’est-à-dire une mise en vente en ligne en numérique ou sur papier. Ce texte est à considérer comme un manuscrit, donc perfectible, donc amendable, critiquable. (Je suis venu ici pour cela.)
Enfin, je termine : je suis pleinement d’accord avec vous, le style, le ton c’est ce qui donne de l’épaisseur à un texte et qui définit l’écrivain. Si vous l’avez apprécié, une partie du chemin est fait.

Cordialement

Publié le 18 Février 2018

@Pantinois
Tout ayant déjà été dit et redit depuis belle lurette, il n'y a plus guère que le ton, que le style, qui signale de nos jours un auteur. Eh bien, ce ton, ce style, vous l'avez. Oh, il y a bien par ci, par là des petites choses à corriger, mais, pour l'essentiel, vous avez créé une véritable œuvre littéraire - phénomène assez rare dans ces parages pour être dûment signalé, la plupart des écrivants présents sur le site se contentant de balancer à la tête de leurs éventuels lecteurs une suite de borborygmes mal ponctués, de laquelle ils attendent modestement une sorte de gloire - folle espérance qui les poussent à se fâcher quand on a le front de leur faire remarquer que la langue française obéit à des règles et que, ces règles, il faut savoir sacrément les connaître pour se permettre la fantaisie de les transgresser. Bref, c'est un régal de vous lire.

Publié le 18 Février 2018

"Page 24" est le "Livre le +" du 5 février. Retrouvez l’article qui vous donnera envie de le lire : http://www.monbestseller.com/actualites-litteraire-conseil/8795-e-book-a.... Bonne lecture ! Et n'oubliez pas : si vous laissez un commentaire à l'auteur, il vous répondra.

Publié le 05 Février 2018

@Brice Epédrague
Bonjour et merci de votre commentaire. Vous savez que l'émancipation de la jeune fille du XXIe siècle passe par le fait qu'elle ne porte pas de petite culotte? Pas toutes, bien sûr, mais un certain nombre. Et je ne parle pas que de Pippa Middelton prise sur le fait. Non, non : des filles du 16e, des filles qui dirigeront la France demain, avec un langage bien châtié et une éducation bourgeoise. (Enfin, ce que je veux dire, c'est que Clara "existe"… d'une certaine façon.)
Pour le reste, les compliments me vont droit au cœur. Juste une précision : je n'ai – je baisse les yeux pour le dire – jamais lu Jean d'Ormesson. Les idées sont dans l'air et malgré moi j'ai du capter les mêmes que les siennes. Cordialement.

Publié le 30 Janvier 2018
4
On lit votre roman avec évidemment beaucoup de plaisirs et de sourires. C’est écrit avec talent, métier et humour. Même si … même si on retrouve un peu trop parfois les questions existentielles souvent portées par le regretté Jean d’O, même si vous prêtez parfois à Clara un langage qui ne ressemble pas vraiment à une jeune fille qui ne porte pas de culotte, même si on ne peut résister au travers de tourner les pages de philo plutôt plus vite que celles du roman qui nous tient par la barbichette… Car c’est là la magie de votre récit : tenir notre curiosité en haleine, pour simplement connaître la chute. Bravo pour l’emberlificotage et merci !
Publié le 30 Janvier 2018

@Cristina Leg
Bonjour Cristina. Je suis heureux que cette lecture vous ait laissé un tel sentiment.
La fiction est si utile pour dire les choses, comme un paravent sert à un effeuillage pudique.
Ursalim, l’ange gardien sème le trouble. Fiction ou réalité. Fantasmes ou confessions. Et avec qui un auteur dialogue-t-il lorsqu’il écrit, car finalement il est à la fois du côté des questions et des réponses ? Il faut mettre dans tout cela le maximum de sincérité pour ne pas se perdre… Et bien sûr, une dose d’humour, car tout cela reste du roman; à chacun d’y prendre ce qu’il souhaite.
Philippe

Publié le 17 Janvier 2018
5
@Pantinois. Bonjour Philippe, je termine à l'instant votre livre que j'ai adoré, tant par sa pertinence, l'enthousiasme et la note d'humour pour parfaire le tout. Le dialogue avec Ursalim m'a enchanté, j'ai eu l'impression de relire une partie de "Conversation avec dieu", et votre entrée en matière est rationnelle. La fiction, n'est elle pas au final... une réalité non exposée ? Merci pour ce magnifique partage. Amicalement. Cristina
Publié le 17 Janvier 2018

@gilles d'auvergne
Merci pour votre lecture, vos remarques et votre commentaire. Des approfondissements, développer des scènes, pourquoi pas. Je vais laisser cette petite chose murir encore.
Cordialement

Publié le 15 Janvier 2018

Un bon moment de lecture, merci à vous !

Publié le 15 Janvier 2018

@Pantinois
Je suis en train de le lire. Au début de la page 19, il me semble que 'rendrait' devrait être à la place de 'rendait', non ?
p.30 ; 'sans interrogation'.
Fini ! J'ai beaucoup aimé, mais c'est trop court, il me semble qu'il y a matière à approfondissement.

Publié le 15 Janvier 2018

@lamish
Bonjour Michèle. Un grand merci pour votre commentaire si bien détaillé. Tant mieux si vous avez pris du plaisir à lire mon texte avec tout ce que j’ai été capable d’y mettre, comme vous l’avez si bien lu : confidences, autodérision, délires, etc. Et pour répondre à une question qui n’en est pas une : j’ai poussé le curseur de la sincérité au maximum de mes possibilités. Bien sûr, comme tout auteur, je me cache parfois, je biaise un petit peu, j’arrondis certains angles, etc. Dans un roman, tout est vrai et tout est faux, c’est ce savant mélange que j’ai tenté de concocter ; c’est au lecteur de s’y amuser ou même de se laisser mener par le bout du nez. D’autres, bien plus éminents que moi, ont joué avec cela. Et puisque cette lecture vous a fait du bien, alors le but est atteint.
Cordialement
Philippe

Publié le 11 Janvier 2018
5
@Pantinois J'ai boulotté d'une traite votre roman abracabrantesque. Un vrai régal ! J'ai aimé ce ballotage constant entre fiction et réalité, souvenirs et fantasmes, confidences et pamphlets, délires et prises de conscience. Une prose bien serrée, à la sincérité convaincante (ou bien simulée), assaisonnée d'un humour décapant, nappée d'une bonne dose d'autodérision. Le tout savamment dosé, rythmé... Bref, un excellent moment à vous lire, sourire aux lèvres de surcroît... J'avoue que cela m'a fait le plus grand bien. Grand merci pour ce partage particulièrement jubilatoire. Amicalement. Michèle
Publié le 11 Janvier 2018